Les maladies bénignes deviennent sauveur souvent de dictateurs

Les maladies bénignes deviennent sauveur souvent de dictateurs

Alassane Ouattara : « La CEI ne changera pas mais elle connaîtra seulement quelques petites modifications ». Non ! il faut mettre le système électoral ivoirien à plat, pour la rendre Apolitique, Autonome et conforme à l’universalisme du droit et des règles démocratiques.

La décision de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples est ponctuelle. Donc n’a pas pris en compte la généralité du système électoral : *- Juge des élections « conseil constitutionnel judiciaire ». 2- Découpage électoral équilibré. 3*- La liste électoral actuel *-5- l’identification actuelle des électeurs *-6- Condition d’accession à la candidature  *- 7- Instruments et modes de scrutins *- 8- normes juridiques de régulation sociale et de régulation électorale, etc.

Si l’on considère aujourd’hui que, les élections de 2010, de 2015 et suivantes, ont été des réussites avec plus de 4000 morts et une abstention de 80%, alors l’élection présidentielle de 2020 serait une réussite avec les mêmes conséquences. Au cas contraire à l’état actuel des choses, elle n’offre aucune garantie qui puisse présager une réussite, dans le sens démocratique des nations civilisée. Pour une fois optons pour le sérieux, le durable, pour l’universellement admise. Et montrons notre capacité à faire bouger les lignes sociopolitiques dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.  Oui, au-delà des soucis de conservation du pouvoir et des soucis de sauvegarde de nos intérêts personnels, pour une fois préférons un bon remède de fond, à une solution ponctuelle éphémère.

Oui, Il faut un consensus autour du système électoral ivoirien, avons-nous toujours dit et répété. Parce que dans une nation souveraine qui se veut stable, harmonieuse et paisible, quand les règles de la vie sociopolitique, l’action démocratique et l’action gouvernementale ne se fondent pas sur les repères universels sociétaux, le vivre en commun de partage policé, dans le respect des droits inaliénables et des libertés fondamentales, sera toujours soumis aux aléas d’un pouvoir arbitraire ou d’un pouvoir sanguinaire aveuglé par les deniers publics de l’état.

Dans la vie sociopolitique et dans l’exercice de l’action démocratique d’une nation qui se veut civilisée, l’action politique doit être définie en termes de la vie quotidienne en société, qui permet la participation libre de tous les citoyens à la vie de leur société, avec tout le monde sur la même ligne de départ équidistante du pouvoir d’état. Un système politico-électoral impartial, qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route de la compétition électoral et du progrès social. Une politique sociopolitique qui protège les hommes et garantie leurs biens.

Donc l’action politique doit se fonder sur l’harmonie sociale, sur la cohésion communautaire, sur le respect des règles démocratiques, des droits inaliénables, des libertés fondamentales. Sur le refus de l’arbitraire dans les relations sociales, sur le refus de la ségrégation communautaire ou le refus de l’enfermement clanique et l’apartheid sociopolitique. C’est pourquoi, donc en période de turbulence sociétale, ce qui doit constituer la règle d’or de l’action politique, est que quand la conjoncture politique est misérable par le fait d’un pouvoir arbitraire et unilatéraliste, que l’action politique soit l’affirmation des principes sociétaux universels.

Donc que l’action politique soit conduite dans le respect des droits inaliénables et des libertés fondamentales. Qu’elle soit la proclamation des idéaux politiques intransigeants, et l’expression forte des convictions idéologiques, philosophiques et doctrinaires. Sinon c’est le chaos sempiternel qui s’installe, pour que vive l’état policier, pour que vive l’état paria, pour que vive l’état voyou, divaguant dans le sang de ses ressortissants dans le concert des nations.

Mais il y a un sérieux problème ici avec les pouvoirs monarchistes aux casseroles mafieuses puantes. Il faut les comprendre, parce qu’en politique il est très difficile d’ouvrir le jeu démocratique et les compétitions électorales à tous de façon transparente, juste, et équitables et d’avoir des idées novatrices pour la stabilité sociale et la paix pérenne, quand on est préoccupé que de la conservation de sa couronne même avec les armes fusils, ou tout au moins de trouver un prince héritier a son image et de faire de quelques-uns de son clan politique mafieux, de sa fratrie des multimilliardaires, pour continuer de régner en maitre absolu sur un poulailler halluciné.

Oui, il y a problème parce que, le temps de la fin du panurgisme politique des peuples martyrisés, condamnés aux comportements moutonniers sous les règnes des pouvoirs dictatoriaux, despotiques, arbitraires, a fait progressivement son entrée dans la scène politique internationale, qui prend maintenant a occasion, fait et cause pour la souveraineté populaire des peuples. Oui, le monde n’est plus en un temps où les peuples, illettrés, privés de savoir et soumis aux rudes épreuves d’une dictature sanguinaire, reconnaissaient volontiers leurs insuffisances intellectuelles, leurs incompétences organisationnelles et acceptaient d’être dirigé par une dictature sanguinaires ou par les puissants de ce monde.

En ce 21e siècle c’est tout le contraire du panurgisme politique des peuples martyrisé. Là où la société d’antan se fondait sur l’obéissance moutonnière et le panurgisme de vache qui ne demande qu’à manger, celle d’aujourd’hui privilégie la persuasion discursive, l’obéissance volontaire, le dialogue pour convaincre les réticences, la concertation pour harmoniser les points de vues, le consensus pour arriver à la vie commune paisible, l’autonomie individuelle pour le respect du libre arbitre de chacun et le consentement fondé sur l’acceptation des valeurs d’intérêt général, des idées et des actions publiques. D’où les gouvernants sont obligés de persuader et de convaincre les gouvernés consentants.

Et un Matin Patatras, c’est gâté, tout est « gnagami »

Bref tout serait parfait et sans problème, si ne se posait pas la question d’un éventuel départ du monarque par les élections démocratiques. Ah oui, dans les démocraties, cette éventualité de départ est très simple: il suffit d’être battu aux élections ou de ne pas se représenter pour que les casseroles mafieuses puantes soient exposées à des éventuelles ouvertures. C’est pourquoi, les dictatures optent pour pas d’élections transparentes possibles ou du moins pas d’élections susceptibles de mener à un changement quelconque. Moi et mes fusils ou la terre brulée. Et un Matin Patatras, c’est gâté, tout est « Gnagami ». Donc Vive le chaos sempiternel.

Oui, ce à quoi ça conduit ? Le voici :  Les élections bâclées et truquées dans un système de confiscation du pouvoir ou tout « est déjà géré, est déjà calé, est déjà bouclé ». Les élections deviennent qu’une exécution de ce qui est déjà programmé. Parce que l’abandon du pouvoir peut mener à l’exil, a un (TPI) Tribunal Pénal International ou la fameuse (CPI) Cour Pénale International. De toute façon mieux vaut finir à la Moussa Traoré du Mali et a la Osni Moubarak, que de finir à la Saddam  Hussein ou à la Mouammar Kadhafi. Cela vaut mieux pour tout le monde y compris pour le Pays. Parce que la Lybie et l’Irak d’aujourd’hui ne sont pas enviables dans la concert des Nation civilisées.

Bon ! On peut laisser le pouvoir à son fils quand on en a un apte pour le service d’intérêt général, sinon a un Fidèle parmi les fidèles aux beuglements audibles et intelligibles dans la société. «Puisque pour gouverner paisiblement une société humaine, il faut connaitre parfaitement cette société humaine pour avoir fait un sérieux travail de fond appliqué, sur et dans cette société humaine ». Ou bien à défaut on peut laisser le pouvoir à son fils « spirituel » adoré du couple royal… Ça marche parfois souvent, mais pas toujours. Du coup, on reste accrocher au pouvoir. Faute de solution de sauvetage valable. En despote éclairé par le manichéisme on finit par s’incruster. « Quoi de plus normal, quand on dispose de la richesse qui appartient à tout un peuple, au nom duquel on en use à sa guise et on agit à souhait volonté, ce mangement est trop Doux même ». Et pourtant on se fait vieux et la gâchette de l’arbitraire se fait molle.

Le peuple souverain s’impatiente, les démocrates et les républicains de tous bords politiques se découvrent des réticences légitimes pour exiger l’interdiction des culottes trouées dans la vie politique, démocratique et électorale. Et invitent a des mesures qui prise ensemble concourraient à remplacer la mauvaise conception actuelle du pouvoir d’État par une vision tout à fait nouvelle, qui mettront une fois pour toute notre pays sur les rails du droit universel, de la démocratie, de la stabilité politique, de la paix sociale pérenne et de la reconnaissance absolu de tous. Donc la transparence dans le jeu électif concurrentiel, rien que la transparence dans l’arène sociopolitique. La politique comme le sport d’équipe, quoi !

Que sinon un jour contre toute attente, Pataras ça peut branler dans le manche en tous lieux et a tout temps… plus grave les citoyens légitimes arrivent a détester les actes politiques par procurations électives, et découvrent subitement qu’ils ne sont plus ce qu’ils ont été pendant quarante « 42 » ans, Paf ! La débilité mentale s’installe et scrute dans la direction de son gyroscope qu’est la ligne directe, les dégâts se dessine à l’horizon. Hé !  Koutoubou ! On voit que, ça décale, ça dé-gère, ça déboucle. Hooo ! C’est gâté, plus rien ne vient après Dieu en côte d’ivoire. Le peuple ivoirien restaurer ultime détenteur du pouvoir d’état est à la Fête, dans une côte d’ivoire nouvelle.

Et toujours aux aguets des recours des états voyou, paria, et policier, une juridiction de façade se trouve des grande oreilles tendues vers la côte d’ivoire,  mais trop tard, oui, trop tard, c’est fini, la côte d’ivoire ne déporte plus ses ressortissants. Donc c’est la Maca assurer ou exil, si les poches gauches ne s’ouvrent pas sur d’autres nationalité a la japonaise. Et là, la seule chose à rechercher auprès des ancêtres est que ça ne tourne pas au Mali de 1991. Parce que si on ne meurt pas avant, ça se termine très mal, oui très mal même. Et le capharnaüm kafkaïen, « la bêlêkilitique », installer chez pétaudière en est toujours la cause unique de par le monde. Eh bien c’est pourquoi les maladies bénignes deviennent sauveur souvent des dictatures ou des dictateurs.

*- Donc, dansons tous, la très  Belle musique citoyenne ci-dessous.

Parce que la Roue de Histoire tourne rien ne peut l’arrête. C’est pourquoi, tout ce sur quoi d’autres dirigeants (des dictateurs et des dictatures) avaient fondé leurs grandes politiques de conservation du pouvoir quitte à fouler aux pieds les principes de droit, de liberté et la démocratie, se sont effondrés sous leurs yeux de leur vivant. Récitons encore ici, quelques exemples pour rafraichir les mémoires de la passion absolutiste et despotiste du pouvoir d’état des dictateurs et Unilatéralistes.

Oui, Premier de tous les exemples : L’Allemagne de Hitler et viennent ensuite les exemples suivants; Le Cambodge de Pol-pot et ses Khmers Rouges, le Chili de Pinochet, l’Indonésie de Suharto, l’Argentine de Videla, les Philippines de Marcos, La Yougoslavie de Slobodan MILOSEVIC, L’Irak de Saddam Hussein et son Kurdistan d’Ali le chimique, L’empire centrafricain de Bokassa et suivant, l’Ouganda d’Idi Amin DADA, le Mali de Moussa TRAORE, le Zaïre de Mobutu Sessé SEKO, le Nigeria de Sani ABACHA, le Liberia de Charles TAYLOR, La Serra LEONE de FODE SANGHO , la GUINÉE de Sékou Touré suivi de Lassana Conté et autres, l’Haïti de Jean-Claude Duvalier, « Bébé Doc » ou de  Bertrand ARISQTIDE et l’Afrique du Sud de Piter BOTHA.

(Et à des degrés divers dépendant de l’appréciation intime de chacun) : La Tunisie de BEN ALI, l’Egypte d’OSNI MOUBARACK, la LYBIE du guide MOUHAMAR KADAFI, le Yémen du Maréchal Ali Abdallah Saleh, le Zimbabwe de Robert Mugabe et hier l’Algérie de Abdelaziz Bouteflika, et le Soudan de Oumar El-Béchir, « Même si ces deux « 2 » dernières situations demandent maintenant une cohérence, une saine appréciation des réalités politiques qui admet certes les décomptes, mais qui proscrit les règlements de comptes qui ne construisent pas une nation». Continuons, aussi les eaux autrefois tranquilles du Venezuela de Hugo Chávez devenues des eaux troubles. Sans oublier la Grèce des petits fils de Thucydide, constamment en ébullition et en extase support de tous les changements politiques.

Nous n’omettrons pas non plus par patriotisme, ce jour de Mai 68 le Général DE GAULLE désorienté par des manifestations légitimes citoyennes, avouait du haut de son piédestal: Je n’y peux plus rien, rien n’obéit plus, les ministres ne commandent plus rien, ça fiche le camp, je n’ai plus rien dans les mains, donc je ne peux plus rien faire, il faut que je m’en aille, et le Général rendait le tablier avec sa multitude de vaillants généraux. Question pour le Général DE GAULLE de laisser les merdes devenus « cabri mort » quitter sur sa godasse de général, ainsi très bien cirée, avant de bouger ses pieds. Sinon bouger ses pieds avec ses godasses auraient fait trop de dégâts. Cabri mort n’a pas peur des godasses de généraux.

« Bon ! Là il y a de quoi à faire très attention à tout ce qui est Jaune, parce que le successeur du Jaune est bien connu des footballeurs ». Aussi il y a le bloc communiste et l’équilibre de la guerre froide, qui n’ont pas résisté à la goutte d’eau continue de la volonté populaire, tout comme le mur de Berlin qui est tombé au son du violoncelle de l’union retrouvée, comme jadis le mur de Jéricho est tombé aux accents de la trompette des libertés. Mais il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir et pire sourd que celui qui ne veut pas entendre…

Belle chanson citoyenne n’est-ce pas ? Citoyen ivoirien ! Merci…

Oui, depuis que le monde est monde, les grands dirigeants ne sont pas les plus grands averti en matière de rafistolages économico-financières, ni les plus grands Lettrés « puisqu’on nait intellectuel de façon héréditaire » qui réussissent rarement dans l’arène politique, qui obéit a d’autre critère souverain, ou encore moins le plus grand jongleur alpiniste, qui cabriole a toutes les destinations du Monde. Mais le plus grand dirigeant est celui qui est en phase avec son peuple, qui transporte la voix et la volonté général du peuple, Dès lors tant pis, s’il est Planteur paysan, Cow-Boy cinéaste, Footballeur, comédien, rappeur, musicien-chanteur. Le seul validant reste le peuple souverain « fou et débile », mais ultime détenteur du pouvoir d’état. C’est ça qui est la vérité !!! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

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