Le groupe illégal d’amitié France-Qatar est-il complice du fondamentalisme du pays “ami”? (Par Yves Pendeliau)

Le groupe illégal d’amitié France-Qatar est-il complice du fondamentalisme du pays “ami”? (Par Yves Pendeliau)

Après avoir été voilé et “niqabé” par les gouvernants français successifs, le vrai visage du Qatar émerge des brumes artificielles qui l’abritaient.

Le président américain déclare que l’isolement de cette monarchie est le début de la fin de l’horreur du terrorisme. Les gouvernants et politiques des pays qui soutiennent l’émirat seront probablement largement pointés au tableau noir du terrorisme.

Certains, en France , telle que cette ministre qui se rend dans ce pays pour y recevoir un sabre incrusté de diamants. Ou bien comme ces deux sénateurs qui ont profité des lustres de l’accueil qatarien pour dénigrer les institutions françaises et louer la sagesse des kafeels du Qatar.  Ou encore, comme le président de l’institut du monde arabe qui affirme à l’unisson avec un ministre des affaires étrangères, que le Qatar ne finance pas le terrorisme. Ceux-là et bien d’autres encore méritent de recevoir la légion du déshonneur.

De par l’excellence des systèmes de renseignements à leurs disposition, les dirigeants français ne pouvaient ignorer la réalité de cet état totalitaire islamiste.

Le temps des questions est venu,  et avec lui celui des enquêtes judiciaires et administratives à diligenter dans les délais les plus courts:

Quel est le but réel du groupe d’amitié France-Qatar ?

Dans un pays sans députés, un tel groupe ne peut que couvrir des activités illégales et offrir un support, au minimum tacite, au fondamentalisme de ce pays.

Les victimes françaises du Qatar, séquestrées, spoliées et emprisonnées arbitrairement avec la bienveillance silencieuse de la diplomatie française sont des offrandes au terrorisme islamiste.

Ces violations ouvertes de la loi et des droits de l’homme par des dirigeants qui abusent de leurs pouvoir au nom du peuple Français,  ne peuvent se perpétuer impunément.

Confondre diplomatie et collaboration  va à l’encontre de la sécurité des Français, que ceux-ci  se trouvent à l’étranger ou en métropole.

Yves PENDELIAU

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