Le statut de prisonnier politique ne se décrète pas par un président monarque, il est universellement prescrit

Le statut de prisonnier politique ne se décrète pas par un président monarque, il est universellement prescrit

*- La côte d’ivoire seul pays au monde d’avoir une fille de ménage accusé d’atteinte à la sureté de l’État.

Alassane Ouattara, a réaffirmé le Mardi premier Mai qu’il n’y a pas de prisonnières politiques en côte d’ivoire, lors du discours à l’occasion de la fête du travail. Et a promis volontiers sa grâce ou une loi d’amnistie, une fois les jugements terminés, tout en se disant désireux de renforcer la cohésion et la réconciliation. Donc Simone EHIVET Gbagbo et sa suite ou pire la côte d’ivoire seul pays au monde ou une servante Bossé Dago Mélanie accusé d’atteinte à la sureté de l’État ne sont pas des prisonniers politiques ? Oui, l’affaire est gravissime parce que ce sophisme est du monarque ivoirien, donc cette fabrique aporétique est trop grosse pour passer inaperçue tant la diversion politicienne le dispute à la contradiction obscurantiste. Il dénie un droit à d’autres citoyens et il prétend vouloir renforcer la cohésion et la réconciliation.

Une chose et son contraire en même temps. Les jugements sélectifs et les décisions téléguidées par un pouvoir d’état, qui en résultent ne décident pas du statut de prisonniers politiques. Oui, convenons-en pour la paix sociale et la stabilité sociopolitique, il y a bel et bien un nombre important de prisonniers politiques séquestrés dans les prisons ivoiriennes et avec des déportés politiques emprisonnés a la Haye au Pays-Bas. Et diantre ! Ouattara a le courage de dire péremptoirement que ; (il n’y pas de prisonniers politiques en côte d’ivoire, SIC). Le degré de la subtilité sophiste, de diversion, d’aporie obscurantisme, de la manipulation médiatique de Ouattara est au-dessus de l’humainement acceptable. Oui du président Laurent Gbagbo et à Simone EHIVET Gbagbo, jusqu’au dernier détenus de la crise ivoirienne sont des prisonniers politiques.

Et cette existence incontestable de prisonniers politiques en côte d’ivoire sous le pouvoir d’Alassane Ouattara est la preuve tangible d’un dysfonctionnement des institutions républicaines vermoulues et démodés qui soutiennent le système de gouvernance totalitaire de jungle du pouvoir d’Alassane Ouattara et de sa démocratie exclusive. Le statut de prisonnier politique ne se décrète pas par un président monarque, il est universellement prescrit dans des normes juridiques internationales. En effet, n’importe quel acte judiciaire conduisant ou revendiquant une justification politique donne tacitement le statut de prisonnier politique. Donc il faut libérer les très nombreux prisonniers politiques comme unanimement demander par le peuple ivoirien devenu solidaire sur cette question.

Parce qu’ils sont vraiment nombreux ces prisonniers politiques selon la détermination de prisonniers politiques du conseil de Europe. Qui prescrit que, toute personne est prisonnier politique: « )- A. si la détention a été imposée en violation de la liberté de pensée, de conscience et de religion, la liberté d’expression et d’information et la liberté de réunion et d’association; )- B. si la détention a été imposée pour des raisons purement politiques sans rapport avec une infraction quelle qu’elle soit; )- C. si, pour des raisons politiques, la durée de la détention ou ses conditions sont manifestement disproportionnées par rapport à l’infraction dont la personne a été reconnue coupable ou qu’elle est présumée avoir commise; )- D. si, pour des raisons politiques, la personne est détenue dans des conditions créant une discrimination par rapport à d’autres personnes; ou, )- E. si la détention est l’aboutissement d’une procédure qui était manifestement entachée d’irrégularités et que cela semble être lié aux motivations politiques des autorités ».

Au vu de ces principes susmentionné des critères universels de désignations ou de détermination de statut de prisonniers politiques « surtout en ses C-D-E ». Il est difficile de soutenir aujourd’hui qu’il n’y a pas de prisonniers politiques en côte d’ivoire. Cela tant que le président Laurent Gbagbo, Simone EHIVET Gbagbo et suivants ou consorts demeureront prisonniers politiques déporté à la HAYE ou en prison en côte d’ivoire. Et que, Alassane Ouattara et consorts demeureront en liberté en côte d’ivoire et de par le monde, les prisonniers de la crise ivoirienne suscités demeureront politiques. Donc tant que, un seul coupable de la guerre post-électorale du camp Alassane Ouattara au pouvoir demeurera en liberté, Gbagbo et suivants ou consorts garderont le statut juridique international l’égal de prisonniers politiques. Donc pour la réconciliation nationale il faut les libérer.

Oui, répétons-le, au terme de cette définition du prisonnier politique ci-dessus largement partagée par le conseil de l’Europe. On constate clairement au terme des deuxième (2e), quatrième (4e ) et cinquième (5e ) de ses critères, que tous les prisonniers de la crise ivoirienne sont des prisonniers politique, cela tant que Alassane Ouattara et ses fantassins seront en liberté, parce qu’ils détiennent le pouvoir d’état. Et l’humanité a prescrit la persécution politique comme étant un crime contre l’humanité. Il est constant et incontestable que dans la répression des crimes commis en côte d’ivoire, il y a manifestement (discrimination des personnes détenues par rapport aux autres non détenues pour des raisons politiques) et il y a incontestablement (une irrégularité dans les procédures sélectives de poursuites pouvant aboutir au jugement qui fait fi d’ignorer les criminels sous couverture du pouvoir politique d’état pour des raisons politiques.)

Aussi les gens en prison sont taxés par Ouattara et son pouvoir de pro-Gbagbo revendiquant ainsi une justification politique qui confère tacitement le statut de prisonnier politique. Oui, quand le pouvoir d’état se protéger des poursuites judiciaires pour des crimes même de droit commun au détriment des autres poursuivis et emprisonnés, ceux-ci deviennent de droit des prisonniers politiques quelques soient la nature des crimes commis. Aussi il est avéré que le pouvoir Ouattara ne prospère que sur la persécution politique. Tous ses faits suscités ne sont pas de bons présages pour la réconciliation nationale tant prôné et un bon prélude à la paix sociopolitique pérenne.

Oui, pour tous républicains, pour tous démocrates et pour tous Houphouetistes, un processus de réconciliation implique la vérité crue et nue, des débats contradictoires houleux, des discussions franches sans tabou, des désaccords politiques maitrisés, des compromis sociopolitiques réalistes d’intérêts nationaux et la coopération de tous entre tous, le tout dans un système de régulation qui permet à des points de vue diamétralement opposés de coexister loyalement, pacifiquement sans recourir à la violence armées. Aussi, il demeure constant dans le monde civilisé que la démocratie et la réconciliation sont inextricablement liées et interdépendantes.

La réconciliation n’est donc pas un luxe en démocratie ou un accessoire de la démocratie, que l’on peut mettre de côté pour aller à des élections sans essence démocratique qui se dessine à l’horizon 2020: elle est une nécessité absolue en période de crise sociale aiguë dans une vraie démocratie, qui est le pouvoir au peuple, par le peuple et pour le peuple. Dans ces conditions, aucun pouvoir ivoirien fut-il armé, ne doit pouvoir nager à contre-courant de la volonté manifeste du peuple ivoirien détenteur ultime du pouvoir d’état à aller à la vraie réconciliation nationale, avant toutes élections démocratiques. Oui, la première composante de cette réconciliation est la vérité découlant de l’exercice d’une mémoire collective. La vérité et la mémoire ont été des alliées efficaces de la justice et de l’affirmation de la démocratie depuis que le monde est monde.

Donc, 1)- il faut libérer les prisonniers politiques sans micmacs et zigzags soutenus par les sophismes et des apories et ils sont vraiment nombreux selon la détermination de prisonniers politiques du conseil d’Europe suscité.

2)- il faut Faire rentrer les exilés politiques, ou les réfugiés politiques par l’assurance et par la garantie. Pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle.

Les exilés politiques, ou les réfugiés politiques qui ont leurs statuts juridique international, prescrit par la Convention relative au statut des réfugiés du 28 juillet 1951 des nations unies comme suit : « Des personnes craignant avec raison d’être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, se trouve hors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut ou, du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce pays; ou qui, si elle n’a pas de nationalité et se trouve hors du pays dans lequel elle avait sa résidence habituelle à la suite de tels événements, ne peut ou, en raison de ladite crainte, ne veut y retourner ». Ainsi au vu de cette terminaison des statuts de réfugiés, il est incontestables que depuis 2011 la côte d’ivoire a encore de nombreux réfugiés de par le monde, qui ne veulent pas entrer, en l’absence de toute assurance, de toute garantie, les risques demeurent et persistent jusqu’à ce jour, en l’absence d’une Amnistie générale référendaire consensuelle et acceptée par la totalité sociale, qui garantissent sa validité juridique. Donc il faut les rassurer avec des garanties sûres et la libération des prisonniers politiques y contribuerait surement.

3)- Il faut ouvrir le dialogue social sincère et inclusif, peuplés des discussions franches sans tabou pour pansé les plaies sociales, avec des désaccords politiques maîtrisés par le respect de l’intérêt général, des compromis sociopolitiques réalistes d’intérêts nationaux et la coopération de tous entre tous et fondé sur l’acceptation des différences dans l’ordre du public et au tour de la chose publique et que le débat politique soit contradictoire, tolérante et non être la porte ouverte sur la prison. En démocratie ou il faut convaincre, persuader, au lieu contraindre, il est constant que, c’est en cultivant les vertus du dialogue, de la tolérance et de la solidarité diverse en politique où l’emportent trop souvent la violence, l’intolérance, le sectarisme, et l’égoïsme qu’on arrive à la stabilité sociopolitique et à la paix sociale pérenne. Donc raccordés les violons de toutes les sensibilités politiques ivoiriennes au terme d’un dialogue sincère et inclusif.

4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité, parce que LE MENSONGE EST LA PIRE DES RUINES POUR L’HUMANITÉ, avons-nous dits. Si la réconciliation doit être la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation du pardon, donc de l’abandon des blessures du passé ? Cela passe par la vérité obligatoirement. Donc aller vers le peuple martyrs « victime des hommes politiques » avec le courage et la volonté d’accepter leurs réactions jusqu’à l’acceptation du pardon. Et ainsi que tous les acteurs de la dite crise ivoirienne, que chaque homme politique, que chaque acteur social, que chaque membre de la société civile, soient porteur de la parole unique, du pardon, de la repentance, de la contrition, ressortissant de ce dialogue sincère inclusif à destination de ses appartenances, « politiques, circonscriptions électorales, régionales, traditionnelles et mêmes religieuses, etc. ».

Il est difficile de demander pardon à des gens qui ont perdu des parents, qui ont des parents en prison sans jugement, qui ont des parents en exil ou ils ne savent même pas s’ils vivent. Or ces gens-là doivent accepter le pardon et être partie à la réconciliation nationale pour qu’elle soit valide. Donc il faut que le pardon soit sincère et sincèrement accepté et cela dépend du demandeur de pardon. Le pardon dans son contenu doit être un acte qui fait appel, à la fois, à la vérité morale, au refus de vengeance et à la volonté de réparer des relations brisées. Il doit être la chance offerte à la société pour recommencer une nouvelle relation qui renouvelle l’existence de la totalité sociale toute entière. Parce qu’il doit libérer du cycle infernal de la violence et de l’incertitude de l’avenir. Donc le pardon apparaît comme l’acte que la sphère politique doit s’incorporer pour envisager des possibilités de réconciliation qui ouvrent sur un avenir serein qui trouve son fondement dans la reconnaissance de la réalité des faits.

Les promenades politicardes dans la presse et à travers le pays, occultement financées et nocturnement rémunérées, ne feront jamais la réconciliation nationale vraie, qui doit oublier l’individu et ne retenir uniquement que la nation souveraine solidaire. Donc il faut aller vers le peuple souverain tous unis, tous libres, tous solidaires, en l’absence de prisonniers politiques, d’exilés politique ou réfugiés politiques, issus de la crise ivoirienne objet du pardon. 5)- Il faut couronner le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. Donc aller ensuite à l’Amnistie générale référendaire si le peuple accepte le pardon. Pour que le tout soit couronné par cette Amnistie générale référendaire consensuelle acceptée par tous, des faits criminels de 1999-2002-2011 à ce jour.

Une Amnistie générale référendaire, qui pour être valide doit bénéficier d’une approbation populaire d’au moins 70% de Oui de l’électorat dans chacune des régions administratives et d’une approbation populaire par vote national référendaire de 80% de l’électorat total national inscrit au moment du référendum sur les listes électorales. Ainsi le pardon qu’accordera le peuple ivoirien martyrisé au terme du vote référendaire sera issu de l’attitude des coupables de crimes injustifiables. Donc, repentance, contrition, pardon est la règle, devant le peuple souverain qui saura pardonner. Enfin par la suite, il faut absolument s’obliger à être conséquent dans l’action politique, comme dans l’action gouvernementale, il faut abandonner les pratiques politiques loufoques et les crédos compromissoire politicards de périls certains pour le peuple.

Parce qu’ils portent en eux-mêmes les germes des conflits politiques, les germes de toutes sortes de crises sociopolitiques, comme les nuées portent inexorablement l’orage. Il faut proscrire les Fourberies carriéristes qui n’admettent jamais s’être tromper dans l’action politico-gouvernementale et qui n’avouent jamais leurs forfaitures sociopolitiques par contrition. Il faut recadré les Assoiffés de pouvoir, de gain facile, d’argent et fous de notoriété, qui pensent que tout doit avoir un prix sur terre, y compris l’homme et la vie humaine. Il faut tempérer les alpinistes politiques, qui ne reculent devant aucune catastrophe pour assouvir leur dessein politique.

Le pouvoir d’état n’est pas la plantation personnelle privée d’un individu ou d’un groupe d’individus, il appartient au peuple souverain son ultime détenteur. Surtout, il ne suffit pas de décider pour décider, en se disant je suis le président de la république, ou je suis le gouvernement, il faut être conséquent dans les actions politiques qui décident de la vie de la totalité sociale. Être conséquent afin d’aboutir à une réconciliation au niveau sociétal tout en recueillant l’adhésion de chaque personne. Donc le projet de reconstruction sociale doit s’efforcer d’intégrer toutes les franges de la population, victimes et coupables de manière à prévenir une domination ou des exclusions potentielles que pourraient générer des tensions futures.

Oui ! Félix Houphouët Boigny a décrété. « Pas une seule goutte de sang versée sur le sol ivoirien ». Le 24 décembre 1999 BEDIE à refuser l’usage des armes pour quitter le pouvoir. En octobre 2000 le général Robert Geuià à refuser d’utiliser les armes contre le peuple pour quitter le pouvoir. En Avril 2011 Laurent GBAGBO a été renversé par les mêmes armes pour être déporté. Il faut retourner à la sagesse sociopolitique de Félix Houphouët Boigny ou le peuple souverain décide de son avenir, afin de pouvoir arrêter le cycle infernal de la dynamique démoniaque de l’usage des armes en politique par des carriéristes pathologiques mise en branle le 24 décembre 1999. Oui, manifestement et avec une constance inégalée, le pouvoir ultralibéral de jungle de, Alassane Ouattara se nourrit du chaos social et est prêt a aller à n’importe quelle crise sociale pour arriver à ses fins, de pillages des ressources souveraines de la Côte d’Ivoire, et partant la défenestration de l’économie ivoirienne.

Le tout avec pour ambition première de faire de quelques-uns des multimilliardaires et ainsi assouvir un vieux dessein de domination sociopolitique dynastique au bénéfice d’une fratrie, sa fratrie, d’un clan, son clan. Sinon comment comprendre qu’à la suite continue de sa guerre d’agression, qui a fait à ce jour « 2018» sept milles « 7000 » morts et qu’en période dite de réconciliation post-crise, ce pouvoir de, Alassane Ouattara peut se dire républicain et Houphouetiste, puis s’enfermer dans des certitudes illusoires bétonnées, face à l’impérieuse nécessité absolue d’une contrition publique de tous les acteurs de la crise, au terme d’un large dialogue national ouvert à tous ?

Mais l’ambition carriériste commandant l’action publique, les yeux et les oreilles sont donc en vacance. Donc il n’y a pas de prisonnier politique en côte d’ivoire peut se chanter à souhait et à volonté. Et la réconciliation nationale au lieu d’être une réalité peut demeurer une chanson à but de diversion. Diantre ! Qu’est-ce que la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a pu faire à la nature pour se voir confiné sous une tempête de pluie d’un pouvoir satanique et funeste dans un train endiablé d’enfer et de damnation sans essuie-glaces et piloté par un pseudo-monarque troubadour sophiste et aporétique devant l’éternel et successeur désigné de Dieu, qui fonce tout droit vers un précipice abyssal ?

En Côte d’Ivoire après Dieu c’est lui. Oui, aujourd’hui au-delà des analyses scientifiques et techniques, doctes et esthètes avec des diagnostics concrets et des remèdes infaillibles prescrit, que tous les détenteurs de savoirs devins quel qu’il soit, et tous les experts mystiques consentent à interroger les esprits devins pour en connaitre les causes de la damnation. Il y a matière, parce que quand la nature veut le malheur d’un peuple elle le donne le dirigeant qui peut en être la cause. Oui, à vos marques chers devins, sinon la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny va tout droit en enfer ou elle cohabiterait désormais avec le Diable et Satan en 2020. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

La Goutte d’eau : une Chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exil)

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