Jean Philippe Kaboré, le fils d’Henriette Diabaté toujours dans les sales affaires

Jean Philippe Kaboré, le fils d’Henriette Diabaté toujours dans les sales affaires

(…) Acteur majeur de ce jeu de caisses, Blaise Loumbé Kouya, l’homme de Koulamoutou, gardien du temple, pour ne pas dire du Trésor Public Gabonais. . Véritable cauchemar des institutions de Bretton Woods. Modèle de gaspillage des fonds publics, l’affaire dite des fourgons va révéler que le TPG agit à sa guise et celle de ses commanditaires. En toute impunité. On jongle avec des milliards. Sans aucun contrôle ni le respect de la moindre procédure du code des marchés public, pourtant exhibé sur un site internet du Ministère des finances de la dite République du Gabon.Blaise Louembé Kouya, surnommé par ses laudateurs « Ya Blaise », travaillant sous les ordres de Pascaline Bongo Ondimbala protection de son collègue du trésor, Jeff Bongo fils adoptif du Président et du ministre des finances, Paul Toungui, Mari de Pascaline (…)
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3A TELESUD : Eric Amar Benquet, Jean Philippe Kaboré, Blaise Louembé, Pascaline Bongo devant des juges français !

Fin février. Libreville bruisse d’un feu allumé par un procureur pompier qui se veut pyromane. Son crime avoir chargé à l’aveuglette sur un homme d’affaires, Felix BONGO, pour une étrange histoire de Fourgons blindés vendus au trésor Public Gabonais. Nul délit à l’horizon. A l’horizon, aucun acte judiciaire ne peut justifier que l’on mette à sac les maisons des membres de la famille BONGO.

Luttes de clans. Il ne fait de doute que dans la famille, la grande famille Bongo et ses multiples ramifications, intrigues, détestation, affairisme et prise en otage du million de Gabonais on a déterré la hache de guerre. Comme si le patriarche impuissant, dévoré par la santé de sa femme en convalescence au Maroc, était déjà enterré. On doit se partager le trône ou ce qu’il en reste. Toutefois cette affaire aura le chic d’éclairer les gabonais qui croulent sous la pauvreté de l’utilisation des ressources financières de leur pays, sans aucun véritable contrôle. Acteur majeur de ce jeu de caisses, Blaise Louembé, l’homme de Koulamoutou, gardien du temple, pour ne pas dire du Trésor Public Gabonais. Véritable cauchemar des institutions de Bretton Woods. Modèle de gaspillage des fonds publics, l’affaire dite des fourgons va révéler que le TPG agit à sa guise et celle de ses commanditaires. En toute impunité. On jongle avec des milliardsSans aucun contrôle ni le respect de la moindre procédure du code des marchés public, pourtant exhibé sur un site internet du Ministère des finances de la dite République du Gabon.

Blaise Louembé Kouya, surnommé par ses laudateurs « Ya Blaise », travaillant sous les ordres de Pascaline Bongo Ondimba, la protection de son collègue du trésor, Jeff Bongo fils adoptif du Président et du ministre des finances, Paul Toungui, Mari de Pascaline n’oublie pas au passage de se préserver pour les temps durs futurs. Dans le registre des propriétés en France on peut découvrir ses luxueuses possesions française. Comme tout Gabonais qui se respecte. Une maison luxueuse à Levallois, banlieue chic de la région Parisienne, demeure sur la Côte d’Azur du côté de Nice. Pourquoi va-t-il s’en priver. Il a de qui tenir. Un récent article du Journal français le Monde, sur les fortunes diverses des chefs d’Etat africains en France mettait en valeur le patrimoine de Omar Bongo Ondimba. Un modèle du genre. Appuyé par un documentaire de France 2, début mars en plein journal de 13H, ce déballage finira par convaincre tout le monde de la mise en place de la « Rupture » chère à Nicolas Sarkozy. Le Gabon, le Gabon des « rapetout » n’est plus en terrain conquit en France. Pour s’en convaincre, il suffira de lire l’épais rapport (900 pages) de police au terme de 18 mois d’enquête qui finira par démonter toute la mécanique de fluidité des liquides quittant la Trésorerie du Gabon, pour s’éparpiller au coin des plus exotiques destinations mondiales.

Pascaline BONGO et son clan de nouveau devant la justice Française

Si couvert par une immunité certaines, certains des acteurs de ce vaste flux vertigineux n’ont rien à craindre, il existe certaines maladresses qui peuvent mal se terminer. Et le cas le plus significatif est la chaîne de télévision 3A TELESUD. Au travers d’un jeu de noms, d’articles révélant la crise – AFRIK.COM, le GRIGRIJeune Afriqueles Africains de France, maillon médias du réseau le plus visible des pourfendeurs de la Françafrique, on découvre avec délectation que c’est un clan qui va bientôt se retrouver devant les fourches de la justice française. A nouveau.  Si en janvier, Pascaline BONGO ONDIMBA, Directrice de cabinet de son éternel père a versé de chaudes larmes sur le bitume parisien, suite à la comparution et la condamnation d’un de ses fils ( dont le père est Jean Ping actuel président de l’Union Africaine), cette fois ci elle va devoir user de toute sa puissante influence pour se sortir des griffes judiciaires dans lequel semble l’envoyer à son insu un de ses porteurs : en l’occurrenceEric Amar Benquet.

Tout commence en novembre 20063A TELESUD, tant bien que mal a fini par résister à la fureur du vent qui veut qu’aucun projet de chaîne de télévision panafricaine ne puisse survivre. Drivé par trois jeunes africains talentueux, mais démuni de soutien financier, la chaîne de télévision est devenu sous leur direction en moins d’une décennie une référence du monde Afro. Une véritable fierté. Visible sur quatre continents, si à l’antenne son manque de moyens est visible, il est évident que la détermination et le professionnalisme de l’équipe fait des merveilles. Toutefois il faut des moyens. Encore plus. Surtout qu’en interne des financiers, anciens soutiens des fondateurs, sentant la mayonnaise prendre ont décidé de glaner immédiatement leur retour sur investissement. Zizanie, méli mélo, opportunités. Si le cher Omar BONGO ONDIMBA, jamais revenu de l’échec de téléafrica, chaîne qui devait être la vitrine de l’Afrique mais a fini par couler au gré des nominations des membres de la famille et des dépenses les plus folles (plus de 40 millions de dollars en une décennie), a toujours souhaité apporter son écot à ce succès africain, certains flairent la faille. Et vont la jouer fine. On trouve un porteur de parts.

La société est en France. Ca tombe bien, il vit au Gabon et est de nationalité Française. Eric Benquet, puisqu’il s’agit de lui. En une décennie au Gabon, l’ancien délinquant, colleur d’affiche sans avenir chez JC DECAUX en France est monté en grade. Il est devenu l’homme à tout faire de Blaise Louembé. Sa société KORUM SERVICE, dont la surface à Libreville ne dépasse point les 150m² est devenu la plate forme d’impression favorite du TPG. Toutes les campagnes électorales depuis 2004 au Gabon se font dans ce réseau. Le colleur est un blanchisseur à l’international. C’est lui qui se présente à 3A TELESUD comme un homme d’affaires, riche et prospère. Il veut investir. Banco. Novembre 2006, le voici porteur des 51% des parts de la société, mais ce que les fondateurs qui ignorent avoir fait rentrer un loup dans la bergerie, il n’est point là pour travailler avec eux, mais les éjecter afin de récupérer la totalité de la société au profit de ses commanditaires.

Si Eric Benquet, s’asseoit sur les multiples accords de rétrocession des parts qu’ils signent avec les fondateurs, il ne va par contre pas lésiner sur les moyens pour mettre progressivement au gré de différents actes ses partenaires dits historiques. Trahison, coups bas, fausses promesses. L’enjeu de la chaîne, de son existence st secondaire. Se doute t-il que ce conflit ira aussi loin ? Pas sur. Il porte l’assurance de la protection de ses commanditaires, dont il ne se prive de chanter les louanges au gré de ses sorties parisiennes. C’est ce bavardage monstre qui mettra les oreilles indiscrètes des renseignements généraux, les fameux RG sur sa piste. Il est épié, surveillé, décortiqué à son insu. A cet effet dans le rapport de police sur les supposés transit de fonds du Trésor Public gabonais, il dispose d’un chapitre bien fourni.  Qu’y découvre-t-on ? En deux ans plus de 2,5 milliards de Francs du Trésor Public Gabonais ont transité sur le compte personnel de Eric Amar Benquet, sis à la BGFI à LibrevilleUn compte personnel qui n’a d’autres rentrées que les ressources du Trésor Public.  En voulant prendre le contrôle de la chaîne par tous les moyens, le Franco-Gabonais va multiplier les maladresses.

Après s’être nommé gérant début 2007, il démissionne quelques mois plus tard pour faire appel à Jean Philippe KABORE. Fils de la Numéro 2 du RDRHenriette Diabaté, de père Burkinabé, impliqué dans une tentative de putsch contre Laurent Gbagboau chômage depuis des années, il cherche à rebondir. Après des séjours infructueux à Libreville et une vague poste de consultants dans une société, il est à l’ombre. Mais dispose d’un atout dans sa manche. Sa femme, Linda est une  femme Linda est une amie d’enfance de Pascaline Bongo Ondimba. Vas-y pour le poste de gérant 3A TELESUD est en perdition éditoriale totale. De plus en 2008, la chaîne va devoir affronter une série de procès qui ne vont pas arranger les choses. Deux sociétés réclament avec certitude plus de 600.000 euros à 3A TELESUD. Les deux fondateurs anciens cadres salariés, Pierre Bedou et Sylvie Deboisfleury, licenciés sans le moindre respect de la procédure du code de travail ont engagé une procédure devant les tribunaux.

Aux Etats-Unis, il se murmure que lassé des plaintes des téléspectateurs sur la la dégradation subite des programmes de la chaîne et sa qualité éditoriale, le bouquet Dish Network a choisi de retirer prochainement l’offre de son bouquet. Et par ailleurs le partenaire américain, va remettre la licence de diffusion en jeu tandis que l’un des fondateurs résidant aux Etats-Unis a décidé d’attaquer la chaîne devant les tribunaux pour des motifs fondés.  Mais le plus dangereux est à venir. Lors de la dernière assemblée générale de la société le 30 novembre 2007, Eric Benquet avec la complicité des gérants de la structure avait trouvé un moyen pour se débarrasser des 24% des actionsdont disposaient encore les fondateurs de la société. Un passage en force qui a mal viré. Car en montant une opération coup d’accordéon en se persuadant que les fondateurs historiques n’avaient pas les moyens de souscrire, c’est un scénario cauchemardesque qui a fait surface. Non seulement les historiques ont posé une rondelette somme en cash sur la table, mais pire, l’investisseur Gabonais n’a jamais pu souscrire car ne disposant pas de cash.

Faux en écriture, usage de faux, tout est bon pour éliminer les fondateurs historiques !

Pour ne pas se retrouver éjecter de la société, Eric Amar Benquet, n’a eu d’autres choix que de réaliser des actes en marge de la loi. Bilan tout ce beau monde se retrouve devant la justice française suite à une plainte très argumentée déposée par Mme Deboisfleury. Il est incapable de justifier la provenance des ses fonds ou le ce qui le lie au Trésor Public gabonais.

Ce qui fait dire à un spécialiste « M. Benquet est français, complice de détournements de fonds publics, de recels, de blanchiments, il met tout son circuit en danger. Et quand les juges français vont le cuisiner il n’aura d’autres choix que de balancer les commanditaires ». Blaise Louembé et Pascaline Bongo Ondimba sont dans le viseur, car il semble exister des documents écrits et des enregistrements sonores assez compromettants qui témoignent de leur rôle dans cette affaire. Louembé et Pascaline Bongo Ondima, dont le Mari Paul Toungui est le ministre des finances du Gabon, affirmant ainsi que Eric Benquet n’est que leur porteur de parts et qu’ils sont les réels actionnaires de la chaîne de télévision. Et pour financer cette acquisition ils n’ont rien trouvé de plus judicieux que de puiser directement dans les caisses du Trésor Public Gabonais. Seul hic : WIAM-3A TELESUD est une société de droit français. Par les temps actuels, les juges français sont très chatouilleux.

La justice française ne va pas épargner les Gabonais !

Pire, lors de la dernière assemblée du 22 février, sur la base des documents que nous avons pu consulter, Eric Amar Benquet avec l’assentiment des gérants s’est attribué des parts d’un autre actionnaire, sans respecter la notion de droit préférentiel de souscription. Un spécialiste de droit que nous avons consulté avec les documents est formel « le premier juge français qui tombe sur cette affaire, va faire annuler la procédure de l’augmentation de capital immédiatement. C’est du jamais vu. Et au vu des documents que je vois cette société est en manque de cash. Ils ont procédé ainsi pour utiliser les fonds que les fondateurs ont placés dans le cadre de l’augmentation de Capital. Les gérants de cette société sont exposés dangereusement à des poursuites judiciaires ».

D’autant que l’un deux, Jean Luc Beis, dans une déclaration d’origine des fonds de son actionnaire auprès de la banque CBIP début 2007 avait déclaré « Je ne connais pas l’origine des fonds de M. BENQUET. Il semble être le paravent de certains hommes politiques du GABON. Je ne pense pas que ses ressources et la nature de son activité lui permette de disposer de plus des 2 millions d’euros qu’il a injecté dans la société ». Eloquent. La banque avait envisagé un moment la fermeture du compte de cette société à Paris avant de se raviser. Plus dix poursuites judiciaires fondés, des risques d’un déballage nauséabond. « La justice française est lente à se mettre en route. Mais avec la plainte des fondateurs, je doute fort de l’avenir des Gabonais dans cette société » prédit notre spécialiste. La seule réussite audiovisuelle panafricaine de ses dix dernières années, ne méritait pas une telle fin !

Jean Philippe Kaboré à Abidjan pour sauver sa tête !

Il arrive. En ce mois de Mars Abidjan est sa seule planche de salut. Il y arrive pour sauver sa tête une nouvelle fois après y avoir défrayé la chronique par le passé. Précédé par les caméras de Cissé Himaj, Le gérant de la chaîne de télévision 3A TELESUDJean Philippe Kaboré n’a d’autres choix que de ramener des contrats publicitaires pour sauver sa tête au sein de l’entreprise. Alors les publi-reportages sur la Côte d’Ivoire sur TeleBongo International, nouveau surnom de 3A TELESUD. Devant les portes closes de La présidence, malgré son bal de séduction, Kaboré approche de la présidentielle oblige a ravivé le réseau RDR. Les ministres, et amis PDG proche de la mouvance vont apporter leur contribution à cette campagne masquée qui ne dit pas son nom. Présidentielle à l’horizon, on cajole les médias. Mais avec Kaboré, on ne vante pas les mérites de la côte d’Ivoire plurielle, mais bien d’un clan qui a son idée en tête et se trouve en position de force dans un média panafricain de référence.

Kaboré doit son poste à sa femme Linda, amie d’enfance de Pascaline Bongo

Début Mars. Dans une rue de Montreuil en région Parisienne, de jeunes voleurs attaquent une belle voiture portant une plaque diplomatique issue du parc automobile de l’Ambassade de Côte d’Ivoire à Paris. Des semaines qu’ils ont sans doute repérés cette voiture qui se gare toujours dans cet environ….A des milliers de kilomètres de l’ambassade ivoirienne avec à son bord un chauffeur bien connu : Jean Philippe Kaboré, fils de henriette Diabaté, Gérant directeur général de la chaîne de télévision, 3A TELESUD), dont le siège est à Montreuil. Novembre 2007, l’homme qui est depuis des mois au chômage trouve un poste de prédilection. Gérant de la société 3A TELESUD. En clair une sorte de Directeur Général. Ca fait des années qu’il rêve de ce poste. D’être réhabilité à la lumière d’un travail après des galères diverses. Jean Philippe Kaboré, est le fils d’Henriette Diabaté, la numéro 2 du RDR.

Dans les sombres années de braises de la Côte d’Ivoire il a joué aux apprentis sorciers en plongeant dans les affres de la violence physique. Emprisonné, il vivra sa libération en exil. d’abord du côté de Libreville, base arrière de son parrain Alassane Ouattara. Sous la protection de Bongo, l’homme s’occupera d’abord du site internet du président avant de partir, fort de nombreuses inimitiés. Il bourlinguera du côté du Burkina, avant de se retrouver par la grâce de Omar Bongo Ondimba en France qui lui obtiendra une carte de résident et sans doute la nationalité française. Depuis Kaboré végète. Et voilà que Linda sa femme, amie d’enfance de Pascaline Bongo Ondimba, lui parle de cette télévision que sa copine vient d’acquérir via un porteur de part, Eric Amar Benquet. Banco. Les deux hommes vont faire route commune. Kabore a une mission, il doit liquider des fondateurs historiques devenus frondeurs. Il promet monts et merveilles. Un carnet d’adresse fournie. Une réconciliation haute en couleurs avec Laurent Gbagbo.

De sa nomination à la tête de 3A TELESUD, avec un salaire de plus de 6000 euros mensuels, il fait de la signature d’un méga contrat de publireportage avec la Côte d’Ivoire un acquis. Mais rien ne vient à l’horizon. Il sera plus heureux dans sa seconde mission avec toute la brutalité qui sied à son parcours : liquider les fondateurs de la chaîne. Sa mission : prendre le contrôle de l’antenne de 3A TELESUD, trop favorable selon lui et plusieurs de ses soutiens à la Présidence actuelle Ivoirienne.  Joel Ettien, dont les émissions sont rangées aux rayons souvenirs et disparaissent de la grille sans que l’animateur-producteur n’ai eu la courtoisie d’être prévenu. En guise d’explications à des interlocuteurs qui s’en étonnent, Jean Philippe Kabore à une parade « Joel Ettien est en vacances » Drôles de vacances prolongées depuis des mois qui interdisent même toute rediffusion. Plongé dans une crise passée avec Joel Ettien, ayant eu pour conséquence la fin de leur collaboration sur l’émission Label IvoireCisse Himaj revient en grâce, via Kaboré.

Lassé de se heurter au camp présidentiel qui maîtrise ses accointances avec Ouattara et se méfie de ce lui que certains qualifient de bonimenteur patenté, Kaboré et Cissé vont se tourner vers la primatureObjectif : convaincre certains dirigeants de financer sous le couvert certaines activités et certaines personnes dans le but de l’aider à sauver sa tête à 3A TELESUD. Le Port Autonome d’Abidjan est sollicité. Gossio a t-il donné son accord ? Des ministres Rdr vont apporter les contributions de leurs ministères et la primature sa modeste contribution. Kaboré doit désormais faire le grand écart. Valoriser le Rdr (dont il est membre) et son protecteur Allassane Ouatarra dont le financier reste éternellement Omar Bongo Ondimba), amadouer Laurent Gbagbo afin de lui faire baisser sa garde suspicieuse et trouver des moyens pour faire vivre 3A TELESUD, dont les multiples procédures judiciaires entre les fondateurs spoliées et le partenaire gabonais ont rendu trop visibles les sources de financement de cette chaîne par le biais des caisses du trésor public gabonais.

Source: lateralinfo.net

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