La constitution de Ouattara, sa modification, son code électoral, sa CEI, ne doivent pas s’imposé au peuple

La constitution de Ouattara, sa modification, son code électoral, sa CEI, ne doivent pas s’imposé au peuple

« Entre Guillemet, citoyen, respectons strictement les mesures de protections prescrites par les Toubibs contre Coronavirus encore appelée COVID-19. Elle est d’intérêt public ou d’intérêt général ».

La réconciliation nationale, l’Harmonie intercommunautaire et la paix sociopolitique exigent que, la constitution de, Ouattara, sa modification, son code électoral, sa CEI, ne doivent pas s’imposé au peuple souverain. Oui voyons-en : « En cas de vacance de la présidence de la république, le vice-président de la république devient de plein Droit, président de la république ».Tel est l’essence de la prescription confuse de la constitution de, Ouattara. Alors que ce schéma abracadabrantesque de succession controuvée à la présidence de la république, goupillé dans les normes juridiques constitutionnelles, qui mécanise ou Automatise la succession à la présidence de la république en cas de vacance, est articuler de sorte que la côte d’ivoire peut se retrouver un jour avec un président de la république Non-élu par le peuple au suffrage universel direct. Mais qui échappe lamentablement aux exigences des règles du régime parlementaire, du suffrage indirect. En plus sa logique glauque nécessite que les élections des parlementaires qui doivent valider la nomination du vice-président, doivent précédées l’élection du président de la république qui le nomme. Cette schématisation de la succession à la présidence de la république, pour rendre mécanique et automatique l’accession de quelqu’un, qui n’a pas été élu au suffrage universel direct par le peuple souverain, et qui pourra s’adjoindre un autre vice-président lui aussi non élu au suffrage universel direct par le peuple souverain, est une honteuse forfaiture juridico-démocratique. C’est du spécial, mais pas du droit. Non ! La moindre des choses dans cette juxtaposition de décideurs institutionnels, graduée et pyramidale, est d’obéir aux exigences du suffrage universel direct, et que quand il y a une vacance, d’un des deux postes, que ça soit l’affirmation du droit à des élections anticipées, pour que le peuple souverain ré-procure sa représentation.

« En cas d’impossible d’organiser des élections parlementaires, le parlement au terme de son mandat, reste en fonction, jusqu’à l’organisation des prochaines élections ». Tel est ici aussi l’essence de la prescription de la constitution d’Alassane  Ouattara. Alors que cette prorogation continue est sans délai de rigueur prescrit. Et que logiquement, la validation de la nomination du vice-président par les parlementaires, oblige que les élections parlementaires précèdent de droit l’élection du président de la république élu au suffrage universel, qui nomme ledit vice-président. Aussi la prorogation anticipée dans la constitution des mandats des députés présage des futurs jeux politiciens, qui peuvent conduire à des crises. 1)- Des députés largement au terme de leurs mandats, donc qui ne reflètent plus la légitimité populaire acquise par procuration électorale expirée, peuvent validés la nomination d’un vice-président. 2)- Un président minoritaire peut prendre son vice-président dans un parti minoritaire de l’opposition pour uniquement avoir sa majorité parlementaire avec l’appoint monnayable des députés de son vice-président, et en cas de vacance le vice-président de la minoritaire devient président. 3)- En plus ce jeu offre l’opportunité au président de la république de divisé l’opposition par cooptation mercantiliste pour régner. Alors que l’état est soumis à la contrainte rigoriste de tenir ses échéances électorales sans excuse possible, au cas contraire, il devient un état voyou, incapable d’assurer le fonctionnement normal de ses institutions étatiques, qui affirment sa souveraineté dans le concert des nations civilisées. Enfin le reste de la modification, n’est que bidonnage des micmacs et zigzags de pantalonnades juridiques sans réel intérêt social. La constitution de Ouattara, sa modification, sa CEI, ne doivent pas s’imposé au peuple, qui a le devoir de résister.

*- Pour que le peuple se défait de l’engrenage et devient maitre de son destin.

En se stade avancé de la crise de la totalité sociale souveraine évoluant vers les élections déjà querellées de 2020, il convient donc, de nous répéter ici. Que la politique est un combat permanent entre ceux qui veulent le bonheur du peuple devenu maitre de son destin, de son émancipation, de son épanouissement, de sa liberté, de son droit à réaliser son désir d’avenir et ceux qui à l’opposée n’ont d’autre vision du monde que l’enrichissement perpétuel au détriment du peuple martyrisé et le pouvoir d’oppression au service de DIEU l’argent. Or tant que les citoyens ordinaires seront ainsi mal gouvernés, appauvrit et devenu misérable, parce que leurs États sombrent dans le chaos social sempiternel, où que le pouvoir d’État vire, à l’arbitraire, à la dictature, au despotisme, à la tyrannie, ils ne pourront pas profiter de la richesse de leur pays et des retombées de l’organisation politique et sociale de leur société. Et adviennent alors tous les maux sociétaux « injustice juridico-judiciaire, injustice sociopolitique, crise sociale et intercommunautaires sciemment entretenue, extrême pauvreté, désespérance etc. » Alors devient l’enjeu sociétal majeur la conquête, et la conservation du pouvoir d’état, a fin d’enrichissement perpétuel au détriment du peuple souverain manipulé. C’est pourquoi le combat prioritaire de l’homme politique devient dans la société en crise, de dire les choses quand elles vont bien dans le système sociétal et quand elles vont moins bien dans l’organisation sociale, dans fibres de l’harmonie communautaire, pour un destin meilleur de la société.

Oui, de dire les choses clairement, avec vulgarité, cela sans excès, sans des propos haineux, sans dramatisation alarmiste, mais surtout avec le courage qui sied et qui transcende les intérêts mercantilistes. Dires les choses disons-nous, avec une franchise risquée, une détermination soutenue, et avec une conviction inébranlable que ses dires servent au bien de la totalité sociale souveraine. Donc le combat des hommes politiques éclaireurs, doit être de démontrer qu’on apporte une valeur ajoutée à l’action publique de sa société commune qui profite à la nation une et indivisible. C’est en cela qu’en politique, les penseurs veulent que, la grandeur d’un homme ne se trouve que dans ses actions intellectuelles capables d’orienter et de réguler la totalité sociale dans sa marche vers le progrès social et le progrès Humain. Et surtout sa capacité à anticiper les perspectives d’avenir socio-politico-économique de la société dans laquelle il vie. Ainsi pour l’homme politique, parler devient obligatoire, s’opposé au besoin devient indispensable pour l’intérêt général, s’oublier un tant soit peu devient d’ordre public et d’intérêt général. Dès lors il n’est pas sain pour un l’homme politique éclaireur digne de ce nom, de s’afficher partisan d’un évènement porteur de honte dans l’avenir, parce que de non-droit, source de haine viscérale entre communautés, et de régression sociale pour tout un peuple. En clair n’être partisan d’un événement de trahison du peuple dont l’empreinte indélébile ne s’efface pas du jour au lendemain, elle dure de génération à génération.

Surtout que la Nature se marre des hommes qui se plaignent des conséquences de leurs souffrances, alors qu’ils en chérissent les causes de cette souffrance. Oui, la côte d’ivoire va mal, il faut en être conscient et agir dans le sens de sa guérison par l’action et par la parole. Il faut des élections largement ouvertes à tous en octobre 2020, ou les vainqueurs seront acceptés par tous comme vainqueurs et ou les vaincus s’attèleront à préparer leurs revanches dans cinq « 5 » dans la reconnaissance des vainqueurs du moment. En politique rien ne vaut la préservation des chances de l’avenir, surtout en période de tentation forte de courber l’échine et de procéder à des génuflexions pour obtenir des postes, des titres, et des avantages pécuniaires. Préserver les chances de l’avenir passe par des élections propres. Or aujourd’hui en côte d’ivoire pour la protection des intérêts mafieux dans une côte d’ivoire qui coule, des hommes fossoyeurs de la démocratie, agripper au pouvoir d’état ou aux détenteurs du pouvoir d’état, dans une cooptation mercantiliste d’attelage hétéroclite ou dans une collaboration intéressée, cynique et sinistre, rendu fort par le bien public, par la force armée publique, se donnent volontiers le bras, comme le diable et Le grand Satan, et d’avancer lamentablement, en claudiquant vers un destin volcanique, qu’on aime à dire de progrès et de paix. Quoi de plus normal dans une situation de conception politique égocentrique ou la vérité devenue Eau bouillante est manifestement contreproductive pour l’intérêt particulier.

Cette cooptation mercantiliste des hommes politiques fossoyeurs de la démocratie agripper au pouvoir d’état, de par la recherche éperdue de la protection de leurs intérêts égoïstes, et contraint à la politique de l’Autriche, transforment en tragédie leur propre existence présente et future, aussi plus sûrement encore celle des pauvres citoyens en enfer. Des citoyens qui assistent jusqu’à présent impuissant à la prise de ce virage de la cote d’ivoire mal piloté, vers l’état voyou et l’état paria. Donc les citoyens assistent jusqu’à présent impuissant à un spectacle honteux orchestré par un Maestro de pouvoir par les armes, marqué du sceau indélébile de la haine de l’autre et du fleuve de sang versé, sept (7000) morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état. Donc un spectacle honteux, visqueux et glauque, dont la fin hésite encore entre le drame bouffon et la bouffonnerie dramatique au terme des élections de 2020. Parce que soutenue par la folie haineuse qui sévit au tour de ces élections, ou le droit est devenu fer rouge au feu, et la vérité devenue exterminatrice qui peuvent tous les deux tué les ambitions. Une folie haineuse tout juste contenue, mais, toujours franchissant les bornes de convenances universelles et les limites du déjà-vu dans le concert des nations. « Bon la côte d’ivoire est devenue le pays de (du jamais-vu)  c’est pourquoi elle est devenue un pays de merde dans le concert des nations, parce que l’Humanité ne sait que faire de (du jamais-vu) ». Le monde du 21e siècle, tout en regardant le futur, prend ses gyroscopes dans le coutumier. Oui, les élections consensuelles pluralistes sont l’essence de la démocratie qui est un apprentissage des limites, de l’autocontrôle, elle est le respect de la diversité, de la pluralité politique, du consensus dans l’ordre du public. Elle et la réconciliation sont inextricablement liées et interdépendantes.

Voilà pourquoi l’homme politique ivoirien doit continuer de parler, parler au peuple ivoirien, parler de la crise ivoirienne au monde universel. C’est en parlant des vertus du dialogue, de la tolérance et de la solidarité, diverse en politique où l’emportent trop souvent la violence, l’intolérance et l’égoïsme, qu’on arrive à la stabilité sociopolitique et à la paix sociale pérenne. Parce que la passivité dans la dénonciation des tares de la société et dans l’action politique serait de se faire complice de inacceptable, de l’injustifiable, qu’est la criminalité politique que vit aujourd’hui la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Oui, les hommes politiques en parlant relèvent les grands défis sociaux dans l’union de tous et l’ivoirien ne serait capable d’orienter le peuple, de réguler la totalité sociale en crise que par l’action de tous et la parole dénonciatrice. Tous ensembles, on obtiendra un processus électoral qui réaffirme le peuple souverain comme l’ultime détenteur du pouvoir d’état. Oui, la liberté de choisir librement les représentants de la société, au terme d’une élection propre et consensuelle est un droit inaliénable et cette liberté sera acquit tous ensemble, ou ne sera jamais acquis pour notre pays. Il faut combattre l’arbitraire, jusqu’à l’obtention d’un système politique réellement démocratique et d’une réconciliation nationale réelle, dont les élections transparentes contribueraient à la consolidation du tissus de la totalité sociale mis en lambeau. Le monde nous regarde « ivoirien », et la postérité le juge suprême dans le temps nous observe « citoyen ivoirien ».

*- Nous avons toujours dit et répéter ce principe universel ci-dessous.

Oui, retenons que, le clanisme politique est toujours mafieux, toujours Sado-Pervers-Narcissique, et sa logique d’appareil de confiscation hermétique du pouvoir d’état, est rapides à se mettre en place, par la division pour régner. Ainsi pour vaincre  la peur de perdre des privilèges personnels, provoque rapidement dans le clan un repli clanique, qui tend à achever de verrouiller la conquête du pouvoir d’état au profit d’un clan et/ou de quelques personnes. Or en politique à vouloir confisquer le pouvoir d’état par des procédés mafieux, le dirigeant quel qu’il soit à juste le temps de se remplir les poches de deniers publics, avant qu’une catastrophe de soulèvement populaire le rattrape, pour l’administré un sérieux coup de pied citoyen au cul. Donc il est d’intérêt général que d’exiger l’organisation des élections démocratiques pluralistes, consensuelles et paisibles. Puisque, la conquête démocratique du pouvoir d’état par la voie électorale du suffrage universel, peut être comparée à l’esprit des compétitions d’équipe dans le sport. Donc il faut un arbitrage impartial reconnus consensuelle-ment par toutes les équipes en compétitions. Afin d’éviter de faire couler en nouveau, le sang fraternel humain au terme d’une élection sur cette terre bénie de Côte d’Ivoire. Et pour obvier toute possibilité de nouvelles crises politique et de nouveau chaos social, au terme d’une élection, chacun de nous doit opter pour le consensus dans l’ordre du public, en admettant l’autre comme différent et l’admettre comme son égal en droit et en devoir, autour de la chose publique, et chacun de nous doit donner son avis sur la chose publique dans l’intérêt public. Oui, c’est une constance, nous savons que, c’est une certaine idée confuse, lugubre et funeste d’un certain esprit satanique et différentialiste, habile, manipulateur, un obscurantiste nébuleux et glauque, mis au service des desseins funestes de politique de conquête inavoués, qui ont permis la guerre déclenchée en septembre 2002, à ne pas rééditer.

Oui, l’ivoirien pour être maitre de son destin ne doit jamais oublier, que tout peuple martyrisé qui a le courage de ses actions et de ses opinions, face à l’arbitraire d’un pouvoir d’état et surtout face à l’unilatéralisme absolutiste au risque de sa vie, à le pouvoir de conquérir ses droits, ses libertés et de changer sa société. « Un peuple qui est prêt à renoncer à sa liberté pour se sentir en sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre ». C’est de Thomas Jefferson. L’espérance est une détermination héroïque de l’âme, et sa plus haute forme est le désespoir surmonté. Donc espérer c’est résister ici et maintenant pour obtenir des élections propres qui inspirent confiance à tous. Le  peuple souverain de côte d’ivoire doit résister pour obtenir des élections dignes de ce Nom en 2020, soulignons résister pour obtenir des élections dignes de ce Nom en 2020. Parce que, les secousses ponctuelles, extatiques, protestataires, passagères et périodiques vident les luttes citoyennes pour le droit, la liberté et la démocratie de toutes leurs énergies. Et pire elles vident le peuple de son énergie défensive. Seules les luttes soutenues, synergiques, rationnelles, cohérentes, constantes, régulières, de droit et pour le droit, dans le temps et dans toute l’assiette territoriale nationale aboutissent à la libération d’un peuple par la résistance dans l’espérance. L’espérance ici c’est le désespoir surmonté, espérer ici c’est résister dans ses droits, avec ses droits, pour ses droits et le peuple souverain de côte d’ivoire qui se veut libre, doit résister avec sa dignité dans sa quête des élections démocratiques pluralistes consensuelles conforme aux principes internationaux souvent prescrites.

Le  peuple souverain de côte d’ivoire, doit résister à l’arbitraire de non-droit et à la dictature. Parce que la résistance d’un peuple qui consiste à refuser un état de fait, une autorité de fait et une situation de non-droit, qui est en violation flagrante des lois que l’humanité s’est donner. Cette attitude de résistance dans la non-violence, prend son sens dans une situation de non-droit, qui comporte des contraintes préjudiciables aux droits des citoyens, aux libertés citoyennes, qui de manière raisonnée ou non, ne leur conviennent pas. Donc, Résister dans la non-violence contre une situation de fait, c’est non seulement refuser de se soumettre au non-droit, mais aussi en contester son principe d’organisation. Le peuple n’a pas le droit de se résigner. La résignation à se soumettre, et le fatalisme à accepter passivement l’aliénation de ses droits universels, pourtant inaliénables, sans protester intelligemment, sans réaction citoyenne, donc à renoncer à ce qu’on a droit, à ce qu’on aurait préféré de droit, à se faire une raison sur son avenir, c’est s’incliner avec ses droits devant l’arbitraire, rendu ainsi maitre du destin de tous, que le peuple peut maitriser sans lui, et de l’avenir individuel que chaque citoyen peut maitriser sans lui.  Donc raisonnée ou pas, consentie ou forcée, la résignation c’est céder au fatalisme. Un peuple résigné est une vache qui ne demande qu’à manger à l’Abattoir. (Oui, Dépité et Dégouté un sage a dit un jour que : Quand les éléphanteaux se couchent pendant longtemps parmi les cabris, ils finissent par sentir le cabri-Bouc, « Bâkôrônî- bééé-pufff ? ». Et deviennent renégats à leur raison d’être, en mettant leur continuité ou leur survie en péril. Et ils deviennent iconoclastes, en se comportant comme des cabris (Boucs). » Mais l’ivoirien comme bouc, « Bâkôrônî- bééé-pufff » ? Ça jamais !) *- La constitution Ouattara, sa modification, sa CEI, ne nous concernent pas citoyen !

Il faut résister dans l’action de combats politique et discursif, sans violence physique. L’ivoirien a le devoir absolu de  bloquer cette dynamique mafieuse, démoniaque, mortifère du système Alassanéen et renverser ce système pervers, mégalomaniaque, obscurantiste, pour replacer l’être humain au centre du débat et le citoyen au cœur de la politique développementale. « Avons-nous toujours dit et répéter ». Dans cette logique du dépassement de soi, pour la stabilité sociopolitique, pour la paix pérenne, pour l’harmonie intercommunautaire et pour la cohésion de la nation une et indivisible, il faut mener le combat solidaire, régénérateur, reconstructeur, et salvateur, tous ensembles unies, de façon synergique, pour reconquérir les conditions universelle, consensuelles, des élections réellement démocratiques, et avec elles le pouvoir d’état en 2020. Donc il faut résister, résister et résister… « Quand les gouvernants violent les droits du peuple, la ligue est pour le peuple ou pour toute partie du peuple, le plus élémentaire des droits et le plus sacré des devoirs ». Oui, il faut résister, en tenant compte qu’aucune victoire d’un pouvoir d’état par les armes soit-il, sur un peuple souverain déterminé à la face du monde de rentrer dans ses droits, n’est possible en ce 21e siècle. Ou seul le peuple souverain est l’ultime détenteur du pouvoir d’état qui décide de son destin dans le concert des nations. Il faut résister, pour que le bateau de la stabilité sociopolitique, de l’harmonie communautaire, de la paix social, du progrès social partagé, qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du progrès social, reprend la voie royale universelle, vers la lumière du réel développement intégral.

Pour que l’ivoirien puisse  vivre dans une société harmonieuse, paisible, homogène et démocratique. Et, non dans une société criminalisée où la rivalité s’organise autour des enjeux mafieux d’usurpation du pouvoir d’état par les trucages électoraux et par la force armée. Il est constant de par le monde que, face à la politique de l’Autruche, qu’il y a des vérités qu’il faut dire et redire, pendant longtemps, et longtemps rebattre des sujets sensibles de la société. Et faire tinter toujours comme une cloche, les préoccupations citoyennes, pour avoir la voie sociétale idoine. Oui ! Aujourd’hui, la côte d’ivoire a besoin des élections réellement démocratique et pluraliste, dans un système électoral consensuel, accepté par tous, pour que les élus de 2020 soient incontestables, reconnus et acceptés par tous. Parce que cadrant avec le principe « du pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple ». Donc tous consentant et respectueux du système politico-démocratique, tous soumis aux règles de droits.  Hélas ! Aujourd’hui, les rapports Opposition/Pouvoir en côte d’ivoire est semblable aux rapports entre un Moine Tibétain entre les mains d’un dignitaire Chinois. Mais si dans un avenir très proche, le peuple ivoirien mène des actions actives synergiques, politiques et citoyennes, osant s’élever au niveau des discours politiques gyroscopes, nous réussirons, tous ensemble à changer notre vie politique, notre vie démocratique, dans une Côte d’Ivoire une et indivisible, qui s’affirmera plus que jamais solidaire, plus que jamais tolérante, plus que jamais cohérente, plus que jamais unie pour la stabilité, plus que jamais Harmonieuse et paisible. La réconciliation nationale, l’Harmonie intercommunautaire et la paix sont à ce prix. « Entre Guillemet, citoyen, respectons strictement les mesures de protections prescrites par les Toubibs contre Coronavirus encore appelée COVID-19 » Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exil)

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