Les injures indigestes de Daligou Paulin Boga, un des hommes de service Affi N’Guessan, contre le président Gbagbo

Les injures indigestes de Daligou Paulin Boga, un des hommes de service Affi N’Guessan, contre le président Gbagbo

Pour des gens qui se reclament du président Gbagbo, et qu’ils clament sur tous les toîts du monde qu’ils travaillent à libérer, on s’offusque facilement à lire les énormités qu’il déversent sur lui.

En tout cas, le moins qu’on puisse dire après avoir lu l’analyse perfide et truffée de contrevérités de monsieur Daligou Paulin Boga, un obligé de Pascal Affi N’guessan, on est porté à croire qu’ils sont nombreux ces gens pleins de vénin venus de, on ne sait où, pour aider Affi à couler la machine du FPI.

On remarquera avec beaucoup de dépit, que plusieurs personnes, qui se font appelés des pro-Affi, valident l’analyse abjecte de Daligou Paulin Boga pour n’en rejetée que le derniers passage qui traite d’une prétendue visite que Blaise Compaoré aurait rendu au président Gbagbo dans sa prison de Korhogo.

Avant d’analyser certaines des affirmations fantaisistes de Daligou Paulin Boga, il est bon de reproduire ici le contenu de son post. Ainsi on évitera de le perdre si par miracle, il venait à le supprimer un jour où la raison le visitera.

LAURENT GBAGBO, UNE VIE EN BATEAU

J’ai depuis longtemps compris ce que très certainement beaucoup de frondeurs ne comprendront jamais: Laurent Gbagbo n’est pas un simple Livre, il est plutôt un curieux Roman comprenant plusieurs chapitres et divers tomes. Nous n’avons pas pris le temps de lire toutes les pages avant de le hisser au rang de demi-dieu. Se prenant pour l’ivoirien le plus rusé, il a pendant de longues années mené tout le monde par le bout du nez. Il reste vrai que durement éprouvés par les graves dérapages du parti unique, le peuple ivoirien était prêt à suivre n’importe quel Leader politique à cette époque. Pourvu qu’il soit assez courageux pour affronter Félix Houphouët-Boigny.

L’ayant parfaitement compris, Laurent Gbagbo fera preuve d’une audace colossale, il défiera le Bélier de Yamoussoukro, roulera dans la farine tous les autres leaders de gauche, Zady Zahourou, Francis Wodié et Compagnie pour se positionner comme chef de l’opposition, ressuscitera le projet progressiste et mènera à son terme le vieux combat des Progressistes ivoiriens en obtenant l’instauration du Multipartisme en 1990. Le FPI qu’il avait fondé accédera au pouvoir d’état en 2000 et cristallisera pour ainsi dire tout le grand espoir des populations dans leur soif de démocratie et de liberté.

Malheureusement, oui très malheureusement, l’homme était devenu trop prétentieux, suffisant, dédaigneux et surtout très imprudent: Il se fixera ainsi entre autres objectifs de tout arracher à la France en même temps, de résilier tous les Accords de Défense, de jeter le 43ème BIMA à la mer, fermer le Centre Culturel et le Lycée français, supprimer le FCFA, reprendre le marché financier aux Banques françaises, se dessiner une nouvelle Carte de Coopération internationale en ouvrant la porte à des pays comme l’Iran islamique et l’Inde Boudhiste. Tout cela pour réduire au maximum l’influence française.

« Une politique intolérable », clamera en chœur la Presse française, « une démarche inacceptable », dira Chirac, « un homme à abattre », tranchera Sarkozy, « un infréquentable », conclura le socialiste François Hollande, Laurent Gbagbo devint ainsi l’homme à abattre. Il fallait sévèrement corriger un tel iconoclaste pour enlever aux autres dirigeants africains toute envie de remettre en cause le néo-colonialisme. Mettant alors à profit toutes les nombreuses opportunités que Laurent Gbagbo lui offrait de manière si involontaire, Alassane Ouattara se fera l’immense plaisir de construire son discours hypocrite et opportuniste de pro-français alors qu’il reste pro-américain. Il jurera de défendre les intérêts français et signera de gros contrats avec des investisseurs français. Pour mieux émouvoir la Communauté internationale et recevoir son soutien, il parlera de xénophobie, d’un repli identitaire, d’un grave danger ivoiritaire qui menacerait ce monde globalisé.

Laurent Gbagbo n’a pas vu venir les choses, du moins, il ne les imaginait pas d’une telle ampleur. Il a tardé à comprendre et même quand il a tenté de sauver les meubles en faisant certaines concessions juteuses à la France (blocs pétroliers, terminal 2 de Vridi, etc), il était déjà trop tard. Au départ, nous a-t-on dit, il avait été prévu de le capturer, de le torturer devant une caméra, de l’obliger à implorer clémence puis de le découper en morceaux comme ce fut le cas de Samuel Kanyon Doé au Libéria pour ensuite publier la vidéo, dans le but de l’humilier, de tuer son mythe après l’avoir tué sa personne physique.

Finalement il fut décidé de l’arrêter et de le laisser en vie. Sa résidence fut ainsi bombardée, saccagée, rasée, son armée et nombre de ses partisans impitoyablement massacrés. Emmené dans un premier temps au Golf Hôtel, il sera ensuite conduit à Korhogo où il sera séquestré pendant de longs mois avant d’être transféré à la Haye.

Aujourd’hui très affaibli et malade, son état de santé inquiète au plus haut point la CPI qui continue toujours de se demander de quoi il souffre. Cependant, Laurent Gbagbo sait de quoi il souffre mais n’ose pas le dire. Selon certaines indiscrétions qui ont filtré de son séjour carcéral dans le Pôrô, chaque nuit des marabouts se transformaient en hiboux et restaient perchés sur le toit de sa prison pour le vider de ses pouvoirs mystiques.

Plus grave, Blaise Compaoré qui savait Laurent Gbagbo très bien préparé par les grands mystiques de Gagnoa et de Lakota, venait régulièrement et secrètement du Burkina Faso pour le narguer dans sa prison. On raconte ainsi qu’il le giflait, le frappait, lui crachait au visage et le sodomisait à loisir. L’histoire retiendra que voulant continuer à mener partisans et adversaires en bateau, Laurent Gbagbo a fini par se mener en bateau lui-même.

Daligou Paulin Boga, Venise, Italie

1 – «Laurent Gbagbo fera preuve d’une audace colossale, il défiera le Bélier de Yamoussoukro, roulera dans la farine tous les autres leaders de gauche, Zady Zahourou, Francis Wodié et Compagnie pour se positionner comme chef de l’opposition», affirme sans analyse Daligou Paulin Boga.

Faut-il croire que Affi a pu raconter de telles sotises à cet écervelé? Certainement pas. Autrement il saurait que l’union appellée à l’époque “la gauche démocratique” ne s’était jamais mis d’accord sur un quelconque plan commun consistant à ne pas aller aux élections. Les démarches à cette époque là était totalement divergeantes. Wodié voulait l’organisation d’une conference nationale, le FPI ne croyait pas à une telle alternative. Houphouët n’aurait jamais cédé à cela.

Et puis de toutes les facons, si ces autres partis politiques, qui étaient individuellement autonomes, le souhaitaient, ils n’avaient qu’à appeler leurs militants dans les rues pour exiger cela. Ce qui aurait fait d’eux les chefs de l’opposition ivoirienne.

Qu’est-ce qui les en avait empêcher? Certainement pas le FPI. Si donc au jour d’aujourd’hui certains continuent de se morfondre sur ce fait, il faut leur dire que le FPI n’a empêché personne de faire ce qu’il voulait en 1990. Etait-ce peut-être opportuniste lorsque le FPI, parmis les premiers partis en Côte d’Ivoire, dénonça les attaques de l’armée conduite par Faizan Bi et sous la direction Robert Guéi attaqua des étudiants endormis en 1991? Etait-ce oppotuniste lorsque ce même parti organisa une manifestation gigantesque le 18 février 1992 pour denouncer la même barbarie?

2 – «L’homme était devenu trop prétentieux, suffisant, dédaigneux et surtout très imprudent: Il se fixera ainsi entre autres objectifs de tout arracher à la France en même temps, de résilier tous les Accords de Défense, de jeter le 43ème BIMA à la mer, fermer le Centre Culturel et le Lycée français, supprimer le FCFA, reprendre le marché financier aux Banques françaises, se dessiner une nouvelle Carte de Coopération internationale en ouvrant la porte à des pays comme l’Iran islamique et l’Inde Boudhiste. Tout cela pour réduire au maximum l’influence française», écrit monsieur Daligou.

Faut-il désepérer des africains? Certainement, s’ils pensent tous comme le sieur Daligou Paulin Boga.

Ou est-il allé chercher toute cette litannie mensongère si ce ne sont que de simples suppositions? Où met-il la responsabilité de son mentor Affi N’Guessan dans tout ce debit mensonger du genre “fermer le Centre Culturel et le Lycée français? Affi N’Guessan a été le Premier Ministre de Laurent Gbagbo pendant deux bonnes années. Quelle a donc été sa part de responsabilité dans tout ce que Daligou Paulin Boga reproche à Gbagbo? A moins qu’il ne prétende que tout ca s’est passé après l’ère Affi.

Avec qui donc Gbagbo a mis en place une telle politique? Avec le PDCI et le RDR, puisque c’est avec eux que Gbagbo a gouverné après septembre 2002?

3 – «Au départ, nous a-t-on dit, il avait été prévu de le capturer, de le torturer devant une caméra, de l’obliger à implorer clémence puis de le découper en morceaux comme ce fut le cas de Samuel Kanyon Doé au Libéria pour ensuite publier la vidéo, dans le but de l’humilier, de tuer son mythe après l’avoir tué sa personne physique.

Finalement il fut décidé de l’arrêter et de le laisser en vie. Sa résidence fut ainsi bombardée, saccagée, rasée, son armée et nombre de ses partisans impitoyablement massacrés. Emmené dans un premier temps au Golf Hôtel, il sera ensuite conduit à Korhogo où il sera séquestré pendant de longs mois avant d’être transféré à la Haye», informe Daligou Paulin Boga.

C’est effroyable de liret ces passages. Or donc certains Ivoiriens, tels Daligou Paulin Boga ou son mentor Affi N’Guessan, étaient dans le secret des francais et l’on caché aux patriotes ivoiriens jusqu’à aujourd’hui. N’osons même pas croire que ces “confidences” viendraient de Affi N’Guessan, l’homme que le président Gbagbo a envoyé à Addis Abeba à la réunion de l’Union Africaine….

4 – «Aujourd’hui très affaibli et malade, son état de santé inquiète au plus haut point la CPI qui continue toujours de se demander de quoi il souffre. Cependant, Laurent Gbagbo sait de quoi il souffre mais n’ose pas le dire», lance vulgairement Daligou Paulin Boga.

Bon sang. Laurent Gbagbo a 70 ans bien comptés. Même hors de prison, les personnes de son âge ont des petits problèmes de santé à bien plus forte raison quequ’un qui n’est pas libre de ses mouvements.

Faites l’expérience. Malgré votre jeune âge, privez-vous de mouvement et restez enfermé dans votre chambre pendant un mois. Vous verrez le résultat sur votre état de santé.

Alors, qu’est-ce que l’état de santé d’un homme de 70 ans a de spécial pour qu’on vienne nous parler de prétendus pouvoirs mystiques qui se seraient vidés?

Et dire que ce sont de telles personnages que monsieur Affi N’Guessan avait autour de lui pour faire sa promotion et assurer sa défense. Mais pouvait-il en être autrement lorsque monsieur Affi N’Guessan lui-même accuse Laurent Gbagbo de faire du faux.

Eburnienews.net

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