La composition de la commission électorale est bonne l’union Africaine a pris note et nous a félicité dit-t-on

La composition de la commission électorale est bonne l’union Africaine a pris note et nous a félicité dit-t-on

*- Chronique : La côte d’ivoire roule vers le capharnaüm : « Ce dossier « de la commission électorale » a été totalement vidé et épuisé. Malheureusement, des gens veulent s’en servir pour créer un problème (…) Même l’Union africaine (Ua), institution de laquelle relève la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples ( Cadhp) est satisfaite et a tenu à féliciter le gouvernement. Mais, cette opposition, la même, continue de crier à cor et à cri. Elle refuse de nommer ses représentants qui siègeront à la commission électorale ». C’est propos exutoire obscurantiste sont du porte-parole du clan des bouffe-tous du royaume d’Alassane Ouattara. Il faut souligner ici que cette opposition qu’il tente de minimiser pèse plus de 86% de l’électorat total ivoirien. C’est pourquoi Alassane Ouattara n’a pas pu emmener 20% de l’électorat total aux urnes pendant les dernières élections qu’il a organisé.

Mais le groupement ripoux, iconoclaste, nihiliste, et mafieux, regroupé par adhésion ou cooptation mercantiliste, pour la défense des intérêts, qu’ils tirent des caisses publiques, RHDP  s’appuie en nouveau sur la reconnaissance de l’UA pour éluder l’essentiel qu’est de droit. Et c’est comme ça que la crise ivoirienne postélectorale est née entre les mains de la CEDEAO et de l’UA en 2011. Pour faire par la suite 4000 morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état par les armes de guerres impies. Oui, en était-il vraiment besoin de félicité un gouvernement ou un président de la république pour le vote d’une loi sur le processus électoral d’un pays ? Surtout que le diffèrent ou conflit objet de la loi dont félicitation est toujours en procédure judiciaire pendante devant la cour Africaine des droits de l’homme et des peuples, qui est  un démembrement de l’Union Africaine (UA) ? La commission électorale dans sa nouvelle mouture Alassanéenne est-t-elle conforme au droit universel en l’absence des partis politiques comme : Le PDCI-RDA d’Henri Konan Bédié, le FPI de Laurent Gbagbo, toutes tendances confondues « 86% de la population » qui refusent d’y siéger ? Ce qui présage d’un nouveau passage en force en 2020 du pouvoir d’Alassane Ouattara fort de ses soutiens.

Bon ! La commission électorale est une institution comme la présidence de la république ou trône par accaparement un néo-monarque républicain déconnecté du réel sociétal. Elles ressortissent tous les deux de la constitution, la loi fondamentale « mère » des institutions de la république. Dans cet ordre, la constitution définie le régime politique de l’état et schématise les institutions républicaines dans son ensemble. Qui sont pourvues de dirigeants qui ressortissent des élections démocratiques organisées par la commission électorale, qui se doit d’être indépendante dans ses actions, en droit d’agir et indépendante des autres institutions républicaines. Elle demeure aux dessus des dirigeants passagers des pouvoirs ainsi schématisés. Elle échappe légalement au contrôle ou aux dictas des autres institutions de la république. Elle est la mère génitrice des dirigeants issus des élections démocratiques réelles. Puisque les dirigeants des pouvoirs politiques sont les enfants des élections qu’organise la commission électorale, d’où l’exigence de son Autonomie et de son indépendance.

Si l’Union Africaine est l’organisation tutélaire de la cour Africaine des droits de l’homme et des peuples dont la décision mal exécuté est l’objet de la félicitation de l’UA ? Et du retrait solidaire de tous les partis politiques significatifs peuplé de plus de 86% de la population ivoirienne ? Non ! Il y a quelque chose qui ne cloche pas, la politique submerge visiblement le droit dans ce cas. L’Union Africaine, organisation tutélaire de la Cour Africaine des droits de l’homme et des peuples, ne soutient-elle pas là par ce satisfecit le pouvoir d’Alassane Ouattara, dans son coutumier passage en force dans la votation politique législative d’une loi liberticide antidémocratique au sens universel. Et contre la volonté de la majorité des ivoiriens de voir cette loi consensuelle. La Majorité des ivoiriens qui peuplent les deux grands partis de gouvernements que sont le PDCI de Bédié et le FPI de Gbagbo, exclue des discutions de fait sur la nouvelle mouture de la commission électoral illégalement dont prescription en loi pourtant anti-droit manifeste.

La composition de la commission électorale est bonne, l’Union Africaine nous a félicités dit-t-on. Quoi de plus normal c’est la suite abracadabrantesque de la logique de soutien aveugle de 2010-2O11, a un carriérisme outrageux. Ou le pouvoir Bâtard, hybride, liberticide et déviant d’Alassane Ouattara est né entre les mains de l’Union Africaine et de la CEDEAO. Donc aucune surprise pour les ivoiriens martyrs de 2010-2011. Le missile qui a fait 4000 morts de 2010-2011 au surplus des 3000 morts zigouillés déjà existante de 2002 à 2010 est tiré, les dégâts ne se mesureront qu’à l’arrivée. Donc à vos boucliers antimissiles citoyens ivoiriens. La côte d’ivoire Félix Houphouët Boigny roule vers un autre capharnaüm kafkaïen chez pétaudière avec le risque cette fois d’avoir plus que 7000 morts, si les soutiens persévèrent comme en 2010-2011.

Oui, nous nous retrouvons ici, dans la ligne direct du schématique de 2002-2010-2011, de soutiens monnayables. Bon ! En politique il est d’une évidence absolue que tout publiciste ou étatiste averti vous le dira, quand un pouvoir n’a pu s’imposer dans le pays qu’il gouverne, que par le soutien politique ou militaire d’un ou de plusieurs états, ce pouvoir reste redevable a ces états dans le concert des nations. Donc il ne peut ni revendiquer contre la volonté de ses soutiens extérieurs, qui ont fait de lui un Roi, ni discuter d’égal à égal avec ses soutiens extérieurs qui ont fait de lui un Roi, encore moins imposer quoi que ce soit aux états de ses soutiens extérieurs, qui l’ont fait Roi contre la volonté de son peuple, pourtant universellement reconnus comme ultime détenteur du pouvoir d’état dans le concert des nations. Se faisant ainsi dès qu’il sort du pays qu’il gouverne par l’unique volonté de ses soutiens extérieurs, il se met à genou dans le concert des nations.

C’est d’une évidence absolue en rapport interétatique des nations civilisées. Oui, les états souverains n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts dans ce genre de situation. Qui ne se préservent souvent que sur le dos du pauvre peuple estampillé souverain. Donc tout ce que ce genre de pouvoir assujettis et dépendant de ses soutiens étatiques extérieurs peut faire, c’est d’imposer tous ses travers politico-social aux populations du pays qu’il gouverne, fort du soutien intéressé de l’extérieur. En politique la technocratie que l’on retrouve tout temps dans les discours vaut peu de chose, sinon est un leurre en politique, en absence de la volonté de préservation des intérêts de la totalité sociale et de l’Anticipation de son avenir dans le temps, soutenue par la connaissance parfaite de la totalité sociale, que l’on dirige, ou prétend vouloir diriger.

C’est pourquoi des éminents intellectuels maitres de multiples sciences non-inféoder à qui que ce soit, ont buté là où les moins nantis intellectuellement, souvent militaires, ont réussi en Afrique et de par le monde, avec aisance. Des éminents intellectuels maitres de multiples sciences non-inféoder à qui que ce soit, ont buté peut-être à cause de leurs rigorisme scientifique face à la malléabilité qu’exige la politique, surtout en Afrique avec ses situations glauques et visqueuses, avec ses travers d’essence obscurs. Bon ! « Pas besoin de mentionné de nom là, qui doit se faire avec chapeau à la main et au risque de se voir collé une mention ». Oui, comme nous l’avons toujours dit : La politique n’est ni Normal-Sup, ni UFR, en d’autre terme la Fac, ou même science-Po. C’est un concours ou un jeu de représentativité, avec le peuple comme réfèrent de la volonté populaire du peuple souverain, au terme duquel se joue le destin de la nation, le destin de tous et le destin de chacun.

Donc pour un meilleur destin de notre patrie la côte d’ivoire, pour un meilleur destin de tous, et pour un meilleur destin de chacun, il nous faut une commission électorale Apolitique, Autonome, totalement indépendante. Au-delà des soutiens nébuleux. Ici en premier lieu, c’est incontestablement le devoir absolu non-négociable de notre génération des enfants nés après l’indépendance ivoirienne jusqu’à ce jour à 60 ans après cette indépendance. Que nous appelons : « Les enfants de l’indépendance », oui, ceci est indéniable, si les sacrifices de nos devanciers « Houphouët et suivants » doivent servir à quelques chose, et si notre pays la côte d’ivoire doit être au rendez-vous de la politique et de la démocratie digne du 21e siècle. Nous avons toujours dit qu’une génération qui ne demande pas de comptes sociopolitiques, une génération qui ne règle pas de comptes sociopolitiques, est une génération inutile, une génération pour rien et une génération perdue pour elle-même et pour sa patrie.

Ce genre de génération est comme un chaînon en bois dans une chaîne de générations en fer, ce chaînon en bois cède un jour ou l’autre pour provoquer la cassure sociale. Donc ne soyons pas une génération de chaînon en bois, face à un rassemblement à but unique de confiscation du pouvoir d’état, qui n’est pas une organisation politique des partis politiques regroupés pour une cause d’intérêt général, comme on l’étiquète « RHDP ». Non ! Ce sont des individus carriéristes, opportuniste, arrivistes qui se sont rassemblent pour la défense de leurs avantages et leurs privilèges indus, qu’ils tirent de la confiscation du pouvoir d’état. Le seul but de ce rassemblement se trouve être incontestablement, le souci de conserver leurs intérêts égoïstes, égocentriques, qu’ils tirent ainsi indûment des caisses publiques de l’état. D’où sous leur gouvernance tout a un prix, tout est monnayable même le soutien dans leur action politique nébuleuse et mafieuse.

Donc nous sommes « ivoiriens » face un gravissime banditisme politique et un aveugle et sourd suivisme politique, qui est en train d’opérée un hold-up électoral sous nos yeux, sur le terrain sociopolitique ivoirien avec une commission électorale insultante, pour les règles démocratiques universelles, pour les droits inaliénables et pour l’intelligence humaine. Confirmant ainsi leurs controuvées objectif commun, déterminant pour leur intérêt personnel et clanique, qu’est la confiscation du pouvoir d’état dans le temps au terme de l’élection présidentielle de 2020 avec une commission électorale sous leurs contrôles et qui leurs sont hermétiquement inféodées. Dont les résultats électoraux proclamés en 2020, seront légalisé par des institutions vermoulues et imposée par les armes comme au terme de l’élection présidentielle 2010. Il nous faut absolument les contraindre, les tenants du pouvoir d’état ivoirien, à aller a une vraie élection démocratique en 2020, avec des institutions consensuelles, adaptées aux droits universels inaliénables des peuples a disposé d’eux-mêmes.

Oui, il nous faut ‘ivoiriens », une vraie élection démocratique en 2020, qui précèdera ainsi la vraie réconciliation nationale, de préférence qu’il faut inscrire sur 5 ans jusqu’en 2025. Nous devons désormais veiller à ce que les hommes politiques ivoiriens partent à des élections démocratiques pluralistes, multipartites, justes, propres, comme les sportifs vont aux compétitions sportives, avec la certitude qu’ils peuvent gagner, comme ils peuvent perdre. Oui, une chose ne doit pas échapper à tous les ivoiriens et particulièrement aux partis politiques qui présenteront des candidats à l’élection présidentielle de 2020 et a tous les candidats indépendants à la même élection. Qui est, qu’avec la commission électorale ivoirienne en ébauche, si elle est maintenue dans son état actuel, qu’ils se préparent tous, à des joutes prétendument démocratiques, alors que le pouvoir d’Alassane Ouattara et ses suiveurs s’activent et s’affairent nébuleusement, insidieusement, au vu et au su de tout le monde, pour la confiscation/conservation du pouvoir d’état en 2020, toute chose qui leurs sont habituels avec des soutiens.

Donc face à une telle situation sociopolitique de péril pour tous, de péril pour les droits inaliénables, de péril pour les libertés fondamentales, et de péril pour les règles démocratiques, que l’on ne compte pas donc sur le peuple ivoirien confortablement installer dans leurs droit inaliénable à disposer d’eux même, par la cour Africaine des droits de l’homme et des peuples, pour desserrer sa mâchoire de peuple souverain, sur l’essentiel en ce moment crucial de cette crise de la totalité sociale ivoirienne entretenue sciemment par un pouvoir déviant. Qui fait injonction au gouvernement de remodeler la commission dans la même mouture que l’ancienne en vue d’un passage en force en 2020. Ce pouvoir déviant oublie, que cette commission électorale qu’il veut monopoliser a la même valeur institutionnelle que son pouvoir, qu’elle est une institution républicaine au-dessus de sa portée, en tant qu’institution mère des élections ou il est ressortissant temporaire. Et qu’un peuple souverain ne peut laisser ses institutions républicaines à la merci et a la volonté d’un pouvoir d’état passager.

Si un peuple veut demeurer souverain d’une nation aussi souveraine, une et indivisible dans le concert des nations, il n’a aucune possibilité de laisser faire changer les institutions républicaines par un pouvoir d’état à sa guise et à sa volonté. En se transformant ainsi en sujets soumis d’un pouvoir oppresseur, tueur de citoyen libre, « 7000 morts à ce jours » dictatoriale à souhait, tyrannique en constance, despotique à toute épreuve et autocratique face à la démocratie réelle, au droit et aux libertés individuelles. Il est constant que de par le monde, tous les pouvoirs autoritaires déviants, ont trôné sur des républiques devenues de façades, cela au nom des valeurs de la république, sans pour autant être des républicains. La nouvelle mouture de la commission électorale ivoirienne en ébauche participe de cette pantalonnade de républicanisme voyou et déviant. La trahison d’un peuple souverain qui n’aspire qu’à la paix sociopolitique, ne s’efface pas du jour au lendemain, son empreinte est indélébile. Le peuple n’oublie jamais, oui, jamais ! ».

Donc l’orchestration d’actions de sabotage de la démocratie réelle, via des institutions politico-électorales par un pouvoir d’état déviant et mafieux ne peut être acceptée par un peuple souverain libre, et ce n’est pas un jeu digne de ceux et de celles qui ont consenti de vrais sacrifices au service de la cause noble, de la démocratie pluraliste multipartite. Surtout à la recherche des élections démocratiques, consensuelles, justes, claires, transparentes et bien arbitrées par des institutions impartiales, non-inféodées à qui que ce soit et a quoi que ce soit dans ses actions. Ici l’ivoirien doit veillé à ce que son espoir en une sortie de crise paisible ne soit étouffé par une action irréfléchie d’intérêt clanique, d’un pouvoir d’état déviant et mafieux. Des actions d’intérêts personnels dont le non-sens est à la hauteur des motivations strictement personnelles et claniques de confiscation du pouvoir d’état dans le temps même par personnes claniques interposés comme interface.

Des actions irréfléchies, mises en mouvement par ces acteurs politico-gouvernementaux claniques, uniquement soucieux de leurs carrières politiques et de leurs intérêts personnels. Qui réside dans la confiscation du pouvoir d’état par tous les moyens. Ce qui n’est autre chose qu’un coup d’arrêt irrecevable, injustifiables et inacceptable au processus démocratique instaurer depuis 1960 dans notre pays par FELIX HOUPHOUET BOIGNY et suivants. Donc nous devons œuvrer pour une société solidaire ou la totalité sociale est harmonieuse. Oui en politique noble art, il n’est d’autre moyen de fonder la légitimité démocratique, que de faire partager à l’ensemble des citoyens et de la totalité sociale, la conviction que leur volonté s’exprime à travers les représentants de la nation une et indivisible, qui ressortissent des élections réellement démocratiques, consensuelles, juste, transparentes et sous un arbitrage irréprochable d’une organisation électorale neutre.

Aujourd’hui il serait inconcevable de faire le jeu politicien du pouvoir d’Abidjan et de donner une tribune d’intervention politique à des pyromanes interventionnistes, qui ont incité ou aider des ivoiriens à sortir, à transcender, à se départir et à contourner les prescriptions constitutionnelles ivoiriennes, pour arriver aux élections de 2010 et pour gérer les contentieux dans la mêmes logiques. Et pourtant ces élections 2010 ont été dites organisées sous la gouvernance de la constitution ivoirienne 2000. Cette forfaitures a un prix pour la côte d’ivoire à ce jour, il est de sept milles (7000) morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état par un de leurs sujets « valets » devant l’éternel. C’est comme cela que la crise ivoirienne postélectorale de 2010 est née entre les mains de la CEDEAO et de l’UA en avril 2011.

En soutenant l’insoutenables en matière des élections démocratiques, qui sont toujours régis par des normes de régulations sociales préétablies acceptées par tous au départ. Et en ventilant de grossiers mensonges sur les principes, de droits, de démocraties et des élections pluralistes, régies par des normes de régulations sociales acceptées par tous au départ. Le peuple souverain ivoirien est dès lors Aujourd’hui face à son devoir de régulation sociale en exigeant une commission électorale Apolitique, Autonome, totalement indépendante. Le peuple ivoirien doit résister. La résistance d’un peuple qui consiste à refuser un état de fait, une autorité de fait et une situation de non-droit, qui est en violation flagrante des lois que l’humanité s’est donner est un droit inaliénables. RESISTER ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exil)

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