La CPI est une justice politique des vainqueurs de guerres, donc elle ne libérera pas le président Gbagbo

La CPI est une justice politique des vainqueurs de guerres, donc elle ne libérera pas le président Gbagbo

Depuis Avril 2011, la côte d’ivoire roule sur une déviation non-balisée qui ne peut conduire le peuple souverain qu’aux chaos sociaux sempiternels. Oui, l’orchestration des persécutions politiques des opposants sous couverture judiciaire et une justice des vainqueurs de guerres, sélective, téléguidée, par le pouvoir exécutif d’état, sont à l’opposé de la quête de l’ordre social, de l’ordre public, de l’intérêt général, de la stabilité sociopolitique et de la paix sociale. Surtout qu’il ne s’agit pas des poursuites judiciaires légales mais des règlements de comptes politiques par le biais des juridictions politiques sous couverture judiciaire.

La cour pénale internationale, « CPI » est une justice politique sélective des vainqueurs de guerres donc elle ne libérera pas le président GBAGBO tant que les vainqueurs de la guerre ne voudront pas. Rien ne sert à s’en donner à des argumentations techniques ici notre position a été mille fois exprimés. Mais soulignons tout de même de façon litote que le refus de la mise en liberté provisoire est soumis à la décision unilatérale des juges, à la demande du parquet accusateur. Ce qui fait que cette procédure est policière sans fondement de droit, donc une porte ouverte sur l’arbitraire par un acte délibéré de police. « Et dans une procédure judiciaire, tout ce qui est de l’ordre de police est exceptionnel, donc arbitraire et de non-droit. La légalité positive n’est souvent pas du droit». Mais il est d’une constance judiciaire universelle que, la mise en liberté provisoire est universellement régis par  « la résidence et la représentativité ».

Donc les décisions répétées de rejets de la demande de mise en liberté provisoire du président Laurent Gbagbo par la cour pénale internationale (CPI) suppose que, même si la cour pénale internationale (CPI) met le président Gbagbo en liberté provisoire au Pays-Bas sur le territoire de son pays de siège, que les autorités de ce pays n’accepteront pas de remettre le président Gbagbo a la cour pénale internationale (CPI) pour être jugé. Au surplus que la cour pénale internationale n’a aucun pays dans ce monde de 197 états légalement reconnus qui pourrait recevoir le président Gbagbo. Et le lui remettre au besoin pour être jugé. Parce que dans le cas d’espèce « déporté loin de son pays » c’est la position du pays de liberté provisoire qui est déterminante, dans l’assurance a donné pour une ré-comparution future devant la cour pénale internationale (CPI) pas la position du président Laurent Gbagbo. Bon ! L’humanité se fait rarement complice de l’arbitraire qui est contraire aux valeurs humaines qu’elle s’est donné. Et l’humanité ne peut accepter que le non-droit soit érigé en droit, ce qui est du ressort de l’exception au droit soit légale. Peut-être ceci explique cela.

*- La cour pénale internationale est une juridiction aux socles juridiques hybrides et aux procédures débridées.

Ici la représentativité du président Laurent Gbagbo ne fait aucun doute parce qu’il est trop GROS pour être caché dans ce monde et sa résidence de liberté provisoire est du choix de la cour pénale internationale. Sauf si le président Laurent Gbagbo qui est déporté loin de son pays récuse le pays proposé par la cour pénale internationale. Et on ne peut parler de possible subordination de témoins, d’autant plus que tous les chefs de son architecture de défense étatique au moment des faits sont appelés aujourd’hui contre lui comme témoins en charges. Et la crise ivoirienne est tellement documentés que les mensonges ne peuvent prospérés d’où les multiples mensonges et faux découverts devant la cour pénale internationale. La cour pénale internationale n’est pas prête à lever son séquestre sur le président Laurent Gbagbo dont à la lampe de la lumière du droit dans toute sa nudité sa culpabilité n’est pas visible. Ou il apparait comme une victime en conformité avec le droit dans la crise querellée et le monde civilisé en saura tirer compte. Le procès du président Laurent Gbagbo n’est pas régis par le droit et c’est dommage pour l’Afrique et c’est honteux pour l’humanité.

La cour pénale internationale est une juridiction aux socles juridiques hybrides et aux procédures judiciaires débridées, de laquelle il est illusoire d’attendre et d’espérer d’une réelle justice judiciaire. La compétence de la Cour pénale internationale est fondée sur le principe de compétence pénale territoriale et non sur la théorie de l’universalité de la compétence pénale internationale. Donc elle exerce sa compétence sur des crimes dont l’expiation est seulement autorisée et approuvée par les dirigeants des états partis au statut de Rome. Donc dans ces conditions, il est illusoire d’attendre d’une parodie de justice nationale qui n’est qu’une fichue justice internationale hybride ratifiant des décisions téléguidées prise d’avance par le pouvoir d’état ou par les puissances mafieuses coopérants. C’est pourquoi pour notre part, nous ne rentrerons pas dans une bâtarde ligne judiciaire schématisée et quadrillée pour arriver à une fin décider d’avance au mépris du droit. Ce qui signifie clairement pour nous que la libération des leaders politiques ivoiriens déportés à la Haye au Pays-Bas, dépend de la côte d’ivoire, et se fera en côte d’ivoire par l’effort conjugué de tous et de chacun, ou ne se fera jamais par la voie judiciaire CPI-enne. Non !

*- Aucune possibilité juridique  aux yeux du droit international pénal de se passer d’Alassane OUATTARA.

Disons-le tout net, le crime le plus important du président Laurent GBAGBO dans cette procédure judiciaire devant la cour pénale internationale, (CPI), c’est d’avoir été vaincu et trahit dans sa légalité juridique et dans sa légitimité populaire par les armes impies, d’une mafia internationale sous couvertures onusienne. Quand à Charles Blé Goudé, qui leurs paraissaient être le timbre idéal dans le dos du président Gbagbo pour expédition, mais ce timbre n’est pas mouillé, donc n’a pas par conséquent collé au colis déposé d’une mafia international, lui son crime le plus manifeste est sa capacité tribunitienne. Ce qui est d’ailleurs commun à toute une génération de jeunes ivoiriens, qui à l’image de Félix Houphouët Boigny en passant par Bédié pour arriver a Laurent GBAGBO pense que la politique, la vraie politique ne se fait pas avec les armes de guerre. Que la politique ce n’est pas l’opposition des groupes armés qui ne pensent qu’a s’exterminé mutuellement. Que faire la politique c’est montrer une direction, c’est défendre des idées, c’est mobiliser avec des argumentations saines, c’est orienter, c’est persuader le peuple et c’est dissuader la masse populaire. Toute chose que les dictatures n’aiment pas, celle d’Alassane Ouattara ne pouvait pas faillir à cette règle. Oui, Il est évident que si une vraie juridiction pénale internationale doit juger de droit, les crimes contre l’humanité commis pendant la crise ivoirienne en général 2002-2010 et post-électorale en particulier 2010-2011 et ses faits et méfaits jusqu’à ce jour, elle n’a aucune possibilité juridique de se passer du chef de guerre Alassane OUATTARA déclencheur notoirement reconnu de toute les crises sociopolitiques en côte d’ivoire. Que ce soit la révolution des œillets de 1999, celle des 18-19 septembre 2002 et celle de 2010. Non ! Aucune possibilité juridique et judiciaire aux yeux du droit international pénal de se passer du chef de guerre Alassane OUATTARA qui a conquis le pouvoir par les armes.

L’ultralibéralisme vie de haine de l’autre et de crises sciemment entretenues pour arriver à ses fins criminels.

C’est pourquoi nous soutenons que, dans la logique de la recherche inlassable parfois ingrate de la stabilité sociopolitique et de la paix sociale, il est préférable qu’aujourd’hui pour la côte d’ivoire que l’ivoirien ne s’enfermer pas dans une logique unique de répression judiciaire sélective téléguidée contre les seuls vaincus de guerres. Parce que les vainqueurs de guerre, bien que devenus intouchables aujourd’hui ont commis plus de crimes pour arriver à la victoire belligérante. Et surtout dans toute action politico-judiciaire de tenir compte des circonstances propres à la situation de la crise sociale ivoirienne de 2002 à ce jour. Où les vrais criminels ont conquis le pouvoir d’état par les armes impies. Oui, dans le cas de la crise ivoirienne, il est préférable de privilégié la recherche de la stabilité sociopolitique et de la paix sociale, voire de subordonné la répression pénale sélective téléguidée, contre le seul camp politique vaincu de guerre, qui affecte considérablement la crédibilité de la justice, tant nationale que, internationale a la réconciliation nationale. Et qui laissera des frustrations, des ressentiments subsisté longuement sur le terrain social en crise.

Seule la vérité est à même de nettoyer l’abcès de la haine de la belligérance passée. Or l’ultralibéralisme vie de haine de l’autre et de crises sciemment entretenues pour arriver à ses fins. Il est d’une évidence absolue de par le monde, qu’un pouvoir d’état ne peut pas exister seulement que par la répression aveugle et l’autoritarisme obscurantisme en justifier son existence par la simple nécessité d’entretenir les crises comme le font le pouvoir d’Abidjan. Alors il est nécessaire qu’au-delà de la criminalité patente de la politique économique dirigiste de l’ultralibéralisme, qu’il faut explorer d’autres pistes de réflexion sur le phénomène inhumain, dégradant et antisocial instauré en côte d’ivoire par l’ultralibéralisme. Qu’il convient de chercher d’autres hypothèses pour bien comprendre ce qu’on qualifie d’emblée a première vue de course obstinée et effrénée à l’enrichissement illicite grâce aux deniers publics. Donc d’explorer d’autres pistes, comme l’insouciance, l’inconséquence, l’incompétence, l’irresponsabilité, l’inconscience, l’amateurisme, la criminalité boulimique et financière, assis confortablement sur l’entretien sciemment des crises pour pouvoir pillé et volé d’avantage les richesses de la côte d’ivoire. Le tout couvert par l’escroquerie intellectuelle et morale, qui fonde les fausses notoriétés pour validé l’aveuglement du culte aveugle de la personnalité.

Oui, ces gens-là ne peuvent pas cacher la réalité sociale ivoirienne chaotique. Ils ne peuvent pas cacher le soleil sur la misère de l’ivoirien martyrisé par l’ultralibéralisme de jungle au service d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux avec leurs mains. « UN PAYS NE SE DEVELOPPE PAS AVEC LES DETTES. LE SURENDETTEMENT  CONTINU, CRIMINEL, MAFIEUX ET SANS EHONTE A FAIT LE LIT DE LA MISERE  POUR L’IVOIRIEN DE DEMAIN ». Ou transformer l’ivraie en vraie, l’irréel en réalité, la côte d’ivoire est devenue méconnaissable dans le concert des nations civilisées. Donc convenons-en ici, le pouvoir d’Abidjan a beau perdre son temps en moulinets rhétoriques a but de diversions et brasser du vent par quintaux afin d’éluder la réalité, une évidente ligne directrice claire incontestable émerge de leurs gesticulations intempestives, le refus de la réconciliation nationale, le refus de l’harmonie communautaire, le refus de la stabilité sociopolitique, le refus de la paix sociale et le refus d’un avenir meilleur dans le concert des nation. Le tout couvert par les mensonges éhontés d’état pour pouvoir excellé tranquillement dans les vols synergiques orchestrés au sommet du pouvoir d’état. Les pillages systématiques des ressources naturelles souveraines. Les défenestrations économiques, assis sur une politique de dirigisme économique criminel, etc.

*- Ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif, dans toute l’assiette territoriale.

Dans le système mécanique de l’appareil du pouvoir étatique ultralibéral, ou chaque tenant partiel du pouvoir d’état ignore quelle est la logique du pouvoir étatique poursuivie mise à part l’enrichissement illicite, quel est son rôle réel et précis dans l’architecture du pouvoir étatique, instable et confuse. La gouvernance étatique devient folle et dangereuse. Parce que le renard libre règne en maitre absolu sur le poulailler halluciné et vive la loi de la jungle. Or on peut conquérir le pouvoir d’état par les armes à l’image des Hold-Up des faits divers, mais pour gouverner paisiblement une société humaine il faut connaitre parfaitement les coins et recoins des imbrications des peuplades de cette société, les points et ré-points des rafistolages des vibres nourricières de cette société pour avoir fait une étude sérieuse au préalable de cette société, ou au moins être ancré atavique-ment dans les réalités sociétale de cette société. Les armes ne suffissent pas pour obtenir la paix sociopolitique.

Djoûroû-fatchê qui prend les crédits de gauche à droite ne suffit pas, Brave-tchê qui frappe un pouvoir légale et légitime pour  le faire tomber ne suffis pas et Warî-fâ-tchê soutenu par l’ultralibéralisme ne suffis pas. Oui, La paix a ses exigences d’intérêt général, qui proscrivent le Moi-ou-Rien et oblige d’agir jusqu’à la limite de l’humainement admissible pour l’intérêt général et pour la paix sociopolitique. « La  paix, ce n’est pas un vain  mot, c’est un comportement » a dit Félix Houphouët Boigny. Et ici la seule voie praticable vers cette paix c’est ce comportement agencé, sans succédané possible : une vraie réconciliation nationale pyramidale comme suit:

1)- Libéré les prisonniers politiques,

2)- Faire rentrer les exilés politiques,

3)- Ouvrir le dialogue social sincère

4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité

5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui.

Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état, dans de nouvelles alliances à but de régulation sociale sur cinq (5) ans pour rétablir l’ordre sociopolitique. Ou faire la politique n’aura  rien de mafieux, ou rien ne serait unilatéral, ou rien ne serait personnel, ou rien ne serait exclusif, ou rien ne serait du moi ou rien. Il n’y aura ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif, dans toute l’assiette territoriale ivoirienne et dans toute la sphère publique ivoirienne. Cela dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles démocrates et dans une société de paix pérenne. Toute autre solution politicienne à but électoraliste clanique est vouée à l’échec. Pour redevenir maitre de notre destin, nous ne devons pas oublions, que tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire, par la parole du/au peuple souverain, ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.

Soit-dit en passant: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).    

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