La Côte d’Ivoire n’est pas gouvernée selon l’art qui sied à la gouvernance d’un vrai état républicain de droit

La Côte d’Ivoire n’est pas gouvernée selon l’art qui sied à la gouvernance d’un vrai état républicain de droit

Chronique : le communautarisme séparatiste. Ici, nous n’avons aucune envie de dresser une tribune pour la bassesse politique et la petitesse d’esprit, juste une petite interrogation. Si une Premier Dame, «Simone Ehivet Gbagbo » peut être empêché de véhiculé un message politique de paix et de réconciliation dans des localités dans l’assiette territoriale nationale, comment alors son époux Président de la République « Laurent Gbagbo » fera campagne dans ses mêmes localité, dans le Worodougou au nord du pays précisément à Séguéla, désormais estampillée royaume du souverain Alassane Ouattara. D’où après dieu c’est Alassane Ouattara. Cela parce qu’un rattrapage communautaire nébuleux et ethno-tribaliste a fait de quelqu’un, président d’institution, « Assemblée nationale » elle aussi estampillée institution républicaine. Nous n’avons pas de réponses à cette interrogation, qui taraude notre esprit serein d’un éclectisme impassible, qui soutient notre foi inébranlable en une société harmonieuse.

Mais ici se pose logiquement la question de l’intégrité territoriale aux yeux du droit international général. L’atteinte a intégrité territoriale n’est pas le fait seulement d’une occupation armée, comme sous la rébellion armée de 2002 à 2011 au nord de la côte d’ivoire. L’intégrité territoriale d’une nation une et indivisible, se pose quand il y a une chasse gardée dans l’assiette territoriale nationale interdite et imperméable aux autres citoyens de la nation, aux autres hommes politiques nationaux, aux autres opinions nationales, aux autres idéologies nationales et aux autres sensibilités nationale. Dès lors il y a atteinte à l’intégrité du territoire nationale, par ce fait. Or ici on se retrouve avec une portion du territoire dédouanée des principes étatiques, d’où atteinte à l’intégrité territoriale au sens juridique et politique. Le droit international général prescrit et le bon sens exige, qu’il y ait une assiette spatiale stable commune à toute la population. Et que cette population soit solidaire, rafistolée, pour pouvoir parler d’intégrité territoriale nationale d’un état souverain républicain de droit.

Donc l’unité de la population sans restriction est l’un des éléments qui doivent être réunis pour que l’on puisse parler d’intégrité du territoire. Donc ici, la notion d’atteinte à l’intégrité territoriale vise les faits, les actes ou une opération dont l’objectif a été de porter atteinte à l’unité du territoire de l’État en créant des chasses gardées, interdites à la libre circulation des citoyens quels qu’ils soient ou de façon sélective et à porter atteinte à l’unité des populations qui la composent. C’est ainsi que, tout acte politique qui consiste par une partie de la population étatique à se distinguer du reste des populations du territoire en droit, est un séparatisme considéré comme une atteinte à  l’intégrité territoriale nationale. Mais il faut souligner que ce genre d’atteinte à l’intégrité territoriale nationale par le séparatisme est considéré comme relevant du droit interne de l’État concerné et non pas du droit international général. Donc c’est au pouvoir politique à la tête de l’État, au chef d’État ou au gouvernement, qu’incombe la tâche d’être garant de l’intégrité territoriale. Il est ainsi manifeste que la côte d’ivoire n’est pas gouvernée selon l’art qui sied à la gouvernance d’un vrai état républicain de droit.

Même si, nous n’avons pas été surpris d’être ajusté par une nouvelle, que les populations n’ont pas suivi les mots d’ordre de refoulement édicté par les nouveaux communautaristes ivoiriens. Rien d’étonnant en cela, parce que, si nous pouvons encore nous référé aux paroles des sages détenteurs de histoires des traditions nordiste, dans une côte d’ivoire qui a perdu le sens de la sagesse et de ses repères sociétaux, nous dirons ici, que ce qui constitue la règle d’or des rapports sociaux au nord de la côte d’ivoire qui n’a pas connu d’empire, c’est que quand il y a secousse sociale que ce soit le rafistolage hermétique des fibres sociales par l’affirmation des liens sociétaux ataviques. Qui édictent que quand on reçoit le fils d’untel, qu’on le reçoit non seulement comme son propre fils. Mais aussi appartenant à une communauté du même destin, des mêmes intérêts communs. Et aussi qu’à travers lui qu’on voit sa communauté descendante derrière et comme représentant de celle-ci.

Faire sciemment fi d’ignorer obstinément, les conséquences désastreuses du communautarisme, c’est faire preuve d’une grande irresponsabilité. C’est pourquoi, le fils d’untel est la règle au nord de la côte d’ivoire, ou la valorisation de soi ne peut passer par la négation d’autrui. Donc ici, la côte d’ivoire n’a pas besoin de littérature ou la forme classique se le dispute au sens littéral explicite. Ou elle n’a pas non plus besoin de parole mielleuse soignée a la convenance diplomatique. Non ! Ou elle a besoin de l’explicite nue et crue, ou elle a besoin des parole qui soignent un corps social malade du despotisme unilatéraliste. L’ivoirien quel qu’il soit, doit pouvoir véhiculer ses idées et ses paroles pour la réconciliation nationale, pour l’harmonie communautaire et pour la paix sociale, dans toute l’assiette territoriale nationale. La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a n’a très besoin.

Donc en dépit de l’interrogation ci-dessus, à laquelle nous n’avons pas pour le moment de réponse, nous savons par contre que, le frère jumeau en politique du clanisme communautariste, c’est les conflits permanents et le frère inséparable d’une politique ethnicisée, c’est la violence de masse. Le communautarisme est par nature borné, sans mémoire, sans idéologie et sa philosophie, il s’appuie uniquement sur une sale politique politicarde, de différenciation entre les appartenances solidaires du socle sociétale « ethniques, communautaires, tribales et régionales ». Alors que toute nation une et indivisible, toutes associations de communautés humaines, qui ne se fondent pas sur le respect des droits qui ont permis la constitution de multiples communautés en un tout ensemble d’entité sociale solidaire, qui ne se fonde pas sur le respect des règles communes et sur le respect des normes de régulations sociales prescrites, sont vouées à l’échec et ne peuvent conduire qu’au chaos social sempiternel, le peuple souverain qui n’aspire qu’à la paix social pérenne et à la stabilité sociopolitique.

Oui, il est d’une constance absolue que, le respect du droit de chacun est la solution à toutes les crises sociales. La paix ne peut être obtenue dans une entité abstraite, que par le respect mutuel du droit de tous, dans toute l’assiette territoriale de l’entité abstraite. Tous des citoyen égaux en droit et en devoir indépendamment des castes. Et une société ne peut être paisible et cohérente que par la reconnaissance de tous dans leurs originalités absolues à l’intérieur de l’égalité de tous. C’est-à-dire reconnaitre l’autre comme différent et l’admettre comme son égal en droit et devoir. Parce que, le lien social est éminemment politique et que c’est la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement… Oui,  il faut prendre garde que les entités morales abstraites humaines sont une association consentie d’idéale, dont le fondement est moral.

Ce n’est pas une collusion d’intérêts purement utilitaires ou mercantiles de politicards au service de quelques ripoux. C’est une association dont le substrat est la volonté générale commune, donc elle s’identifie à la volonté et ne subsiste que par l’intérêt de chacun citoyen. Parce qu’ainsi chaque citoyen peut s’identifier à son substrat d’existence qu’est la volonté générale, et à la recevoir pour sienne, quand ses droits sont garanties, ses libertés sont assurer, dans toute l’assiette territoriale de l’entité associative qu’elle forme. Alors chacun des associés « citoyens » met en commun sa personne et toute sa puissance sous la suprême direction de la volonté générale et ils reçoivent tous, le corps de chaque membre de la totalité sociale comme une partie individuelle, indivisible de tous solidaire, dans une nation une et indivisible garantissant tous les droits et libertés.

Fort de ce constat incontestable ci-dessus, donc citoyens ivoiriens, méfions-nous d’une conversion de notre société autrefois d’harmonie communautaire, de cohésion sociale et de paix pérenne héritée de Félix  Houphouët  Boigny, a un communautarisme des petits terrains communautaires, régionaux, religieux, tribaux, ethniques à des fins électoraux, de confiscation du pouvoir d’état par les artisans de le Hold-up électoral de  2010. La société qu’il nous annonce ressemble à une assemblée inconsciente d’individus, obscurantiste, fanfarons, truands, malhonnêtes, voleurs, sans foi, ni loi ; tirant à huer et à dia pour leurs  propres ventres et leurs  propres intérêts égoïstes, égocentriques, taillés sur la mesure d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux. La politique de ses politicards, carriéristes pathologiques et arrivistes renégats de différenciation en outrance, de division sociale, par segment, ethnique, tribale, et surtout de la différenciation communautaire pour régner, ne fait que confirmer la fin de la noble politique de l’évolution sociopolitique, initier par Félix Houphouët  Boigny et entretenue par ses suivants de façon linéaire en continue jusqu’à la date  fatidique du 11 avril 2011.

Donc l’abdication de cette politique de l’évolution sociale et toute vision politique globale de la chose publique devant cette politique différencialiste. Bref l’allégeance de cette politique de l’évolution sociale au pouvoir absolu, sa génuflexion devant le pouvoir dictatorial, sa prosternation devant le pouvoir arbitraire, issus d’une guerre d’agression déclenchée le 24 décembre 1999 et matérialisée en septembre 2002, au finish autoproclamé légale en 2011, sa soumission aux exigences de la force matérielle des armes et sa réédition face aux exigences des ventres des politicards en partie devenus suiveurs, son évolution inéluctable sur une voie avérée de régression sociale, sa course effrénée sur une voie certaines de crises sociopolitiques sempiternelles, son obstination sur une voie funeste de chaos sociaux ou toutes les mœurs ivoiriennes et toutes les valeurs sociétales et humaines sont et seront totalement soldées, par cette politique de différentions des politicards arrivistes renégats. Ici l’essentiel est le ventre et de se faire une place à la table des convives même si on est zéro pointé.

Oui ! Citoyens ivoiriens, le progrès de notre société, de notre démocratie, de notre nation, de chaque ivoirien, n’est pas dans cette division généralisée du communautarisme des petits terrains communautaires, « régionaux, religieux, tribaux, ethniques » à des fins électoraux, de confiscation du pouvoir d’état ? Non ! En tout cas les nouveaux communautaristes de rattrapages ne peuvent ignorer, que cette doctrine mafieuse de la voie vers la totale régression sociale et chaotique, fondée sur la malhonnêteté dans la gestion des affaires publiques et sur le HOLD-UP économique et électoral permanent, va de pair avec la fragilisation du substrat de notre chère patrie la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Donc que cette doctrine politique mafieuse communautariste est par définition antisocial, antihumain, éphémère, primaire, anomique, chaotique et sans avenir. Parce qu’elle s’appuie uniquement sur les différences sociales pour régner et délaisser d’autres au bord de la route du progrès social.

Alors qu’il est constant en politique que, la souveraineté nationale, la dignité humaine, le progrès social, le développement de chaque citoyen, la défense de la nation, rien de tout cela n’a de sens, si les communautés nationales ne se reconnaissent pas chacune fièrement et ostensiblement  dans une appartenance nationale commune et unique, si entre les communautés nationales et la nation, il n’y a plus rien d’autres que, sauf la loi des fusils, si entre la nation souveraine et le monde universel, il n’y a plus rien d’autres sauf l’interpénétration des affaires mafieuses d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux et la politique nationale sensée édicté des décisions souveraines pour la vie de la nation sans aucune interférence étrangère.

Oui ! Ici rien est communautaire, rien n’est régional, rien n’est unilatéral, rien n’est personnel, rien n’est exclusif, rien n’est du moi ou rien. Il y a ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif. Tout l’espace public national appartient à tous les hommes politiques et tous les citoyens ont le même droit dans l’assiette territoriale. Ici, on s’engage en politique et dans la sphère publique pour faire part de ses analyses, de ses points de vue, sur les sujets sociétaux les plus variés ou pour défendre des valeurs sociétales, qu’on juge utiles pour la société. On gagne avec ses valeurs sociétales ou on perd avec ses valeurs sociétales, sinon faire la politique n’aurait pas de sens, ou serait de pomper du vent aux honnêtes citoyens libres.

Donc il faut souligner ici, que le vecteur de ce communautarisme est la politique du ventre, qui n’obéit qu’à la règle des intérêts personnels, égoïstes et égocentriques, qui s’articule autour de la logique du carriérisme politique tutélaire, qui conduit à l’égocentrisme criminel « moi ou rien, ma logique ou la terre brulée » balayant ainsi toutes opinions libres et de libertés, y compris le libre arbitre, la libertés d’expressions, toute position autre que les siennes, toute vision politique analytique, scientifique, doctrinale, experte et esthète, toute analyse concrète et impartiale de la vie sociopolitique. Ce communautarisme s’affiche comme réfèrent absolu et détenteur de la vérité absolu qui vaut pour tous dans l’entité sociale, fondé sur la base du respect du droit inaliénable de chacun. Ici ce communautarisme nébuleux, obscurantiste est le Roi, comme le renard libre, dans poulailler halluciné. Cooptant et congratulant quelques misérables coqs constants au ultime sacrifice suprême.

Dans ces conditions pas question d’admettre les différences sociales ou de débattre sereinement de ce qui concerne l’intérêt général de la totalité sociale commune, le ventre étant devenu ostensiblement l’essentiel dans ce cas. Donc faire semblant d’oublier ou éluder de façon exutoire, les conséquences désastreuses des  politiques du communautarisme clanique, c’est faire preuve d’une grande imprudence, qui fragiliserait le socle de la nation ivoirienne et aussi ignorer ces conséquences désastreuses des politiques du communautarisme, c’est faire preuve du summum de l’irresponsabilité politique dans la gestion des affaires publiques. Et vive le chaos sempiternel avec ses morts au pays de Félix Houphouët  Boigny. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exil)

2 comments

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