LES DIZIGNOAS

LES DIZIGNOAS

Notre dignité est notre bien le plus précieux. C’eux qui nous la demandent en échange de leurs attentions sont nos ennemies. Ces genres de personnes profitent de notre soucis moral ou faiblesse du moment pour entirer des bénéfices personnels, et c’est souvent devant ce genre d’individu inattendu, indélicat que nous nous prosternons pour obtenir des avantages, à cet instant nous troquons notre dignité. Alors que la dignité n’est pas à vendre. Il arrive un moment dans la vie d’un homme ou il doit choisir de mettre fin à l’échange de sa dignité contre l’argent et le matériels, j’espère que cela ne soit pas ton cas Mr Abel Naki. La question qui vient en esprit de tous de  ceux qui t’admiraient et croyaient en toi est de savoir ce qui fait courir Abel Naki vers une Cote d’Ivoire ou la tyrannie, la violation des droits de l’homme, la démocratie et la liberté sont devenue un programme de gouvernement.

En effet, tu nous fais croire que ta mission en Côte d’Ivoire est pour accompagner la réconciliation entre les Ivoiriens du nord, sud, ouest et est, j’ose croire à cette belle initiative, mais avant cela, une seule question reste sans réponse pour l’instant, ta position du départ a tant que leader d’opinion qui se résumait a sans Gbagbo, pas de réconciliation, Allassane Ouattara doit libéré Simone, Ble Goude, tous les prisonniers politique et faire revenir tous les exiles de la crise post-électorale, message que tu lançais dans toute les marches et meeting.  Malheureusement, aucune de ces revendications n’ont été exécutées par Ouattara et tu décides subitement d’aller l’aider à réconcilier les Ivoiriens. Est-ce à dire que tu as abandonné la lutte pour la libération de Laurent Gbagbo au profit de tes intérêts et ambitions personnel pour faire ton propre chemin, puisque tu es au cœur du pouvoir avec des privilèges de sécurité garantie, des moyens financiers et matériels mis a ta disposition, etc. On espère que  l’avenir nous dira le reste. Mais en attendant, cher frère que veux-tu que l’histoire retienne de toi honnêtement, Abel Naki, le réconciliateur ou Naki le pro-gbagbo ?, juste un rappel Abel, le président Laurent Gbagbo, le concepteur d’asseyons-nous et discutons, dans le même esprit de réconcilier son

Peuple déchiré par une guerre absurde à sillonner pendant plus de 10 ans tout le pays a la recherche de la paix, posant des actes forts pour mettre en confiance ses adversaires politique, à la fin, il a été bombarde, emprisonner a la capital de rattrapage au nord avec son épouse Ehivet et tous ses collaborateurs, ensuite déporté a la Haye. Ton frère Charles Ble Goude qui a sacrifier sa jeunesse pour son pays et organiser la caravane de la paix, initie par lui au plus profond de la guerre avec les rebelles de Ouattara, se trouve à la Haye. Mr. Konan Banny, le patron de la réconciliation dramanienne, doté d’un budget de plus de 72 milliards pour ramener les Ivoiriens à vivre ensemble et se pardonner, ne trouve pas de solution parce que les Ivoiriens réclament le président Gbagbo vainqueur des élections présidentielles de 2010. Mon frère Abel, à vrais dire est-ce que ta modeste personne pourra- tu réussir cette mission de réconciliation conditionnée ? Ou alors, toutes ces mises en scènes médiatiques et ses prise d’image avec les différents rebelles et associes servent seulement de prétexte pour justifier ta récupération par les bandits politique d’Ouattara pour donner un message aux vaillants résistants

pro-gbagbo en France et en Europe ?, fraternellement Abel, je te prie de mettre fin à cette aventure avant qu’il ne soit trop tard et reviens à la maison chez  ton père Gbagbo, tout cela se résultera a te nuire, Enfin, tes amis, patriotes de France, d’Europe et des Etats Unis te conseillent de te retirer purement et simplement de cette mascarade planifiée par le régime du dictateur Allassane Ouattara pour nuire aux efforts de la résistance des Ivoiriens à l’étranger qui lutte pour la libération de la Côte-D’ivoire. C’est le cri de cœur de ton aine que je suis.

Si par principe ou par orgueil cela devenait impossible pour toi d’abandonner ses ambitions égoïstes et opportunistes, je te demanderai cher frère de t’abstenir d’ utiliser le nom et l’image de Laurent Gbagbo comme fonds de commerce et ta vache à lait, cet acte serait considéré comme usage de faux, puisque j’ai crus t’avoir attendu dire que ton mouvement est érigé en parti politique, donc au regard, tu es président d’un parti autonome qui a ses propres textes et lignes idéologiques différente de Laurent Gbagbo et le FPI, donc en clair, rien ne justifieras plus ton attachements aux idées politique de Gbagbo, tu peux évidemment le constater sur place à Abidjan que personne ne te prend au sérieux, ton passage au Baron pour un meeting saboter par la population et ta réception pitoyable au siège du FPI, illustrent cela. Ce qui sous attend que tu n’es plus considéré pro-gbagbo pour la majorité des Ivoiriens et les panafricains, donc toute actions présumées de sa libération par toi serait une moquerie de trop.

Ma défense, depuis qu’Abel Naki est retourné en Côte-D’ivoire sous prétexte de participer à la réconciliation des Ivoiriens, beaucoup sont, ceux qui m’ont interpeller sur ma prétendue responsabilité dans le deal que ce dernier a fait avec le pouvoir en place, en raison de nos rapports éphémères et pour l’avoir invité aux Etats Unis parrainé la caravane de la liberté( Freedom Tour USA) organiser par le Mouvement Panafricain USA que je préside, en cela, j’ai été indexe, l’on dit souvent qui ne dit rien consent, donc je rassure tout le monde que je ne suis ni de près ou de loin concerné par ce projet, fin de citation. Apres cette précision, permettez-moi de revenir sur l’essentielle de mon intervention de ce jour qui se résume aux DIZIGNOAS, qui signifie en pays Bete, quelqu’un qui se rend coupable d’une trahison, qui agit avec perfidie, qui est susceptible de nuire d’une manière hypocrite a son prochain, en un mot fils indigne.

En vérité, j’ai été attristés de voir en spectacle inédit mes deux jeunes frères Abel Naki et Zadi Djeje se poignarder dans le dos, comme deux femmes qui courtisent le même  homme pour s’emparer de son cœur d’amour, je peux comprendre leur guerre de positionnement pour attirer l’admiration d’Hamed Bakayoko qui est à la base de toute la misère et souffrance des pros gbagbo, a qui quelques-uns ont vendus leurs âmes, mais à vous,  je préviens que le nom Gbagbo est sacré et ne doit pas servir à des fins diabolique, quiconque abusera de son notoriété serait châtié.  Vous êtes libre de vos choix politique chers freres, mais de grâce, Laurent  Gbagbo mérite respect et consideration, son image et son nom ne doivent plus vous servir d’audience et de vedette. Très important, plusieurs personnes par moment se posent la question de savoir si le peuple Bete est vraiment fidèle aux combats de Laurent Gbagbo, fils de la région de Gagnoa ? Question que je trouve justifiée au regard des actes indignent  que posent certains originaires de ce département au détriment du président Gbagbo.

A toute ces préoccupations a tort ou à raison, je réponds oui et oui, les Betes dans leur ensemble sont fidèles et adorent a 95% Laurent Gbagbo qui transcende la vision politique, la dignité humaine, le courage et l’intégrité , des valeurs fondamental régionaux qui caractérisent la tribu bete, que possédaient aussi ces prédécesseurs, digne fils du terroir que je rends hommage ici, il s’agit du sénateur Biaka Boda, Djignan Bailly, Kragbe Gnagbe, qui ont tracé le sillon de la lutte pour la dignité et la liberté à l’indépendance de notre jeune pays avant d’etre assassinés froidement par le même system qui veut tuer Laurent Gbagbo. Néanmoins, hélas, cette région a aussi ces DIZIGNOAS, ce groupe de personnes qui représentent les 5% des Betes, ils n’ont aucun état d’âme, capables de tuer, trahir et vendre leurs semblables à n’importe quel prix. En exemple (Dakoury Tabley) Rebel, député de Gagnoa, (Djohore Gbakayoro Abel) Rebel, député de Ouragahio, (Allou Eugene) le Traitre Ingrat et maintenant (Abel Naki et Zadi Djedje) les Vendus. Cette précision était nécessaire pour prendre en témoin l’opinion nationale et internationale qu’en dépit des actions solitaires des uns et des autres pour nuire à son combat et à sa réputation, Laurent Gbagbo demeure et reste le leader incontestable de la région de Goh. Merci et courage à tous les Ivoiriens, Africains et démocrates du monde entier qui se battent pour sa libération. Que Dieu bénisse Laurent Gbagbo, le père de la démocratie Ivoirienne.

John Zabie

Leader d’opinion

Activiste Pro-Gbagbo

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