Le doyen Abou Cissé félicite le courage du ministre Amani N’Guessan

Le doyen Abou Cissé félicite le courage du ministre Amani N’Guessan

Le Ministre Amani que je traduis par une connaissance assez poussée lorsqu’il était député, m’a fait cette impression d’être un homme qui est assez reconnaissant parce qu’à l’époque, à chacune de nos rencontres, il a manifesté une certaine vertu de compréhension à notre égard, c’est pour cette raison que le fistule qu’Affi a voulu provoquer entrainant ainsi à la rupture, à l’intérieur du ventre du FPI.

Il m’avait mis en retrait quant au respect que j’avais pour lui devant une situation de crise et mon incompréhension était telle qu’à le voir s’associer de façon déterminante m’avais amené à dire que cet homme d’une certaine grandeur avait perdu le plomb parce que l’homme nouveau que le pouvoir avait créée ne m’apparaissait pas crédible face à l’intégrité que je lui connais.

C’est pour cette raison ces derniers temps par expérience il s’est découvert en optant pour sa réalité d’antan et s’est rebuflé contre les incantations diaboliques d’affi n’guessan.

De déclaration en déclaration il s’est installé dans une fusion dans une reconnaissance d’un FPI indivisible qui serait contre nature et habile il ne pouvait plus supporter les dictats dictatoriaux de cet homme perdu dans l’océan du mensonge du pouvoir qui entrain de l’engloutir et pourquoi ne pas être atteint d’une certaine démence de la mal compréhension de la politique.

Alors je salue cet homme parce que dans l’empire manding, l’adage dit : « tout le monde peut se tromper mais le plus important est de savoir faire retour » et je sens aujourd’hui qu’il prend langue avec la raison, il prend langue avec l’avenir pendant que des têtards comme les Gossio, des microbes comme Navigué sans oublier tous ces illusionnistes qui ont cru en Affi N’Guessan alors qu’ils savaient bien que l’homme n’était qu’apparent et n’avait aucun poids sur le terrain, ni dans sa famille ni dans son village Bongouanou.

J’ose croire avec Amani qu’il saura aborder ce tournant qui peut être fera de lui un Homme de raison mais toujours est il comme il le dit lui-même ; « On peut suivre un dictateur pour un jour mais on ne peut le contenir pour toujours ». C’est bien qu’il se soit retiré du bateau qui les conduisait je ne sais où parce que devant il y’a un ravin si profond dans lequel ils risquent tous de disparaitre. Bienvenue l’homme.

QUE DIEU AIDE LA VÉRITÉ

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