Le projet israélien d’espionnage de l’Afrique explose en vol

Alors que les médias ont largement couvert l’explosion de la fusée Falcon jeudi dernier en Floride, très peu d’entre eux ont diffusé l’information selon laquelle celle-ci devait transporter le satellite israélien de communication, Amos-6, détruit lors de l’accident.

 C’est un coup dur pour l’entité sioniste, puisque Amos 6 devait être utilisé par le ministère de la Défense israélien pour des missions touchant à l’observation, aux renseignements, ainsi qu’aux communications militaires.

Ce satellite aurait été le plus lourd jamais mis sur orbite par SpaceX (la société américaine chargée d’organiser le lancement) avec ses 5,5 tonnes, et c’est également le plus cher jamais construit par Israël (près de 200 millions d’euros).

Autre information qui a son importance : le satellite aurait notamment été utilisé par Facebook pour développer l’accès à internet en Afrique, permettant notamment un accès à de vastes zones rurales. 

En effet, les médias sionistes rapportent que l’explosion a ainsi « détruit le premier satellite acheté par Facebook et fabriqué par Israël, afin de fournir Internet dans toute l’Afrique».

C’est donc aussi une très grosse déception pour la société américaine qui avait accepté de payer 95 millions de dollars pour la location du faisceau et qui prévoyait d’utiliser ce satellite de télécommunications dans le cadre de son projet Internet.org, avec pour ambition d’offrir des connexions à Internet dans les zones de la planète les moins dotées en la matière.

« Alors que je suis ici en Afrique, je suis profondément déçu d’apprendre que l’échec du lancement de SpaceX a détruit notre satellite qui aurait fourni des connexions à tant d’entrepreneurs et à tous les autres, sur le continent « , a réagi le PDG de Facebook qui s’était allié pour l’occasion à l’opérateur européen Eutelsat pour développer l’accès à internet par satellite sur une partie de l’Afrique à partir du début 2017.

Mais derrière ces intentions bercées d’humanisme se cachent d’autres objectifs. En effet, nul n’ignore le rôle important des réseaux sociaux dans l’infiltration et la manipulation des sociétés, dans un but de déstabilisation et de soumission à l’impérialisme occidentalo-sioniste. On se souvient ainsi qu’ils avaient été un élément prépondérant lors des pseudos « printemps arabes » ou des « révolutions colorées » d’Europe de l’Est.

En confiant la fabrication du satellite à l’entité sioniste, le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, offrait aussi aux services secrets israéliens l’opportunité de suivre de très près l’évolution de la situation sur le continent africain.

Le satellite aurait été un excellent moyen d’espionnage au profit du Mossad, si bien que certains se demandent si l’explosion qui a empêché le lancement de cet outil de collecte d’informations n’est pas un sabotage, dans le cadre de la guerre secrète que se livrent les puissances occidentales pour la domination du continent.

Dans notre article de juillet dernier (http://www.partiantisioniste.com/actualites/offensive-politique-israelienne-lafrique.html), nous révélions les intentions sionistes de conquête de l’Afrique et il semble clair que le projet avorté de lancement du satellite destiné à espionner ce continent via les réseaux sociaux entre dans le cadre de ce plan.

Ce projet est pour le moment reporté car, selon les experts israéliens, il faudra au moins trois ans pour assembler un satellite semblable à celui qui vient d’être pulvérisé.

Espérons que ce laps de temps permettra aux Africains d’ouvrir les yeux sur les véritables intentions sionistes à leur égard et d’élaborer des moyens efficaces de protection face aux visées hégémoniques israéliennes.

Source: partiantisioniste.com

 

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