Les élections de 2020 ne dépendront pas uniquement des urnes, si les acteurs ivoiriens vont épars à l’élection

Les élections de 2020 ne dépendront pas uniquement des urnes, si les acteurs ivoiriens vont épars à l’élection

Il en va de la médecine comme de la politique. Il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Il n’y a plus de Route avec le pouvoir d’Alassane Ouattara. La côte d’ivoire est sous une tension délétère, a l’approche des élections générales de 2020, surtout l’élection présidentielle de 2020.

Le royaume perd la boussole et le bon sens, l’esprit de cour royale Alassane-enne devient fou borné autour de ses interprétations et déductions de plus en plus dangereux. Parce que le Roi renard libre préoccupé de la conservation de sa couronne ou tout au moins de trouver un prince héritier a son image despotique, qui puisse assurer la continuité du système en couvrant les arrières casseroles puantes dans les cuisines mafieuses ne veut rien entendre, ne veut rien voir autour, de la CEI, cela au mépris des droit et en dépit des libertés et des règles démocratiques. Et l’argent étant notoirement taxé de nerf de la guerre en politique ou même avec les armes « fusils » à la main, de faire de quelques-uns de son clan politique mafieux, de sa fratrie des multimilliardaires, pour continuer de régner en maitre absolu sur le poulailler halluciné. Comme c’est admis qu’après  Dieu c’est le monarque, donc les mains de Dieu sont supposées votantes pour le monarque et pour sa suite royale en 2020.

En politique quand on perd aussi lamentablement la main, peut-on encore la retrouver ? Les plus grands magiciens politiques le savent et ils vous le diront ; il est un moment dans la politique, de par votre propre fait où tout ce que vous touchez se transforme en monstre contre votre propre politique. D’où  les événements politiques vous filent entre les doigts comme un poisson silure de nos marigots et rivières. Cela  malgré vos mimiques pour faire croire aux gens que vous maitrisez quelques choses encore. Or vos actions politiques néfastes vous retournent au visage comme le sable d’une tempête du désert mauritanien. Hélas ! C’est comme ça. Ce n’est pas un choix de leur part, ils sont condamnés à cela ces gens-là par la catastrophe qu’ils ont engendré dans notre chère patrie par la prise des armes contre un pouvoir démocratique. Il faut les comprendre, parce qu’en politique il est très difficile d’avoir des idées novatrices pour la stabilité sociale et la paix pérenne quand on est préoccupé que de la conservation de sa couronne même avec les armes fusils ou tout au moins de trouver un prince héritier a son image et de faire de quelques-uns de son clan politique mafieux, de sa fratrie des multimilliardaires, pour continuer de régner en maitre absolu sur le poulailler halluciné.

*- Et conséquence immédiate, vos grimaces ironiques et sarcastiques qui craquellent vos masques de faiseur de paix de circonstance montrent, qu’il est difficile décidément de prendre de la hauteur, quand on est tombée dans la bassesse des armés dans la conquête du pouvoir d’état propriété exclusive du peuple massacré par les armes. *- Qu’il est difficile décidément de prendre de la grandeur, quand on arrive plus à mobiliser plus de 15% de l’électorat total dans les urnes des élections dites démocratiques. *- Qu’il est impossible de redresser une barre déjà à terre, quand votre allié qui était la source unique de votre pouvoir et de votre légitimité vous à administre une claque pour manquement aux engagements. *- Comment retrouver des marques stables lorsque l’instabilité s’est installée en maîtresse du maître de la rébellion de 2002, parce que, le premier faiseur de couillonnade a pris conscience pour se raviver a vous rendant le tablier a la table des convives et surtout promet de parler avant de mourir de quoi avoir pitié des secrets rébellionnaires ? *-

Oui, Comment avoir le sang-froid, quand on n’a le chaud-bouillant de l’inquiétude du lendemain des élections de 2020, d’autant plus que le peuple qui pensait avoir un Wari-fâtchê source de bonheur a découvert en vous un Djourou-fâtchê source de misère sociale et de désolation sociétale ? *- Comment avoir le self-control dans l’action politique, quand on est désespéré de ses propres actions et actes qui ont invité la majorité de vos soutiens internationaux déçus de s’en détourne de votre regard avéré despotique ? Comment avoir la maîtrise majestueuse du dirigeant politique d’état, qui va de pair avec la reconnaissance de l’autre dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous, quand on a une peur bleue de l’adversité des élections démocratiques libres et transparentes, du pluraliste démocratique, et des opinons contradictoires qui en résultent ? Questionnement pertinent citoyenne n’est-ce-pas ?

Oui impossible défi quand les soucis majeur demeure la confiscation du pouvoir d’état au mépris des droits et en dépit des règles démocratiques. Surtout la crainte du lendemain de la perte du pouvoir d’état avec d’énormes arrières casseroles puantes dans les cuisines mafieuses. Bon ! Reprenons-en la route, oui après tout, dans une nation dévalorisée et dénaturée, si tout est devenu fanfaronnade en politique, si tout est monnayable en politique et si tout se vaut en politique, parce que les armes « fusils » et le bien matériel, même mal acquit sont devenus le socle de valeur sociopolitique. Alors pourquoi des zéros pointés fort des armes n’ambitionneraient-ils pas de confisqué a jamais le pouvoir d’état en 2020 qu’ils ont acquis par les armes après un petit coup d’état tirant et arrachant, qui a duré 11 ans 4 mois pour arriver à leurs fins. Le tout aux ordres d’un carriérisme pathologique, qui trône désormais sur la côte d’ivoire. Par l’entretien sciemment d’une situation sociopolitique où chaque portion de la société ivoirienne composite se sent attaqué dans son assisse juridique, sociale, politique, de liberté fondamentale, de droit inaliénable, par des intérêts mafieux des exploiteurs de la misère du peuple qui fait leurs fortunes, maculées de sang citoyen et imbibées de larmes d’orphelins de pères et/ou de mères, suite à une sale guerre d’agression déclenchée en 2002.

Parce que dans le système mécanique de l’appareil étatique, quand chaque tenant partiel du pouvoir d’état ignore quelle est la logique gouvernementale poursuivie, mise à part le duel de leadership pour la succession du monarque, en ignorant quel est son rôle réel et précis dans l’architecture gouvernementale ou dans la gestion administrative, l’esprit de la cour royale Alassanien devient une folle couillonnade de plus en plus dangereuse. Et le peuple souverain ivoirien au aguet a tout redouter d’’une telle situation compte dès lors moins dans cette gouvernance. Quoi de plus normal, dans ce troupeau de bœufs qui ne demandent qu’à manger, qu’on peut être des zéros pointés et afficher les hautes ambitions étatiques de confiscations mafieuse du pouvoir d’état dans le temps grâce aux armes « fusils » et grâce à Dieu l’argent.

Tout le danger est là. « Oui, la bonne foi affichée et les Beuglements « cris » d’un TAUREAU de Labour n’y changera rien,  l’engrenage risque d’être fatal pour tous en 2020 ». Il n’y a plus de Route avec le pouvoir d’Alassane Ouattara, trop de dégoutés et de déçus. Il nous faut donc changer de route ici et maintenant pour prendre la voie royale vers les lumières du progrès et de la paix. Disons-le tout net aucun parti politique significatif ou de gouvernement soit-il, en lui seul n’arrêtera cette dynamique démoniaque du pouvoir d’Alassane Ouattara. il y a une seule voie possible à suivre pour y arrivée une désintéressée Coalition de nouvelle alliance politico-électorale de tous ensembles, qui transcende tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt général de la totalité sociale. C’est le défi à relever pour la stabilité sociopolitique.

Oui, dans une société humaine, si le défi a un sens, il importe de défier le camp de l’injustice sociopolitique, de l’arbitraire unilatéraliste, qui s’en prend aux valeurs qui fondent l’organisation de la société commune et homogène et annihile notre vivre en commun politique et démocratique. Donc commençons par exiger une commission électorale autonome et Apolitique sans bidonnage politique. Et ensuite proscrivons toute idée controuvée de vote électronique en 2020. Le vote électronique coûte très cher et c’est un  instrument de trucage. Et enfin opposons-nous catégoriquement a tout projet quel qu’il soit de parrainage qui est un outil d’obstruction dans la concurrence du jeu électoral. Donc si on acquiert de droit un organisme électoral Apolitique et Autonome, il resterait qu’a formellement proscrire ces deux choses :

1)- Proscrire : le parrainage des candidats par des élus ou par signatures citoyennes pour être admis candidat. Ce procédé peu démocratique est un outil manifeste d’élimination mafieuse pour ceux  qui n’ont pas participé aux dernières élections et un objet d’obstruction de tous candidats gênants a l’électorat épars dans toute l’assiette territoriale. Ce système favorisé les politicien de fiefs, alors même que sur le plan national il ne pèse pas grande chose. Et le plus souvent ces signatures sont monnayables. Il n’y pas plus démocratique qu’un citoyen égal un vote au cours des élections ou tout le monde par sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état.

2)- Proscrire le vote électronique : Le vote électronique n’a jamais été considéré comme une évolution du système électoral, au contraire il a démontré toutes ses failles, qui donnent une véracité incertaine au résultat des votes et a été taxé de très couteux. Ce système a l’inconvénient de ne pas pouvoir être contrôlé par le public, donc de rendre la fraude possible et difficile à détecter et à prouver, et par conséquent de la rendre probable : Voici donc quelques failles générales de ce système électronique creuset de toutes les truquages et fraude massives :

*1)-Possibilité de « bourrage électronique d’urnes ».

*2)-Possibilité d’orienter le vote des indécis.

*3)-Possibilité de payer un électeur en échange de son vote (l’électeur filme son vote avec son téléphone portable).

*4)-Possibilité de remplacer le vote affiché par un vote réellement décompté différent.

*5)-Impossibilité du recomptage en cas de contestation.

*6)-Possibilité de violer le secret du scrutin de manière subreptice et difficile à détecter.

*7)-la validité et la véracité du vote électronique ne sont garanties que par les entreprises fabriquant ou certifiant ces machines sans moyens de contrôle des citoyens.

*8)-la machine à voter a beaucoup plus de chances de tomber en panne que l’urne, dispositif infiniment plus simple.

*9)-puisqu’il y a un logiciel dans la machine à voter, ce logiciel peut être bogué, même sans intention de frauder.

*10)- Avec le vote électronique, la seule chose dont on est vraiment sûr, c’est de ne rien pouvoir contrôler.

Cette absence de contrôle du citoyen remet en doute la validité du vote d’où l’aphorisme. Les urnes transparentes et l’accès du public à la vérification du vote ont l’avantage de garantir la confiance de tous. Une des conditions nécessaires pour établir la validité d’un vote démocratique est que le citoyen moyen ait la possibilité de contrôler le processus électoral. Cette condition est assurée dans le vote classique par la participation de nombreux citoyens au dépouillement des votes (« le peuple se compte »).

Dans le cadre du vote électronique, cette possibilité disparaît et il ne reste alors que la possibilité, pour ceux qui sont capables de le comprendre, de lire le code source des programmes informatiques utilisés lors du processus électoral. Il faut encore que ce code source soit publié et être sûr qu’il correspond bien au code binaire du programme installé, ce qui implique un contrôle du processus dès l’installation du système de vote, ce qui reste de toutes façons hors des possibilités du citoyen ordinaire. Et comme tout truquage électoral, le truquage du vote électronique commence dès le recrutement des agents électoraux et surtout au terme du choix des entreprises fabriquant ou certifiant ces machines électroniques de votes. Aussi les statistiques des pays qui utilisent ce vote électronique montrent, que les machines à voter favorisent le vote blanc/nul intentionnellement orchestré ou par méconnaissance de l’électeur.

Le vote électronique qui n’est pas une modernité démocratique mais une vulgarité ou une facilité de décomptage est fait pour les états sérieux dont les candidats fair-play vont aux élections comme au sport avec la conviction qu’ils peuvent perdre ou gagner. Ce n’est pas fait pour les états voyous qui peuvent recourir aux armes après une élection ou un despotisme assis sur le Moi-ou-Rien. Une marionnette technicienne procurée pourrait disposer du résultat des élections partout dans le système électronique surtout au lieu de centralisation de votes sans que l’organisme lui-même n’en soit caution.

Donc la chose est clair, c’est parce qu’il y a le feu à la maison, que l’ivoirien doit refuser l’enfermement sectaire et partisan, le repli diviseur, l’appartenance idéologiques aveugle partisane, et qu’il  doit privilégier l’union de tous dans la reconquête de la stabilité sociopolitique et de la paix pérenne en côte d’ivoire. Donc s’allié et se rallié pour l’intérêt général d’abord et rassembler au-delà de ses appartenances idéologico-politiques. Il nous faut ivoirien, absolument taire nos querelles personnelles, arrêter nos divisions internes, placarder nos brouilles de leadership, s’oublier un tant soit peu pour la côte d’ivoire, tempérer un tout petit moment l’ardeur de la course à l’intérêt politique partisane, et freiner un peu seulement la vitesse du carriérisme politique. Pour montrer notre capacité à faire bouger les lignes sociopolitiques dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Aujourd’hui plus que jamais nous avons besoin d’une ligue citoyenne rigoriste sur les droits fondamentaux, incisive sur les libertés fondamentales, intransigeante sur les règles démocratiques et extrêmement pugnace face à l’autoritarisme d’un monarchisme l’unilatéraliste et absolutiste devenu sacrement un danger public.

Donc l’heure n’est pas à l’autisme idéologique partisane, ni aux réclusions derrières des égos assis sur des luttes intestines et par des déchirures partisanes, par des combats de leadership. D’où aucun leader, aucun parti n’en sortira vainqueur, ni aujourd’hui, ni demain, encore moins en 2020 face au pouvoir par les armes d’Alassane Ouattara. Qui aura à coup sûr en 2020 ses opposant accompagnateurs et validant. Les élections de 2020 ne dépendront pas uniquement des urnes électorales, si les ivoiriens arrivent aux élections épars, diffus, et dessoudés. Ainsi Ouattara fort de ses Alibis controuvés repasserait en nouveau en force pour enfin s’imposer par les armes « fusils » au nom d’une réélection truquée et la crise ivoirienne perdurera. Ce qui s’apparenterait à une trahison par les acteurs politiques du peuple souverain ivoirien ultime détenteur du pouvoir d’état. Ainsi divisé à la remorque des politiques carriéristes face à un danger réel. Là c’est un avertissement. Or les traces de la trahison d’un peuple ne s’effacent pas du jour au lendemain son empreinte est indélébile.

Les artisans des faux combats d’appartenances politiques en période de crises sociopolitique et de leadership, doivent réfléchir aux conséquences de leurs actes qui portent les germes capables d’entretenir la crise sociopolitique sempiternellement, ce qui s’apparente à une trahison du peuple de Côte d’Ivoire martyrisé. Donc il nous faut tous ensembles citoyens ivoiriens nous engager pour la Décomposition/Recomposition sociopolitique salvatrice, dans un processus de fédération de toutes les forces vives régulatrices de la côte d’ivoire pour être le GYROSCOPE DU SOUVERAIN « l’état » et POUR CHANGER notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët  Boigny. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 »

5 comments

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