Les victimes de Duékoué s’en prennent à la procédure Bensouda

Les victimes de Duékoué s’en prennent à la procédure Bensouda

S’il est vrai que les victimes de Duékoué (Carrefour & Nahibly) ont récemment compati à la douleur de madame BENSOUDA Fatou, suite à la mort violente de son fils aux Etats-Unis, cela n’implique pas du tout, vraiment pas du tout qu’elle continue de se moquer du monde et de sa propre personne.

En effet, revoici cette procureure en mal de culpabilisation d’un homme innocent mais seulement coupable d’un sens élevé de l’honneur et de la dignité, qui remet ça, sans vergogne : huit centaines de preuves ( ?) pour perpétuer la prise d’otage à la C.P.I. de la France sur Laurent GBAGBO ! Sans blague.

Au moment où après plus d’un an de procès au cours duquel les propres témoins de notre très chère procureure l’ont confondue et moralement rapiécée, au moment où les huit premiers mois de cette année 2017 ont mis à nu tout ce que BENSOUDA avait voulu cacher ou couvrir par rapport à 2002 et 2011, en termes de mutineries à répétition (accointances du pouvoir en place avec la cruelle rébellion), de violence et de tueries gratuites en Côte d’Ivoire, au moment où c’est la France qui, ayant voulu faire condamner Laurent GBAGBO, est elle-même accusée à la C.P.I. par la majorité des témoins de madame la procureure BENSOUDA, au moment où des hommes des médias français s’activent plus que jamais, pour blanchir GBAGBO que ces mêmes médias avaient traité de tous les noms dès 2002, au moment où les démocrates de la planète se croyaient définitivement soulagés de l’imposture (quand la justice devient partisane) de madame BENSOUDA suite à l’arrêt de la chambre d’appel de la C.P.I., eh bien, la voici, madame BENSOUDA, comme une pieuvre, qui repousse des tentacules de nuisance horrible.

Mais bon sang, quand est-ce qu’elle comprendra, cette descendante de TAMANGO ou de KUNTA KINTE, puisqu’elle est Gambienne, que sa volonté de destruction ou de régression séculaire de la démocratie en Afrique est peine perdue depuis ce jour où, à la C.P.I., contre Laurent GBAGBO, elle a brandi une vidéo relative au Kenya ? Le grand CAMUS Albert, ne nous a-t-il pas fait dire, dès 2011, à la France de SARKOZY et à leurs relais dont madame BENSOUDA et bien avant elle monsieur OCAMPO, que ‘’le jour où le crime se pare des dépouilles de l’innocence, c’est la justice même qui sera sommée de donner des explications’’ ? Qui, du faible, face à la brute, à ce jour, tient donc le bon bout, là-bas à la C.P.I., quand le monde entier sait désormais que le présumé dictateur et criminel GBAGBO avait proposé le recomptage des voix là où SARKOZY a préféré calciner à coups de bombes des milliers de civils autour de la résidence de GBAGBO, ainsi que d’autres milliers de militaires et leurs familles dans les casernes d’Abidjan ? Ira-t-on vraiment dans le fond et au bout de cette affaire pour taire à jamais tout aboiement inutile ? N’est-ce pas déjà l’aube du jour de la libération de GBAGBO et de la Côte d’Ivoire quand des mutinés déclarent sur toutes les ondes que ce sont eux qui ont attaqué ce pays pour y installer leur frère mais qu’ils regrettent d’avoir agi car ils recevaient beaucoup plus de GBAGBO en son temps que maintenant ? Malgré tous ces aveux qui ouvrent ainsi le chemin de la libération obligatoire de GBAGBO, voici encore madame BENSOUDA qui veut rivaliser d’ardeur avec Gargamel, ce sorcier toujours foireux de la vieille série télé pour enfants, ‘’les schtroumpfs’’.

Les centaines de preuves hors délai de madame BENSOUDA ne nous émeuvent pas le moins du monde pour cette autre comédie honteuse. A cet effet, les victimes de Duékoué (Carrefour & Nahibly) voudraient rappeler à madame BENSOUDA, aux juges et à tous ces experts volontairement maladroits de la C.P.I. : l’otage nommé Laurent GBAGBO est cet homme politique convaincu de son bon droit et de celui de son peuple. Il n’a pas pris ses jambes à son cou quand, en Avril 2011, s’abattaient sur sa résidence, des pluies de bombes et c’est sous des ruines qu’il a été arrêté par l’armée française. Cela ne vous dit rien ? Cet homme-là, GBAGBO, ce n’est pas un homme ordinaire. C’est pour cela qu’il va falloir le libérer, maintenant. Le libérer pour vous libérer vous-même, oui, madame la procureure, des tortures de votre propre conscience et des convulsions déchirantes de votre âme découlant d’échecs répétés et d’humiliations. Sinon, quand seront jugées la France et l’O.N.U. pour leurs crimes de masse en Côte d’Ivoire, en plus du fait que ce sont encore elles, France et O.N.U., qui ont livré au camp des rebelles GBAGBO, son épouse, les patriotes et les dirigeants ivoiriens qui étaient sous la protection de l’O.N.U., à l’hôtel Pergola ? De grâce, madame la procureure Fatou BENSOUDA, cessez de gêner notre dignité et notre fierté d’Africains noirs !

Pour le collectif des victimes de Duékoué (Carrefour & Nahibly) : Emmanuel Caleb, le 16 Août 2017

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