Le procès de la HONTE pour la côte d’ivoire et de déshonneur pour l’Afrique a repris ce lundi 12 novembre 2018

Le procès de la HONTE pour la côte d’ivoire et de déshonneur pour l’Afrique a repris ce lundi 12 novembre 2018

*- Nous ne sommes pas pour la cour pénale internationale.

convient de se répéter ici : Depuis le lundi 12 novembre 2018 à la HAYE au Pays-Bas aux sons des tambours lexicaux juridiques des jougs oratoires judiciaires de la Honte pour la côte d’ivoire et de déshonneurs pour l’Afrique, l’humanité est en train peut être de s’accommoder avec une manifeste déshumanité au terme d’un procès politique, SI ? Le procès dit Laurent GBAGBO, devant la fichue juridiction hybride, dit cour pénale internationale (CPI), une juridiction complémentaire de celle des États, donc aux ordres des gouvernants des états partis a son statut (même criminels), n’est en réalité qu’une danse endiablée de sorcellerie judiciaire à l’issu schématisé d’avance. Ou le criminel doit être le président Laurent Gbagbo au mépris de tout droit et de toute responsabilité assise sur des preuves irréfutables. Avec une accusation sur une ligne politique étroite qui consiste à chanter que, le président Gbagbo à refuser de céder le pouvoir a Alassane Ouattara sans plus. Oui, le crime le plus important du président Laurent GBAGBO dans cette procédure judiciaire devant la cour pénale internationale, (CPI), est d’avoir été vaincu par les armes impies et trahit dans sa légalité juridique et dans sa légitimité populaire par ses propres forces publiques étatiques et par les armes impies, d’une mafia internationale sous couvertures onusienne.

Quand à Charles Blé Goudé qui était supposé être le timbre d’expédition du président Gbagbo, mais qui n’a pas mouillé au collage, donc ne peut coller, son crime le plus manifeste est sa capacité tribunitienne. Ce qui est d’ailleurs commun à toute une génération de jeunes ivoiriens, qui à l’image de Félix Houphouët Boigny et ensuite de Laurent GBAGBO pense que la politique, la vraie politique ne se fait pas avec les armes de guerre. Que la politique ce n’est pas l’opposition des groupes armés qui ne pensent qu’a s’exterminé mutuellement. Que faire la politique c’est mobiliser avec des argumentations saines, c’est orienter, c’est persuader le peuple et c’est dissuader la masse populaire. Toute chose que les dictatures n’aiment pas, celle d’Alassane Ouattara ne pouvait pas faillir à cette règle. Donc le procès à lui fait « Charles Blé Goudé » est celui fait aux comportements de toute une génération de jeunes ivoiriens. « La paix ce n’est pas un vain mot c’est un comportement » qu’a décrété Félix Houphouët Boigny était plus que biblique ou plus que coranique pour l’ivoirien et en côte d’ivoire, avant les successions des coups d’état orchestrés par un carriériste pathologique. « Coup d’état de 1999, coup d’état de 2002, coup d’état de 2011 » tous contre des pouvoirs juridiquement légaux et démocratiquement légitimes.

Oui, Ouattara, le premier responsable des crimes commis pendant la guerre post-électorale de 2010, qu’il à déclencher unilatéralement contre un pouvoir devenu juridiquement légal et démocratiquement légitime « constitution de 2000 qui a régis lesdites élections » est exonéré de toute poursuite judiciaire par la cour pénale internationale (CPI) . Ouattara qui a lancé unilatéralement ses fantassins partis du Nord de la côte d’ivoire vers le Sud de la côte d’ivoire siège du pouvoir Gbagbo. Donc qui est le Premier responsable des crimes commis pendant la guerre post-électorale de 2010, qu’il a expressément et unilatéralement déclenchée en se dédouanant de tout droit. Au moment où la médiation Africaine mandaté pour trouver une solution à la crise électorale était en passe d’opter pour un recomptage des votes litigieux, bien que soldé de droit par le conseil constitutionnel ivoirien juge des élections. Oui, Ouattara Chef supérieur ayant autorité sur ses hommes armés qu’il a sciemment lancer à la conquête du pouvoir en 2010 est exonéré de poursuite judiciaire par la cour pénale internationale. Elle ne peut donc pouvoir convaincre qui que ce soit du bienfondé juridique de sa poursuite téléguidé en désignant d’autres personnes innocentes victimes comme criminels parce que vaincus de guerre.

Donc aujourd’hui à ce procès dit président Laurent GBAGBO vaincus de guerre, la meilleure plaidoirie pour Laurent Gbagbo est l’exonération de poursuite d’Alassane Ouattara déclencheur unilatéral de la guerre. Ce procès s’il concerne vraiment les crimes de la guerre post-électorale ? Comment la cour pénale internationale, et en appui de quel droit peut-elle exonérer Alassane Ouattara de poursuite, de responsabilité et même de simple citation parce qu’ils à acquit le pouvoir d’état par les armes et de convaincre le monde qu’elle dira le droit, rien que le droit ? Non ! C’est manifestement impossible à la loupe des normes juridiques du droit international pénal, du droit international des droits de l’homme, du droit international humanitaire et même du droit international général, dont les vocations judiciaires sont très contraignantes et sont d’un rigorisme absolu face à la matérialité des preuves. Oui, Alassane Ouattara le chef hiérarchique qui a commandé les opérations militaires de guerre post-électorales de 2010 qui ont fait plus de trois milles (3000) morts. Ouattara qui disposait tant en septembre 2002, qu’en 2010, d’une capacité d’arrêté ou de mettre fin aux conduites criminelles de ses hommes armés, dont il savait que leurs opérations guerrières qu’il a commandité allaient occasionnées des morts d’hommes ou il aurait dû savoir par obligation « parce qu’il n’y a pas de guerre sans morts » que ceux-ci allaient ou étaient entrains de commettre des crimes contre l’humanité. Ce qui fait de, Ouattara le premier pénalement responsable des tueries de ces guerres est pourtant exonéré de poursuite par la cour pénale internationale « CPI » au terme de son procès politique. « Notons ici qu’un procès est dit politique, quand il réunit un État voyou persécuteur, des poursuites judiciaires téléguidées par ce pouvoir de l’état voyou persécuteur, des magistrats serviles ou partisans, et une juridiction sous ordre des autorités du pouvoir exécutif, donc  des culpabilités incertaines et des condamnations de complaisances et/ou pour l’intimidation ». 

Oui, en clair, nous espérons certes de l’opinion politico-diplomatique de par le monde dans un procès, qui s’est avéré éminemment politique. Parce que sous le contrôle téléguidé des hommes politiques au pouvoir en côte d’ivoire. Mais par contre nous n’espérons pas d’une justice judiciaire de la cour pénale internationale CPI. Non ! Nous n’espérons pas. Nous n’avons jamais espérer de la cour pénale internationale (CPI) qui est une juridiction politique des vainqueurs de guerres, insensée de par son socle juridique (statut de Rome) et déraisonnée dans ses méthodes procédurales qui ne poursuivent que les vaincus de guerres. Depuis le début de ce procès de la HONTE pour la côte d’ivoire et de déshonneur pour l’Afrique, quels sont les preuves judiciaires matérielles palpables obtenues capables de conduire le président Laurent Gbagbo à un procès comme auteurs des faits incriminés ? Il n’y a aucune, même au titre de la responsabilité du chef hiérarchique. Sauf si on s’en tient qu’il était président de la république de côte d’ivoire démocratiquement élu et juridiquement légale au moment des faits incriminés. Et considéré ceci comme un crime. Un président de la république démocratiquement élu et juridiquement légale ça agit au Nom du peuple. Et le président Gbagbo l’était, mais par contre Ouattara était qui  ? Au moment où il lançait ses fantassins à l’assaut du siège du pouvoir légal CONSTITUTIONNEL du président GBAGBO.

Donc le lundi 12 novembre 2018 a reprend le procès politique de la HONTE pour la côte d’ivoire sur le banc des accusés des états voyous, des états parias, des états policiers dans le concert des nations et de déshonneur pour l’Afrique, qui demeure absolument en tête des continents regorgeants des états voyous, des états parias, des états policiers. La Cour pénale internationale (CPI), est faite pour elle dit-on dans le monde policé. Et pourtant la côte d’ivoire, victime du coup d’état contre un pouvoir légale et légitime le 24 décembre 1999 et très soucieuse de sa paix sociopolitique hérité de Felix Houphouët Boigny, s’était donné un arsenal juridique constitutionnel en 2000, véritable Garde-Fous contre le carriérisme pathologique, pour se préserver des crises post-électorales, et l’irruption des armes « fusils » dans la politique. Pour ainsi éviter de se retrouver sur le banc des états voyous. Le respect de la constitution de 2000 qui a régis les élections de 2010 pouvait éviter à la côte d’ivoire une guerre et sauver 4000 vies de citoyens. (*- (Constitution du 23 juillet 2000 qui a régit les élections présidentielles de 2010.  Article 94 : *- Le Conseil constitutionnel contrôle la régularité des opérations de référendum et en proclame les résultats : (Le Conseil statue sur : *- l’éligibilité des candidats aux élections présidentielle et législative ;  *- les contestations relatives à l’élection du président de la République et des députés. *- Le Conseil constitutionnel proclame les résultats définitifs des élections présidentielles. — Article 98 :*- Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d’aucun recours. Elles s’imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale.)

Donc dans sa décision à intervenir la cour pénale internationale (CP), doit retenir que le top départ de l’affaire à elle soumise est le coup d’état du 24 décembre 1999 qui a renversé un pouvoir juridiquement légale et démocratiquement légitime, pour arriver à une guerre déclenchée les  18-19 septembre 2002 après un autre coup d’état manqué contre un pouvoir juridiquement légale et démocratiquement légitime, transforme en rébellion. Et que guerre postélectorale 2010 n’a été que la suite linéaire couverte par un contentieux électoral créer de toutes pièces et préalablement soldé conformément à la norme constitutionnelle ivoirienne qui à régis les élections de 2010. Ce sont ses faits de pur droit que l’accusation cherche a occulté parce qu’ils ne servent pas sa cause. La pauvre accusation n’a pas de raison, c’est le rôle a lui est assigné dans cette juridiction politique et affairiste. Donc face à l’effondrement de toutes ses thèses controuvées, elle ne peut que tomber dans le sophisme et dans l’aporie, tout en tirant des coups sur les fibres émotionnelles et d’embellir son système classique d’attaque par des amalgames de déductions sans preuves pour diversions. Oui elle ferme sciemment les yeux sur des faits de pur droit pour obvié toutes les autres causes qui peuvent entrainer d’autres responsabilités judiciaires pénales du pouvoir d’état commanditaire et déporteur celui d’Alassane, qui a déclenché unilatéralement la guerre postélectorale de 2011 au mépris des prescriptions constitutionnelles et en dépit des négociations politiques de la communauté internationale qui évoluaient vers un recomptage des voix électorales.

Oui, Il est de règle de droit pénal : que, quand un responsable hiérarchique étatique formule ou élabore des programmes qui ont servi de bases à l’activité criminelle de ses subordonnés au cours d’une guerre, on retrouve toujours des personnes clairement identifiées comme exécutants directs des crimes, dans les chainons de cette chaine d’exécution formulée ou élaboré par le chef responsable. Des exécutants directs des crimes clairement identifiés dont l’intervention dans la procédure du procès pénal, fait asseoir définitivement sans supposition aucune, la responsabilité du chef supérieur hiérarchique formulaire ou qui élaborer. Ici, aucune nuance n’est permise, aucune allégation de quelque nature que ce soit ne peut pallier à cette exigence. Même l’appel orchestré à la réprobation des sentiments humains, au mépris du rigorisme du droit, de la technique juridique procédurale et de la raison judiciaire ne peuvent pallier à cette exigence. Ici ou sont les exécutants du chef de l’état et président de la république Laurent Gbagbo chef suprême de toutes la force publique au moment des faits. Ce qui était facile parce qu’une grande partie de ces forces ont trahi tant disque leurs supposé utilisateur était derrière la légalité constitutionnelle qui les appelait (constitution de 2000 en son Article 98 :*- Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d’aucun recours. Elles s’imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale.).

Oui, quels sont les preuves judiciaires matérielles palpables obtenues depuis huit « 8 » ans capables de conduire le président Laurent Gbagbo à un procès comme auteurs des faits incriminés ? Et surtout, pour que la responsabilité du supérieur hiérarchique soit retenue de droit, il doit décider de l’action de guerre et doit disposer des faits de guerre, il doit avoir failli à prendre toutes les mesures nécessaires et raisonnables qui s’imposent pour prévenir la commission des crimes par son subordonné exécutant ou par ses subordonnés exécutants. Et il doit avoir délibérément refusé d’arrêté son subordonné exécutant ou ses subordonnés exécutants engagés dans l’activité criminelle. Ou alors, ne pas avoir l’intention de punir son subordonné exécutant ou ses subordonnés exécutants, ainsi qu’à les dissuader de toute activité criminelle. C’est seulement dans ces cas que le supérieur hiérarchique ou les supérieurs hiérarchiques encourent une responsabilité pour cause d’omission ou d’infraction commise par une personne placée sous son autorité, donc sous son contrôle. Ce principe irréfragable oriente bien la cour pénale internationale vers les déclencheurs de façon unilatérale de la guerre de septembre 2002 et de 2011, mais elle (CPI) n’a pas le droit de regarder dans les crimes contre l’humanité commis par ceux-ci parce que vainqueurs de guerre et détenteur du pouvoir d’état en côte d’ivoire. Le président Gbagbo kidnappé avec les armes impies et déporté à leurs dépotoir de vaincus de guerre est le coupable indiqué c’est ainsi facile et ce n’est pas compliquer. LA CPI SAIT QUE LES CRIMINELS SONT A ABIDJAN.

Oui, il n’y a aucune preuve judiciaire matérielle palpable obtenue depuis huit « 8 » ans capables de conduire le président Laurent Gbagbo à un procès comme auteurs des faits incriminés. Non ! Pas un tout petit début de preuve qui puisse soutenir une décision judiciaire pénale. Oui, puisque techniquement il n’y a rien dans le dossier de l’accusation, qui puisse asseoir la responsabilité de supérieur hiérarchique dans ce procès politique de la honte pour la côte d’ivoire et de déshonneur pour l’Afrique, il convient de tirer toutes les conséquences juridico-judiciaire et de dé-séquestré le président Gbagbo. Oui, une hypothétique responsabilité de accusé Laurent Gbagbo, qui ne tient qu’à l’illusion et à la fiction entretenue par le bureau du procureur de la CPI ne saurait prospérer et être judiciairement audible, Non ! Parce que le problème est de démontrer avec exactitude, sans aucune nuance, sans aucune ambigüité les auteurs physiques et exécutants des crimes, sous les ordres d’une hiérarchie, bien identifiés matériellement et en violation de tous droits. Il convient d’arrêter la honte pour la côte d’ivoire et de déshonneur pour l’Afrique et ce serait de pur droit. Et la côte d’ivoire en n’a besoin dès maintenant. Mais comment espérer ou d’attendre d’une parodie de justice pénale internationale, qui n’est qu’une fichue de justice nationale hybride ratifiant des décisions téléguidées prise d’avance par les pouvoirs d’état déporteurs ou par les puissances mafieuses coopérants.

Oui nous espérons qu’à la question aujourd’hui de savoir si on doit continuer l’actuel théâtre d’ombre de sorcelleries judiciaires qui est l’objet de cette étape du procès et qu’au constat de la faillite des arguments de l’accusation et de l’effondrement total de toutes les thèses de l’accusation qui a permis la déportation des accusés, les honorables juges de la fameuse CPI se doivent de répondre sans hésité en absence d’élément sérieux nouveau « qui serait extraordinaire » qu’il est de droit d’arrêter ce procès, véritable théâtre d’ombre de sorcelleries judiciaires. Et c’est le lieu de dire que, si la cour pénale internationale doit être crédible dans sa décision à intervenir dans l’affaire président Laurent GBAGBO, elle ne doit viser que des faits portés par des preuves irréfutables, irréfragables. Oui, il ne s’agit pas d’attribuer légèrement une culpabilité de complaisance pour la forme décorative avec un coupable à exhiber, mais il est question de montrer des preuves palpables, concrètes, irréfutables et irréfragables en droit. Donc une culpabilité réelle irréfutable, qui ne prête a interprétation pour asseoir une décision irréfutable sur le droit, rien que le droit, tout pour le droit. Toute chose que l’accusation ayant omis les violations de droits qui sont les éléments déclencheurs « coup d’état de 1999, coup d’état de 2002, coup d’état de 2011 » tous contre des pouvoirs juridiquement légale et tacitement omis les vrais coupables de crimes parce que détenteurs du pouvoir d’état, n’a pu satisfaire à cette exigence judiciaire pendant plus de deux (2) de procès.

Oui, disons-le tout net ici, il est de règles universelle, ressortissante du droit internationale coutumier « le droit des droits », qu’au terme d’un procès pénal quel qu’il soit, que : quand les chefs d’accusations du parquet qui a l’opportunité des poursuites se sont avérées sans fondement juridique et ne cadrent pas avec les lois de la société humaine dont il est gardien des normes juridiques et est chargé de défendre ces normes juridiques, face à une telle faillite, toute institution judiciaire pénale digne de ce Non, abandonne tacitement les poursuites dont les supposés fondements juridiques n’ont pas résisté aux droits et se sont lamentablement effondrés. Et aucune institution judiciaire pénale digne de ce Non ne garderait jamais l’inculpé en séquestration arbitraire de non-droit face à cet écroulement des substrats judiciaires support du procès par excellence. Et tout en permettant à l’accusation sans fondement juridique et avérée manifestement fausse sur toute la ligne judiciaire, de remodelé ses chefs d’accusations en les conformant a d’autre hypothétiques faits allégués au cours du procès. Non ! Ce n’est pas l’existence des faits incriminés qui compte ici, c’est  la preuve matérielle de leurs imputabilité a l’inculpé qui compte. Ici même la requalification des faits n’est pas admise. Ici la règle irréfragable d’intérêt public est l’acquittement.

Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

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