Le FPI est tombé dans le piège de la justice tendu par Affi N’Guessan et il en paie à présent le prix (Par Maitre Namory Fatogoma Dosso)

Le FPI est tombé dans le piège de la justice tendu par Affi N’Guessan et il en paie à présent le prix (Par Maitre Namory Fatogoma Dosso)

Blé Goudé confirme dans sa récente lettre aux protagonistes du FPI ce que j’avais écrit dans deux ou trois articles publiés ici et nombreux posts sur ma page Facebook, à savoir que LE FPI A PRÊTÉ LE FLANC en se soumettant à la justice de Ouattara : 1. En répondant à la plainte en justice de Affi N’Guessan, et 2. En portant plainte contre Affi N’Guessan.

Ce sont des ERREURS GROSSIÈRES indignes d’un grand parti politique. Tant que le FPI ne viole aucune loi ivoirienne, c’est un parti politique et une organisation privée, la justice ivoirienne est INCOMPÉTENTE pour intervenir dans son fonctionnement interne qui est « sa cuisine familiale ». En conséquence, le FPI aurait dû donc IGNORER Affi N’Guessan, ignorer sa plainte en justice et ignorer la justice elle-même en continuant à fonctionner normalement comme si tout était ordinaire.

Par voix de presse et à travers des conférences publiques, le FPI devait passer à l’offensive et maintenir sa ligne de défense en disant que la justice est INCOMPÉTENTE pour intervenir dans « sa cuisine interne ». Ils auraient eu plus de succès que la voie qu’ils ont empruntée avec la justice. C’était une défense TRÈS DIFFICILE à briser. Parce-que le problème au FPI est un problème politique, interne à un parti politique ; ce n’est pas une affaire courante pour la justice. Même l’ONUCI et les parrains occidentaux de Ouattara auraient reconnu l’épaisseur et l’imperméabilité de cette défense politique face à une décision légère, inopportune, intruse et intrusive de justice. En insistant et en tenant, Ouattara n’aurait eu d’autre choix que de reculer éventuellement et coller la paix au FPI.

Au lieu de cela, le FPI comme à son habitude a gaffé, a répondu à la justice et en le faisant s’est soumis à cette justice et l’a invitée dans la gestion interne de ses affaires intimes. Résultat : Affi a pris le dessus avec l’aide naturellement de la justice de Ouattara qui l’a envoyé en mission, et le FPI se débat comme un beau diable et subit de plein fouet la décision de la justice. Le FPI s’est mis lui-même au cou la corde que la justice de Ouattara cherchait à mettre à son cou pour le pendre. Maintenant ils se demandent tous à la direction du FPI comment s’ôter la corde du cou pour éviter d’être pendu par Ouattara ou sa justice.

Regrettable que le FPI continue à commettre des erreurs si élémentaires d’amateurs ‼ Par contre, je maintiens ma position et mes analyses précédentes sur les égarements et la félonie d’Affi N’Guessan, à savoir qu’il s’est pendu politiquement. Le FPI aura peut-être beaucoup de mal à cause de leurs propres erreurs, mais ils parviendront à se débarrasser de lui. Et ce sera sa mort politique. Affi fait le gros dos mais en réalité c’est un cadavre politique ambulant, un homme qui a vendu son âme aux diable, qui a trahi ses camarades de lutte et qui maintenant lutte contre sa propre mort politique.

N.B : Je suis en train de finir les dernières lignes d’un article analysant le contenu de la lettre de Charles Blé Goudé et titré : « La Lettre de Blé Goudé : Dissection et Analyse des Cogitations et Méditations Carcérales d’un Jeune Lion encagé pour en faire un chaton de compagnie ». Vous aurez cet article dans les jours qui arrivent.

Je salue ici, chaleureusement, fraternellement et cordialement, Monsieur Pierre Akossia qui commente régulièrement mes articles sur le site de « La Dépêche d’Abidjan » et m’adresse des salutations amicales et sympathiques.

Mes salutations affectueuses et fraternelles à Monsieur Alexis Gnagno de Paris, une plume en or de la galaxie patriotique qui a reçu le don du savoir et de la connaissance ; c’est un ami de Sophia et Phronesis, la sagesse dans toutes ses dimensions.

J’exprime ici mes sentiments d’admiration et de profonds respects à Monsieur le Ministre Jean-Jacques Béchio, l’intégrité personnifiée, homme d’État portant la nation et la république dans l’âme et le cœur comme il y en a très peu en Côte d’Ivoire. Pour lui, la dignité d’un peuple ne se marchande pas car elle n’a pas de prix.

Note Spéciale à la Gestapo Ivoirienne : Inutile d’aller embêter et inquiéter le Ministre Béchio, il ne me connait ni d’Adam, ni d’Ève. Mais pendant que nous critiquons sévèrement les bourreaux et fossoyeurs de notre pays, il est temps aussi de reconnaitre et distinguer ses héros qui se font de plus en plus rares … plus rares que la raison et le bon sens dans la sphère politique ivoirienne elle-même depuis la mort du père fondateur de la nation en Décembre 93.

Maitre Namory Fatogoma Dosso

Email : Maitre.Dosso.MD@gmail.com

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