Le pouvoir d’Alassane Ouattara assis sur l’intolérance clanique et le désordre social, est un système Anti-Humain

Le pouvoir d’Alassane Ouattara assis sur l’intolérance clanique et le désordre social, est un système Anti-Humain

*- A vos bâtons le serpent bouge toujours.

Oui, le pouvoir d’Alassane Ouattara est très sûr de son fait et conscient de son emprise sur la totalité sociale ivoirienne. 2020 est la surface de réparation désignée du serpent a sonnette « pouvoir Alassane Ouattara », pour la morsure mortelle au mollet du peuple ivoirien, il ne rêve qu’à ça, japper au mollet du peuple en octobre 2020. Ces dents de la morsure mortelle sont quantifiables. « Commission électorale à ses ordres. Conseils constitutionnel à sa solde. Modification constitutionnelle pour changer les normes du jeu a 8 mois des élections, avec possible limitation de l’âge de candidature à 75 ans pour éliminer Bédié et Gbagbo. Présidentielle a un seul tour (pour crier, j’ai gagné !!!). Parrainage des candidats par les élus de ses élections unilatérales. Votes électroniques aux comptages programmables, et aux résultats édictés d’avance incontrôlables. Enrôlement sélective fondée sur son code de nationalité abracadabrantesque. Elimination d’un grand nombre d’électeurs avec le coût exorbitant de la pièce d’identité. Le cautionnement de deux cent cinquante (250) millions de francs CFA pour être candidat. Bourrage systématique des urnes comme en 2010. Organisation des élections même en l’absence de la participation de l’opposition significative. Auto-proclamation au terme des élections comme élu et imposition des résultats par la force des armes impies, avec l’assurance de la caution d’une mafia internationale etc. » chacune de ses dents injecte un venin qui peut causer une mort instantanée au souverain, aux droits, aux libertés et à la démocratie.

Oui, d’emblée disons quelques mots de la dernière trouvaille: Ce n’est pas le cautionnement ploutocratique astronomique à deux cent cinquante (250) millions de francs CFA, pour la candidature à l’élection présidentielle, qui enfantera un bon président de la république. Non ! Seulement cela mettra le gouvernant sous le contrôle des puissances financières mafieuses, mais aussi n’importe quel petit malfrat Alassanéen, rébellionnaire ou casseurs de banques en côte d’ivoire, peut avoir cette somme sans être représentatif. Or l’élection présentielle est un concours de représentativité nationale. Ce n’est donc pas un concours de l’opulence de richesses ou l’argent n’a ni couleur, ni odeur, même coloré au couleur rouge, maculées de sang citoyens et imbibées de larmes d’orphelins de pères et/ou de mère, victimes de Guerre, et puant l’odeur du très sale cocaïne désormais au large d’Abidjan en tonnage, avec un pouvoir drogué aux mensonges d’état. La côte d’ivoire n’est pas en liquidation d’Affaire au plus offrant. Nom ! Le pouvoir d’Alassane Ouattara veut instaurer une nouvelle ploutocratie en côte d’ivoire pour blanchir leurs argents sales et puants. Le cautionnement d’un seul bulletin de vote citoyen a plus de valeur en politique que  le cautionnement de deux cent cinquante (250) millions de francs CFA du pouvoir truand, voleur et mafieux. Mais toutes les cordes truandes doivent être à l’Arc du trucage électoral, du passage en force électoral.

Ce qui est dit par un des fichus membres de sa cantonade clanique en maitre éclaireur de service, et suivi par d’autres après, qui à tâter le terrain et qui à lancer à la face du Monde : « Allez dire aux ambitions présidentielles opposées à Alassane Ouattara que, 2020 est déjà géré, est déjà calé, est déjà bouclée », semble dit. Nous sommes ici donc, avec la pouvoir absolutiste, autoritariste, monarchiste, d’Alassane Ouattara dans le non-droit absolu, tant pis pour les élections réellement démocratiques, tant pis pour la réconciliation nationale, tant pis pour la stabilité politique, tant pis pour la paix sociopolitique. Vive le chaos sociopolitique sempiternel au pays de Félix Houphouët Boigny. Oui, Hélas ! Après les armes dans l’arène politique de 1999, « la guerre » 2002-à-2011 et la crise de la totalité sociale qui s’en est suivi de façon sempiternelle, il s’agissait non pas, de refonder un nouveau pacte républicain, mais de rétablir le pacte républicain dissout par les armes de 1999-2002-2011. Ce pacte salvateur n’existe plus pour une très grande partie du peuple souverain ivoirien, du fait de la ségrégation socio-politique, de l’Apartheid politico-électoral et de la réciproque sécession mentale politico-communautaire, qui alimentent des affrontements entre les communautés nationales diverses. Il existe aujourd’hui une grande partie de la population ivoirienne pour laquelle le pacte républicain ne s’applique pas, d’où des affrontements intercommunautaires cycliques soutenu. Chaque portion du peuple se sent attaquer dans ses assises sociales.

« Nous avons dit pacte républicain dissout à rétablir : « Oui, ce mot pacte républicain, recouvre un ensemble d’idées et de principes qui fondent la République «tolérance-justice-solidarité, etc.» Concernant l’aspect politique, on entend par pacte républicaine une collaboration entre toutes sensibilités politiques de droite, de gauche et de tous les centres jusqu’aux Extrêmes, pour sortir ensemble le pays d’une situation de crises aigues, s’il le faut avec un  gouvernement d’Union national sacrée. Une collaboration sincère, dans la reconnaissance de tous dans leurs originalités absolues à l’intérieur de l’égalité de tous, en droit et en devoir. D’où la nécessité d’une réforme du système électoral ivoirien pour le rendre Apolitique et consensuel, avec un nouveau découpage électoral, et un nouveau mode de scrutin aux élections législatives, laquelle réforme qui n’est hélas toujours pas du gout du pouvoir d’Alassane Ouattara. Celle-ci est pourtant impérative pour réactiver le sentiment d’appartenance à une communauté commune, qui est une exigence du pacte républicain dissout par les armes impies 1999-2002-2011.

Oui, Rétablir ce pacte républicain salvateur, fera bénéficier la représentation nationale d’une légitimité populaire et d’une haute valeur morale qui ne souffriraient d’aucune objection, d’aucune critique. Au cas contraire, ce serait d’abord un appauvrissement de la culture commune « pacte républicain » et, à terme, une situation dangereuse pour tous et pour chacun. Parce que le sentiment d’injustice juridique et d’injustice sociale cultive les divisions et les antagonismes. C’est pourquoi le pouvoir d’Alassane Ouattara et son clan gouvernemental, ou chaque tenant partiel du pouvoir d’état ignore quelle est la logique gouvernementale poursuivie, mis à part la confiscation du pouvoir d’état, fait face à une profonde défiance des citoyens gouvernés, défiance nourrie par un procès en incompétence, en insouciance, en impuissance, en immoralité et en non-représentativité. Un pouvoir acquis par les armes après un petit coup d’état tirant et arrachant, qui a duré 11 ans 4 mois pour arriver à leurs fins. Donc rétablir le pacte républicain dessous par les armes de 1999-2002-2011 est une solution salvatrice et invariable.

Une solution invariable, dans une situation sociopolitique où chacun est pris par sa différence sociopolitique et réduit à ce à quoi sa spécificité biologique ou confessionnelle le destine. Or le pacte républicain, dans une nation souveraine et dans un état républicain de droit, exige, «tolérance-justice-solidarité». Que l’homme politique ou l’homme public l’emporte sur son appartenance biologique, sociale et religieuse. Que les personnes physiques en politique ne soient pas une fixation absolue. Que le social prime sur la génétique, que la nationalité prime sur le tribalisme-ethno-communautarisme. Que la citoyenneté commune prime sur le clanisme. Que la laïcité prime sur la confession. Que le collectif tous égaux prime sur la politique des murs diviseurs dans la société commune. Que l’universalisme prime sur le nationalisme primaire. Et que la société policée prime sur la société du renard libre, dans le poulailler libre, le renard hallucinant, dans le poulailler halluciné congratulant quelques misérables naïfs coqs de la basse-cour consentants au sacrifice suprême d’un monarque clownesque assourdi et aveuglé. Voici le pacte républicain (du républicanisme social dont nous revendiquons) dans son champ à rétablir après le chaos ».

*- Oui, le pouvoir démoniaque de, Ouattara est né de deux malheurs, un coup d’état manqué transformer en rébellion, qui a fait 3000 morts et d’une guerre postélectorale qui a fait plus de 4000 morts, donc c’est un malheur ambulant qui a fait 7000 morts, c’est pourquoi,  il est le sado-pervers narcissique malheur, des malheurs pour les ivoiriens. Donc nous disons que, l’état de droit réel doit être rétabli dans l’ensemble de l’assiette territoriale nationale. Avec les mêmes droits, les mêmes possibilités de s’en sortir, ou que l’on soit dans l’assiette territoriale de ce pays, sur le territoire de la république de côte d’ivoire, sans chasse gardée, sans terrain conquis et sans de petits terrain électoraux bouclé ou géré, doit être impérativement garanti. Au lieu de ces actions politiques salvatrices, novatrices, concrètes, qui concourent au rétablissement du pacte social dissout par les armes impies, les citoyens découvrent soudain derrière le mégalomane monarque, une meute de bouffes-tout arides et soudards, qui ne songent qu’à zigouillés les citoyens récalcitrants, qu’à expédier toute opposition politique au « Trou », et qu’a géré, calé et bouclé tout le processus politico-démocratique, pour la confiscation du pouvoir d’état par un clanisme partisan protecteur des intérêts personnels. Le pouvoir misérabiliste d’Alassane est un rendez-vous avec la misère sociale. Il s’est écarté du droit chemin, de la seule route praticable en politique.

D’où sa propension quasi mécanique à assimiler toute opinion dissidente à une belligérance de guerre et à une atteinte criminelle renversante a la sureté de l’état, en conséquence à la « Fasciser » à la « criminaliser » à « l’animaliser », afin pour uniquement protéger les intérêts égoïste, égocentrique, mafieux et le tout soutenu par une escroquerie intellectuelle et morale. Dans une situation sociopolitique de capharnaüm chez pétaudière. Le pouvoir monarchiste et absolutiste d’Alassane Ouattara et ses cooptations d’Alpinistes suiveuses sont des fous furieux sans projets, qui s’ignorent et sans perspectifs d’avenir. Le pouvoir d’Alassane Ouattara persiste à rester dans la logique guerrière, qui veut que l’orgueilleuse affirmation de soi passe par la négation d’autres. Que la tentative hautaine de valorisation de soi passe par l’animosité dévalorisante des autres. Ne pas reculer sur aucun sujet de souveraineté populaire, « Amnistie, élection démocratique, soumis au consensus, a la neutralité et a l’impartialité ». Ne pas reculer sur aucun sujet même le pied sur le droit d’autrui, ni hésiter devant une quelconque catastrophe ou de souffrance du peuple. Ici le ventre est l’essentiel sur la voie tracée vers l’enfer.

C’est pourquoi, la constitution ivoirienne d’Alassane Ouattara sera modifier a seulement trois « 3 » Ans de son élaboration et de son imposition unilatérale en Novembre 2016 au peuple ivoirien spolié de sa souveraineté populaire. Une modification bizarre étonnamment curieuse de la constitution, norme de régulations sociales par excellence, l’acte fondateur et le substrat de la société, en ce qu’elle énonce les principes autour desquels se construit le vivre en commun de partage d’une société. Elle est un acte organisateur en ce qu’elle définit les mécanismes du gouvernement politique et son mode d’accession au pouvoir d’état; elle est un acte scientifique pensé et écrit en ce qu’elle marque, le consensus sociopolitique républicain autour des principes et modes d’organisation politique de la société. Ainsi, elle échappe au contrôle des pouvoirs d’état en ce qu’elle enfante et fait la légalité des pouvoirs politiques. Oui, les normes positives ne sont pas souvent l’émanation du droit universel ou du droit tout court. « Comme la récente loi sur la commission électorale triste d’Alassane Ouattara ».

Oui, elles ne sont pas souvent forcément du droit ou conforme au droit universel. Parce qu’elles sont très souvent la volonté abstraite d’un homme politique ou d’un groupe d’hommes politiques soucieux d’arrivée à leurs fins de dominations néo-monarchiste débridé ou à une ploutocratie naissante. «Comme le cas d’Alassane Ouattara et sa cooptation de ripoux politiques, nihiliste, iconoclaste et renégats», qui a besoin de légalisation, par le biais du renforcement du pouvoir exécutif, qui est par essence l’autre figure du despotisme autocratique. Ainsi la modification constitutionnelle devient un procédé très dangereux pour la nation souveraine et pour le peuple, en raison de sa possible utilisation que peuvent en faire les hommes politiques initiateurs «Comme Alassane Ouattara et sa cooptation de ripoux» pour légaliser, leurs desseins dynastiques et de domination sociopolitique, avec comme appui les institutions étatiques. Aussi le but unique de la modification d’une constitution ne doit pas être exclusivement électoraliste, despotique et monarchique dans une république, « tout pour le président ».

Dès lors, il devient constant qu’au terme d’une modification constitutionnelle, la primauté doit pouvoir se conjugué avec l’affirmation de la souveraineté populaire, inscrit au cœur de la république et de la démocratie populaire, assis sur le principe du « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ». Donc au terme d’une modification constitutionnelle, il faut choisir entre la suprématie de la volonté politique universelle qui résulte du peuple souverain, et la volonté abstraite d’un homme politique ou d’un groupe d’hommes politiques soucieux d’arrivée à leurs fins de dominations néo-monarchiste débridé ou à une ploutocratie naissante, par le biais de la modification constitutionnelle. C’est-à-dire la votation législative qui ne tient qu’à la volonté des hommes politiques initiateurs de la modification constitutionnelle. Une Constitution n’est pas un texte de loi ordinaire ; c’est la Loi des lois. Donc pour être légale en droit et légitime en démocratie, elle doit rester un acte solennel du peuple souverain. Mais la constitution ivoirienne d’Alassane sera modifiée à seulement 3 Ans de son élaboration et de son imposition unilatérale en Novembre 2016, parce que pour voir et connaitre la côte d’ivoire, il faut voir et connaitre Alassane Ouattara. Qui doit sortir vainqueur des élections à tout prix, bon gré, mal gré.

Alors jusqu’à quand les citoyens vont-ils tolérer cette imposture qui menace gravement notre processus électoral, notre système sociétal, nos vies physiques, nos droits, nos libertés, notre vie démocratique et la souveraineté nationale. Jusqu’à quand va-t-on tolérer cette grossière escroquerie morale et intellectuelle, qui n’augure rien de bon pour notre très chère patrie la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Oui, ici en convenons-en, mettons-nous d’accord, la chose est claire et net : Il faut chasser ce banditisme politique, d’un système de voyoucratie archaïque, qui entretien une instabilité sociopolitique manifeste, qui se raffermis hermétiquement de jour en jour, sur tout le pays, pour ainsi faire de la place à la stabilité sociopolitique. Il faut chasser ce pouvoir néo-monarchiste qui se nourrit de haine, de fausse notoriété ventilée à tout bout de champs. Il est question d’aller au Charbon pour la paix, avant qu’il ne soit trop tard en 2020, ou une légalisation de fait est semble-t-il géré, calé, et bouclé.

Bon ! Quant au processus électoral, la côte d’ivoire doit tenir l’exigence de la promesse républicaine de l’égalité de tous, dans la participation à la gestion des affaires publiques de son pays. Et d’ouvrir à l’égal accès les structures étatiques de souveraineté populaire. Donc un processus électoral qui permet d’obliger la dévolution du pouvoir d’état, ainsi placé à équidistance de tous les candidats, par des élections consensuelles, libres, transparentes, justes et ouvertes. Ainsi la république devient le cadre par excellence, dans lequel tous les citoyens ivoiriens s’expriment sur toute l’étendue de l’assiette territoriale nationale, sans craindre de se voir opposer à une chassée-gardée, ou à des petits terrains électoraux, sinon d’être agressé ou même zigouillé. Cela dans le respect des normes juridiques de régulations sociopolitiques acceptées par tous, et de la laïcité républicaines constitutive de toute citoyenneté libre, évoluant sans aucune restriction dans l’assiette territoriale.

*- Dans une république, l’arme  la plus puissante est le suffrage universel.

Oui, dans une bonne organisation électorale, le suffrage universel est un instrument de progrès pour tous. Mais aussi le suffrage universel est un instrument incontestable d’ordre social, de stabilité sociopolitique et d’harmonie intercommunautaire. Donc il est l’instrument d’ordre par excellence dans un état républicain de droit. Parce que de par la bonne organisation électorale, qui fait du processus électoral et des lois qui le régissent l’œuvre de tous, il l’impose au respect de tous. Et en permettant à chacun de poursuivre sans violence le redressement de ses griefs, il désarme la violence. Parce qu’il « suffrage universel » investit le pouvoir d’état émané de lui, d’une force morale immense et qui rend toute entreprise factieuse impossible. Nous, nous répétons : parce qu’il rend toute entreprise factieuse impossible et dispense de recourir à l’emploi de la force matérielle dans la conquête du pouvoir d’état. En devenant conforme aux normes universelles, le suffrage universel débouche sur un ordre conventionnel qui désarme la violence. Il vient interdire l’usage d’un certain répertoire d’action politique arbitraire, unilatéraliste, absolutiste et despotique. Et en se voyant chargé d’exprimer fidèlement la souveraineté du peuple, il acquiert les attributs symboliques du sacré. Oui, du Sacré.

Au terme de ce système, dans un état républicain de droit, le gouvernement est confié pour un temps à des hommes bien élu par leurs concitoyens et responsables de leurs actes de gouvernances. Si le pays est content d’eux, il les maintiens au pouvoir ; s’il n’en est pas content, il les change, sans bruit, sans violence, par le seul effet de ses suffrages. Or dans une monarchie, on n’arrive à se débarrasser d’un maître, oppresseur ou injuste, qu’au moyen d’une révolution citoyenne; malheureusement le fusil d’une meute de soudards devient souvent, l’instrument de la délivrance populaire. Donc ici, dans une république, l’arme toute puissante au moyen de laquelle on arrive à conquérir toutes les libertés et réaliser tous les progrès, c’est le suffrage universel. Parce qu’il renforce l’obligation pour l’individu de donner à son activité une orientation qui tienne compte de son appartenance à une communauté de destin et de son insertion dans la société citoyenne, c’est-à-dire des liens d’interdépendance qui le rattachent hermétiquement à ses concitoyens. « En politique, il n’est d’autre moyen de fonder la légitimité démocratique d’un pouvoir d’état que de faire partager à l’ensemble des citoyens libres, la conviction que leur volonté s’exprime à travers les représentants qu’ils se sont librement choisis ». Il faut chasser le pouvoir d’Alassane Ouattara peuplé de Bouffe-tout, ce banditisme politique d’un système de voyoucratie archaïque, qui entretien sciemment une instabilité sociopolitique. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

Une Chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne (en exil)

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

*

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.