Le PDCI de Félix Houphouët Boigny et le FPI de Laurent Gbagbo, n’ont pas le droit de faillir ; NON !

Le PDCI de Félix Houphouët Boigny et le FPI de Laurent Gbagbo, n’ont pas le droit de faillir ; NON !

« L’indispensable prise du taureau par le corne ».

La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny est encore à la veille d’un autre passage en force électorale test du pouvoir d’Alassane Ouattara en prélude des élections de 2020. Personne n’est dupe le dessein a été avoué. La diversion et la manipulation appuyer sur des discours exutoires alpinistes de troubadours bien dit du genre  « La France a aujourd’hui un président qui a 40 ans, je ne dis pas que je suis vieux mais cela donne à réfléchir. Le monde change. Nous devons travailler le président Bédié et moi, la main dans la main pour transférer le pouvoir à une nouvelle génération en 2020” qu’a déclaré Alassane Ouattara » est roublardise-ment très bien dit, mais ceci ne peuvent plus prospérer aujourd’hui. Parce que non seulement l’action politique de refus de consensus contredit ce discours habile, mais cela rappelle au peuple ivoirien le « donnez-moi seulement cinq (5) pour changer la côte d’ivoire dit en 2010 ». Oui, le constat est là, ostensible, la recherche éperdue de l’assujettissement institutionnel à son profit est manifeste dans les intempestifs dribles nébuleux et funestes de passages en forces électoraux d’Alassane Ouattara. Et aujourd’hui, il n’y a pas milles chemins pour pouvoir arrêter la manipulation, la diversion d’un pouvoir arbitraire, unilatéraliste, boulimique et surtout la souffrance du peuple. Il y a une seule solution pour la côte d’ivoire QU4EST une alliance d’intérêt public du PDCI de Félix Houphouët Boigny et du FPI de Laurent Gbagbo, avec le soutien « réquisition » du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état.

Oui, qu’on le veuille ou non, qu’on l’admette ou non, le devoir face à la nation sans lequel il serait honteux de se revendiquer citoyen d’une nation exige que, le PDCI de Félix Houphouët Boigny et le FPI de Laurent Gbagbo « dans son ensemble » doivent pouvoir s’unir pour être le gyroscope du souverain et pour sauver la côte d’ivoire pendant cinq (5) ans. Et ensuite que les appartenances légitimes s’affirment au terme de cinq (5) ans de transition politique régulatrice, au cours des compétitions électorales de 2025 dans l’ordre idéologique des partis politiques ou par appartenance politique. Il n’y a pas deux (2) postulat c’est le seul postulat qui s’impose aujourd’hui au peuple ivoirien et ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état. Dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles démocrates et dans une société de paix pérenne, qui admette l’hétérogénéité des sous cultures nationales. D’où la légitimité appartient à la majorité absolue des citoyens, qui se jauge à l’aune des élections aux suffrages universels et au prisme d’un processus électoral transparent. Le devoir envers le peuple souverain ivoirien dont le PDCI et le FPI sont ressortissants est là patent sans échappatoire possible sur la terre de l’espérance de nos ancêtres.

Donc comme toujours dit et répéter, il faut absolument une coalisions de tous ensemble fondus dans une moule ivoire « Orange-Blanc-Vert » régulatrice pendant cinq (5) de transition pour la côte d’ivoire est la solution. « il faut cette moule ivoire, même si le Bleu-Blanc-Rouge atavique ne doit pas être proscrit ». Et c’est pourquoi nous ne cessons d’indiquer, la seule voie praticable vers la paix sociale sans succédané possible, la meilleure de toutes les voies pour y arrivée est une désintéressée Coalition de nouvelle alliance politico-électorale de tous ensembles, qui transcende tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny et l’intérêt général de la totalité sociale ivoirienne et le processus d’une vraie réconciliation nationale. Oui, Si la côte d’ivoire doit demeurer une terre de l’espérance promise à l’humanité voulue par les pères de l’indépendance Félix Houphouët Boigny en tête, une décomposition/recomposition politique salvatrice s’impose à notre chère patrie la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Donc il faut obliger la route de sortie, il faut obliger la solution, il faut forger l’avenir.

C’est le lieu pour nous de dire que, tant que les actions politiques qui gardent des hommes politiques inférieurs et les autres  supérieurs, fondé sur la force matérielle des armes, sur le communautarisme de rattrapage malsain et le clanisme sectaire, n’est pas complètement et pour toujours discréditées et abandonnées dans notre pays, la d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Tant que la couleur politique de l’homme politique n’aura plus de signification que la couleur de ses idées politiques novatrices d’intérêt général dans l’arène politique ivoirienne, dans l’ordre du public et au tour de la chose publique. Tant que les droits humains basiques, le droit à la vie, le droit à la sécurité de sa vie, le droit atavique à la propriété foncière rural, le libre arbitre du citoyen, et le droit, la liberté et la justice juridique et sociale pour tous, ne seront pas garantie d’une manière égale pour tous, sans attacher d’importance à la communauté originelle de l’homme, à sa couleur politique et à l’idéal sociétale défendu par l’homme politique, sans différenciation aucune, ethnique, tribale, communautaire, régionale, « Nord-Sud et Est-Ouest etc.. Tous ivoiriens, tous égaux en droit civil et politique » soutenue par une option juridique de la nationalité ivoirienne claire et sans ambiguïté. Tant que la côte d’ivoire ne serait pas une société humaine qui organise la solidarité envers les moins nantis, les plus petits, au lieu de les écrasés sur l’autel des grands intérêts mafieux.

Tant que les citoyens n’auront pas le courage de parler comme les citoyens libres et égaux, en droit civil et politique de nos dirigeants politiques ivoiriens d’aujourd’hui et de demain, des dirigeants qui doivent accepter par conséquent, le droit à la différence sociopolitique, le droit à la variance, le droit à la contradiction d’idées, et la confrontation des arguments autour de la chose publique, dans l’ordre du public et l’opposition philosophique et idéologique dans l’arène politique ou tous les citoyens partent sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état régis par des normes de régulations sociales consensuelles acceptées par tous au départ. Tant que la différence dans la pluralité des conceptions politiques et sociétales et les positions idéologiques, philosophique, morales ne seront pas une réalité manifeste et considérer comme un enrichissement sociopolitique. Tant que la société ivoirienne ne serait pas un état de droit respectueux des normes consensuelles de régulations sociales acceptées et préétablies au départ pour gérer les conflits sociopolitiques et une société démocratique dans laquelle la légitimité du pouvoir d’état repose sur la raison, sur le droit. Donc sur la souveraineté du peuple, par conséquent avec des citoyens ivoiriens qui acceptent de se soumettre aux décisions des gouvernants parce qu’ils les jugent conformes à l’intérêt de tous et de chacun, donc à l’intérêt général.

Tant que le dialogue et le consensus ne seront pas de règle dans l’ordre du public et au tour de la chose publique et la tolérance mutuelle, l’harmonie sociale, le respect des différences politiques et ethniques, communautaires, tribales, et régionales sans considération ouest-est et nord-sud  d’autrui ne seront pas accepter par tous à jamais comme la règle de la vie en commun dans notre société ivoirienne et baliser par des normes de régulations sociales acceptées par tous, parce que fondé sur l’intérêt général. Tant que ces valeurs d’une société moderne ne deviendront pas une réalité incontournable un jour dans notre pays la Côte d’Ivoire, eh bien ! Les rêves d’un progrès social partagé, d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociopolitique sans lesquels il y a point de développement, d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement et d’une gouvernance politique soutenu par le consentement du peuple consentant et conforme à la moralité internationale voulue par le père fondateur de la côte d’ivoire Félix Houphouët Boigny, demeureront une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif recherché mais inatteignable, un rêve atavique devenu cauchemardesque pour notre pays.

Oui, Tant qu’il n’en sera pas ainsi  la Côte d’Ivoire ne connaîtra jamais la paix sociale pérenne comme sous le père fondateur de la côte d’ivoire Félix Houphouët Boigny et suivant jusqu’en septembre 2002. Donc les guerres civiles continuerons à peuplé le présent et l’histoire de la Côte d’Ivoire, les milliers de morts continueront à peuplés avec persistance la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny. Parce que un peuple peut dormir un moment mais aucun peuple ne dort a vie et des hommes politiques peuvent subir l’arbitraire d’un pouvoir d’état un moment mais ils ne subissent jamais à vie. On ne gouverne pas un peuple souverain avec la terreur des armes et aucun pouvoir d’état ne peut faire le bonheur d’un peuple malgré lui. « Le Mali de Moussa Traoré de 1991 est un exemple en l’espèce. Son peuple n’a pas fléchit face aux canons qui ont vainement tonnés et détonnés. Que les martyrs de par le monde reposent en paix ».  

Détrompons-nous les élections locales programmées unilatéralement pour le treize « 13 » octobre 2018 sans concertation aucune, sans consensus aucun, sans dialogue préalable, n’est qu’un test : un test du fonctionnement mécanique du système composite de confiscation du pouvoir d’état mis en place en prélude de l’élection présidentielle de 2020. Un test de la force intrinsèque de réaction de l’opposition en face. Et un test de la détermination de tous les ivoiriens face à l’unilatéralisme arbitraire. Donc l’inerte, la passivité et l’observation inactif seront suicidaire pour maintenant et plus sûrement pour 2020.

Donc il faut le souligner tout net, si les appétits politiques et les ambitions politiques légitimes et toute la classe politique ivoirienne veulent la paix sociopolitique, la stabilité politique et l’harmonie sociale ivoirienne, ils se trouvent dans une alliance soutenue par tous du PDCI de Felix Houphouët Boigny et du FPI de Laurent Gbagbo. Le PDCI et FPI mains dans les mains, coudes-à-coudes et côtes-à-côtes dans un attelage hétéroclite qui ne retient que la nation ivoirienne souveraine est l’unique voie de la paix sociopolitique, de la stabilité politique et de l’acceptation des différences nationales.. Parce que si la démocratie doit être vécue dans notre pays comme l’entend le pouvoir arbitraire unilatéraliste de, Alassane Ouattara, elle ne débouchera pas sur le droit, la liberté et la démocratie. Oui, si nous voulons restaurer la démocratie et l’état de droit dans notre pays la côte d’ivoire, si nous voulons nous en prévenir des dérives d’une clique de ripoux mafieux et criminel d’un pouvoir unilatéraliste, si nous voulons obvier d’autres crises sociales plus graves, une alliance d’intérêt public du PDCI de Félix Houphouët Boigny et du FPI de Laurent Gbagbo unis dans un processus de réconciliation nationale sur cinq (5) ans couronnée par une Amnistie générale référendaire est la seule voie possible.

C’est pourquoi conscient de ses réalités que nous, nous ne cessons d’appeler à la fédération salvatrice de toutes les forces vives de la nation. Parce ce que nous devons transcender l’autisme politique, nous devons refuser l’enfermement politique clanique et partisan, nous devons œuvrer pour la fédération salvatrice de toutes les forces vives de la nation avec pour objectif décrocher ce pouvoir boulon sangsue brancher sous les gravats de sept « 7000 » milles morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état, par une mafia des grands usuriers internationaux a la mamelle des ressources économiques de la côte d’ivoire qui s’exsangue d’où valeurs sociales et mœurs sociétales sont en ruine. Donc Une fédération salvatrice de toutes les forces vives de la nation avec pour locomotive, le PDCI de Félix Houphouët Boigny et le FPI de Laurent Gbagbo. Donc il s’agit de s’efforcé au mépris des risques et des intérêts pécuniaires, d’œuvre pour l’intérêt général et s’oublier pour la côte d’ivoire, de dénoncer la division pour régner, la segmentation communautaire ou par affinité ethno-tribale pour entretenir la crise sociale à dessein avec des  petites brouilles politiciennes d’intérêts égoïstes, égocentriques, a fin de préservé les intérêts indus. Le devoir est là, face à l’enjeu d’intérêt général de la totalité sociale et le PDCI de Félix Houphouët Boigny, le FPI de Laurent Gbagbo, n’ont pas le droit de faillir face au devoir de la libération nationale. NON ! Pas droit de faillir.

Donc il y a une seule voie pour arriver à la libération de tous et à la paix sociopolitique, la vérité crue et nue au terme d’une lutte synergique fédératrice, unificatrice, convergente vers le même but de droits et dans un processus de vraie réconciliation nationale pyramidale, dans les cendres de plus de sept milles « 7000 » corps de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état d’une crise de guerre d’agression: Avons-nous toujours dit et répéter.

*- 1)- Libéré les prisonniers politiques à commencer par ce qui sont déporté,

*- 2)- Faire rentrer les exilés politiques, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle.

*- 3)- Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif, peuplés des discussions franches sans tabou pour pansé les plaies sociales, avec des désaccords politiques maîtrisés par le respect de l’intérêt général, des compromis sociopolitiques réalistes d’intérêts nationaux et la coopération de tous entre tous.

*- 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité, parce que LE MENSONGE EST LA PIRE DES RUINES POUR L’HUMANITÉ. Si la réconciliation doit être la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation du pardon, donc de l’abandon des blessures du passé ? Cela passe par la vérité obligatoirement.

*- 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins.

Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état. Dans une société de paix pérenne, qui admette l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

La goutte d’eau: Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne (en exil)

One comment

  1. Muito legal! Alguns muito pontos válidos! Agradeço escrevendo isso post e
    o o resto do site é realmente bom.

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