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La Roue de l’histoire tourne, il nous faut ivoirien la aider à tourner dans le bon sens et avec la marche indiquée

La Roue de l’histoire tourne, il nous faut ivoirien la aider à tourner dans le bon sens et avec la marche indiquée

Ça ne doit pas se cassé, parce qu’on peut souder une cassure, ça doit exploser, là on ne raccommode pas.

Il n’y a rien de fétiche dans les élections démocratiques tout doit être a porté de vues et de mains de tous. « Et tout le monde doit être libre de partir dans les compétitions électorales avec les mêmes chances et sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état, sous l’administration d’un organisme électorale indépendant, neutre, impartial et sous la supervision judiciaire d’une institution judiciaire totalement indépendante non-inféodée au pouvoir exécutif. Et surtout où tout le monde pourrait faire la politique et aller dormir tranquillement chez lui en toute quiétude ». Les élections démocratiques consensuelles sont un droit inaliénable des peuples à disposer d’eux-mêmes, ou droit à l’autodétermination des peuples souverains.

Les élections démocratiques consensuelles, sont donc l’expression active de la souveraineté d’un peuple. Parce que sans élections démocratiques consensuelles, il n’y a pas d’indépendance politique encore moins économique. Sans élections démocratiques consensuelles, il n’y a pas de souveraineté nationale. Sans élections démocratiques consensuelles, il n’y a pas d’état républicain de droit. Sans élections démocratiques consensuelles tous égaux en droits et en devoirs, il n’y a pas de libertés publiques et de libertés individuelles. Sans élections démocratiques consensuelles, il n’y a pas de peuples libres et souverains ultime détenteur du pouvoir d’état, donc il n’y a pas de citoyens aux libres arbitres. Sans élections démocratiques consensuelles, il n’y a pas d’harmonie sociale et de vrai patriotisme positif. Et sans élections démocratiques consensuelles, c’est la voyoucratie qui règne dans cet état. D’où il n’y a pas de place d’honneur pour cet état antidémocratique devenu état voyou, état policier, état paria, dans le concert des nations civilisées.

Or en côte d’ivoire le pouvoir d’Alassane Ouattara veut des élections apaisées partout dans le pays, mais dans un processus électoral sous la coupe d’un organisme électoral qui lui est inféodé. Et dont le mode opérationnel, légitime son dessein d’accaparement du pouvoir d’état, de tout le pouvoir étatique soutenu par les armes. Donc un processus électoral sous la coupe d’un organisme électoral qui traduit son point de vue, réalise son vœu de confiscation du pouvoir d’état. Donc le pouvoir d’Alassane Ouattara veut les élections à ses conditions à lui, à sa manière à lui et qui respectent les desseins électoraux à lui. C’est ça les élections apaisées en Côte d’Ivoire pour le pouvoir d’Alassane Ouattara qui proscrit le consensus, le dialogue, donc les conditions de la participation plurielle. Le tout pour une concrétion méprisante du moi et au grand jamais la convergence vers les autres, qui ne comptent manifestement pas dans ce processus électoral hybride et cadenassé.

Le pouvoir d’Alassane Ouattara ou la terre brulée en côte d’ivoire est devenue la règle dans l’arène politique ivoirienne. Donc point de dialogue avec les autres appartenances politiques, point de consensus avec l’opposition autour de la chose publique y compris les élections démocratiques. Le pouvoir d’Alassane Ouattara ou rien, sa condition ou rien. C’est pourquoi ici, le devoir du peuple souverain de Côte d’Ivoire est d’exiger les élections démocratiques ouvertes, pluralistes, consensuelles avec au départ les chances égales pour tous. Et cela passe absolument par un organisme électoral professionnel, apolitique, indépendant, neutre, impartial et par la supervision judiciaire d’une institution judiciaire totalement indépendante non-inféodée au pouvoir exécutif ou trône un monarque psychopathique.

Oui, si les citoyens ne se réveillent pas, si les citoyens ne se battent pas, et s’il n’y a pas de luttes régulatrices, s’il n’y a pas des contestations citoyennes soutenues dans le temps et dans l’espace de toute l’assiette territoriale nationale et s’il n’y a pas de ligues citoyennes majeures, d’une coalition concertée de plusieurs puissances sociales et surtout une union régulatrice d’intérêt public de différents partis politiques d’oppositions en quêtent de paix et de stabilité politique dans la société commune, ce sont les élections d’une démocratie de façade qui s’installent sous l’emprise d’un pseudo-Monarque.

*–Démocratie de façade sous un pseudo-monarque, parce qu’elle serait fragilisée à l’extrême par la dictature de l’unilatéralisme dictatorial d’un monarque psychopathique qui tais son nom et soutenue, par l’élément tribal, par l’élément ethnique, par l’élément régional, par l’élément religieux, par l’élément des intérêts obscurs mafieux et autres systèmes différencialistes au mépris du droit, en dépit des règles et libertés.

*-Démocratie de façades sous un pseudo-monarque, parce que la complaisance serait ainsi toujours présente lors du choix électoral des gouvernants étatiques fondé sur des intérêts particuliers, égocentriques et mafieux. Et assis sur les murs diviseurs expressément dressés dans la société commune aux fins de régner sur un état martyrisé. Ou des valets zéro-pointé du pseudo-monarque pourraient se revendiquer de celui-ci pour se faire élire dirigeants politiques et demande au peuple de se mettre sous sa tutelle et partant sous la tutelle du pseudo-monarque, tout étant lié. Et vive la me-gestion généralisée dans les différentes sphères économiques Etatiques d’une société à dépendance microbienne ou les crimes à ciel ouvert sont de règles.

*-Démocratie de façade sous un pseudo-monarque, parce que les trucages électoraux comme en 2010 sous l’administration d’un organisme électorale dépendante du pseudo-monarque ostensiblement engagé dans une compromissions électorales mafieuses qui porte le nom de son contraire, pour protéger des intérêts obscurs aussi mafieux, que éhonté et inhumain seront définitivement la règle en politique ivoirienne ou l’affirmation hautaine et orgueilleuse de soi passe par le négation méprisante d’autrui dans sa différence et dans sa spécificité y compris biologique.

*-Démocratie de façade sous un pseudo-monarque, parce que l’état républicain de droit, l’élection démocratique, le pluralisme électoral qui préserve les mêmes chances à tous, resteront un mot creux et le combat pour le développement intégral de la société commune, de tout citoyen et de tout homme demeurerait un simple slogan ventilé par le pouvoir de l’unilatéralisme dictatorial du pseudo-monarque.

*- Démocratie de façade sous un pseudo-monarque enfin, parce que la démocratie réelle pluraliste qui donne la même chance à tous les citoyens égaux en droit et en devoir, les libertés fondamentales, et les droits élémentaires du citoyen et de toute personne humaine, seront toujours loin d’être garantis dans les faits dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, sous la coupe d’un pseudo-monarque psychopathique assis sur la force brute des armes ‘fusils » devenues désormais la mesure de valeur sociétale, pour la confiscation monarchiste du pouvoir d’état, oui, de tout le pouvoir étatique dans la durée.

Oui, il faut le souligner ici que, nous sommes peinés, agacés, sinon attristés, de voir et d’entendre la côte d’ivoire, cette expérience de consensus politique, de dialogue national et de paix sociale à l’Africaine. Cette culture de non-violence, d’harmonie communautaire et d’union nationale à toute épreuve. Cette expérience de l’exaltation de la diversité solidaire et cette conception sociétale Africaine atavique cohérente ivoirienne. Cette politique sociale assise sur la reconnaissance de l’autre dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous. C’est à dire reconnaitre l’autre comme différent et l’admettre comme son égal en droit et devoir Initié par FELIX HOUPHOUET BOIGNY.

N’avoir hélas, malheureusement aujourd’hui pour principaux porte-paroles et principaux représentants dans l’arène politique ivoirienne, dans la vie publique ivoirienne et dans le concert des nations, qu’une minorité opportuniste d’hommes politiques roublards et mafieux, qui méprisent le droit, les libertés et la démocratie. Nous sommes aussi peinés, agacés et attristés de voir la côte d’ivoire de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY, devenir le lieu de toutes les politiques chaotiques et de toutes les crises sociales d’animosité de la planète sous la houlette du moi ou rien, sinon la terre brulée d’un pouvoir aveugle qui écrase les petits aux pieds des grands intérêts mafieux. Oui Messieurs ! Nous sommes peinés, agacés, attristés, déconcertés et abasourdis, par le contraire de la philosophie politique de Félix Houphouët Boigny installé au pays d’Houphouët Boigny, Messieurs !

Mais, la Roue de l’histoire tourne, il nous faut ivoirien la aider à tourner dans le bon sens avec cohérence et avec la marche indiquée, sinon de toutes les façons elle tournera malgré notre démission mais dans le sens voulu par le néo-monarchisme prédateur de l’unilatéralisme arbitraire dictatorial. Donc comme dit plus haut, pour obtenir des élections démocratiques, consensuelles, pluraliste, ou tout le monde peut être libre de partir dans les compétitions électorales avec les mêmes chances et sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état, sous l’administration d’un organisme électorale indépendant, neutre, impartial et sous la supervision judiciaire d’une institution judiciaire totalement indépendante non-inféodée au pouvoir exécutif. Et surtout où tout le monde pourrait faire la politique et aller dormir tranquillement chez lui en toute quiétude. Il nous faut donc absolument déconnecter le peuple souverain de côte d’ivoire mafieuse-ment articulé au train d’enfer et de damnation du pouvoir d’Alassane Ouattara et par Alassane Ouattara.

Oui ! Il nous faut dans l’union de tous renouer avec la lutte citoyenne pour obtenir le changement. Ne l’oublions pas, les ivoiriens réunis tous ensemble en mettant en commun forces quelles qu’elles soient, réflexions, discussions, pensées et actions peuvent réussir l’impossible et n’importe quel miracle. Sous la direction éclairée des gyroscopes PDCI de Félix Houphouët Boigny et FPI-Eds de Laurent Gbagbo et l’opposition toutes tendances rassemblées, avec toutes les organisations politiques satellites et toute la société civile et sa masse majoritaire, les ivoiriens peuvent relever n’importe quel défi sociopolitique.

Oui, seule la lutte synergique dans un, tous ensembles SOLIDAIRE, pour nos droits, nos libertés, la démocratie, dans le respect des règles, peut nous libérer des maux dictatoriaux du pouvoir d’Alassane. Qui rongent notre société commune ivoirienne. Et qui inhibent toute perspective d’avenir meilleur de la côte d’ivoire dans le concert des nations civilisées, qui annihilent toute espérance de progrès social pour l’ivoirien de demain et qui désespèrent de toute construction d’une communauté nationale solidaire réconciliée avec elle-même vivant dans la paix sociopolitique pérenne. C’est pourquoi, Aujourd’hui plus que jamais l’intervention citoyenne synergique et populaire sous toutes ses formes est largement justifiée. Pour préserver les voies de la démocratie, du droit, de la liberté, de la justice, de la stabilité socio-politico-économique, de la paix sociale pérenne. Et d’unir la nation contre ceux qui veulent la diviser pour mieux la déchirer et régner comme Charlemagne.

Notre espoir en un avenir meilleur ne doit pas être étouffé par des actions de divisions irréfléchies. Il est plus que possible de se débarrasser de ce pouvoir unilatéraliste actuel d’une manière ou d’une autre, y compris dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique, la meilleure amie de la démocratie pluraliste. Le pouvoir d’Alassane Ouattara doit reculer le 13 octobre 2018 ou Alassane Ouattara doit se résoudre a gouté à l’Exil en Mory-tan-nie.

Afin de nous permettre de construire une société dont non plus l’état unilatéraliste autoritaire et menteur, piloté par un dirigiste économique criminel ou règne en maitre absolu dieu l’argent au service des grands intérêts mafieux du monde, mais plutôt ou l’être humain, l’homme incarnerait la centralité politique et le citoyen ivoirien le cœur de toute action politique. C’est pourquoi la postérité ne pardonnerait pas ceux qui cautionneront le hold-up électoral de ce pouvoir d’Alassane Ouattara dans le but unique de l’accomplissement de son dessein funeste, mortifère et visqueux pour la côte d’ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY. Donc il nous faut obliger tous ensemble la réconciliation nationale et la paix sociale pérenne par la seule voie possible que voici ci-dessous.

1)*- Libéré tous les restes des prisonniers politiques sans trier, y compris ceux qui sont déporté.

2)*- Faire rentrer les exilés politiques de par le monde avec l’assurance sécuritaire et financière, qui proscrit les comptes toujours gelés. Et les Embastillements ou séquestrations temporaires des hommes politiques pour des propos très conventionnelles en politiques à but d’intimidations et de terrorismes.

3)*- Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif, autour de la chose publique et dans l’ordre du public, ici, maintenant et tout de suite, dire vouloir attendre 2020 est trompeur. « Anango-plan ».

4)*- Aller au pardon devant le peuple souverain unifié, ultime détenteur du pouvoir d’état, si nous voulons que la réconciliation soit la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation du pardon, donc de l’abandon des blessures du passé.

*5)*- Et Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins.

Oui ! Le pouvoir d’Alassane Ouattara, doit reculer devant la détermination du peuple souverain ivoirien, le pouvoir d’Alassane Ouattara doit échouer à son test du 13 octobre 2018, sinon ce serait foutu pour 2020. Il faut donc nous départir de la victimisation, de la martyrisassions, et de l’esprit d’infériorité pour aller à la lutte face à ce pouvoir unilatéraliste mégalomaniaque, méprisant, hautain, fulminatoire, outrageux. Donc la lutte individuelle pour la conquête du pouvoir d’état, ne doit pas altéré les exigences citoyennes de défense de l’intérêt général, de combat démocratique, de vérité, de lucidité, d’objectivité dans la lutte et de courage dans l’action politique dans notre pays la côte d’ivoire de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY. Donc Peuple ivoirien à tes droits, à tout tes droits, à tes libertés, à toutes tes liberté, sans retenu. Nous sommes convaincus, que le salut de la côte d’ivoire viendra de toi, peuple souverain martyrisé, ultime détenteur du pouvoir d’état.

Tous ensembles d’une manière ou d’une autre, nous réussirons à changer notre pays la côte d’ivoire. La force aveugle du pouvoir d’Alassane Ouattara ne doit pas passer à son ultime test le 13 octobre 2018 au terme des élections locales. Ça ne doit même pas se cassé parce qu’on peut souder une cassure ou plâtré une fracture, mais ça doit plutôt exploser dans la gueule de l’unilatéralisme arbitraire, parce qu’on ne raccommode pas une explosion. Donc citoyen ivoirien, tu as le meilleur conducteur dans la chronique du lundi 17 septembre 2018 pour y arrivé, il faut la lire et la relire, elle a valeur de remède. C’est maintenant ou jamais… Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 »

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