Les services secrets turcs (le MIT) seraient les principaux facilitateurs mondiaux des trafiquants de drogue internationaux du Captagon fourni à Boko Haram

Les services secrets turcs (le MIT) seraient les principaux facilitateurs mondiaux des trafiquants de drogue internationaux du Captagon fourni à Boko Haram

L’IHH, façade « humanitaire » islamique, sert fréquemment de couverture pour les opérations du MIT, les services secrets turcs, principaux facilitateurs de Daesh et fournisseurs de la drogue Captagon à travers le monde, en Libye, jusqu’en Afrique par leur relais Boko Haram.

La Turquie, de son côté, suspend ses vols sur la Syrie, la Russie lance une guerre de brouillage électronique contre Ankara.

L’âpre escalade dans les affrontements verbaux et militaires entre Moscou et Ankara s’est encore accentuée vendredi 27 novembre. Le Lieutenant-Général Evgeny Buzhinsky a annonccé qu’à la suite des tirs de F-16 turcs qui ont abattu un SU-24 russe, «La Russie devra recourir au brouillage électronique et à d’autres équipements à bord afin de protéger nos pilotes des frappes de missiles ».

C’était juste après que le Président turc Tayyip Erdogan ait averti Vladimir Poutine «de ne pas jouer avec le feu ». Les tensions entre Moscou et Ankara ont continuer à s’élever par les étapes suivantes :

  1. La Turquie a suspendu ses vols au-dessus de la Syrie, dans le cadre dee son partenariat en matière de frappes aériennes avec les Etats-Unis contre l(‘Etat Islamique). Selon les sources militaires de Debkafile, Ankara a décidé d’éviter le risque d’être abattu par les systèmes de missiles anti-aériens hautement avancés S-300 et S-400 récemment déployés en Syrie.
  1. Le Ministre des affaires étrangères russe Sergei Lavrov a déclaré que la mesure d’exemption de visa pour les voyages de citoyens turcs serait suspendue à partir du 1er janvier.

Jeudi, la police russe a arrêté 39 visiteurs turcs qui assistaient à une exposition agricole au mtoif qu’ils ne disposaient pas de permis pour contracter des affaires en Russie. Moscou a aussi annoncé renforcer ses contrôles d’importation de nourriture et de produits pharmaceutiques en provenance de Turquie et il a aussi conseillé aux vacanciers russes d’éviter la Turquie.

  1. Plus de 1.000 camions chargés de produits pharmaceutiques et industriels turcs, provenant du marché russe sont coincés à la frontière russo-géorgienne.
  1. Tout en menaçant le dirigeant russe, Erdogan a aussi demandé à le rencontrer lors de la Conférence sur le climat à Paris (COP 21), la semaine prochaine. «Il doit d’abord présenter ses excuses pour avoir fait abattre l’avion russe », a exigé vendredi le lieutenant de Poutine,Yuri Ushakov. Ushakov a ajouté qu’à Paris, Poutine rencontrera le Premier Ministre Binyamin Netanyahu, pour discuter de la crise syrienne et du conflit palestino-israélien. Il rencontrera aussi la chancelière Angela Merkel pour débattre de la Syrie et de l’Ukraine.

Jeudi, le dirigeant russe a déclaré dans une conférence de presse durant la visite du Président français François Hollande : «Le côté américain, qui dirige la coalition à laquelle appartient la Turquie, connaissait la localisation et le temps de passage des vols de nos avions et c’est précisément dans cette zone-là et à cette heure-là que nous avons été touchés ».

De tels incidents sont «Absolument inacceptables », a-t-il poursuivi. «Et nous partons de la position qu(‘il n’y aura pas de répétition de ce genre de choses, sans quoi nous n’aurons aucun besoin de coopérer avec qui que ce soit, pas de coalition avec aucun pays ».

Ces deux derniers jours, on a trouvé que Poutine disait une chose et en fait une autre. Bien qu’il ait déclaré que la Russie ne «partirait pas en guerre » contre la Turquie, à cause «du coup de poignard dans le dos » que celle-ci lui a mis, les sources des renseignements militaires de Debkafile révèlent que, depuis mercredi 25 novembre dans la nuit, les lourds bombardiers et avions de chasse russes ont frappé systématiquement tous les véhicules turcs qui circulaient ou stationnaient à l’intérieur de la Syrie.

Ils ont bombardé le passage frontalier de Bab al-Hava, situé à la frontière turco-syrienne, autant que les camions-remorques et tracteurs stationnés dans une zone appartenant à la Fondation d’Aide Humanitaire Turque (IHH) du côté syrien de la frontière.

L’IHH sert fréquemment d’entreprise de complaisance pour les services secrets turcs (le MIT), principaux facilitateurs mondiaux des trafics de Daesh et trafiquants de drogue internationaux du Captagon, fourni dans toute l’Afrique, à partir de la Libye et notamment à Boko Haram. Ceci explique l’état second des djihadistes de Daesh ou de Boko Haram, qui communient au même produit.

C’est encore ce groupe (une association terroriste déguisée en humanitaire) qui, il y a cinq ans, a organisé une flottille visant à briser le blocus de Gaza. Le navire-amiral de cette flottille, le Mavi Marmara acheté par l’IHH, avait été arraisonné par les commando marine du Shayetet 13 israélien et 9 « travailleurs sociaux-terroristes » avaient été tués lors des affrontements, un incident provoquant une rupture majeure entre Ankara et Jérusalem. Erdogan avait alors insisté sur le fait qu’il n’avait jamais entendu parler de cette association alors que les relations fortes entre l’AKP gouvernante, le MIT, l’IHH (le Juge Bruguière insistant sur ses liens avec Al Qaïda) ont été progressivement mises à jour.

Poutine n’a fait aucune allégation. Il a simplement envoyé ses bombardiers pour détruire les véhicules de cette organisation et rendre leurs zones de parcage impraticable du côté syrien de la frontière. Il a aussi refusé de prendre les appels de la part d’Erdogan. Toutes ces circonstances sont l’indice d’une guerre très active qui fait rage entre les deux pays – bien que ce soit sur le sol syrien – depuis que les F-16 turcs ont abattu le SU-24 russe.

Au-delà de la punition infligée au dirigeant turc, les opérations militaires massives russes en Syrie visent à dégrader les groupes rebelles qui combattent le régime Assad. De lourdes sorties de bombardements, cette semaine, sur la frontière syro-turque coupent des dizaines de milliers de rebelles de leur seule source d’approvisionnement frais en armes, munitions, nourriture et combattants, les laissant sans une seule voie de retrait et nulle part ou envoyer leurs blessés.

Après une semaine ou deux de frappes aériennes russes intensives contre les convois de ravitaillement turcs traversant en Syrie, les experts des renseignements militaires à Debkafile s’attendent à ce que les forces de l’armée syrienne, iranienne et le Hezbollah utilisent la situation critique des rebelles pour lancer une offensive de grande envergure afin de les détruire.

Mais encore, il y a de l’espoir dans certains cercles, pour que le dirigeant russe puisse changer d’orientation. Après avoir rencontré Poutine au Kremlin le 26 novembre, le Président Hollande a vanté le cadre de leur accord pour s’en tenir à ne frapper que des cibles de Daesh en Syrie et pas les rebelles. Cependant, les actions militaires russes en Syrie cette semaine montrent à nouveau que Poutine dit une chose et fait exactement le contraire.

Ses bombardiers ne règlent pas seulement leurs comptes avec Erdogan, mais continuent à attaque préférentiellement les groupes rebelles syriens qui reçoivent une aide militaire des Etats-Unis, dfe France, d’Arabie Saoudite, des Emirats arabes Unis et d’Israël, autant dans le nord de la Syrie que dans le sud, à seulement quelques kilomètres des frontières syriennes avec Israël et la Jordanie.

Source: jforum.fr

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