Les parents du FRCI assassiné chez Tracteur demandent des comptes à Ouattara (Lu sur lepointsur, pro-Ouattara)

Les parents du FRCI assassiné chez Tracteur demandent des comptes à Ouattara (Lu sur lepointsur, pro-Ouattara)

Tué injustement et illégalement au cours de l’arrestation enlèvement du Cdt Tracteur dans la nuit du 18 au 19 décembre 2014, Coumbala Soroho, jeune Frci qui était en garde chez ledit Commandant, a été conduit à sa dernière demeure ce Vendredi 30 janvier 2015 à Sofolo, dans la sous préfecture de Dabakala, sa ville d’origine. Un enterrement avant lequel les parents et villageois ont posé des questions pertinentes.

Dans la nuit du jeudi 18 à vendredi 19 décembre 2014, un commando de 200 militaires armé avaient investi le domicile du Commandant Tracteur : objectif, mettre aux arrêts ce chef de guerre. Fort malheureusement, au cours de cette opération dont les commanditaires avaient gros sur le cœur pour les actions d’envergure concernant la sécurité menée par ledit commandant, Sorho Coumbala, jeune Frci qui venait à peine d’avoir son matricule, en poste a été lâchement assassiné sans sommation. En attendant les résultats de l’enquête relative à cette mort d’homme et à cette arrestation digne d’un polar abidjanais dont les conséquences allaient être désastreuses n’eût été l’appel au calme du Commandant de la compagnie Tracteur des combattants d’Abidjan, Coumbala a été conduit à sa dernière demeure.

Très remontés les parents du défunt ont vertement accusés les commandants Grumman et Koné Zakaria de « cette barbarie » des temps caverneux. Bien avant, à la cérémonie de sa levée de corps à HMA, c’était la consternation et l’émotion car l’on n’arrivait pas justifier ce crime commis par ceux-là qui avaient été commis pour arrêter le chef de guerre Traoré Salif dit Cdt Tracteur (qui rappelons le a fait de la sécurisation d’Abidjan, son affaire) on ne sait pour quelle raison. Aussi, alors que le jeune Coumbala n’avait opposé aucune résistance sur instruction d’ailleurs de son patron, comment expliquer que celui-ci soit abattu froidement.

L’impunité n’étant plus de mise, nous osons croire que ce énième crime ne restera pas impuni. Toute chose que les populations de sofolo son village natal dans la région de Dabakala ont tenu à exprimer à la délégation de Commandant Tracteur qui y avait accompagné la dépouille mortelle. En effet, après les rituels de bienvenue et la prière avant la mise en bière, le chef du village au nom de la population a exigé que la vérité soit dite sinon pas d’enterrement. « Qui a tiré sur notre fils pour le tuer alors qu’il était blessé et appelait de l’aide? Est-ce qu’il était contre le Président Ouattara comme on nous l’a dit? Si non pourquoi Alassane Ouattara pour lequel notre fils combat a cautionné cela? Des interrogations qui ont jeté l’émoi dans la délégation ».

Obligé de répondre à celles-ci en tant chef de délégation et patron de Coumbala, le Cdt Tracteur a tout simplement demandé pardon au nom du Chef de l’Etat et solliciter le pardon des chefs traditionnels, de la famille pour tous ceux qui ont participé à cet assassinat. « Coumbala n’a jamais été un milicien encore moins un traitre. Malheureusement, pour des intérêts personnels, des gens sont venus l’abattre. Je sollicite votre pardon et ce crime ne sera pas impuni ». Une déclaration qui a contribué à apaiser la colère des villageois qui en avaient gros sur le cœur.

Une correspondance particulière Tienfô Camille à Sofolo

Source: lepointsur.com

 

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