La cause d’une crise sociale ne peut jamais être le remède à cette même crise sociale, c’est une évidence

La cause d’une crise sociale ne peut jamais être le remède à cette même crise sociale, c’est une évidence

Face à la situation sociopolitique délétère autour du partage de gâteaux et la position des mécontents du partage de butins de guerres. Il nous faut absolument les ivoiriens de tous bords politiques une nouvelle alliance politico-électorale de tous ensembles.

Qui transcende tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt général de la totalité sociale. Pour d’abord aller à la réconciliation en quête de l’unanimité ou 80% des ivoiriens au moins et ensuite aux élections de 2020. Qu’on le veuille ou non, qu’on ose ou non, c’est la seule solution.

Ne n’oublions pas, les sociétés humaines progressent non pas de façon linéaire, mais par fracture aussi imprévisible que le tremblement de terre. Ceci est valable pour la société ivoirienne, si nous « ivoiriens » devons être crédibles aux yeux du monde. « La France a pu transcender les clivages politiques au tour d’un projet commun celui de, Emmanuel Macron, ancien ministre socialiste devenu par conséquence doublement centriste pour la marche de la France, ou attrape-tout cela dépend».

Donc il nous faut ivoirien, absolument taire nos querelles personnelles, arrêter nos divisions internes, placarder nos brouilles de leadership, pour montrer notre capacité à faire bouger les lignes sociopolitiques dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. En s’efforçant dans de nouvelles alliances régulatrices d’éclairer d’une lumière constante, les différents niveaux de la sphère publique, de l’arène politique et du pouvoir d’état.

Faire bouger les lignes sociopolitiques en côte d’ivoire en s’inscrivant résolument dans un processus de vraie réconciliation nationale pyramidale :

1)- Libéré les prisonniers politiques,

2)- Faire rentrer les exilés politiques,

3)- Ouvrir le dialogue social sincère

4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité

5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui.

*- Il faut un système de régulation, des alliances de régulations sociopolitiques qui proscrivent les égos de clans.

Il est temps que l’ivoirien se dit la côte d’ivoire d’abord et que toutes les autres appartenances, quelles qu’elles soient viennent après. Dans le dépassement de soi, ceci est possible grâce à une espérance nouvelle soutenue et partagée, par laquelle nous établirons tous ensembles et légalement un rigoriste espace mental autonome débarrassé de toutes les scories passéistes, pour ne retenir que la côte d’ivoire dans des alliances nouvelles pour une transition politique d’au moins cinq (5) ans pour mettre la côte d’ivoire sur les rails. Et ensuite que les appartenances légitimes s’affirment au terme de cinq (5) ans de transition politique régulatrice, au cours des compétitions électorales de 2025 dans l’ordre idéologique des partis politiques ou par appartenance politique.

Cela est possible si les ivoiriens prennes consciences que, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY n’est plus maitresse d’elle-même et de son destin dans le concert des nations civilisées. Elle n’est plus qu’une immense déchirure sociale, un vaste champ de ruine sociétale, à la merci des vautours professionnels, des pilleurs endurcis, des escrocs ataviques. Elle est désormais devenue dispensatrice de désespoir, de misère et de désolation, sous la coupe de sinistres personnages sans foi, ni loi, tout pour Dieu l’argent, tout pour manger, tout pour être a la table des convives nocturnes mafieuses et fort des armes ils disent et se dédisent. Donc l’heure n’est pas aux pleurnichements assis sur des luttes intestines et par des déchirures partisanes, par des combats de leadership ou aucun leader n’a sortira vainqueur, ni aujourd’hui, ni demain, encore moins en 2020 objet de toutes les stratégies politiques actuelles.

La côte d’ivoire à besoin de régulation sociopolitique d’abord, il faut un système de régulation, des alliances de régulations sociopolitiques. Pour que nous « ivoirien » réapprenions à rire à nouveau ensemble, à apprécier ce qu’il y a de meilleur en chacun de nous, au terme d’un vrai processus de réconciliation nationale ou tout en disant la vérité crue et nue, nous ne demanderons pas au peuple d’oublier au terme de l’Amnistie générale référendaire, mais demanderons humblement au peuple d’essayer de pardonner pour la paix sociopolitique et pour vivre en commun dans le respect des différences. Et le peuple ivoirien qui est d’une grandeur d’âme ancestrale et atavique saura pardonner après nos sincères contritions et nos repentances.

*- Une société ivoirienne qui ne présente rien qui est porteur de lendemain meilleur, même pour les ennemis.

La côte d’ivoire ne s’en sortira de cet engrenage qu’au terme d’une coalition politico-électorale forte, une alliance d’intérêt général qui proscrit le classique de l’opposition idéologique, l’antagonisme d’adversaire historique et les égos individuels, c’est à dire la fédération de toutes les forces régulatrices pour le changement dans notre pays la côte d’ivoire, pour l’alternance en 2020 suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. C’est un devoir si nous devons exister par la côte d’ivoire dans le concert des nations. Oui, il nous faut absolument unir la nation ivoirienne contre ce qui veulent la diviser pour mieux la déchirer, a fin de régner comme charlemagne et afin d’enrichissement perpétuel grâce aux biens publics, défenestration économique, détournement de deniers publics, concussion, vols orchestré, pillages et l’exploitation sauvage de nos ressources naturelles souverains.

Dans dix (10) ans la côte d’ivoire serait totalement misérable et totalement appauvrie de la richesse de son sous-sol actuellement sauvagement exploité et ne serait plus un pays forestier. L’ivoirien ira regarder la forêt au Ghana ou en Guinée. Donc ou bien nous serions capables des alliances régulatrices sans état d’âme tous ensemble, ou bien nous demeurons tous dans la misère en côte d’ivoire et dans la barbarie sociopolitique qui nourrit l’obscurantiste et avec les armes « fusils » comme mesure de valeur sociopolitique. Dans une côte d’ivoire martyrisée devenue pétaudière et la risée des nations civilisées, aux mœurs sociétales dépravées, avec toujours du capharnaüm kafkaïen au quotidien. Répétons-nous ici encore, les sociétés humaines progressent non pas de façon linéaire en ligne continue, mais par fracture aussi imprévisible que le tremblement de terre, ceci est valable pour la société ivoirienne. Qui offre aujourd’hui le visage d’une société à la dérive, une société qui ne présente rien qui soit porteur de lendemain meilleur qui chantent, pas même pour les ennemis des ivoiriens. Donc il nous faut faire à tout prix bouger la côte d’ivoire, au prix que cela mérite, d’où aucun sacrifice n’est trop grand.

De par nos divisions internes passéistes, sources de l’inertie de nos forces dans le combat sociopolitique, et notre passivité dans les actions régulatrices synergiques, chaque jour nous défaisons un nouveau pas de ce que construisirent nos devanciers, qui pendant quarante (40) ans n’ont eu pour quelques raisons que ce soient recours aux armes « fusils » en politique. Parce qu’ils voulaient justement une société ivoirienne harmonieuse, solidaire, stable, prospère, fraternelle et de paix ou tous les changements seraient possibles dans l’ordre social.

*- Une voie légale de conquête du pouvoir d’état. Dans le respect des droits, dans le respect des libertés et regles.

Oui, il faut des alliances régulatrices d’intérêt général pour que la côte d’ivoire s’en sorte, par la porte souveraine de l’Amnistie générale référendaire qui repose sur le droit international coutumier « le droit des droits » qui tient en l’état le droit d’application sans frontière qu’est le droit international des droits de l’homme, ce dernier étant l’apanage des défenseurs de la politique de l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité. Oui, sauf à vouloir troubler l’ordre social instauré souverainement, consensuelle-ment, et unanimement par la totalité sociale d’un état souverain par une ingérence dans les affaires souveraines d’un autre état devenu paisible, l’amnistie générale référendaire voté par un peuple souverain s’impose à tous.

Oui, il est constant de par le monde et indéniable dans le concert des nations civilisées qui forment la communauté internationale et ses institutions internationales que, Quand la clémence qui résulte d’une Amnistie générale référendaire consentie par le peuple souverain peut ramener à l’amour, à l’harmonie communautaire, à la stabilité sociopolitique, à l’ordre sociopolitique et à la paix sociale pérenne et au respect des lois, ceux qu’une inflexible sévérité judiciaire tiendrait armée contre la totalité sociale, l’Amnistie générale référendaire est commandée par la grande loi du bien public, fin essentielle de tout gouvernement qui ne peut exister que dans l’ordre social. Et ici la voie légale tracée est celle-ci, une vraie réconciliation nationale pyramidale :

1)- Libéré les prisonniers politiques,

2)- Faire rentrer les exilés politiques,

3)- Ouvrir le dialogue social sincère

4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité

5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui.

Donc la chose est clair, c’est parce qu’il y a le feu à la maison, que l’ivoirien doit refuser l’enfermement sectaire et partisan, le repli diviseur, partisan, idéologiques et qu’il doit privilégier l’union de tous dans la reconquête de la stabilité sociopolitique et de la paix pérenne en côte d’ivoire. Donc se allié pour l’intérêt général d’abord et rassembler au-delà de ses appartenances idéologico-politiques.

*- Il nous faut trouver tous ensembles la bonne porte de sortie pour la côte d’ivoire dans un engrenage.

Donc un rassemblement d’intérêt général de tous les ivoiriens soucieux de la stabilité sociopolitique et de la paix sociale. Une fédération salvatrice balisée d’intérêt public, des hommes politiques désireux de la stabilité politique et de la paix sociale de tous les bords idéologico-politiques autour de la Côte d’Ivoire en quelque sorte. Pour ainsi mettre fin au chaos sociopolitique sempiternel. La valeur de solidarité sociale et d’harmonie sociale que ce genre d’alliance régulatrice du dépassement de soi et d’intérêt général inculque au peuple, peut constituer la sève nourricière à la reconstruction d’une nation ivoirienne redevenue souveraine, réconcilier et paisible. Il nous faut donc Innover nous-même en fier ivoirien avec nos propres capacités, pour faire notre propre Histoire, avec nos propres actions politiques, avec nos propres mots, avec nos propres expériences, sur la base de nos propres réalités sociologique, tant politique que sociale.

L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, l’Harmonie communautaire est à ce prix, la paix sociopolitique Houphouët-ienne est à ce prix. Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état, dans de nouvelles alliances à but de régulation sociale pour rétablir l’ordre sociopolitique. Cela dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles démocrates et dans une société de paix pérenne. Toute autre solution politicienne à but électoraliste clanique est vouée à l’échec. Surtout les causes insidieuses et nébuleuses conjuguées de plusieurs sortes d’une crise sociale et les concepteurs, parrains et interface, qui ont orchestré les causes d’une crise sociale ne peuvent jamais être le remède à cette même crise sociale. NON !

*- Les artisans des faux combats et de leadership, doivent réfléchir aux conséquences de leurs actes.

Il y a manifestement péril en la demeure ivoire. Oui, a quoi sert une renégociation d’accord politique pour alliance électorale après des promesses non-tenues issue de négociations antérieures. La politique c’est la saine appréciation des réalités du moment. En 2010 au premier tour de l’élection présidentielle de 2010 le président Laurent Gbagbo avait fait son plein de voix avec 38% sans réserve dans son appartenance politique.

Mais après l’élimination du candidat PDCI par trucage au premier tour l’électorat PDCI dégouté a voté à plus de 14% pour le président Laurent Gbagbo pour l’élire président légal. Donc des alliances peut être inadmissibles pour les hommes politiques ont pourtant leurs racines dans le peuple souverain. Aussi dans les 80% d’abstention électorale il y a une part très importante des militants PDCI dégoutés, sinon ils font la moitié.

Au surplus ce sont les militants, anti-alliances actuelles qui ont fait élire près de 80 députés indépendants au cours des dernières législatives. C’est cela la réalité du moment qui doit être apprécié sainement, indépendamment de nos volonté personnelle, si on acquiert le pouvoir pour servir le peuple au mépris de son égo. Les traces de la trahison d’un peuple ne s’effacent pas du jour au lendemain son empreinte est indélébile. Il est donc important de savoir raison gardée devant le peuple et l’histoire.

Les artisans des faux combats d’appartenances politiques en période de crises sociopolitique et de leadership, doivent réfléchir aux conséquences de leurs actes qui portent les germes capables d’entretenir la crise sociopolitique sempiternellement, ce qui s’apparente à une trahison du peuple souverain de Côte d’Ivoire actuellement martyrisé.

*- La nation dans un engrenage hermétique qui risque d’être fatale pour la côte d’ivoire, pour tous les ivoirien.

Certes les trahisons ont en partie élargie la voie vers la solution, aussi s’il est incontestable que par la force synergique des efforces conjugués par tous et d’autres au sein d’un front de refus gyroscope, et par la nouvelle position soutenable de certains acteurs de la crise, qu’aujourd’hui le pouvoir par les armes ne pèse plus que 14% en côte d’ivoire, donc manifestement désarmé et réduit à sa juste réalité. Mais de par nos divisions antagonistes nous allons les réarmés contre la totalité sociale en 2020, si une alliance de régulation sociopolitique s’avérait impossible. Aucun parti politique significatif en lui seul n’arrêtera cette dynamique démoniaque en 2020. C’est un avertissement…

Donc il nous faut trouver tous ensembles ivoiriens, la bonne porte de sortie pour la côte d’ivoire dans un engrenage hermétique qui risque d’être fatale pour la côte d’ivoire, pour tous les ivoirien et pour chaque ivoirien qui n’ont pas deux (2) pays dans le concert des nations. Le ver est dans le fruit ivoire, le mal a pris ses racines sur la terre de nos ancêtres, le kyste cancéreux est dans la tête de Dame Côte d’ivoire. Oui ! Engrenage fatale, Si… Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.

*- La goutte d’eaux : Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile)

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