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La soi-disant liberté de parler de Tiburce Koffi: Un métier à rentes ?

La soi-disant liberté de parler de Tiburce Koffi: Un métier à rentes ?

Jules-Tiburce Koffi est un danger et il est en danger depuis son retour d’exil de 4 ans en France, le jeudi 18 janvier 2018. Nous l’allons démontrer tout à l’heure. Mais pour l’heure, nous pourrions tomber d’accord avec le président Félix Houphouët-Boigny que « L’homme qui a faim n’est pas un homme libre » et qu’en politique « tout homme a son prix ».

A propos de prix, quel est le mobile exact de son « banal parchemin » (l’expression de Tiburce Koffi lui-même ; voir son interview dans l’Inter du jeudi 18 janvier 2018) de « Non à l’Appel de Daoukro » ? On vous aurait fait miroiter selon les bruits de couloir deux (02) milliards ! Quelle aubaine ! Surtout après votre désillusion de n’avoir pas été nommé Directeur général (Dg) du journal pro-gouvernemental Fraternité-Matin en lieu et place de Venance Konan. Deux mille millions de francs Cfa !! Pour pauvre comme un rat d’église, cela donne des tournis. Alors, quand le rêve devient chimère, il y a de quoi être traumatisé et enragé. D’où toutes les insanités débitées sur les présidents Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara.

Vous rappelez-vous, monsieur Tiburce Koffi, cette histoire de bourse où votre propre fille vous a désavoué quand vous disiez que le chef de l’Etat, Alassane Ouattara, ne l’aidait pas pour ses études aux Etats-Unis d’Amérique ? On comprend fort aisément votre acharnement contre le président Henri Konan Bédié puisqu’il ne tient plus le cordon de la bourse ni le stylo qui signe les nominations !

Quand on parcourt vos interviews, on se rend compte que votre franc-parler, pour ne pas dire votre liberté de parler, est devenu un véritable métier à rentes ! A preuve, quand vous êtes arrivé en France pour demander l’asile, quels sont les Ivoiriens avec qui vous avez noué contact en premier lieu ? Les pro-Gbagbo, n’est-ce pas ? Les photos ont circulé partout. Mais dès que vous avez renoué avec Alassane Ouattara et Soro Guillaume, vous avez commencé à vilipender ceux qui vous ont accueilli à bras ouverts quand vous étiez dans le creux de la vague, les traitant de « zombies, de mal élevés ».

C’est toute votre trajectoire qui nous fait dire Jules-Tiburce Koffi est un danger et est en danger. Un danger car il a passé le clair de son temps à doubler tout le monde. Ce sont des gens de son espèce, la coterie parfaite, qui ont créé la situation dans laquelle nous sommes. Tiburce Koffi est en danger, oui ! En Côte d’Ivoire, nul ne lui fera plus confiance.

« Je suis resté STABLE dans mes idées », déclare-t-il péremptoire à une interview. Cela ne surprend guère quand on a fait de sa liberté de parler un métier à rentes. Alors quand, pour se donner une nouvelle virginité, il soutient : « …je suis rentré au pays comme me l’a demandé le président Ouattara, pour servir. Il va s’en dire que ce ne sera pas pour jouer au trouble-fête et le contrarier », ses nouveaux amis, Alassane Ouattara en tête, ne croient pas un traître mot de ce qu’il énonce tellement l’homme est circonstanciel.

Tiburce Koffi deviendra désormais, à ne s’y méprendre, une âme errante. Son véritable exil commence dès à présent !

Notre Combat, l’Unité des Autochtones du Sud, de l’Est, du Centre, de l’Ouest et du Nord.

Morokro-village, le jeudi 18 janvier 2018

Gnamantêh Nanankoua

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