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Ivoiriens ! Il faut un tous ensemble synergique et solidaire dans une alliance de régulations sociopolitiques

Ivoiriens ! Il faut un tous ensemble synergique et solidaire dans une alliance de régulations sociopolitiques

Citoyen ivoirien ! Il faut résister, Alassane Ouattara Candidat schématisé en 2016 par sa constitution unilatérale controuvée sera bel et bien candidat en 2020. Alassane Ouattara a déclaré péremptoirement que : Le changement de Constitution de 2016 me permet de me présenter à la présidence en 2020 et 2025. « La nouvelle Constitution m’autorise à faire deux mandats à partir de 2020. Je ne prendrai ma décision définitive qu’à ce moment-là, en fonction de la situation de la Côte d’Ivoire. La stabilité et la paix passent avant tout, y compris avant mes principes ». *- Bon ! On ne peut pas admettre sa constitution unilatérale voté par 15% de l’électoral total comme norme juridique suprême de régulation sociale puis dénié a Alassane Ouattara la réalisation des desseins de cette constitution controuvée. Les lois ne sont pas rétroactives, c’est du droit international coutumier « le droit des droits » donc vieux comme le monde, duquel la côte d’ivoire ne peut vivre en marge. Mais la question ici est de savoir de quelle loi s’agit. Parce que l’élaboration d’une nouvelle constitution obéit aussi à des droits irréfragables ressortissants eux aussi du droit international coutumier « le droit des droits ». Tout le problème est là. L’élaboration d’une nouvelle constitution qui est l’aspiration profonde du peuple souverain passe par la constituante avec l’adhésion de tous, pour pouvoir rencontrer l’agrément du peuple initiateur et l’adhésion à son vote référendaire populaire pour se voir obliger devant cette constitution.

Oui, Seul le peuple souverain est capable de porter une constitution initiée par lui-même et dont la sève émane de lui-même. Oui il est constant que la constitution qui émane de la volonté de toute la composante sociale ne peut être injuste et oppressive pour d’autres membres de la totalité sociale. La volonté générale de la totalité sociale ne peut s’appliquer qu’à défendre les justes intérêts de tous ses membres, elle ne peut qu’assurer les droits des contractants consensuels de la société commune. Et la constitution gardienne des droits civils et politiques du citoyen doit ainsi permettre de sauver et de garantir les droits et les libertés de tous. Cela protège la société des désagrégations graves. Oui, notre niveau intellectuel hérité des détenteurs de savoir et notre culture politique ne nous permet pas d’être partisans d’une constitution aux procédures d’élaboration unilatérale imposée par un pouvoir d’état et viciée sur toute la ligne de la science qui régit sa matière. Bon ! Ça c’est un autre débat, donc en faisons-en l’économie. Ici le droit citoyen appelle à la résistance, Aujourd’hui, dès maintenant, demain ce serait trop tard comme en 2015.

*- Résister, résister et résister, contre l’arbitraire unilatéraliste et les intempestifs passages en forces électoraux.

Donc détrompons-nous, aucune surprise pour nous et ceux qui ont accepté de lire entre les lignes, Alassane Ouattara Candidat schématisé pour 2020-2025 en vertu de sa constitution unilatérale et aux procédures d’élaboration imposée par son pouvoir d’état et viciée sur toute la ligne de la science qui régit sa matière, sera bel et bien candidat en 2020. Oui, retenons les avertissements du serpent à sonnette avec un bâton solide à la main à défaut de barre de fer adapté. « En fonction de la situation » qu’allègue Alassane Ouattara est étroitement lié à ses desseins de conservation mafieuse du pouvoir d’état. Donc le contraire de ses desseins est la mauvaise situation pour la côte d’ivoire, puisqu’en côte d’ivoire après Dieu c’est bien lui Alassane Ouattara. « La stabilité et la paix » qu’il allègue est relatif à son maintien au pouvoir pour la sauvegarde de ses intérêts mafieux et clanique. Le contraire de son maintien au pouvoir est l’instabilité et la non-paix en côte d’ivoire, parce qu’Alassane Ouattara est le maitre absolu. Et l’introduction de l’institution d’une vice-présidence et l’allégation de passage de la deuxième république à la troisième république suffirait aux juristes aux âmes vendues pour validée la candidature d’Alassane Ouattara en 2020. Même si le contenue de la constitution querellée de 2016 n’est que dénaturation et saupoudrage, de la vraie constitution ivoirienne celle de 2000, souhaiter par Alassane Ouattara. Oui tout ça a commencé un 24 décembre 1999 pour germer le 11 Avril 2011. Pauvre côte d’ivoire ! Tu n’es plus qu’un état voyou.

Oui, Alassane Ouattara a fait un pacte avec la misère des 95% des ivoiriens. La consolidation de ce pacte miséreux à donner naissance à une alliance électorale contre nature, à un Sénat budgétivore au surplus du conseil économique et social, à une vice-présidence coquille vide, à une médiateur de copinage au surplus de la noble chambre des rois et chefs traditionnels, le tout alimenter par un surendettement éhonté. Rien à faire ici la situation meilleure c’est avec Alassane Ouattara, la stabilité politique et la paix sociale c’est Alassane Ouattara au pouvoir et la parole d’Alassane Ouattara c’est la réconciliation. Bon ! Retenons-le, le jeu démocratique légal est non pas régi par des promesses ou des paroles données d’un dirigeant politique, mais par des normes juridiques de régulations sociales acceptées par tous et par des règles universelles. Donc il faut arrêter les verbiages polémistes et creux pour certains et pour d’autres de tirer toutes les conséquences des faits. Tous ceux qui ont admis la constitution d’Alassane Ouattara comme norme juridique de régulation sociale qui leur est opposable ou imposable, ont tacitement reconnus le droit a Alassane Ouattara de se présenter pour d’autres mandats en 2020-2025. Les citoyens ivoiriens ne l’ont pas admis comme norme juridique de régulation sociale et les urnes du referendum constitutionnel de 2016 en sont Témoins. Nous ne sommes donc pas partis à la constitution d’Alassane Ouattara. Parce que la constitution d’Alassane Ouattara transporte une seule chose, qu’est la volonté particulière d’Alassane Ouattara, au mépris du droit et en dépit des règles universelles d’élaboration constitutionnelles.

Donc attention ! Peuple de côte d’ivoire, les dictatures pures et dures naissent la plupart des temps souvent avec la complicité d’une petite partie des peuples martyrisés et sous l’aval d’une démocratie de façade. La recherche éperdue de l’assujettissement institutionnel à son profit est manifeste dans les intempestifs passages en forces électoraux d’Alassane Ouattara, présidentielle de 2010 et les élections qui ont suivi. Présidentielle de 2015 et les élections qui ont suivi, referendum y compris. Et les élections à venir ne feront pas l’exception si on ne prend garde, rien ne doit pouvoir contrarier le projet funeste pour la côte d’ivoire d’Alassane Ouattara. Soutenu en cela par un clan mercantiliste mafieux et par des faux Boyards, politiciens de ventre devant l’éternel, qui en célébrant le culte de la personnalité, de l’intérêt particulier, « Alassane Ouattara est notre maitre. En côte d’ivoire après Dieu c’est Alassane Ouattara etc. » engendrent le despotisme, la tyrannie, la dictature, l’arbitraire, le pouvoir absolu, et partant la docilité des citoyens, auxquels par conséquent ils retirent ce qui revient de droit à tout citoyen, la part de leurs destins communs qu’ils peuvent maîtriser sans eux. Ils appartiennent à une certaine race d’hommes politiques mafieux assoiffés de pouvoir, Adorateur de Dieu l’argent et fous de notoriété sociopolitique. Des politicards carriéristes pathologiques et arrivistes renégats, qui ne reculent devant aucune catastrophe pour assouvir leur dessein mafieux d’interpénétration de la politique avec les affaires mafieuses. Leur action politique de credo compromissoire portent en elles-mêmes les germes de la guerre civile, de toutes sortes de crises sociopolitiques comme les nuées portent inexorablement l’orage. Cette meute de croquets arides d’une ploutocratie naissante éclose sous nos yeux en avril 2011. Ces misérabilistes politiques qui divaguent au sein d’une camarilla guérilleros criminelle auteur de guerre d’agression qui a fait à ce jour sept milles « 7000 » morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état par les armes.

Oui, rien ne doit pouvoir contrarier le projet funeste pour la côte d’ivoire d’Alassane Ouattara fort du soutien monnayable et intéressé d’une escouade phalangistes de malhonnêtes fossoyeurs de la démocratie qui ont vendus leurs âmes au terme d’une élection truquée sur toute la procédure « premier tour et deuxième tour » de l’élection présidentielle de 2010. Ces sélectionnés coureurs endiablée et effrénée de l’arbitraire pour conduire la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny sur une voie mortifère avérée de crises sociopolitiques sempiternelles. Ces Zélateurs enfarinés des droits inaliénables et des libertés individuelles. Ces conciliateurs saupoudrés de la gouvernance étatique avec des affaires mafieuses, par l’interpénétration des affaires mafieuses dans les affaires publiques de gestions étatiques « dirigisme économique criminel obligent ». Ces vautours diffus dans les décombres de la pauvre côte d’ivoire en train d’excaver à la recherche de la moindre source de vie futuriste pour ne laisser que la misère pour demain. Ces boulons sangsues branchés à la mamelle des ressources naturelles souveraines et économiques de la pauvre côte d’ivoire. Ces soutiens infaillibles des procédés d’escroqueries morales et intellectuelles mises au service d’un pouvoir arbitraire unilatéraliste mégalomaniaque et d’un système néo-monarchiste hybride et débridé. Ces absolutistes et utopistes qui ne désespèrent pas d’accaparer le destin de la nation ivoirienne pour le plier à leurs seules exigences égocentriques et claniques. Ces mythomanes malhonnête jusqu’à l’os qui font diversions par phalanges de politiques interposée et se plaisent à semer les graines de conflits et de violences, les germes de crises sociales et communautaires, les terreaux de haines et de divisions. Ces malheureux politicards vecteurs d’obscurantisme et de différenciation, qui cache des limites morales et intellectuelles de toutes sortes et de tous genres. Oui ces peuplades mafieuses d’Alassane-Land dont soutien… Oui, il y a danger d’assujettissement, citoyen ! Et il y a péril de damnation à la maison, ivoirien ! Si ?

Oui, attention peuple ivoirien ton pays virer à une usine à gaz anti-droit, anti-liberté, antidémocratique, à l’état policier, à l’état paria, à l’état voyou imposé progressivement au peuple. Avec la condition unique de la soumission seigneuriale ou la prison pour toute sorte d’opposition. Oui, l’ivoirien pour être maitre de son destin ne doit jamais oublier, que tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire par la parole du/au peuple souverain ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. Oui, tout peuple martyrisé qui a le courage de ses actions et de ses opinions, face à l’arbitraire d’un pouvoir d’état et surtout face à l’unilatéralisme nihiliste et iconoclaste au risque de sa vie, à le pouvoir de conquérir ses droits, ses libertés et de changer sa société. Donc l’ivoirien ne doit pas accepter ou se plaire d’être enfermer dans une prison de morts programmé par un système dirigiste attrape-tout, soutenu par un clanisme malsain comme socle politique. Avons toujours dit et répeté. « Un peuple qui est prêt à renoncer à sa liberté pour se sentir en sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre ». C’est de Thomas Jefferson. Voilà ce qui est dit est dit. Oui, la force et la faiblesse des dictateurs est d’avoir fait un pacte avec le désespoir des peuples. Le peuple ivoirien doit espérer dans la résistance. L’espérance est une détermination héroïque de l’âme, et sa plus haute forme est le désespoir surmonté. Donc espérer c’est résister ici et maintenant. Le peuple souverain de côte d’ivoire doit résister à l’arbitraire de non-droit et à la dictature. Soulignons résister aux arbitraires de non-droit de la dictature pour avoir sa paix une fois pour toute. Parce que, les secousses ponctuelles, extatiques, protestataires, passagères et périodiques vident les luttes citoyennes pour le droit, la liberté et la démocratie de toutes leurs énergies. Et pire elles vident le peuple de son énergie défensive. Seules les luttes soutenues, synergiques, rationnelles, cohérentes, constantes, régulières, de droit et pour le droit, dans le temps et dans toute l’assiette territoriale nationale aboutissent à la libération d’un peuple par la résistance dans l’espérance. L’espérance ici c’est le désespoir surmonté, espérer ici c’est résister dans ses droits, avec ses droits, pour ses droits et le peuple souverain de côte d’ivoire qui se veut libre doit résister avec sa dignité.

Le peuple souverain de côte d’ivoire doit résister à l’arbitraire de non-droit et à la dictature. Parce que la résistance d’un peuple qui consiste à refuser un état de fait, une autorité de fait et une situation de non-droit, qui est en violation flagrante des lois que l’humanité s’est donner. Cette attitude de résistance dans la non-violence, n’a de sens que par rapport à une situation oppressive de non-droit. Qui comporte des contraintes préjudiciables aux droits des citoyens aux libertés citoyennes et l’aliénation de leurs dignités humaines qui de manière raisonnée ou non, ne leur conviennent pas. Donc, Résister dans la non-violence contre une autorité de fait, c’est non seulement refuser de se soumettre au non-droit d’un pouvoir oppresseur, mais aussi en contester son principe d’organisation, d’accession au pouvoir et de gouvernement ou mêmes les formes d’exercice arbitraire et d’existence dictatoriale de ce pouvoir. Le peuple souverain de côte d’ivoire doit résister à l’arbitraire de non-droit et à la dictature .Parce que, un peuple n’a pas le droit de se résigner en procédant à la prosternation, a la courbette, a la génuflexion et à la soumission seigneurial, ou de céder au fatalisme face à l’arbitraire.

Il faut résister, pour que le bateau de la stabilité sociopolitique, de l’harmonie communautaire, de la paix social, du progrès social partagé, qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du progrès social, reprend la voie royale universelle, vers la lumière du développement intégral. Avec pour destination le concert des nations civilisées et aussi destinée à rendre la raison, à l’ordre social, à l’intérêt général, à la nécessité populaire, au dialogue social, dans une nation une et indivisible garantissant droits inaliénables, libertés individuelles, justice juridique et sociale pour tous. Ici l’élite ivoirienne a le devoir absolu d’orientation analytique vers la sortie du gouffre, ici elle a le rôle de gyroscope d’accompagnement et d’encadrement des aspirations légitimes du peuple ivoirien à vivre dans une société harmonieuse, paisible, homogène et démocratique. Et, non dans une société criminalisée, où la rivalité s’organise autour des enjeux d’usurpation du pouvoir d’état par les trucages électoraux et par la force armée. La paix sociopolitique est à ce prix pour la côte d’ivoire. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

La Goutte d’eau : une Chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exil)

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