Koua Justin à propos de la la CEI : «La CEI est de nul effet. Le serment que vont prêter ses membres ce lundi, est de nul effet.»

Koua Justin à propos de la la CEI : «La CEI est de nul effet. Le serment que vont prêter ses membres ce lundi, est de nul effet.»

Les militants de la section FPI de la commune de Marcory ont reçu un hôte de marque, le samedi 9 août 2014, au quartier Texas. Cet invité  n’est autre que Koua Justin, secrétaire national chargé de la politique de la jeunesse au Front populaire ivoirien (FPI). La libération du Président Gbagbo, la CEI, la crise au FPI et l’élection présidentielle de 2015, ont été les sujets abordés par la bête noire du régime Ouattara.

D’entrée, Koua a expliqué aux militants venus nombreux qu’il «ne sert à rien de perdre le temps dans des choses inutiles, car il y a beaucoup de défis sérieux à relever». Et le plus grand de ces défis, c’est évidemment la libération du Président Gbagbo. «Quand nous aurons notre Gbagbo ici en Côte d’Ivoire, on pourra parler d’autres choses. Pour l’instant, rien ne nous intéresse. Lorsque les militants viennent aux meetings, c’est pour démontrer leur attachement indéfectible au Président Gbagbo. Ce n’est pas pour faire plaisir à qui que ce soit. Il faut que les gens comprennent cela, une bonne fois pour toute», avertit Koua Justin. Parlant de certains cadres du Fpi qui ont d’autres projets dans leur tête. Ceux qui pensent que le feu couve au Fpi, doivent se détromper, clame Koua Justin.

Pour lui, la crise est déjà finie. Le consensus doit être donc trouvé par les uns et les autres pour la libération de Gbagbo. «Affi et Akoun doivent s’entendre pour libérer le Président Gbagbo. Chers militants, ne doutez point. Le FPI est débout et prêt pour tous les combats. Ne vous interrogez plus, soyez sereins. Nous avons besoin des cadres et militants qui sont conscients que Laurent Gbagbo doit être libéré pour nous réconcilier », observe le secrétaire national. Il persiste pour dire à certains esprits malins qu’ils ne doivent pas louvoyer avec le combat pour la libération du Président Gbagbo. A ses adversaires politiques et sa famille politique, Koua fait savoir que : «Tant que Gbagbo n’est pas libéré, d’où que vous soyez, je vais vous empêcher de dormir. Taisons nos querelles pour aller chercher Gbagbo. Apres le 11 avril 2011, j’ai prêté serment avec Jocelyne Ipou et 8 autres camarades pour lutter pour la libération de Gbagbo. Donc celui qui m’embrouille dans ce combat, je vais l’embrouiller. si Gbagbo est en prison, c’est que les Ivoiriens doivent se sentir emprisonnés».

Aux traîtres, Koua fait savoir que le Président Gbagbo est informé de toutes leurs manigances depuis La Haye. Le Président Gbagbo sait tout de leurs agendas secrets, insiste-t-il. «D’où il est, Gbagbo nous voit, nous les traîtres. Il nous regarde. Il écrit les noms de chacun de nous dans un livre. Restons donc accrochés à des valeurs, des convictions et à l’intégrité pour que le peuple nous suive naturellement. Le FPI ne se sent pas concerné par ce qui n’évoque pas Gbagbo», réitère Koua. Le leader de la jeunesse du FPI rit sous cape quand il entend que le FPI a nommé son représentantà la Commission électorale indépendante (CEI), à travers l’Alliance des forces démocratiques. «La CEI est de nul effet. Le serment que vont prêter ses membres ce lundi, est de nul effet. Parce que le Conseil constitutionnel est de nul effet. Car, tous les actes que pose Ouattara sont nuls. D’autant que depuis avril 2011, la Côte d’Ivoire baigne dans l’illégalité et l’illégitimité. J’ai souri quand j’ai entendu un membre du gouvernement dire que telle personne représente le Fpi à la CEI. Eh bien, le Fpi ne se résume pas à un seul individu. Le FPI ne peut jamais trahir,le peuple de Côte d’Ivoire. Le plus urgent, c’est la libération du Président Gbagbo. Comment faire pour obtenir sa libération, est seul le calendrier de charges du Fpi», soutient Koua.

Il ne faut donc pas que les uns et les autres se précipitent pour entrer dans cette Cei, clame encore le brillant tribun. Car, la priorité ne se trouve pas à ce niveau. «Je ne comprends pas pourquoi les gens se battent pour entrer à la CEI. Moi, je ne cherche pas amitié, voiture, travail ou villa dans le régime Ouattara. Je cherche plutôt les moyens pour libérer le Président Gbagbo. Les gens doivent suivre mon exemple», conseille-t-il. Le secrétaire national chargé de la politique de la jeunesse, estime que Ouattara ne peut pas se présenter en 2015 conformément à la constitution ivoirienne. «Ouattara va faire comment pour être candidat aux élections de 2015 ? C’est par pitié que le Président Gbagbo a fait de lui, un candidat à titre exceptionnel depuis 2005. Gbagbo n’étant pas là, Ouattara n’est pas sûr de se présenter. C’est pourquoi j’ai dit à Hamed Bakayoko qu’il peut remplacer Ouattara en 2015. Chaque ivoirien doit se considérer chef d’Etat en 2015», confie Koua.

Il martèle que Ouattara doit éviter de faire un passage en force en 2015. «si par extraordinaire, Ouattara est candidat en 2015, il y aura 20 millions de chefs d’Etat à l’issue de cette élection. Parce que la partie civile de la crise n’a pas encore été résolue», menace Koua. «Le FPI n’est pas la chose privée des seuls militants et cadres. C’est un patrimoine national depuis avril 2011. La seule question à laquelle le Fpi doit répondre, c’est ce que veulent les Ivoiriens ? Un son discordant ne peut pas venir en Côte d’Ivoire, car les Ivoiriens ont choisi Laurent Gbagbo», précise pour sa part, Dr Augustin Guéhoun cadre du FPI.

Source : Le Temps

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One comment

  1. la jeunesse FPI est decue de toi et de tes declarations de tout azimut. meme si tu travailles pour koné katinan,tu dois respecter la direction du parti. Affi est l´heure le president du parti donc notre chef le reste n´est que de l´intox que tu es entrain de faire

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