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La fin programmée du traitre Guillaume Soro

La fin programmée du traitre Guillaume Soro

L’opportunisme paye, mais pour un temps déterminé, car rien n’est permanent sur ce terrain-là. A la FESCI, Soro a flirté avec l’idéologie de gauche ; ce qui est normal parce que ce mouvement estudiantin rime avec la gauche. Laurent Gbagbo au pouvoir, ne voyant pas clair dans la conduite des affaires du pays dont le centre décisionnel est à mille lieues de sa personne, Soro feignit l’outragé et changea de cap, pour virer à droite. Lui qui trouva refuge auprès de Laurent Gbagbo, son maître, le voilà devenu le partenaire de M. Bédié pour qui, il était l’homme à abattre. Du coup, il a passé par pertes et profits, sa relation avec Laurent Gbagbo. A cause de la lâcheté d’ADO, à son corps défendant, Soro donna sa poitrine pour revendiquer la rébellion nordiste. Ce n’est pas une opération du Saint –Esprit qui lui a donné les moyens de lever une armée. Il y a des gens derrière lui, on les voit même cachés.

M. Gildas Le Lidec ne dit-il pas de lui qu’il a mangé à tous les râteliers ? Pour la petite histoire, M. Bogota (Soro) a écrit un opus dans lequel, il a tenté sans succès de justifier sa rébellion. Il y prétend que la Côte d’Ivoire était au bord du gouffre et que tous les ingrédients d’un Rwanda bis, étaient réunis. Seulement, lorsqu’on essaie d’examiner un tant soit peu sérieusement tous les arguments avancés, tout s’effondre comme un château de carte :

– D’un, aucun arrêté ni décret encore moins une loi ne corrobore la mise à l’écart des Nordistes.

– De deux, il n’y a aucune trace dans les archives ivoiriennes d’une quelconque marche de protestation (un droit constitutionnel) pour mauvais traitement des Nordistes. Les corps habillés qu’il incrimine, malheureusement pour lui, comptent à leur sein des ressortissants du Nord. Ceux-ci ne se sont pas fait Hara-kiri en déchirant non seulement leurs propres pièces d’identité, mais ne l’ont pas fait non plus à l’égard de leurs congénères du nord. Au total, la vraie raison de Soro était de participer à l’exercice du pouvoir sans l’onction du peuple. Lui et son mentor voulaient raccourcir le temps pour arriver au pouvoir. Même au prix de plusieurs milliers de morts, G. Soro est entré par effraction au cœur du pouvoir en devenant premier ministre de Gbagbo. Ainsi, il rackettait la rébellion dont il est le patron et se faisait payer grassement par la partie loyaliste, dans le porte monnaie du contribuable. Aucune moralité pour un drôle de justicier démocrate ! Tout ce qui, d’après lui, l’a amené à prendre les armes a été empiré sous leur règne avec son mentor ADO.

Depuis un moment, la menace de la cour pénale internationale (CPI) plane sur le camp Ouattara et lui Soro Kigbafori est en première ligne. Son parapluie se fissure chaque jour d’avantage, parce qu’ADO est malade. Nul ne peut se réjouir de la mort de quelqu’un parce tous nous allons y passer. Cependant, les incessants va-et-vient d’ADO en France sont révélateurs d’une fin imminente de cet individu. Quoique le pouvoir veuille nous faire croire que le père Noël existe, nous savons lire entre les lignes. ADO prie certainement en secret pour que la mort l’emporte avant que la CPI ne s’intéresse à son camp. La raison ? C’est que M. Ouattara est l’alter égo de Laurent Gbagbo dans cette tragédie ivoirienne. Si chacun n’a pas touché d’arme pour massacrer la population, il ne demeure pas moins vrai que l’un et l’autre soit au sens du statut de Rome, un co-auteur indirect. D’où le lampiste Soro, le boy de service d’ADO, déclinera le moment venu, la responsabilité de qui de droit. Alors ADO, son pote Sarkozy et Chirac, répondront de la rébellion. On ne le dit pas assez en ce qui concerne le comportement de la CPI. On voit son impuissance devant l’autre ami d’ADO, en la personne de Georges Soros. Si la CPI est aux ordres, un magistrat de carrière supposé indépendant peut-il longtemps énerver la justice en s’acharnant sur un camp et menaçant du bout des lèvres, l’autre protagoniste de la guerre ? That’s the question.

Au lendemain du coup d’Etat de 1999, et même bien avant, la France avait choisi ADO pour succéder à Houphouët-Boigny. Ceci n’est un secret pour personne. Quand Gbagbo est arrivé au pouvoir où la France ne l’attendait pas, il fallait qu’elle intervienne pour installer son préféré, au besoin par les armes. Ainsi, à défaut de l’avoir fait directement par ses propres soins, elle a suscité une rébellion qu’elle n’a jamais condamnée ; bien au contraire. Mais l’intrépide Laurent Gbagbo a résisté farouchement. Malgré Marcoussis, le voyou de l’Elysée a fini par outrepasser la décision onusienne d’éliminer les soi-disant armes lourdes de guerre utilisées par les loyalistes… Le résultat, on le connait.

C’est pour toutes ces raisons que le rouleau compresseur de la justice rattrapera tous ceux qui sont impliqués dans la tuerie ivoirienne. M. Jacques Chirac qui menaçait hier, fait aujourd’hui le malade d’Alzheimer, mais ne vous y trompez pas, il sait retrouver la mémoire quand il est devant la porte de la prison. Le mensonge court vite, mais la vérité finit toujours par le rattraper, dit-on en Côte d’Ivoire. La peur a changé de camp. M. Carter III et les chancelleries étrangères s’impatientent de voir Soro épinglé.

Sauf disparition prématurée, La Haye hante les nuits du docteur Bogota où son ami le général de la rue l’attend impatiemment. La parenthèse ADO va bientôt se refermer, parce que nul ne peut indéfiniment ruser avec la mort. Et le train de la Côte d’Ivoire débarrassé des magouilleurs français et Ivoiriens, reprendra sa marche majestueuse. Dieu seul donne le pouvoir et lui seul y maintient qui il veut. Les jours de Laurent Gbagbo sont comptés à La Haye. Il ira en liberté provisoire en attendant de le blanchir définitivement, et ce par la justice de ses ennemis. Laurent Gbagbo ne dit-il pas qu’il veut étouffer d’amour ses ennemis ? C’est dire qu’il connaît d’avance la fin de son histoire. Un vrai patriote ne vend pas son pays, il préfèrera mourir que de brader les richesses de son pays.

Entre nous, combien de pays sont sortis du sous développement du fait du FMI ? Cette institution n’est pas du tout une référence en la matière. D’ailleurs, au sortir de la deuxième Guerre Mondiale, le plan Marshall qui en a suivi, n’était pas destiné aux pays coloniaux, mais plutôt à l’Europe. C’est pour se donner bonne conscience que l’on l’a étendu à tous les pays. Ceux qui veulent rêver ont le droit de le faire, mais la réalité implacable est là, ceux qui sont prêts à vendre la Côte d’Ivoire vont toujours trébucher. Jetez un regard par-dessus Laurent Gbagbo et vous serez édifiés. Ils ont tous plus de problèmes que le prisonnier et leur conscience fait des heures supplémentaires chaque jour.

Julius Blawa Aguisso

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