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La bande au “chef microbe Golongo” d’Attécoubé démantelée

La bande au “chef microbe Golongo” d’Attécoubé démantelée

Des éléments des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) ont démantelé, samedi à Abidjan, dans la commune d’Attécoubé, “la bande à Golongo la terreur” qui sévissait au ‘’carrefour policier’’, un gang de quatre “microbes” dont l’âge varie entre 15 et 25 ans.

Selon les témoignages recueillis samedi en fin de matinée par l’AIP sur le lieu de l’opération, les FRCI ont arrêté Golongo, le cerveau de la bande, et trois de ses complices, en possession de plusieurs objets, notamment des vidéos, des ordinateurs portables, des téléviseurs et de la drogue que l’un des bandits, Papou, le receleur et dealer, s’apprêtait “à écouler sur le marché noir “. Golongo serait le fournisseur de drogue dans “sa propriété”, un fumoir qui leur sert également de cachette.

Ce fumoir est situé au quartier Banco 3, derrière des garages sur la côte à l’entrée de Yopougon par l’ancienne route à quelques encablures du carrefour-sable.

Personne n’osait dénoncer ces malfaiteurs qui s’étaient taillé une sombre réputation, de peur de subir des représailles.

La goutte d’eau qui fait déborder le vase est le braquage commis récemment au domicile d’un adolescent de 14 ans et de ses frères. Excédés par ces vols récurrents, ils décident cette fois-ci de retrouver les auteurs et leurs biens qui leur ont été subtilisés au nombre desquels des appareils électroménagers et des objets de valeur.

Après plusieurs jours de recherche, l’adolescent surprend, samedi, les malfrats dans le fumoir du caïd Golongo. Poussant l’outrecuidance jusqu’à réclamer leurs effets, il est passé à tabac, avant d’être abandonné dans une mare de sang. Sûrs de leur fait, les bandits demeurent sur le lieu de leur forfait. Les frères de l’adolescent le retrouvent plus tard dans un piteux état. Ils alertent les FRCI qui bouclent le quartier et arrêtent les brigands.

“Trop c’est trop. Chaque jour, ils quittent leur fumoir pour aller nous attaquer au quartier carrefour policier. Ils habitent ici, mais font la loi chez nous au carrefour policier. Quand tu as affaire à eux personne, n’ose te défendre ou porter secours, de peur d’être la prochaine cible. Le quartier sera maintenant tranquille”, a raconté un mécanicien, Madou Belem, qui était sur le lieu de l’arrestation.

Source : AIP

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