Le lien social est éminemment politique, donc tout doit être fait pour que chaque citoyen bénéficie de ses droits

Le lien social est éminemment politique, donc tout doit être fait pour que chaque citoyen bénéficie de ses droits

Redisons-le d’emblée tout net : La clé des élections de 2020 n’est pas à la tête des candidats personnifiés, ou dans les appartenances nombrilistes et claniques. Elle est incontestablement dans le système électorale qui sortira des discutions en cours sur l’organisme électorale ivoirien. C’est-à-dire: une commission électorale autonome et Apolitique sans bidonnage politique.*- 2  un Juge des élections impartial « conseil constitutionnel judiciaire ». 3- un Découpage électoral équilibré. 4*- une liste électoral consensuelle  *-5- une identification claire des électeurs *-6- une Condition claire d’accession à la candidature  *- 7- les Instruments et modes de scrutins *- 8- des normes juridiques de régulation sociale et de régulation électorale, etc.

Parce que cet acte de régulation sociale consensuelle, d’intérêt national, qui réside dans un organisme électoral autonome, apolitique et irréprochable parce que, neutre et impartiale, débouchera sur un nouvel ordre conventionnel, qui désarme la violence en politique.  Il viendra interdire l’usage d’un certain répertoire d’action politique unilatéraliste, monarchiste, cynique, sinistre et antisocial. En se voyant chargé d’exprimer fidèlement la souveraineté du peuple, qui acquière ainsi les attributs symboliques du souverain et du sacré. Oui, dans un processus électoral qui est un concours de représentativité par excellence, en permettant à chacun et à chaque parti, le redressement consensuel de ses griefs sociétaux, ainsi tous ensemble on désarme la violence sociopolitique et cela investit ce processus électoral devenu l’œuvre de la totalité sociale, d’une force morale réelle et immense, ce qui rend toute entreprise factieuse impossible. On se répète ici citoyen !  Il rend toute entreprise factieuse impossible.

Oui, c’est parce que le lien social est éminemment politique, que tout doit être fait pour que chaque citoyen bénéficie de ses droits inaliénables et de ses libertés fondamentales, à droit et devoir égaux. Et la réussite de ces élections de 2020 dépendra de la capacité des acteurs politiques ivoiriens à ramener l’Abstention électorale de 80 % aux urnes, donc de faire décider les dégoutés, les indécis, les votes blancs et les votes protestataires.  Voilà les clés de l’élection présidentielle de 2020 et elle sera gagné par des hommes fédérateurs ou par une coalition fédératrice. Sinon par un bon candidat rassembleur au-delà des appartenances artificielles et qui unis autour de la chose publique et dans l’ordre du public. Les élections de 2020 doivent se défaire de la côte d’ivoire du nombrilisme politique des présidentiables prédestinés et préprogrammés dans la durée. « Le Français Emmanuel Macron et l’Ukrainien volodymyr Zelensky n’ont pas été taxés de présidentiables avant leur arrivée au pouvoir ».

Donc les élections de 2020 doivent se défaire de la côte d’ivoire des fausses notoriétés, des faux auras. Elles doivent être la côte d’ivoire des systèmes, la côte du peuple souverain restaurer ultime détenteur du pouvoir d’état, la côte d’ivoire du consensus fédérateur pour l’avenir. La côte d’ivoire ou il n’y aura pas de président de la république désigné d’avance dans une compétition électorale, ou il n’y aura que des candidats des partis et mouvements politiques, qui partent sur la même ligne de départ vers la conquête du pouvoir d’état. La côte d’ivoire ou l’arène politique ivoirienne ne serait plus la plantation privée d’un groupe politiques ripoux, qui peut à volonté soldé les acquis démocratiques, annihiler la liberté d’expression et imposer tous les travers politiques d’Animosité aux autres citoyens ivoiriens. La côte d’ivoire ou les ivoiriens bénéficieront d’une écoute sérieuse des gouvernants pour pouvoir prendre en compte leurs aspirations profonde et leurs préoccupations dans la vie sociopolitique.

La côte d’ivoire ou la politique laissera sa place au droit, toute sa place aux normes juridiques consensuelle de régulations sociales prescrites dans la gestion des crises sociopolitiques. La côte d’ivoire qui organiserait la solidarité agissante envers les plus faibles. Parce que c’est en organisant la solidarité agissante envers les plus faibles de la société commune que les sociétés des hommes sont humaines. La côte d’ivoire stable, cohérente, harmonieuse, paisible et de l’exaltation de la diversité solidaire. La Côte d’ivoire de la différence acceptée par tous. La côte d’ivoire de toutes les variances légitimes, qui admet l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Une côte d’ivoire ouverte sur le monde. « LES TUERIES INTER-COMMUNAUTAIRES NE SONT PAS DES NÔTRES, NON ! DEPUIS L’IRRUPTION DES ARMES DANS LA POLITIQUE IVOIRIENNE EN 1999-2002, LA CÔTE D’IVOIRE DE FÉLIX HOUPHOUËT BOIGNY EST ACCULTURÉE, DÉNATURÉE, DÉSOCIALISÉE, DÉPRAVÉE, ET DÉSHUMANISÉE ».

Et dire non ! À la côte d’ivoire des individus. Au cas contraire les élections de 2020 peuvent être celles des jeunes loups tous fondus dans un moule ivoire incolore. Et mains dans les mains, coudes-a-coudes et côtes-a-côtes dans un attelage hétéroclite balayeur, qui ne retient que la nation ivoirienne souveraine dans une ligne directe. Une déferlante tricolore Orange-Blanc-Vert « sans mange-mils saisonniers qui n’ont de soucis que pour leurs ventres. Les périodes préélectorales sont leurs saisons de floraisons diffuses » donc un corpus de jeunes loups hermétique indésintégrable, incontrôlable, irrésistible, lancer à la recherche de son identité perdue, de son passé paisible dénaturé, de sa juste place dans le concert des nations. Pour le moment espérons de la combinaison Bédié-Gbagbo et Pdci-Fpi, avec les forces vives régulatrices de la nation toutes entières, tous au service de la côte d’ivoire et tous pour la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny.

Les candidats de 2020 doivent avoir une parfaite connaissance de la société ivoirienne, et avoir un lien de rattachement sociétal très solide, une connexion culturelle atavique infaillible avec les mœurs sociétales ivoiriennes, sans transplantation importée aucune. Oui pour gouverner la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, il faut ceci au préalable pour bien gouverner le peuple souverain ivoirien. « Sinon un bon Japonais a beau être président du Pérou et gouverné le Pérou, il demeure Japonais dans l’âme au premier coup de pétard et les caisses japonaises ne s’en plaindront pas pendant sa présidence et gouvernance péruvienne ».Oui, un bon candidat aux élections de 2020, c’est celui qui portera la parole du peuple. Cette parole qu’il transportera se doit de façon rigoriste d’être une voix audible, compréhensible et accessible à tous.

Cette parole, loin d’être la sienne par sa volonté uniquement, doit obligatoirement être conforme à la volonté générale du peuple souverain et s’identifie à ce que les citoyens veulent dans l’immédiat, à ce que la volonté générale du peuple souverain exprime du bas vers le haut. Ainsi sa candidature porté par cette volonté générale ne peut se trouve nul par ailleurs que dans l’expression du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état. Ce candidat serait ainsi investi par définition comme un mandataire du peuple souverain. Qui attend le chargé ainsi de gouverner à son nom propre par une procuration élective, et au nom de la volonté générale, jusqu’à l’échéance légale prescrite à venir après élection. Ceci sans manipulation aucune et sans fabriques partisanes aucunes fondées sur des ambitions carriéristes et arrivistes. Voici le vrai candidat cheval gagnant en 2020.

Il n’y a pas d’échappatoire en cette logique d’une représentation nationale saine et hautement revalorisée par la souveraineté populaire et la qualité intrinsèque des élus. Il y a pas d’alternative possible non plus, si l’ivoirien veut une paix durable cautionnée par la totalité sociale du peuple souverain. Il doit veiller sur cet espace de souveraineté protégé, et sur son champ d’application et dévolution ainsi balisé. Cet espace de droit souverain inaliénable à protégé qui le rend ultime détenteur du pouvoir d’état. Oui, le respect scrupuleux du principe de la souveraineté nationale du peuple, implique que le peuple décide souverainement de toutes les choses très importantes, qui engagent la vie de la totalité sociale ou qui concernent l’avenir de la nation une et indivisible mise en danger. Et surtout quand entre deux (2) élections les vrais intérêts du peuple sont devenues contraires aux choix, aux désirs et à la volonté des gouvernants des institutions étatiques. Les élections démocratiques viennent donner ainsi des réponses appropriées à des questions sociopolitiques très complexes. Et surtout vient éviter en pompiers que la représentation nationale ne puisse agir dans le sens contraire opposé voulu par le peuple souverain et de la volonté générale souveraine.

Lorsqu’on contourne cette réalité électorale par des questions qui paraissent impropres à la pratique démocratique, tel qu’un organisme électorale totalement dépendant des pouvoirs étatiques, et sous l’emprise des partis politiques et des hommes politiques candidats avec ce que cela supposé comme mandat de défenses des intérêts particuliers ostensiblement affichés dans le système d’organisation électorale. Dès lors l’Animosité du rapport de force supplante la démocratie. La démocratie électorale est un apprentissage des limites et de l’autocontrôle, elle est aussi le respect de la diversité sociopolitique, de la pluralité idéologique, de la légitimité populaire, de la transparence, et du consensus républicain. Une démocratie électorale ne doit fonctionner que sur le mode du pouvoir au peuple. Cette démocratie électorale se définit comme le pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple, cela exclut formellement le pouvoir d’une autorité qui ne tirerait pas sa légitimité du peuple.

La démocratie électorale accorde donc à tous les citoyens des droits égaux dans leur participation comme électeurs et comme candidats. Tous soumis au système politique de gouvernement démocratique et à la règle du droit. Ce système permet la canalisation de la participation et des litiges, d’apporter les changements qui s’imposent, du fait que tous ont le droit de discuter librement des questions électorales et politiques, de promouvoir certains points de vue politiques. A fin de l’acceptation par tous des résultats officiels par le truchement de son cadre consensuel et institutionnel. Il devient dès lors difficile pour les participants et les électeurs de ne pas accepter les résultats de l’élection et la légitimité de nouveaux élus si le processus électoral est ainsi consensuel, libre, juste, exact, transparent et surveillé par tous. Au cas contraire le résultat de l’élection ne s’impose pas aux citoyens.

Donc tous ensembles ! Pour pouvoir réaliser notre ambition de démocratie, de cohésion sociale, d’harmonie communautaire, de liberté, de droit et de justice juridique et sociale. Tous ensembles ! Nous réussirons à changer notre pays la côte d’ivoire. Ne l’oublions pas c’est maintenant ou jamais et c’est d’une manière ou d’une autre. Et personne ne viendra le faire en lieu et place des ivoiriens. Il y a une seule voie pour se faire, la fédération de toutes les forces régulatrices pour le changement dans notre pays la côte d’ivoire, pour l’alternance en 2020 suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

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