L’ivoirien a l’obligation citoyenne d’arrêter la dynamique démoniaque et perverse de ce pouvoir mafieux

L’ivoirien a l’obligation citoyenne d’arrêter la dynamique démoniaque et perverse de ce pouvoir mafieux

Soit-dit en passant: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

*- Depuis six ans, rien de concret, le noir, le néant, le vide et le vent, pas une seule mesure politique intelligente.

La côte d’ivoire roule vers un précipice abyssal « on tue, totalement assurer de l’impunité, on ramasse pour jeter impunément, on recommence les mêmes avec plus d’ardeur, jusqu’à la prochaine occasion de tuerie ». Non, il faut avoir le courage de le dire ici, face au chaos sempiternel et à l’extase intempestive de la totalité du corps social, il faut souligné ici tout net et sans équivoque que ; Restaurer l’ordre social, Rétablir la démocratie réellement pluraliste, Remettre en question le pouvoir par les armes devenu oligarchique et ploutocratique, par la volonté des armes et par la violence des armes devenues la mesure de valeur sociopolitique, Renouveler des hommes politique mafieux et claniques usées jusqu’à la corde en six (6) ans seulement, Réconcilier le pays avec lui-même et avec ses mœurs d’antan, qui font son ordre ancien, « pas une seule goutte de sang versée sur le sol ivoirien », c’est ce qui doit constituer après la catastrophe humanitaire déclenchée par la rébellion du 18-19 Septembre 2002 avec ses sept mille morts « 7000 » à ce jour la feuille de route de tout républicain ivoirien, de tout sociaux-républicain ivoirien, de tout démocrate ivoirien, de tout patriote ivoirien, de tout citoyen ivoirien.

Après une telle catastrophe continue, une crise sociopolitique sempiternelle d’une telle ampleur, il faut tout balayer, pour tout changer, y compris les gouvernants par les armes impies et surtout les institutions monarchiques démodées et vermoulues et les normes anomiques imposées unilatéralement au peuple qui les soutiennent. Oui, Depuis avril 2011 rien de concret, le noir, le néant et le vide, pas une seule mesure politique, économique et sociale, intelligente, crédible, opportune, novatrice et stable. Nous vivons sous un monarchisme débridé, tempéré par le capharnaüm kafkaïen au quotidien, rééquilibré par le foutoir institutionnalisé.

Le pays bat toujours la chamade, sous six « 6 » ans de gravats où valeurs sociales et sociétales sont en ruine, morales et consciences en péril, mœurs atavique et ordre social ancien sont dépravés et bafoués et l’économie en miette accaparée par une voyoucratie assis sur les armes, et le chaos légalisé qui submerge désormais les barricades. Les clameurs soutenues qui s’élèvent de la totalité sociale sont considérées comme des cris de citoyens moribonds; pour le moins, de gens qui s’estiment lésés dans le partage de gâteaux et promis à une mort prochaine. C’est ainsi qu’aujourd’hui à défaut de perspective révolutionnaire de changement sociopolitique, les bouleversements catastrophiques actuels déboucheront sur quelque chose d’infiniment plus grave : les débuts d’une crise de désocialisation qui peut conduire à l’état voyou, à l’état paria, à l’état policier institutionnalisé.

Confisqué entre les mains de vulgaires politicards mafieux et criminels. La côte d’ivoire va en enfer, à l’image de la vache qui ne demande qu’à manger, et qui suit la calebasse de sel que le boucher tend pour l’attraper. La côte d’ivoire roule vers un précipice abyssal.

*- Nous devons choisir tous ensemble de nous battre pour notre destin commun, et pour la paix sociale.

Oui, Le pouvoir ultra libéral mafieux et criminel à franchit toutes les bornes de son exercice normal, il ne reflète plus la volonté générale ivoirienne et s’est substitué à une volonté particulière. Celle d’un homme affairiste qui s’est approprié le pouvoir par les armes impies, pour assurer sa prospérité personnelle et celle de sa famille, celle d’un clan compromissoire mafieux, celle d’un lobby qui ne poursuit que son profit, celle d’un parti politique qui ne recule devant aucune catastrophe sociale, pour pouvoir confisquer et s’approprier de force le pouvoir.

Ce pouvoir ultralibéral s’est couper dès lors de son fondement légal et légitime, qui réside dans la conscience d’appartenance collective du peuple en une entité unique et il s’est situé au-dessus du peuple souverain. D’où est née une séparation, dans cette séparation à commencer le règne monarchiste de l’arbitraire, de la tyrannie, de l’asservissement.

Ce pouvoir a rompu avec le corps social ivoirien, le contrat d’appartenance unique a été rompu. Or, Nul pouvoir ne peut durablement gouverner un peuple, s’il n’est pas soutenu par l’autorité qui résulte de la croyance en sa légitimité populaire. Donc nul pouvoir ne peut obliger les citoyens, nul pouvoir ne peut s’imposé au peuple souverain. Oui, depuis le 11 Avril 2011, s’il y a un domaine dans lequel le pouvoir d’Abidjan ne déçoit pas les ivoiriens, c’est bien en son insensibilité face aux crimes de sangs continu et aux crimes économiques vulgarisés, par et pour ses partisans et en son abnégation à aller toujours plus loin dans la criminalité de toute sorte, dans les poursuites judiciaires effrénées contre les opposants, dans des procès judiciaires inutiles anti-cohésion sociale, dans la politique de division pour régner avec pour support les armes « fusils » soutenue par des saloperies de fanfaronnades chiffrées de croissance économique qui laisse le citoyen au bord de la route du progrès social.

Nous avons toujours dit et répété, qu’il vient un moment dans la vie de toute nation émergente comme la Côte d’Ivoire où il ne reste plus que deux options possibles pour le peuple souverain ; se soumettre au chaos social sempiternel et à l’arbitraire entretenu par un système criminel ou se battre contre ce système criminel au risque que cela comporte. Ce moment est plus que jamais arrivé avec ce système ultralibéral de jungle et de dirigisme économique criminel. Et nous devons refuser par devoir citoyen, pour la chère patrie et en fiers ivoiriens la soumission. Nous devons choisir tous ensemble de nous battre pour notre destin commun, pour notre patrie la côte d’ivoire, pour notre peuple, pour notre liberté et pour notre avenir dans le concert des nations.

*- Quand on marche vers un but que l’on désire, il faut premièrement que l’on y veuille aller à tout prix.

Parce que nous ne pouvons plus laisser par devoir citoyen, le destin de notre patrie entre les mains d’une compromission d’hommes politiques mafieux assis sur la force pure des armes « fusils ». Nous devons lutter tous ensemble, jusqu’au démantèlement définitif de cette compromission décadente, rétrograde pour se remplir les poches par la concussion dans la gestion des affaires publiques de l’état, par le copinage mafieux dans la gestion économique au sommet de l’état, par le pillage systématique de nos ressources naturelles souveraines, par le vol organisé, par la défenestration en outrance de l’économie nationale et par l’orchestration des actes oppressifs pour le droit citoyen.

La postérité ne nous pardonnera jamais notre passivité face à l’image ternie de la Côte d’Ivoire par cette voyoucratie inhumaine. Nous devons débarrasser légalement notre pays de ces mafieux gouvernants et mettre en place un système politique sur lequel, le peuple souverain aura un pouvoir absolu. C’est une question de volonté citoyenne. Oui, quand on marche vers un objet ou un but que l’on désire, il faut premièrement que l’on y veuille aller à tout prix, en second lieu que l’on soit disposé à tout faire pour se donner les moyens pour que ses pieds l’y porte. Donc ce principe ou cette maxime édicte que, qu’un paralytique veuille courir, qu’un homme agile ne veuille pas courir, tous deux resteront en place.

Donc notre vouloir de changer la côte d’ivoire, doit être accompagné par l’action citoyenne soutenue. Donc ne nous laissons pas dérouter de notre meilleure voie d’avenir par des discours farfelus sur le progrès social chiffré, et ostensiblement trompeurs pour notre avenir et pour la paix dans l’ordre social. Nous devons refuser la paix des cimetières, actuelle trop de morts depuis 2002 sept milles (7000) au total.

Ne soyons pas une génération de chainon en bois, il faut montrer le fer quitte au pouvoir de le mettre aux feux pour que ça rougisse.

Nous devons œuvrer pour l’instauration d’une paix véritable, qui elle se fonde sur le respect des droits des citoyens libres surtout le droit à la vie, sur la liberté et la justice juridique et sociale pour tous, dans une société qui admette l’hétérogénéité des sous cultures nationale, dans l’exaltation de la diversité nationale solidaire et dans la fraternité restaurée à jamais. D’où la communauté clanique actuelle des individus ne fera plus qu’une avec la société des citoyens libres.

Nous devons nous débarrasser de ce pouvoir criminel et voyou le plus légalement possible, étant donné que dans l’histoire de l’humanité une telle classe et groupe d’hommes politiques, ultralibéraux, affairistes, mafieux, voyous, n’a jamais renoncé volontairement de lui-même à ses desseins glauques d’accaparement des biens publics, à ses privilèges indus, nous n’avons d’autre choix que de nous battre. C’est le devoir absolu non négociable de notre génération des enfants de l’indépendance et consorts, nous avons toujours dit et répété a occasion, qu’une génération qui ne régule pas la société dans laquelle elle vie, en demandant des comptes a ses gouvernants, une génération qui ne règle pas de comptes à ses gouvernants, est une génération perdue, une génération inutile, une génération pour rien et une génération passivement dangereuse pour elle-même et pour sa patrie.

Ce genre de génération est comme un chaînon en bois dans une chaîne de générations en fer, ce chaînon en bois cède un jour ou l’autre pour provoquer la cassure sociale et la dégénérescence sociétale. N’est-ce pas la cause même de l’éternisassions de la crise ivoirienne avec ses morts continus? Bon ! Ne soit pas d’une génération de chaînon en bois, il est encore temps de montrer le fer, quitte à l’arbitraire de le mettre au feu pour que ça rougisse. Alassane Ouattara doit partir avec son ultralibéralisme de jungle, Alassane Ouattara avec son dirigisme économique criminel doit coller la paix Houphouët-enne à la côte d’ivoire. La porte est ouverte.

*- L’ivoirien est désormais criminel aux yeux du monde, auquel on rappelle les casses de banque communautaire (BCEAO).

Oui, il le faut et maintenant, parce que notre fierté ivoirienne est entamée par une piètre représentation nationale reconnue de non-droit, voleuse, pilleuse, affairiste, criminelle, mafieuse dans le concert des nations. Notre orgueil positif ivoirien fouetté par le chaos sociopolitique sempiternel, depuis 2002, l’ivoirien est désormais criminel aux yeux du monde, auquel on rappelle volontiers les casses de banque communautaire (BCEAO) dans le concert des nations. Notre ardeur dans le combat de peuple libre pour une juste place dans le concert des nations est prise en otage par cette crise armée continue. C’est pourquoi, la seule interrogation qui vaille aujourd’hui est : ce pouvoir par les armes-là, avec cette compromission clanique-là, pour la confiscation du pouvoir de l’état dans la durée et ces comportements criminels-là, qui zigouille tout sur l’autel de la conservation du pouvoir d’état, sont-ils encore en mesure de conduire notre pays dans la paix, sans faire encore de multiples morts ? Notamment en 2020 ? De restaurer l’ordre social et l’ordre de la sociabilité humaine ? D’assurer un avenir meilleur à notre pays dans la paix et de prévenir un destin meilleur à notre pays dans le concert des nations policées ? Non ils sont incapables!

Le moi ou rien, l’égoïsme maladif, l’égocentrisme pathologique, ne cohabitent pas avec d’autres intérêts, surtout pas avec l’intérêt général de la totalité sociale. Donc l’ivoirien a l’obligation citoyenne d’arrêter la dynamique démoniaque et perverse de cette mafia, pour obtenir la paix sociale, la stabilité sociopolitique, l’ordre social, le progrès partagé, et le bonheur pour tous dans une côte d’ivoire une et indivisible, dans une fraternité solidaire à toute épreuve. C’est un devoir citoyen, si nous voulons restaurer la démocratie et l’état de droit dans notre pays la côte d’ivoire, si nous voulons nous en prévenir des dérives d’une clique de ripoux mafieux et criminel, si nous voulons obvier d’autres crises sociales plus graves, nous devons nous liguer, pour mettre fin logiquement, légalement, légitimement, à cette aventure catastrophique et mortifère, d’attelage à ce train d’enfer et de damnation d’aventurier ultralibéral.

Ainsi se faisant pour sauver notre état de droit démocratique bafoué, notre nation solidaire en péril, entre les mains d’une compromission de voyoucratie qui ne pense qu’à se remplir les poches de biens publics en marchant sur des cadavres de citoyens. Et surtout aspirant à une société de jungle ou le renard libre est Roi et dispensatrice de désespoir, de misère et de désolation. Dans une république gouvernée par une voyoucratie compromissoire du « Fait-nous-fait » et par les armes des fantassins sous l’ordre d’une ploutocratie criminel nouvelle éclose sous nos yeux en 2011.

Oui, il faut regarder dans le rétroviseur pour voir qu’aujourd’hui, tout est à refaire dans notre pays par un système plus Humain au terme d’un réel processus démocratique, qui s’appuie sur l’intelligence collective citoyenne, afin de transformer l’expérience concrète de chacun en une stratégie de tous ensembles. Et que cette stratégie de tous ensembles reste permanente, enracinée, irriguée, vitalisée, inspirée par la réalité concrète de la vie citoyenne. Le tout évoluant dans un immense espace dans lequel se reconnaissent et se combattent loyalement, légalement, conventionnellement, des hommes politiques digne de ce Nom.

Qui envisagent le débat politique et la confrontation démocratique autrement que sous la forme d’une guerre civile opposant deux armées rivales, qui n’aspirent qu’à s’exterminer mutuellement les uns et les autres. Lesquelles au demeurant embrigadent tellement de mercenaires cooptés par le pouvoir, de traîtres a la patrie mise en liquidation, d’aventuriers politicards et d’arrivistes pathologiques qu’on ne cesse d’assister à de stupéfiants luttes intestines et de déchirures entre politique du même camp. Or on pourra certes ce réglé les comptes dans la division, mais rien ne se fera dans la division, rien ne sera réussi dans la division, rien ne changera dans la division clanique ou partisane, sauf à entretenir les crises de toutes sortes au terme des règlements de comptes pour arriver à la damnation pour tous.

*- L’inacceptable ne peut être accepté et l’injustifiable ne peut être justifié, donc le silence vaut mieux face au pire des gaffes.

C’est ainsi qu’on arrive à une justice judiciaire qui décide de Trente (30) mois de prison ferme et 100 000 FCFA d’amende infligé a des hommes politiques, pour une réunion relative à des problèmes internes a un parti politique, légalement constitué qui a édicté ses règles de fonctionnement interne qui fait sa loi. Et de l’autre côté parce qu’armé, cinq millions (5000000) de Francs CFA à chaque fantassins mutins après avoir fait 14 morts en dix (10) jours et se voir exonérés de toutes poursuites judiciaires pour crimes de sangs et atteinte à l’ordre public. La justice ne s’applique qu’aux autres, pas aux hommes armées partisans du pouvoir. Voilà tout le sens d’une justice sélective et téléguidée des vainqueurs de guerre et les fusils comme mesure de valeur sociopolitique instaurée en côte d’ivoire.

Bon ! on nous a enseigner que, la fonction primaire d’un système judiciaire est intégrative, qu’un tel système sert à atténuer les éléments potentiels de conflit et à lubrifier le mécanisme des rapports sociaux afin de garantir la stabilité sociopolitique et la paix sociale pérenne. Qu’en effet, que c’est seulement avec l’adhésion de tous à un système judiciaire équitable que le système des interactions sociales peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents. Donc ici manifestement la pratique contredit la théorie, mais quelle fierté ou honneur peut-on tirer en ce 21e siècle de la revendication ostensible et soutenue de la paternité d’une rébellion armée, qui a fait plus de sept (7000) milles morts et qu’aujourd’hui plus de 80% de la population ivoirienne regrette le dirigeant renverser par la rébellion revendiquée ?

GBAGBO KAFISSA « Gbagbo vaut mieux » est parti de Bouaké post-guerre, contraint en 2002 d’être le siège de la rébellion armée. Oui, la décence morale de notre éducation collective oblige de souligner que : « L’inacceptable ne peut être accepté et l’injustifiable ne peut être justifié ». En politique la repentance et la contrition sont plus payantes face au pire des gaffes, au cas contraire le silence vaut mieux. Mais ici nous sommes manifestement face à un problème de grandeur d’âme, sans laquelle il n’y a pas de dépassement de soi.

*- La personne physique de l’homme politique ne nous intéresse pas, encore moins son argent ou son bien matériel.

Les ivoiriens ne cherchent plus un Felix Houphouët Boigny, parce qu’ils savent que ce n’est pas donner à n’importe qui. Ils veulent seulement plus d’égards, plus d’écoutes, dans le respect des droits inaliénables et des libertés fondamentales et un peu de grandeur d’âme, dans l’ordre du public et dans les décisions publiques gouvernementales. Être grand, c’est défendre l’intérêt général de la totalité sociale en transcendant son propre être. Être grand n’est pas dans la capacité à pouvoir s’imposer par la force des armes au peuple souverain ou d’entretenir sciemment une petite mesquinerie politicienne d’intérêt égoïste, égocentrique et compromissoire, a fin de préservé les intérêts indus. D’où les individus s’entre-déchirent autour des intérêts égoïstes, égocentriques et mafieux. Etre grand n’est pas dans les grandes promesses intenables de milliards devant des brigades d’acclamations, aux cours des occasions festives.

Oui, La grandeur d’un homme politique n’est pas dans la foule qu’il peut drainer dans ses meetings ou dans ses sillages. Mais plutôt la grandeur d’un homme politique est dans sa capacité à anticiper les perspectives d’avenir socio-politico-économique paisible de la société dans laquelle il vie ou excelle, et dans ses actions politiques capables d’orienter le peuple, dans l’ordre social, dans la stabilité politique, dans la paix sociopolitique, dans la cohésion sociale et dans l’harmonie communautaire, vers un avenir meilleur, commun et partagé. C’est pourquoi la personne physique de l’homme politique ne nous intéresse pas, encore moins son argent ou son bien matériel. Ce qui nous intéresse en l’homme politique ce sont ses actions politiques et gouvernementales qui décident de notre vie, qui décident de la vie de tous, qui décident de la vie de chacun et surtout de la vie de la nation souveraine.

Donc en clair. Si nous voulons le changement sociopolitique dans notre pays la côte d’ivoire, avec des hommes de grandeur d’âme, il nous faut bloquer légalement maintenant cette dynamique démoniaque mortifère et renverser légalement maintenant ce système économique dirigiste criminel et mafieux, ce monarchisme débridé qui devient de plus en plus pervers. Afin de replacer l’être humain au centre du débat, l’humanisme au centre de la problématique sociale et sociétale et le citoyen au cœur de toute politique économique et développementale. Pour y parvenir, il faudra les citoyens côte-à-côte et coude-à-coude, tous ensembles dans une lutte synergique. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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