L’émigré rentre et retrouve son épouse en état de grossesse…des œuvres d’un maçon

L’émigré rentre et retrouve son épouse en état de grossesse…des œuvres d’un maçon

S’il y a un émigré qui n’oubliera pas de sitôt son retour au bercail, c’est bien T. Camara. Après une absence de 4 longues années, il décide de rentrer au bercail pour quelques mois de vacances. Mais grande a été sa surprise de constater le ventre bedonnant de son épouse, en état de grossesse de 6 mois.

Rocambolesque ! C’est le moins que l’on puisse dire pour qualifier cette histoire d’adultère qui a pour cadre la capitale orientale. Pour mieux camper l’histoire de ce grave délit d’adultère qui alimente les différentes conversations, il faudra remonter un peu le temps, de quelques années.

Il y a plus d’une décennie, le sieur T. Camara, domicilié au quartier Plateau, fait la connaissance de la jeune fille C. Diarra (25 ans) domiciliée au quartier Quinzambougou. La passion était telle qu’entre les deux amoureux le mariage était inévitable. T. Camara et C. Diarra vont s’unir devant Dieu et les hommes. L’union est célébrée avec faste. Le couple s’arrange rapidement pour se trouver un nid douillet pour fonder un foyer. Tout allait bien. Très bien ! D’ailleurs, de cette union naquirent deux enfants.

Et comme la question de l’émigration constitue un phénomène majeur dans cette partie Est du pays, T. Camara, pour mieux gagner sa vie et s’occuper de son épouse et de ses enfants, se rend en Espagne. Fatiguée d’attendre son époux depuis des années, sans argent et sans travail, C. Diarra a noué une relation avec un maçon. Les retrouvailles entre les deux nouveaux amants sont toujours chaudes, voire torrides. Ils finissent par se lancer dans de longs ébats dans la chambre de C Diarra. Le résultat est logique. Arithmétique ! C. Diarra subit la loi de la multiplication : 1X 1 = 1. Elle est en état de grossesse des œuvres de son maçon chéri.

Six mois se sont succédés et son époux émigré, T. Camara, a décidé de rentrer au bercail. L’époux émigré est rentré de voyage avec toutes sortes de cadeaux pour les enfants et pour sa douce moitié C. Diarra. Ainsi, il est loin d’imaginer que son épouse ne lui était pas restée fidèle. A peine débarqué dans sa maison le 27 juin dernier aux environs de 11 heures, T. Camara manque de s’évanouir face au spectacle qui s’offre à lui. Sa femme chérie, son épouse combattante qu’il avait laissée s’occuper seule des enfants, l’a trahi. C Diarra traîne dans la maison avec un ventre bedonnant qui laisse transparaître l’évidence. Interpellée sur sa morphologie, C. Diarra avoue son forfait, et pointe un doigt accusateur sur son amant de maçon.

Dans ses explications, elle déclare que le jeune ouvrier le soutenait à la fois moralement et financièrement. C’est pour cette raison qu’elle a fini par céder à la tentation d’un premier rapport sexuel. Puis, les choses se sont enchaînées. 1, 2, 3,…10 à plus l’infini. Pis, c’est C. Diarra elle-même qui, les jours de profonde solitude, va rendre visite à son chaud lapin. Prenant son courage à deux mains, l’émigré a répudié son épouse, en la chassant du domicile conjugal. Malgré les interventions des notables du coin et ses frères, T. Camara a campé sur sa position. Aujourd’hui, il menace de porter plainte.

Source: SENEWEB

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