La CPI affaiblie face aux désertions de ses membres

La CPI affaiblie face aux désertions de ses membres

A quelques semaines d’intervalle, plusieurs pays ont annoncé leur retrait de la Cour pénale internationale. Derniers en date, la Russie et les Philippines. Si l’exode devait se poursuivre, il affaiblirait considérablement l’institution.

Les uns après les autres les pays désertent la Cour pénale internationale (CPI), juridiction pénale chargée de juger les personnes accusées de crime contre l’humanité et de crime de guerre. Mercredi, c’était au tour de la Russie d’annoncer son intention de retirer sa signature du statut de Rome, le traité fondateur de la CPI. Moscou reproche à l’instance son manque d’indépendante et d’efficacité. BBCDans les faits, cette décision est survenue à la suite de la publication par la CPI des conclusions préliminaires de son enquête sur l’Ukraine, selon lesquelles la situation en Crimée et dans le Donbass pouvait constituer un conflit armé relevant de la compétence de la cour.

Le rapport « particulièrement embarrassant » pour le Kremlin « démolit le récit que fait Poutine du conflit ukrainien, dans lequel la Russie n’est qu’un spectateur innocent », relève Forbes.

Or, le retrait de la Russie reste un geste « symbolique », car Moscou a signé, mais n’a jamais ratifié le statut de Rome créant la CPI (tout comme les Etats-Unis). La juridiction de la cour ne s’étendait donc pas à ce pays…..

Lire la suite sur lemonde.fr

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

*

CLOSE
CLOSE