Le pouvoir au peuple oblige qu’on fait  un état des lieux de notre situation sociopolitique en Côte d’Ivoire

Le pouvoir au peuple oblige qu’on fait un état des lieux de notre situation sociopolitique en Côte d’Ivoire

(BON ! LE COMBAT DOIT CONTINUER, MÊME SI L’IMPÉNITENT GARDIEN DU TEMPLE QUI N’A JAMAIS FAILLIT A DÉPOSÉ LES CLÉS, OUI MÊME SI POUR SERVIR D’EXEMPLE A LA JEUNE GÉNÉRATION, LE COMBATTANT TÉMÉRAIRE FIER DE LA MISSION ACCOMPLIE A DÉPOSÉ LES GANTS SUR LE RING D’HONNEUR, CERTES AINSI LE COMBAT SYNERGIQUE AVEC DES HOMMES FÉDÉRATEURS COMME GYROSCOPE VIENT DE PRENDRE UN PLOMB DANS L’AILE EN PLEIN VOL, LA TURBULENCE EST FORTE, LES SECOUSSES SONT ÉNORMES, L’INQUIÉTUDE EST GRANDE, LE PILOTE SANGARÉ MANQUE A L’APPEL, 80% DES PASSAGERS EMBARQUÉS A DESTINATION DE 2020 SONT DÉBOUSSOLÉ, SAUF UN SUCCÉDANÉ, Y COMPRIS VENU DE LA HAYE, LE BON ATTERRISSAGE DU CHARTERS DE SAUVETAGE NATIONAL EN 2020 EST DEVENU INCERTAIN, MAIS MALGRÉ TOUT, LE COMBAT DOIT CONTINUER DE PLUS BEL ET IL CONTINUERA)…

*- « Certificat de publication sur les réseaux sociaux ? Autant juré en ces termes Ä-FÄKÄYÄ ! »

La côte d’ivoire est désormais sous l’emprise d’une dictature pure et dure. Elle est en passe de devenir le seul pays au monde ou les réseaux sociaux bénéficient d’un regard judiciaire sous l’instigation du pouvoir exécutif. Cela au surplus de l’assujettissement du pouvoir législatif aux ordonnances présidentielles du même pouvoir exécutif. Comme si la personnalisation du pouvoir d’état ne pouvait aller qu’avec une dévalorisation du reste de la composante sociétale étatique et de la société diverse, en se privant ainsi de l’expérience des autres et du débat collectif. Bon ! La valorisation du pouvoir d’Alassane Ouattara doit passer par la négation orchestrée des autres citoyens, qui sont considérés comme des vaches qui ne doivent demander qu’à manger. Donc toutes pratiques démocratiques discursives conventionnelles, qui contrarient l’arbitraire de l’unilatéralisme monarchiste en dénonçant la violence, les anathèmes politique, les excommunications sociopolitique d’une dictature pure et dure est un crime d’expression et mérités condamnation a mort sectaire pour crime d’opinion pour plaire à la dictature déviante. Et ceci est un pilier de la stratégie de confiscation du pouvoir d’état d’Alassane Ouattara.

Oui ! Alassane Ouattara ne cèdera rien en 2020, le seul saut d’obstacle qui le reste à forcer, a tout cassé il sera à l’arrive au mépris de toutes considérations de droits inaliénables civils et politiques, des règles démocratiques universelles, des libertés individuelles et de tous. Face au dernier saut d’obstacle de 2015 Alassane Ouattara a menacé en ces termes dictatoriaux très clairs. « Dans une démocratie, il n’existe pas de Commission électorale. Je n’ai plus besoin de Commission électorale. La Commission électorale est créée dans les pays en crise, les pays où il est nécessaire de mettre tout le monde ensemble pour palabrer. Je dis que ça c’est terminé. Si ça continue, je laisse de côté la Commission électorale indépendante et je demande au ministre de l’intérieur d’organiser les élections. Je voudrais que ce soit clair et que les gens ne prennent pas ça pour une blague. » Voilà le même décor planté pour 2020. Ce qui est clair dans ces propos de 2015 ci-dessus, entre guillemets, est que nous sommes incontestablement à la rive « Mory-tan-nie ». Ou le boucher impassible sûr de son emprise ne se fait guère de soucis face aux cris « Bééééé » du Bouc qui ne cesse de cabrioler dans tous les sens. Ça au moins c’est clair citoyen.

Or dans un état de droit personne ne soumet personne avec la contrainte de la force, tout le monde se soumet par obéissance aux normes consensuelles et aux organisations consensuelles, et aux institutions étatiques qui en résultent. La démocratie se nourrit de débats politiques et d’analyse sociopolitiques. Puisqu’on nous enseigne que : Analyser une pratique sociopolitique et un exercice gouvernemental, c’est se pencher sur un événement déjà accompli, dans une perspective d’évaluation, puis éventuellement participer à son amélioration. Donc qu’on le veuille ou non, qu’on l’exprime ou non, l’analyse est forcément normative ; elle nécessite donc l’explicitation sans état d’âme d’un modèle référentiel, celui des pratiques politiques attendues ; ici la question de l’évaluation de l’action sociopolitique d’un homme politique dans et par un groupe, est liée au transfert éventuel sur le terrain par le biais de normes consensuelles élaborées dans une situation épurée, par des acteurs politiques et des citoyens participants sans responsabilités publiques effectives, du moins par rapport à la situation sociopolitique donnée.

Donc analyser une situation sociopolitique, c’est étudier un événement inachevé, ou dont l’achèvement doit être suspendu afin de servir de support projectif au groupe social. Ce qui est visé n’est pas la ” bonne ” solution du cas pour celui qui l’apporte, mais l’entraînement de tous les membres du groupe social à l’intelligence des situations sociopolitiques qui s’imposent et l’invite à la réflexion sur des faits sociopolitiques, qu’ils peuvent rencontrer. Alors comment une démocratie peut-elle prescrire un tel droit naturel fondamental d’intérêt public. Ou faire casser les biens privés d’un homme politique pour un tel exercice gouverné par des droits fondamentaux inaliénables de l’homme prescrits dans des normes juridiques internationales. Oui, l’animateur de l’analyse sociopolitique d’intérêt public a deux préoccupations légitimes, apporter ou conforter des connaissances universelles, permettre à la totalité sociale de comprendre les déterminants d’une situation sociopolitique complexe à l’extrême. Donc Analyser une situation sociopolitique signifie de séparer un tout en ses éléments cela ne va pas sans vérité crue et nue. Parce que toute analyse nécessite donc l’explicitation d’une grille d’analyse qui permet cette opération, le sentiment personnel et la partisannerie n’ont de place là. Donc le problème n’est pas de s’écrier vêtu de sa toge de gueulard par ce qu’un citoyen a écrit qu’Alassane Ouattara est un voleur de biens publics, mais la question est de chercher à savoir si Alassane Ouattara est voleur de biens publics ou pas et d’apporter une réponse contradictoire par les moyens du même support de communication initiale décriée. Ici nous sommes dans l’ordre du public gouverné par des droits inaliénables de tout citoyen universellement prescrits dans des normes juridiques internationales.

Donc le choix de cette grille a également et forcément un certain caractère régulateur ou normatif de la société commune. Avoir une opinion, c’est croire en des idées, c’est-à-dire, non seulement adhérer à une idée, mais se fier à elle pour agir en vue de se réaliser soi-même et de se justifier dans ses rapports aux autres et à soi. Donc les textes d’analyses politiques ne sont pas des insultes individuelles, ils ne doivent pas être criminalisés en démocratie dans le débat démocratique. Ou être confisqué dans un controuvé Certificat de publication sur les réseaux sociaux ? Autant dès maintenant juré en ces termes Ä-FÄKÄYÄ ! » Parce que tous les supports de communications quels qu’ils soient sont au service de l’intérêt public Donc d’ordre public. Et le métier politique consiste en partie pour nous à saisir le moment favorable pour soulever un problème sociopolitique. Quand même le problème existait avant et existe dans la réalité, ne l’oublions pas, sans quoi la politique ne serait que du vent à pomper aux honnêtes citoyens et l’orchestration des pillages et vols éhontés. C’est pourquoi nous, nous soutenons que le pouvoir d’Alassane Ouattara est un pouvoir totalitaire, unilatéraliste, Monarchiste assise sur l’autoritarisme aveugle et d’un système politique ultralibéral inhumain de jungle, qui broie les petits moins nantis au pied des grands intérêts mafieux. Ce genre de régimes totalitaires, s’arrangent toujours pour porter au crédit des autres le désastre qu’ils déclenchent dans la société.

Les adversaires de la démocratie les plus dangereux ici et actuellement, ne sont pas des candidats et les soutiens intéressés à une dictature froide et sanguinaire, mais les compétents intellectuels souvent en toge ou maitre du doit et les intellectuels démocratico-médiatiques à la manœuvre pour donner une apparence démocratique et même scientifique à la dictature. Or la démocratie est un apprentissage des limites et de l’autocontrôle, elle est aussi le respect de la diversité, de la pluralité politique, du consensus au tour des règles de la compétition, qui se doit d’être loyale, tout en admettant l’autre comme son égal en droit et devoir. Le poisson pourri par sa tête. En politique il suffit d’un ou de plusieurs individus malhonnêtes dans un groupe d’hommes politiques pour que tout le système entier devienne malhonnête. Si cette situation sociopolitique malhonnête et néfaste pour l’intérêt général n’est pas dénoncée « dénoncer c’est notre mission de toujours ». Elle se répand insidieusement de façon souterraine, par l’obscurantisme politique, par l’intimidation et la menace, par la peur de la force matérielle, par la manipulation différencialiste et par la connexion ou des interpénétrations des intérêts pécuniaires.

En effet pour ligoter psychologiquement un homme politique il suffit de l’entraîner dans des affaires mafieuses, qui le rendront forcement lié au système mafieux et complice du processus corrompu. La côte d’ivoire est gouvernée par des voleurs, d’un système ultralibéral de jungle ou le renard libre est Roi et d’un absolutisme attrape-tout éhonté. Qui gêne la marche de notre pays la côte d’ivoire vers un état de droit, un état Républicain démocratique, dont les appuis ont le même nom, l’inertie et la passivité des citoyens. L’inertie et la passivité des gouvernés est le principal allié du pouvoir absolu « absolutisme politique» et de l’ultralibéralisme de jungle qui offre les petits moins nantis comme bouffe a la table des convives nocturnes mafieuses. Autrement dit plus les citoyens sont modestes et humbles dans leurs comportements, comme c’est le cas en Côte d’Ivoire actuellement, plus leurs comportements est absolutistes et servent le renard libre de la jungle ultralibérale. Oui, le pouvoir d’Alassane Ouattara est un voleur de biens publics, sinon qu’il enlève sa main dans le bien public en renonçant ainsi à ses 442 milliards de fond de souveraineté pour coller la paix Houphouët-ienne a la côte d’ivoire.

Face à la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny dans le contexte actuel de crise sociale aiguë, entretenue sciemment par un monarchisme unilatéraliste et absolutiste pour éviter toute ouverture politique, qui peut les faire perdre le pouvoir d’état qui est par essence la propriété exclusive du peuple souverain. L’ivoirien doit se ressaisir pour offrir aux combats politiques fédérateurs et aux luttes synergiques citoyennes des mouvements sociopolitiques, une authentique perspective d’alternance politique en 2020. Et faire pièces à ce système politique mafieux, pervers, sadique et criminel, ressortissant d’une guerre d’agression. Pour arriver à un exercice éclairci du noble art politique, sous la gouvernance des principes de la démocratie universelle participative, des élections consensuelles pluralistes, de la citoyenneté commune, qui permettent de gérer politiquement. Oui, notre peuple, la terre de nos ancêtres vit un moment de crise sociale historique sous l’emprise d’un changement politico-économico-social dramatique, dont l’ivoirien doit œuvrer sans relâche, pour empêcher, qu’il ne tourne à de nouvelles tragédies politico-sociales gouverné par les armes impies en 2020. Donc s’impose à nous ici, la nécessaire et indispensable lutte fédératrice, pacifique, conscientisée pour nos droits et nos libertés dans le respect des différences.

Donc ce qui s’impose à nous, c’est une rupture mentale entre la réalité et le rêve, une sécession entre le poids de ce qui est et tout ce qui peut exister. Ce qui s’impose à nous, c’est ouvrir le regard vers l’avenir et revendiquer que non seulement une citoyenneté commune dans un vivre en commun paisible est possible, au prix de la lutte citoyenne synergique et assidue. Mais surtout qu’en plus, nous commençons à apprendre à voir cette citoyenneté commune, dans un vivre en commun paisible, pour le faire exister. Car cette citoyenneté commune dans un vivre en commun paisible, est la terre sur laquelle on bâtit les empires harmonieux et paisibles. Nous tous fier ivoirien, confronté à un ensemble de violations sans précédents des droits fondamentaux de la personne humaine, depuis le 24 décembre 1999, en passant par le 19 septembre 2002, jusqu’au 11 avril 2011. Qui à entrainer des grands défis politiques, de cohésion sociale, d’harmonie communautaire et de paix sociopolitique, des violations des droits fondamentaux de la personne humaine, devenu endémique, nous avons le devoir de résistance pacifique. Parce que dans l’entendement de certains, la solution de la conquête du pouvoir d’état en côte d’ivoire, serait de conquérir le pouvoir à tous les prix et de le confisquer dans le temps au mépris des droits, des libertés, des règles universelles et de la démocratie réelle.

Donc lutter tous ensemble, de façon synergique et assidu, en revendiquant une société ou la démocratie serait réelle, participative, pluraliste, gérer par des normes de gestions électorales consensuelles. Et dirigé aussi par des hommes indépendants de toutes mafias politiques ou on reconnait l’autre comme différent et qu’on l’admet comme son égal en droit et devoir. Donc point de nordiste de rattrapage et point de sudiste de prétendu exclusion. Mais tous ivoirien ! Conformément au droit de la nationalité, de préférence l’option de la nationalité du droit du sol, en lieu et place d’une loi de la nationalité sans fondement de droit à dessein électoraliste qui n’a pas atteint le but visé par ses initiateurs. Ainsi comme le lien social est éminemment politique, faire tout pour que chacun soit restaurer dans ses droits, dans tous ses droits juridiques, civils et politiques. Dans une société ivoirienne commune, qui admette sans faux fuyant l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Pour une exaltation de la diversité nationale solidaire. Qui fait du respect de tous les aspects de la vie humaine régie par les valeurs que l’humanité s’est donner, la valeur fondamentale, sur laquelle doit être construite toute société, toute politique, toute économie, tout développement, toute relation entre citoyens ivoiriens, entre personnes d’origines diverses et toute relation entre nations, est un devoir absolu, pour tout ivoirien, pour tout citoyen et pour tout homme. Pour qu’il n’y a plus jamais de renard libre, dans le poulailler libre, le renard hallucinant, dans le poulailler halluciné, congratulant quelques pauvres coqs nihilistes et iconoclastes de la basse-cour, consentants au sacrifice de la liquidation politique de leurs personnes et de l’oracle de leur seule raison d’existence.

La démocratie c’est le pouvoir au peuple, nous devons faire un état des lieux de notre situation sociopolitique en côte d’ivoire, pour la rendre plus démocratique. Pour se faire nous, nous avons dit pour notre part, qu’il faut une alliance PDCI de Felix Houphouët Boigny incarné par Bédié et EDS-FPI de Laurent Gbagbo dans une désintéressée Coalition de nouvelle alliance politico-électorale dans un processus de fédération de toutes les forces régulatrices de la nation ivoirienne pour être le GYROSCOPE DU SOUVERAIN POUR CHANGER notre pays la côte d’ivoire au terme d’une irréversible alternance en 2020 suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. Oui, si c’est pour sauver la côte d’ivoire, nous serions très heureux d’en connaitre Mieux. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. «Convention du 28 juillet 1951»

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