La crise ivoirienne est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel

La crise ivoirienne est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel

L’absence d’un organisme électoral impartial, neutre, apolitique, autonome, totalement indépendant, capable d’organisé des élections démocratiques, pluralistes, multipartites, justes, et propres, concours incontestablement à l’anéantissement des droits des peuples a disposé d’eux-mêmes. Nous avons toujours dit et répété qu’il ne doit rien avoir de fétiche dans les élections démocratiques, que tout doit être a porté de vues et de mains de tous, partis politiques, candidats, citoyens électeurs, et observateurs électoraux. Que parce que, les élections démocratiques sont un droit inaliénable des peuples à disposer d’eux-mêmes, ou un droit inaliénables des peuples à l’autodétermination souveraine. Et partant de ces droits inaliénables, les élections démocratiques sont donc, l’expression active de la souveraineté d’un peuple souverain. Parce que sans élections démocratiques, il n’y a pas d’indépendance politique et économique, sans élections démocratiques, il n’y a pas de souveraineté nationale, sans élections démocratiques, il n’y a pas d’état républicain de droit et sans élections démocratiques, c’est la porte ouverte à tous les maux sociétaux « Despotisme, Tyrannie, Dictature, et Arbitraire ». Ou le peuple souverain devient une vache qui ne demande qu’à manger bien qu’entre les mains d’un boucher dans le concert des nations civilisées.

Or le pouvoir unilatéraliste des bouffe-tous d’Abidjan, veut des élections en Côte d’Ivoire, mais dans un processus électoral dont le mode d’organisation, le système opérationnel, légitime sa politique de confiscation du pouvoir d’état dans le temps. Donc un organisme électoral qui garantit son succès électoral a tout prix, qui traduit son point de vue dans le système électoral, et qui réalise son vœu de confiscation du pouvoir d’état dans le temps. Le pouvoir actuel des bouffe-tous d’Abidjan, veut donc les élections à ses uniques conditions à lui, à sa seule manière à lui, et qui respectent les desseins de sa compromission électorale à lui. Le pouvoir au clan actuel des bouffe-tous d’Abidjan ou la terre brulée en côte d’ivoire est la règle. Donc point de dialogue avec les autres appartenances politiques, point de consensus avec l’opposition autour des élections démocratiques. La décision du clan actuel des bouffe-tous d’Abidjan ou rien, la condition de l’actuel clan des bouffe-tous d’Abidjan ou rien, sinon le capharnaüm kafkaïen chez pétaudière ou la Bêlêkilitique chez les Hyènes. Mais là il va les falloir apprendre la danse nocturne des hyènes, la table nocturne des convives mafieux ne suffit pas dans ce cas.

C’est pourquoi ici, il est de devoir citoyen absolu, pour le peuple souverain de Côte d’Ivoire, d’exiger les élections démocratiques pluralistes en 2020, au prix que cela peut coûter. Et que ces élections démocratiques pluralistes en 2020 se fasse dans le respect du droit inaliénable des peuples a disposé d’eux-mêmes, par le choix libre de ses gouvernants ou tous les changements seront possibles dans l’ordre sociale et dans l’ordre démocratique, cela dans le respect des libertés fondamentales. Oui, il est de notoriété universelle et mondialement accepté par tous, qu’un principe irréfragable issu du droit international général, exige que chaque peuple souverain dispose d’un choix libre, de choisir ses représentants au terme des élections démocratiques pluralistes et  multipartites. Et que c’est le droit inaliénable de chaque peuple souverain de déterminer consensuelle-ment la forme de son régime politique de gestion publique, indépendamment de toute immixtion arbitraire interne ou d’influence extérieure. Par ce que gouverner se fait avec le consentement du peuple. Or la côte d’ivoire dépend aujourd’hui du bon vouloir d’un pouvoir clanique des bouffe-tous d’Abidjan, devenu gardien par excellence des grands intérêts mafieux de par le monde. Le fichu peuple ivoirien ne compte pas dans cette politique obscurantiste et dans cette gouvernance mafieuse fondé sur la défense des intérêts mafieux.

Oui, dommage que l’évolution de la politique ivoirienne ces dix dernières années ait pu laisser volontiers les droits inaliénables du peuple ivoirien et les libertés individuelles sur la touche, avec les citoyens au bord de la route du progrès, de par la volonté d’un pouvoir clanique des bouffe-tous chapeauté par un renard libre, qui décide seul de tous délibérément sans égard pour le peuple souverain. Dommage ! Que cela se passe bel et bien, au pays de Félix Houphouët Boigny. Ici Donc, à tous les acteurs politiques ivoiriens et à tous les citoyens ivoiriens, nous disons Attention ! Le peuple souverain martyrisé peut laisser par dégoût, par désintérêt, une dictature prospérer sans la cautionner. Ce qui serait le pire des dangers publics pour la côte d’ivoire et les ivoiriens.  Ici le devoir exige aux ivoiriens, une lutte synergique tous ensemble, dans les urnes électorales certes, mais aussi y compris dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique, amie infaillible des démocraties de par le monde. Et de retenir dans cette lutte, que les secousses ponctuelles, extatiques, protestataires, périodiques et passagères vident de toutes leurs énergies, les luttes citoyennes pour le droit, la liberté et la démocratie. Et que pire, elle vide le peuple souverain de son aspiration, qui peut laisser ainsi par dégoût une dictature prospérer sans la cautionner. Et vive l’anéantissement des droits, des libertés, et vive la damnation en enfer sous un pouvoir bouffe-tous.

Seules les luttes à buts précis, synergiques citoyennes, soutenues dans le temps et dans l’espace, rationnelles, concertées, cohérentes, constantes, régulières, de droit, dans le droit, pour le droit, le tout dans le respect des libertés fondamentales, aboutissent à la libération d’un peuple sous une dictature. Avons-nous toujours dit et répéter. Retenons encore ici, que l’espérance c’est le désespoir surmonté et espérer c’est résister dans ses droits, avec ses droits, pour ses droits, contre la dictature d’un pouvoir aveuglé par les biens publics, qui a bien l’intention de rééditer son hold-up électoral de 2010 en 2020. Cela avec la complicité des transhumants politiques, arrivistes, renégats condamné au rôle honteux de suiveurs nouveaux. Et avec une façade organisation électorale sous sa coupe gérée, calée, et bouclée. Il nous faut donc absolument déconnecter le peuple souverain de côte d’ivoire mafieuse-ment articulé au train d’enfer et de damnation par le pouvoir clanique bouffe-tous, au prix que cela peut coûter. Oui ! Il nous faut dans l’union de tous renouer avec la lutte citoyenne, pour obtenir des élections crédibles en 2020 avec un organisme électoral totalement indépendant, Apolitique et Autonome. OUI, CERTES LES COURS INTERNATIONALES DE JUSTICE DISENT LE PUR DROIT, MAIS LA DÉCISION D’AUCUNE COUR INTERNATIONALE DE JUSTICE DONT L’EXÉCUTION EN L’ÉTAT DÉPEND DU DEGRÉ DE CIVILITÉ DES PARTIES EN INSTANCE, NE VIENDRA RÉGLER LA COMMISSION ÉLECTORALE IVOIRIENNE, NON ! CE SONT LES IVOIRIENS RESTAURÉ DANS LEUR DROIT UNIVERSEL PAR LES DÉCISIONS DES COURS INTERNATIONALES DE JUSTICES, QUI DOIVENT RÉCUPÉRER LEUR DROIT INALIÉNABLE D’UNE MANIÉRÉ OU D’UNE AUTRE. ET C’EST UN DROIT INALIÉNABLE DU PEUPLE A DISPOSER DE LUI-MÊME. Ce qui est clairement dit.

Pour que ces élections crédibles de 2020 soient succédées après les élections propres, par une vraie réconciliation nationale consensuelle à processus pyramidale unanimement accepté par tous, avec des étapes sans contour, sans légèreté, sans cérémonie politique festive de façade. Puisque ici, les antécédents parlent plus que la volonté des hommes politiques. Les antécédents ? En voici ! : 1- Le Forum pour la réconciliation nationale, initié par le président Laurent Gbagbo, apparaissait alors en 2001, comme une gigantesque opération d’apaisement sociopolitique ou l’attente entre frères, la fraternité solidaire et la convivialité surmonterait rancœurs et hostilité. Que non ! En 2002 coup d’état transformé en rébellion. 2- Flamme de la paix à Bouaké, une autre gigantesque cérémonie initiée par le même président Laurent Gbagbo les 30 et 31 juillet 2007, qui dans l’entendement de son initiateur marquait la fin de la crise ivoirienne. Que non ! La guerre est revenue en 2011. 3- Commission Dialogue Vérité et Réconciliation « CDVR » après trois années de sérieux travail a rendu son rapport au contenu non-divulguée.  Que non ! Demain « 2020 » sent toujours la poudre. Et les actions politiques des gouvernants d’un clan bouffe-tous tiennent toujours la crise sociopolitique armée contre le peuple et la totalité sociale ivoirienne. Oui, les muscles, bien géré, bien calé, et bien bouclé, sont plus que jamais bandés près à récidiver en 2020. Donc seules les actions politiques gouvernementales de transition de cinq « 5 » Ans, peuvent aboutir à la vraie réconciliation nationale. Elle ne se fera pas autrement « la vraie réconciliation nationale » que par l’action politique des gouvernant sur une période transitoire de cinq « 5 », au terme de laquelle chacun aura oublié son être, ses intérêts et de ne retenir que la côte d’ivoire.

Cela au nom de la côte d’ivoire et pour la paix sociopolitique et pour enfin barrer la route de la destruction du socle de la totalité sociale nationale et d’éviter la dégénérescence sociétale. L’unilatéralisme intransigeant actuel autour des élections de 2020 est le présage divinatoire des résultats qui seront programmés pour les élections de 2020. Sauf à vouloir se leurrer en refusant de se regarder dans un miroir, il est visible a l’œil nu que le pouvoir du clan des bouffe-tous d’Alassane Ouattara veut récidiver à l’identique en 2020, les faits électoraux de 2010. Donc il faut par notre détermination citoyenne, cafouiller de façon incontrôlable tout ce qui est géré de façon mafieuse, hors des urnes des élections démocratiques. Il nous faut couper et décaler à la forge kafkaïenne de pétaudière tout ce qui est calé de façon mafieuse, hors des urnes des élections démocratiques. Il nous faut casser systématiquement en brisures non-reconstituables tout ce qui est bouclé de façon mafieuse, hors des urnes des élections démocratiques. Le pouvoir d’Alassane doit reculer sur le processus électoral qui est au-dessus du pouvoir d’état temporaire, donc au-dessus de lui et de faire la place au consensus politique et social.

Donc aujourd’hui et à l’instant même, la plainte du peuple souverain ivoirien est désormais uniquement recevable que devant la présidente dame RUE, siégeant au tribunal suprême dans toutes les rues dans l’assiette territoriale nationale pour la démocratie universelle. Suprême juridiction sans appel, devant laquelle un peuple souverain ne sort jamais perdant devant un pouvoir d’état armée soit-il : « Hier le Mali de Moussa Traoré, a Aujourd’hui « récent » de l’Algérie d’Abdelaziz Bouteflika actuellement contraint à un exil intérieur et  du soudan de Omar Hassan el-Béchir désormais au TROU, les peuples souverains irrésistibles ont toujours vaincus les pouvoir d’état déviant. Parce qu’aucune victoire d’un pouvoir d’état sur un peuple souverain déterminé à défendre ses droits, ses libertés, la démocratie réelle à la face du monde n’est possible en ce 21e siècle. Même si aujourd’hui en côte d’ivoire le pouvoir du clan des bouffe-tous d’Alassane Ouattara a fait un pacte funeste avec la misère du peuple ivoirien après avoir pris son juste mesure du moment pour le coudre et le coller un corsage d’enfer et de damnation a la mesure de sa docilité, de son fatalisme et sa crédulité. Mais depuis que le monde est monde un peuple peut dormir un moment mais un peuple ne dort jamais à vie et les écueils monstrueux ou les épreuves d’enfer obligent et mettent les peuples martyrisés par l’arbitraire d’un pouvoir d’état et par l’obscurantisme politique, au défi de se dépasser et de se réaffirmer dans sa réalité sociétale atavique. Ce moment est plus que jamais arrivé pour le peuple ivoirien, pour la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Une décomposition/recomposition s’impose comme postulat de paix. Citoyen ivoirien à la vie ? Oui ! Mais il est temps qu’on se fiche du reste, oui , qu’on n’ignore le reste.

Oui, ne l’oublions pas, les ivoiriens réunis tous ensemble solidaire, en mettant en commun volonté, discussions, idées, pensées et actions peuvent réussir l’impossible, l’impensable, n’importe quel miracle et peuvent relever n’importe quel défi sociopolitique. C’est de cela qu’il s’agit… Oui, seule la lutte synergique dans un, tous ensemble pour nos droits, nos libertés, la démocratie dans le respect des règles peut libérer la côte d’ivoire des maux dictatoriaux du pouvoir du clan sectaire des bouffe-tous d’Alassane Ouattara. Les maux dictatoriaux qui, aujourd’hui sous les yeux décontenancés du monde rongent notre société commune ivoirienne. Inhibent toute perspective d’avenir meilleur de la côte d’ivoire dans le concert des nations civilisées. Annihilent toute espérance de progrès social pour l’ivoirien de demain et désespèrent de toute construction d’une communauté nationale solidaire réconciliée avec elle-même vivant dans la paix sociopolitique pérenne. C’est pourquoi, Aujourd’hui plus que jamais l’intervention citoyenne synergique et populaire sous toutes ses formes est largement justifiée. Pour préserver les voies de la démocratie, du droit, de la liberté, de la justice, de la stabilité socio-politico-économique, de la paix sociale pérenne. Et d’unir la nation contre ce pouvoir clanique unilatéraliste, absolutiste et déviant d’Alassane Ouattara qui veut diviser la côte d’ivoire, pour mieux la déchirer et régner comme Charlemagne.

Notre espoir et notre rêve en un avenir meilleur, qui doit commencer par les élections de 2020 ne doit pas être étouffé par des actions non-synergiques irréfléchies. Prenons conscience qu’il est plus que possible de se débarrasser de cet actuel pouvoir bouffe-tous, unilatéraliste, absolutiste et devenu aveugle et sourd, d’une manière ou d’une autre au prix que cela peut coûter. Le citoyen ivoirien à le devoir absolu de  bloquer en 2020, cette dynamique démoniaque du pouvoir maléfique des bouffe-tous d’Alassane Ouattara. Et de renverser d’une manière ou d’une autre par la synergique action citoyenne ce système pervers, mégalomaniaque, obscurantiste, mafieux et claniques. Pour afin replacer l’être humain au centre du débat, l’humanisme au centre de la problématique sociale et sociétale et le citoyen au cœur de toute politique économique et développementale. Ou l’être humain, l’homme incarnerait la centralité politique et le citoyen ivoirien le cœur de l’action politique développementale.

C’est pourquoi la postérité ne pardonnerait pas en 2020 ceux qui cautionneront le hold-up électoral de ce pouvoir sanguinaire des bouffe-tous d’Alassane Ouattara dans le but de l’accomplissement de son dessein funeste, mortifère et visqueux pour la côte d’ivoire d’HOUPHOUET BOIGNY. Oui, ne l’oublions pas notre crise est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel, par une meute de politicards, carriéristes pathologiques et arrivistes renégat. Incapables de s’adapter à l’art du vivre en commun dans le respect des droits inaliénables des peuples souverains à disposer d’eux-mêmes. Oui, la démocratie ne consiste pas à mettre épisodiquement un bulletin de vote dans une urne, à déléguer les pouvoirs citoyens à un ou plusieurs élus puis à se désintéresser, s’abstenir, se taire, se dégouter ou de tomber dans la résignation fataliste. Non ! Elle est action continuelle, constante, du citoyen sur les affaires de l’état, sur la gouvernance étatique de sa nation, qui décide de la vie de tous, de la vie chacun et de la vie de la mère patrie souveraine.

Donc, l’individu ressortissant du peuple « élu » au terme des élections démocratiques, pluralistes, multipartites, justes et propres, exerce le pouvoir politique d’état uniquement du fait de son appartenance politique à une nation. Ce pouvoir lui est donc conféré par la souveraineté populaire. Il ne lui appartient pas en propre, en tant qu’individu, Non ! C’est tout le sens du : « Gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ». D’Abraham LINCOLN. Donc résister à l’arbitraire, c’est un  devoir absolu de citoyen quel que soit le prix a payé. Parce que : « Quand les gouvernants violent les droits du peuple, la ligue est pour le peuple ou pour toute partie du peuple, le plus élémentaire des droits et le plus sacré des devoirs ». Retenons fermement ici citoyen ivoirien que : La rue opposante consensuelle et équilibriste critique est la meilleure ami de la souveraineté populaire dans une démocratie réelle, c’est elle qui régule, qui équilibre, c’est elle qui fait la paix sociopolitique. Donc Peuple ivoirien à tes droits, à tout tes droits, à tes libertés, à toutes tes liberté, à la démocratie réelle, a toute la démocratie réelle, sans retenu. Nous sommes convaincus, que le salut de la côte d’ivoire viendra de toi, peuple souverain martyrisé, ultime détenteur du pouvoir d’état. Tous ensembles d’une manière ou d’une autre, nous réussirons à obtenir ce qui est de droits inaliénables : Un organisme électoral totalement indépendant Apolitique, autonome et la gratuité des cartes nationales d’identités indispensables à la participation aux élections de 2020, pour avoir des élections propres en 2020. TOUT GOUVERNANT SE DOIT DE GOUVERNER LA CÖTE D’IVOIRE POUR NOUS IVOIRIENS OU TU FOU-LE-CAMP DEVANT NOUSIVOIRIENS. CLAIR ET NET. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile)

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

*

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.