Les veux de nouvel An 2016 de Lepetitfils Da Candy, Leader de la Légitimité citoyenne (en exil)

Les veux de nouvel An 2016 de Lepetitfils Da Candy, Leader de la Légitimité citoyenne (en exil)

Citoyennes ivoiriennes et Citoyens ivoiriens : La côte d’ivoire instable va mal, très mal même.

L’année 2015 qui s’achève à consolidé la rigidité de la crise sociopolitique ivoirienne, entretenue sciemment par un pouvoir d’état autocratique, à la recherche d’une factice légitimité démocratique. Au terme d’un processus électoral cadenassée et bâclée qui à enfanté un deuil électoral, suivi par des funérailles de la démocratie ivoirienne sacrifiée sur l’autel de la conservation coûte que coûte du pouvoir d’état. Le tout au mépris de la réconciliation nationale et en dépit de l’indispensable recherche de la paix sociale. Donc 2015 s’en va avec son corolaire de sinistre processus électoral bâclé et cadenassé qui à cyniquement signé l’arrêt de mort de la démocratie participative ivoirienne. Donc bien qu’en deuil de voir la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BIGNY à la merci des tentations de ceux qui ne désespèrent d’accaparer le destin de la nation ivoirienne pour le plier à leurs seules exigences égocentriques, nous allons ici, nous obliger tant bien que mal de satisfaire à la coutume des vœux de fin d’Année et de souhaiter à toutes les citoyennes et à tous les citoyens une bonne et heureuse Année 2016. « Vœux dont la mensuration serait à la hauteur de la crise sociopolitique ivoirienne»

Donc Ici, compte tenu du caractère particulier des faits politiques de l’Année 2015, nous allons déroger à certaines de nos habitudes, nous ferons moins de narrations, moins de genèse, moins de nominatifs, sur les faits exceptionnels sociopolitiques de l’Année 2015. Durant laquelle la crise ivoirienne à consolidé sa rigidité, pour toujours ne pas bougé d’un iota pour arrivée à un début de solution durable. Les mêmes faits et méfaits sociopolitiques, depuis le 11 Avril 2011 ce sont enracinés pour devenir indécrochables à ce jour. Nous resterons donc ici, dans notre ligne routinière, en nous bornant à l’essentiel en insistant sur l’impérieuse nécessité de la réconciliation nationale. Hélas ! Qui est maladroitement subordonnée par les gouvernants d’aujourd’hui, aux exutoires chiffres farfelus de croissance économiques, supposés être le reflet d’un développement économique, qui laisse pourtant le citoyen au bord de la route du progrès social. Alors que le pouvoir de, Alassane Ouattara à échoué lamentablement sur toute la ligne à réconcilié le peuple ivoirien et à Refaire de la côte d’ivoire un état de droit et une nation une et indivisible. Ses préoccupations ce sont limité aux aspects économiques et financiers, « dirigisme oblige».

Or la côte d’ivoire va mal, très mal même, « l’absence de guerre ouverte n’est pas synonyme de paix » et elle ne s’en sortira que par la réconciliation nationale politisée « le lien social étant éminemment politique », ou ne s’en sortira jamais. Il n’y a pas plusieurs postulats et elle se fera tous ensemble dans l’union de tous, le jour ou les forces sociales ivoiriennes susceptibles d’empêcher la course vers l’abîme économique et sociopolitique d’un train d’enfer et de damnation piloté par un caporal du libéralisme dirigiste primaire, accompagner de sa escouade phalangiste de carriéristes, et d’arrivistes renégats, qui file tout droit dans un précipice abyssal, deviendront unies et solidaires. Et en devenant ainsi moins pleurnichardes, moins soumises, moins inconstantes, moins éparses, moins autodestructrices, moins désunies, moins faibles de par l’inconscience de leurs force réelle, moins enclines à suivre le processus de caporalisation du train d’enfer et de damnation jusqu’à la catastrophe au finish, qui paraît devenir de jour en jour quasiment inéluctable. Oui, les forces sociales doivent maintenant se réveiller en 2016 pour la côte d’ivoire, dans le seul but de faire à coup sûr, de notre pays, un pays de citoyens égaux en droit et devoir. D’où aucun citoyen n’est laissé sur la touche du progrès social. Oui, Il y a des moments où dans l’histoire des nations émergentes en crises, le dilemme peut ainsi se résumer, lutter tous ensemble ou périr chacun de son côté.

Citoyennes ivoiriennes et Citoyens ivoiriens, aujourd’hui le postulat de la réconciliation nationale ivoirienne est simple. Parce qu’une élection présidentielle bâclée et cadenassée a eu lieu le 25 octobre 2015, un candidat a été proclamé vainqueur sur 3 129 742 votants pour un taux de participations de (52,86 %) et avec 2 618 229 voix soit 83,66 % des votants, ce qui est très loin d’être une victoire écrasante pour ce candidat proclamé, sur un électorat total de 6 301 186 électeurs. Ce candidat « vainqueur » acquiert ainsi une factice légitimité démocratique exutoire, dans un net recule démocratique par rapport aux élections présidentielles de 2010 à candidature plurielle et participation massive. Recule démocratique qui à démontrer l’emprise du communautarisme de rattrapage par la déchirure sociale exprimée par le vote unanimiste (97%) dans certaines régions notamment au nord ivoirien. Et fait ressortir la grande fracture communautaire de par le vote communautariste et régionaliste des originaires d’autres régions ivoiriennes vivants au sud et au centre Ouest ivoirien. En clair le pays est toujours divisé moralement en deux groupes communautaires avec chacun ses soutiens satellites, « le communautarisme de rattrapage en est la cause unique ». Mais dans son ensemble, le groupe du peuple du refus par boycott, de ce système électoral bâclé et cadenassé de 2015 reste trois (3) fois plus largement majoritaire. Et il est constant qu’au terme d’une sérieuse identification et enrôlement consensuelle, reposant sur les nouvelles données juridiques, l’électorat ivoirien peut augmenter de moitié, de l’électorat actuel « 6 301 186 électeurs » et avoisiné les neuf (9) millions, voir les dix (10) millions d’électeurs. Voilà pourquoi, tout naturellement il y a une crise de légitimité qui résulte de cette élection de démocratie de façade aujourd’hui : une très grande partie des ivoiriens ne se reconnaissent pas dans cette élection bâclée et cadenassée de 2015. C’est notre cas malgré nous, à la légitimité citoyenne, notre éclectisme impassible ne peut s’accommodé avec le panurgisme.

Citoyennes ivoiriennes et Citoyens ivoiriens, donc aujourd’hui tout homme politique digne de ce nom, te dira sans aucune ambigüité, qu’il faut inexorablement dialoguer autour de la chose publique et dans l’ordre du public. En combattant les extrêmes qui se cristallisent dans le camp présidentiel pour arrivée à la réconciliation nationale. Parce que les positions extrêmes de certains ripoux, rafistolées à des intérêts pécuniaires égoïstes et égocentriques, peuvent empêcher chemin faisant le dialogue sincère, inclusif, républicain vers l’indispensable réconciliation nationale. C’est le cas actuellement, quelques mois seulement après la proclamation de, Ouattara comme président élu, pour la compromission électorale dite alternance 2020 à laquelle le degré de notre incrédulité ne nous à jamais permis de croire. « Quoi de plus normal, celui qui à l’entre-parenthèse de la culotte trouée, ne peut pas monter sur l’arbre de la transparence à la place public, au risque d’exhiber des balançoires au grand jour. Donc les coups de poignards dans le dos deviennent la règle». Or sans réconciliation il n’aura pas de paix sciable. C’est une question de pouvoir se regarder dans un miroir. «Notons ici, qu’en 2000 dans les brouhahas, brouillamini et embrouillamini, quand nous avons dit que, la constitution ivoirienne de 2000 portait les germes de toutes sortes de crises sociopolitiques et que le frère jumeau du nationalisme primaire était la guerre. D’autres, et non des moindres, nous sont traité d’alarmistes, qu’il n’aura jamais de guerre en côte d’ivoire. Et surtout que parler de guerre en côte d’ivoire équivaut à mal connaitre les ivoiriens. Et quand par la suite en 2002 ceux qui détiennent aujourd’hui le pouvoir d’état comme butin/trophée de guerre ont attaqué la côte d’ivoire avec les armes impies, les mêmes nous ont traité d’oiseaux de mauvaises augures et pire d’autre nous ont traité de complices des rebelles, avant de se raviver face à la réalité incontournables du forts taux de métissages de la côte d’ivoire voulue par FELIX HOUPHOUET BOIGNY auquel nos propos se rapportaient par fidélité à une philosophie politique». Il faut pouvoir se regarder dans un miroir et nous, nous savons le faire, à la légitimité citoyenne.

La réconciliation nationale post-crise est une volonté politique et une œuvre politique sur laquelle les rêveries carriéristes partisanes n’ont aucune emprise. Elle nécessite absolument le concret, le sérieux, l’impartialité et l’abandon du moi ou rien, des intérêts arrivistes égoïstes, égocentriques, partisans, et claniques. Elle est strictement politique et est gouverner par des nobles critères politiques clairs, qui obligent l’acceptation des différences politiques indispensables à l’ouverture aux autres sensibilités politiques dans le respect des différences, sans conditions autres que légales à tous les acteurs politiques nationales. Elle a pour but de fermer les plaies sociopolitiques ouvertes en espérant pouvoir les soigner a fin d’arrivé a la paix sociopolitique. Aussi puisqu’il s’agit de résoudre une crise qui menace gravement la cohésion sociale, la paix nationale et internationale et le développement du pays, premier rôle assigné a tout gouvernant, elle est et doit dès lors demeurer à l’initiative des hommes politiques au pouvoir « les gouvernants ». Mais hélas revoilà le peuple ivoirien toujours aux aguets à tout redouter des inconséquences, des insouciances et des légèretés des actions politico-judiciaires, d’un pouvoir non-maîtrisé, divaguant ostensiblement dans les fibres sociopolitiques très sensibles de la nation ivoirienne. Et le peuple ivoirien est halluciné, craignant qu’elles ne tournent à de nouvelles tragédies politico-sociales dans notre pays, la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY. Oui ! Le pays va mal, tres mal même. Et il serait inconséquent, insouciant et tres malheureux de croire que la crise est derrière la côte d’ivoire à l’issus de élection présidentielle de 2015 bâclée et cadenassée. Non ! Ne nous leurrons pas, citoyen rien ne se fera en côte d’ivoire sans une société ivoirienne harmonieuse qui admette hétérogénéité des sous cultures nationales et à leurs justes places dans la société ivoirienne. Dans une côte d’ivoire où les hommes d’horizons diverses et les citoyens ivoirien vivront en harmonie selon le droit et les règles de notre seule raison. Donc une côte d’ivoire stable, cohérente, harmonieuse, paisible et de l’exaltation de la diversité solidaire.

Citoyennes ivoiriennes et Citoyens ivoiriens, Voilà pourquoi il faut inexorablement dialoguer pour arrivée à la réconciliation nationale, au terne d’une contrition publique, un repentir sincère de tous les belligérants de la guerre déclenchée en septembre 2002. Au terme d’un vrai processus de réconciliation nationale consensuelle, parce que la côte d’ivoire va mal, très mal même, avec une piètre représentation nationale qui à dévalorisé la nation ivoirienne dans le concert des nations, avec toutes sortes de petitesses politico-diplomatiques et de couacs langagières puérils. Oui, La politique de l’Autriche péri avec l’Autriche. Il est temps que les aveugles veillent voir et que les sourds veillent entendre, pour pouvoir regarder en face la réalité sociopolitique et entendre les tocsins de la nécessité absolue de la réconciliation nationale vraie. Pour qu’ainsi chaque homme politique, chaque acteur social, chaque membre de la société civile, soient porteur de la parole consensuelle unique, a destination de ses appartenances. La force de ce processus réside dans son caractère réconciliateur, entre hommes politiques d’une part et entre communautés nationales d’autre part, qui peut obvier d’autres crises sociopolitiques dans le temps, avons-nous toujours dit et répéter.

La côte d’ivoire va mal, très mal même, avec un nombre très important de fantassins armés pour la conquête du pouvoir d’état aujourd’hui conquit par les armes impies et maintenant délaissés dans la nature de toute l’assiette territoriale nationale ivoirienne et qui tuent des honnêtes citoyens à volonté. La côte d’ivoire va mal, très mal même, avec l’avènement d’une nouvelle criminalité odieuse, les décapitations d’enfants et les sélections des organes humains vulgarisés. La côte d’ivoire va mal, très mal même, avec les fusils devenus l’unique mesure de valeur, ou les fantassins soudards et la milice dozos chasseurs traditionnels du pouvoir, des 18-19 septembre 2002 imposent tout leurs travers au peuple ivoirien dans l’impunité totale. La côte d’ivoire va mal, très mal même, en l’absence d’une saine et réelle politique de réconciliation nationale, avec une manifeste fracture communautaire grandissante et une patente déchirure sociale ou chacun est renvoyer a ses appartenances ethniques et communautaires, l’élection présidentielle du 25 octobre 2015 l’à démontré. La côte d’ivoire va mal, très mal même, en l’absence d’une politique d’ouverture démocratique et avec les prisons peuplées de près d’un demi-millier de prisonniers politiques, chapeauté par des déportés en attente de théâtre d’ombre. La côte d’ivoire va mal, très mal même, avec le mépris ostensible pour les opposants, toujours jetés en prison et le refus orgueilleux et hautin du Dialogue politique, du Consensus au tour de la chose publique, de la Légalité et de la Transparence dans l’ordre du public, qui peuvent certainement obvier à l’évidence toute possibilité de future crise sociopolitique et de futur chaos social en perspective. Pour ainsi arrivée à un système de démocratie réelle, qui cadre avec le principe du pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple. Donc tous soumis et respectueux au/du système politique de gouvernement démocratique et à la règle du droit. La côte d’ivoire va mal, très mal même, avec prés de, cent milles « 100 000 » citoyens ivoiriens en exil, devenus des indigentes risées sociales de n’importe qui, de par le monde, et souvent dans des camps de réfugiés privés du stricts minimum pour vivre.

la côte d’ivoire va mal, très mal même et elle ne s’en sortira que par la porte souveraine de l’Amnistie générale référendaire, qui repose sur le droit international coutumier « le droit des droits » qui tient en l’état ce autre droit d’application sans frontière qu’est le droit international des droits de l’homme. Oui ! Sauf a vouloir troubler l’ordre social instaurer souverainement, consensuelle-ment, et unanimement par la totalité sociale d’un état souverain par l’ingérence d’une forfaiture dans les affaires souveraines d’un autre état souverain devenu paisible. Il est de coutume que : Dans une situation de cirse sociale aigüe ou tout le monde est coupables à divers degré, des auteurs directs aux auteurs indirects, des coauteurs directs aux coauteurs indirects, de complicités actives aux complicités passives, de recéleurs actifs aux receleurs passifs etc. Que dès lors, quand la clémence qui résulte d’une Amnistie générale référendaire peut ramener à l’amour fraternel, à l’harmonie communautaire, à la stabilité sociopolitique, à l’ordre et à la paix sociale pérenne et au respect des lois, celles qui protègent la dignité et la liberté de chacun d’entre nous, être humain, ceux qu’une inflexible sévérité judiciaire tiendrait armée contre la totalité sociale, l’Amnistie générale référendaire est commandée par la grande loi du bien public, fin essentielle de tout gouvernement qui ne peut exister que dans l’ordre social.
Citoyennes ivoirienne et Citoyens ivoiriens, nous avons toujours dits et répéter, depuis des années qu’il n’y a d’autre solution durable à la crise ivoirienne, que celle consensuelle. La justice des vainqueurs en cours aujourd’hui ou l’obstination aveugle dans l’option judiciaire comme voie de sortie de la crise ivoirienne, parce qu’on pense avoir le levier des systèmes judiciaires tant national que, international en mains, est périlleuse pour la stabilité sociopolitique et la paix sociale en côte d’ivoire. Oui ! Sur cette voie de la justice téléguidée des vainqueurs, chaque génération de dirigeants ivoiriens aura à juger ses criminels de guerre. Oui, dans l’acception des normes juridiques internationales « conventions internationales », les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles. Et au terme de la crise ivoirienne, il y a des preuves indélébiles de crimes contre l’humanité commis à de multiples titres et à de degrés divers par les gouvernants d’aujourd’hui. Et il est constant qu’au terme de la crise ivoirienne « guerre » de 2002 à 2011, Alassane Ouattara n’est vraiment à sa juste place que sur le banc des accusés d’une juridiction de répressions des crimes de guerres, parce qu’il est irréfragable-ment bien logé dans le champ d’application des normes du droit internationale pénale. Dont l’application échoit en partie à une fichue cour nationale hybride, dit cour pénale internationale (CPI) une juridiction complémentaire de celle des États, (même criminels) » donc aux ordres des gouvernants d’état partis a son statut. Donc si la côte d’ivoire doit sortir de cette sale crise par la voie judiciaire, il faut inscrire le chaos social dans la durée et dans la perspective judiciaire d’un tribunal pénal international pour la côte d’ivoire (TPI-CI) totalement autonome et indépendant, de création onusienne (conseil de sécurité), qui dispose du pouvoir de prendre des décisions obligatoires à l’égard de l’ensemble des Etats membres des Nations Unies.

Sur ceux, Citoyennes ivoiriennes et citoyens ivoiriens ! Bonne et Heureuse année 2016 à toutes et à tous. Une Année de stabilité sociopolitique, de progrès social partagé, et surtout de paix sociale, de paix Houphouëtienne des cœurs, dans une côte d’ivoire réconciliée avec elle-même. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous.

De Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne (en exilé)

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