Le  peuple souverain de Côte d’Ivoire doit résister à l’arbitraire de l’unilatéralisme monarchique et à la dictature

Le peuple souverain de Côte d’Ivoire doit résister à l’arbitraire de l’unilatéralisme monarchique et à la dictature

« Les écueils et les épreuves mettent les peuples martyrisés au défi de se relever, de se dépasser et de se réaffirmer dans leurs réalité concrète sociétale atavique ». A LIRE ABSOLUMENT, CITOYEN !

Les manifestants systématiquement gazés, tire a balle réelle sur des manifestants aux mains nues, arrestations arbitraires, séquestrations extrajudiciaires et concentration systémique de tout le pouvoir étatique entre les mains d’une seule personne, Alassane Ouattara le monarque, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a désormais sa dictature systémique hermétiquement fermée. Imposée en 2010 par une mafia internationale des grands usuriers internationaux, en commanditant des grossiers mensonges sur le légalisme démocratique, en laissant commettre de quantités d’actions interdites face aux droits de l’homme, aux statuts juridiques des États souverain, en violant délibérément les conventions de guerre. Tous piétinés, violés à souhait et à volonté.

La règle édicter au sud-coréen Young-jin CHOI (de Ban Ki-moon) qui trônait sur l’ONU-CI et sa puissance de Feu composite, par la mafia internationale sous couverture onusienne était de faire tomber le président juridiquement légal, donc démocratiquement légitime, Laurent GBAGBO, mort ou vif avec son régime, au nom de l’ONU et de ses principes de protections civiles. Pour installer un pouvoir tailler sur la mesure d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux à la tête de la Côte d’ivoire dans le feu et dans le sang, avons-nous déjà dit. Hélas aujourd’hui, les citoyens manifestants aux mains nues doivent affronter désormais les balles assassines des fusils de la Gestapo ivoirienne et les armes blanches de la milice de la monarchie de l’Alassane-Land. La côte d’ivoire s’enfonce du jour au jour dans la loi de la nature, dans une société de jungle ou l’arbitraire a force de loi ou la force matérielle est Roi.

Oui, notre avertissement en 2010 par une communication détaillée et étayée, adresser à toute l’Afrique par le biais de l’Union Africaine (UA) « et aux chefs d’états Africains par correspondance », aussi à toute l’Europe par le biais de L’Union Européenne (UE), au monde par le biais des nations unies (UN) n’ont pu rien changé. Le sort de la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny était scellé par les intérêts mafieux qui ont primé sur le pauvre peuple ivoirien, aujourd’hui martyrisé par une dictature en fait et en droit. Oui ! Comme nous avons communiqué en 2010, le respect scrupuleux des normes constitutionnelles qui ont régis les élections présidentielles ivoiriennes de 2010 notamment les prescriptions des articles 94 et 98 de la constitution de 2000 pouvaient éviter cette guerre et aujourd’hui ce chaos social sempiternel à la côte d’ivoire et faire l’économie des vies de plus de 4000 citoyens innocents zigouillés chemin faisant vers le pouvoir d’état.

Donc pouvait garder la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny dans le giron des nations civilisées de démocratie pluraliste. En 2010 au terme de cette communication suscitée, nous avons appelé au respect des lois qui ont régis les élections querellées, en soulignant qu’aucune société humaine ne peut être paisible sans le respect de ses normes de régulations sociales existantes et dans le respect des droits de chaque citoyen. Et qu’il n’y a pas de standard international onusien des élections démocratiques. Mais hélas ! les intérêts mafieux ont primés sur le peuple ivoirien.

Il faut noter ici, que sauf mise sous tutelle onusienne d’un état et l’organisation exclusivement par les nations unies, les élections démocratiques de par le monde ont l’obligation de se conformer aux normes juridiques nationales qui régissent le processus électoral national et au terme juridique dudit processus électoral national pour être légale et de droit. Donc il est irréfragable que la certification d’un processus électoral national consiste à vérifier la conformité de l’ensemble du processus électoral national aux normes juridiques nationales qui régissent ce processus électoral national et de certifié le processus conforme aux normes juridiques nationale qui le régissent et qui sont la seule mesure de valeur pour la certification.

Parce qu’il n’y a pas de standard international onusien des élections démocratiques. Non ! Sauf à défendre éperdument des intérêts mafieux sinon jusqu’à ce jour, il n’y a pas de standard international onusien des élections démocratiques a imposé aux membres des Nations Unies. Chaque état souverain, membre des Nations Unies, à son processus électoral national et les normes juridiques nationales qui le régissent. Dont le respect strict de ces normes de régulations sociale acceptée par tous au départ, désarme la violence et investit ces normes de régulations sociales émanant de la totalité sociale d’une force morale réelle, qui rend toute entreprise factieuse impossible et dispense de recourir à l’emploi de la force matérielle en politique et dans la société. Ce qui rendent aussi tous les changements possibles mais dans l’ordre social et dans la paix sociale.

C’est ainsi que, le processus électoral des Etats-Unis d’Amérique est diffèrent de celui de la France, celui de l’Allemagne est diffèrent de celui de la Côte d’Ivoire, celui de la Grande Bretagne est diffèrent de celui de la Corée du sud. Etc. « Par exemple aux yeux des normes ivoiriennes qui ont régis les élections de 2010 Madame Hillary Diane Rodham Clinton avec ses deux millions de voix d’avance aux suffrages universels direct était le président désigné des États-Unis d’Amérique ». Mais le système électoral Américain ne l’admet pas ainsi et s’est de droit Américain. Bon ! La côte d’ivoire est un pays Africains, le tout réside là.
Donc, hélas ! Mille fois hélas !

Aujourd’hui, il ne reste plus à la côte d’ivoire que de résister. Le peuple souverain de côte d’ivoire doit résister à l’arbitraire de l’unilatéralisme monarchique et à la dictature. Parce que la résistance d’un peuple qui consiste à refuser un état de fait, une autorité de fait et une situation de non-droit, qui est en violation flagrante des lois que l’humanité s’est donner, cette attitude de résistance dans la non-violence, prend tout son sens dans une situation oppressive de non-droit, orchestrée par l’unilatéralisme monarchique. Une situation sociopolitique qui comporte des contraintes préjudiciables aux droits des citoyens et vise à l’aliénation de leurs libertés, qui de manière raisonnée ou non, ne leur conviennent pas.

Donc, Résister dans la non-violence contre une autorité de fait, c’est non seulement refuser de se soumettre au non-droit d’un pouvoir oppresseur, de l’unilatéralisme monarchique devenue dictatorial, tyrannique, et despotique. Mais aussi en contester son principe de gouvernement ou mêmes les formes d’exercice arbitraire du pouvoir et l’existence dictatoriale de ce pouvoir. Le peuple souverain de côte d’ivoire doit résister à l’arbitraire de l’unilatéralisme monarchique et à la dictature. Parce que la force et la faiblesse de la dictature de Alassane Ouattara est d’avoir fait un pacte avec le désespoir du peuple ivoirien en s’appuyant sur quelques hommes intéressés. Le peuple ivoirien doit donc résister dans l’espérance citoyenne soutenue. L’espérance citoyenne est une détermination héroïque de l’âme, et sa plus haute forme est le désespoir surmonté. Donc espérer c’est résister ici et maintenant à l’arbitraire de l’unilatéralisme monarchique et à la dictature pour rester maitre de son destin.

Le peuple souverain de côte d’ivoire doit résister, parce que, un peuple n’a pas le droit de se résigner ou céder au fatalisme face à l’arbitraire, de l’unilatéralisme monarchique. La résignation à se soumettre à l’arbitraire dictatorial, tyrannique, et despotique, le fatalisme à accepter passivement l’aliénation de ses droits universels de citoyen, des droits pourtant prescrits par l’humanité comme inaliénables, sans protester intelligemment, sans réaction citoyenne, donc à renoncer à ce qu’on a droit, de droit et en droit, à ce qu’on aurait préféré de droit, à se faire une raison légitime sur son avenir personnel, sur le destin commun, à abandonner sa liberté individuelle, à subordonner son libre arbitre qui fait de nous un être humain, à une volonté dictatoriale et s’assujettir à un pouvoir oppresseur et méprisant, se résigner donc devant la dictature et accepter le fatalisme face à l’arbitraire, est donc s’incliner avec ses droits devant l’oppression dictatoriale et arbitraire du non-droit, rendu ainsi maitre du destin de tous.

Et s’abandonner à la fatalité autodestructive devant l’oppression dictatoriale et arbitraire qu’on peut légalement et loyalement combattre. C’est se soumettre à la dictature de l’arbitraire au lieu de se battre contre. Et s’en remettre à la dictature de l’arbitraire au lieu de le combattre, pour qu’il décider du destin commun, que le peuple peut maitriser sans lui et de l’avenir individuel que chaque citoyen peut maitriser sans lui.

Donc il faut résister, résister et résister à l’oppression de l’arbitraire de l’unilatéralisme monarchique de, Alassane Ouattara devenue dictatorial, tyrannique, et despotique. Et qui trône sur la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. « Quand les gouvernants violent les droits du peuple, la ligue est pour le peuple ou pour toute partie du peuple, le plus élémentaire des droits et le plus sacré des devoirs ». Donc à chaque occasion, à chaque appel, à vos ligues citoyennes, ivoiriens !

A vos ligues souveraines, peuple de côte d’ivoire, ultime détenteur du pouvoir d’état. Parce qu’il faut résister avant qu’il ne soit trop tard. Il faut le Dialogue politique républicain et le Consensus politique et social au tour de la chose publique. Il faut la Légalité et la Transparence dans l’ordre du public. Gazé avec des lacrymogènes aujourd’hui par la Gestapo ivoirienne, demain il faut être plus nombreux. Fusillé à balles réelles aujourd’hui par la Gestapo ivoirienne sous commandement du monarque, demain il faut être plus nombreux. Le citoyen ivoirien a le devoir de dénoncer la confiscation mafieuse du pouvoir, de s’opposer à l’arbitraire, de provoquer la tyrannie, de titiller la dictature, jusqu’à ce qu’ils se dévoilent comme tels.

En clair, il faut résister à l’arbitraire du pouvoir d’Alassane Ouattara, qui est tout simplement en passe de réussir à nous tracer un affreux sillon d’avenir, vers la ruine économico-sociopolitique dans un précipice abyssal, pour la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny et pour nous tous ivoiriens. Oui, résister avec la conviction ferme et incontestable qu’aucun pouvoir d’état ou aucune force armée ne peut vaincre un peuple souverain aux mains nues, décidé et déterminé à rentrer dans ses droits et dans ses libertés confisqués par un pouvoir et à prendre son destin en main.

Sauf a visé son extermination par ce pouvoir arbitraire d’état ou par cette force armée, ce qui est impensable en ce 21e siècle, sous les yeux du monde. Donc merci pour le 22 mars 2018. Mais la pertinente question mérite-t-elle une réponse dans l’avenir et pour l’avenir ? La revoici ; « il y a quoi de plus facile que chacun dans son périmètre d’évolution que de s’occuper du pouvoir arbitraire de l’unilatéralisme monarchique de, Alassane Ouattara devenue dictatorial, tyrannique, et despotique, dans les 31 Régions et dans les deux districts Autonomes, de l’assiette territoriale nationale et advienne que pourra ? Question importante n’est-ce pas ? Elle attend réponse, citoyen !

Donc le peuple souverain de côte d’ivoire doit résister, aux arbitraires de non-droit de l’unilatéralisme monarchique de, Alassane Ouattara pour que le Bateau du progrès social commun avec pour centralité politique l’homme, pour centralité économique le citoyen, pour centralité sociopolitique la stabilité et la paix, reprenne la voie royale salvatrice vers le développement économique et social, au service du citoyen, de tout homme et de la totalité sociale commune. Nous ivoiriens devons être des citoyens actifs, régulateurs de notre vie sociopolitique, de notre vie économico-développementale, de notre existence dans le concert des nations civilisées.

Et éviter la moutonnerie du panurgisme politique et électoral, derrière Alassane Ouattara et son escouade mafieuse, assis sur un pouvoir criminel et obscurantiste. Nous devons être les citoyens redoutés maitre absolu de leur destin commun, capable d’exiger des redditions de comptes sociopolitiques. Donc capable de s’inscrire dans la rue opposante consensuelle, équilibriste critique et régulatrice, qui passe par une lutte décentralisé chacun dans son périmètre dans l’assiette territoriale du pays en NON-STOP, s’il le faut.

Le citoyen pour qui le Bien Commun passe avant toute chose (c’est cela la véritable définition du mot citoyen). Voilà pourquoi, il serait inconcevable pour l’histoire et la postérité, que le citoyen ivoirien digne de ce Non ne résiste pas aujourd’hui, face à l’arbitraire, le non-droit, l’acculturation, la dénaturation et la dépravation des mœurs sous la gouvernance de Dieu l’argent socle du/par le pouvoir Alassane Ouattara. La Rue opposante consensuelle et équilibriste critique ne trahi jamais personne. Oui, Mohandas Karamchand Gandhi, Martin Luther King, Nelson Rolihlahla Mandela, Felix Houphouët Boigny et les petits fils de Thucydide en Grèce, l’ont côtoyé et l’ont pratiqué avec succès sans qu’elle ne faiblisse un seul moment, sans qu’elle ne faillisse un seul instant, tout en s’affichant aux yeux du monde comme la sève nourricière de la vie publique, comme le lieu par excellence de la démocratie du pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple, voulu par Abraham Lincoln.

En bonne politique face à chaque crise sociale qui désoriente la totalité sociale, le pouvoir d’état a l’obligation de refaire sans cesse la preuve de sa légitimité populaire. C’est seulement dans ces conditions que le pouvoir se justifie comme garant de l’ordre social et représentant légitime du peuple souverain et par la même occasion s’accrédite par sa capacité à produire la stabilité sociale, et l’ordre social. Ce qui ne s’accommode pas avec l’introduction des électeurs uniquement des anciens élus. Donc la postérité ne pardonnera jamais ce qui de par leurs œuvres sournoises permettrons de pérenniser la damnation du peuple ivoirien par le pouvoir démoniaque, mortifère, acculturant, dénaturant, et désespérant de Alassane Ouattara.

Nous sommes convaincus que le salut viendra du peuple souverain de la côte d’ivoire martyrisé, ultime détenteur du pouvoir d’état. Sous le pouvoir actuel de Alassane Ouattara, les prisonniers politiques ne sont pas des prisonniers politiques, les exilés politiques ne sont pas des exilés politiques, les désespérés sociales poussés sur les chemins tortueux de l’immigration clandestine ne sont pas des désespérés, les crimes de sangs et les crimes économiques au quotidien ne sont pas des crimes, la dégénérescence sociale avec le culte assidu de Dieu l’Argent n’est pas dégénérescence. Oui, tout va bien tant que, Alassane Ouattara demeure le monarque incontesté, qui a désormais son Sénat. C’est pourquoi, il faut résister jusqu’à l’obtention par la lutte synergique de tous ensemble, d’un système de régulation, des alliances de régulations sociopolitiques qui exigent que les partis ivoiriens s’inscrivent résolument tous ensemble dans un processus de vraie réconciliation nationale pyramidale :

1)- Libéré les prisonniers politiques,

2)- Faire rentrer les exilés politiques, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle. 3)- Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif

4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. La réconciliation nationale et la paix sociopolitique sont à ce prix pour la côte d’ivoire. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

La Goutte d’eau : une Chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exil)

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