Loisir à l’ivoirienne: Sexe, musique et humour

Loisir à l’ivoirienne: Sexe, musique et humour

A Abidjan, le loisir a plusieurs adresses (Bar, lounge, boudoir, café, restaurant, piano-bar, cave, etc.) et trois activités principales au menu : sexe, musique et humour. Ces activités qui « vendent » comme on dit au pays de tous les excès, se développent à chaque coin de rue.

Abidjan, les bars poussent comme des champignons sans se marcher la dessus. Il y a de la place pour tous. A côtés des plus anciens du Café-Théâtre aux II Plateaux, du PAM’S et du Pub, de nouveaux autres espaces de loisir ouvrent. Outre la musique ces nouveaux venus rajoutent une valeur à leurs activités. Pour les uns c’est désormais du Live ou rien comme au vallon, au restau-bar Le Longchamps, quand pour d’autres l’humour s’ajoute à l’addition du client au QG à Angré.

Il est 22H à L’Olympia, l’orchestre Kitoko Maison Mère preste en live. La précision est de taille, ici à Abidjan, d’autres orchestres ont usurpé le titre Kitoko. Désormais, la précision va avec le nom initial du groupe Kitoko. De la rumba d’origine faite par des congolais, devant des spectateurs amoureux pour la plupart de ce rythme venu des Grands Lacs. Un orchestre complet allant du batteur, aux chanteurs. Une petite piste est également aménagée pour permettre des démonstrations de nouveaux pas de danse.

Comme à L’Olympia, de nombreux orchestres prestent en semaine. Zouglou et Rumba en live, faite par des artistes de renom ou des petits groupes qui interprètent sans sourcilier ces grands classiques de la musique africaine.

Le Kirikou, Le Best Of, Le St Germain, Le Life Star, au Zouglou à yopougon, Jungle Bar, Z3, Sweety, Le Quartz, Café-Cacao, Le Tunnel, La Mostra le piano bar du Café de Rome, Vuvuzela, New Ice, Bluetooth, Vodka Bar du côté de zone 4, etc. On s’essouffle à vouloir énumérer, ces espaces de loisirs qui saturent Abidjan.

L’humour entre en scène

En Côte d’Ivoire, on rit de tout. C’est tout naturellement que l’humour s’invite aussi aux soirées arrosées. Jimmy Danger, Mana Kampess, Digbeu Cravate, Gohou Michel, Agalawal, Chuken Pat, DJ Ramatoulaye, Abass, Joël et le Magnifique, les deux cadets de la famille de l’humour à l’ivoirienne, se partagent les scènes de ces bars.

Au moins une fois en semaine, quelque part dans Abidjan, un humoriste fait tordre de rire des noceurs déjà éméchés par « les moelleux », « les mousseux » le champagne et la bière. Fous rire, verres levés, cigarette ou cigares en main, pas de danses amateurs ou danseurs inconditionnels… « Abidjan est doux » peut-on lire sur les réseaux sociaux où des groupes d’amis vantent leur prouesse de fêtards et se donnent rendez-vous à des endroits précis pour faire le « show ». . Il y va des inspirations de chacun. Il y a donc de tout et surtout du sexe dans les bars qui prennent pour certains des allures de maisons closes.

Le sexe, une cerise sur le gâteau !

Le plus vieux métier du monde n’en demande pas plus pour se développer. Dans certains de ces bars, surtout ceux de l’autre côté du pont (en zone 4, Marcory, Bietry, etc.), les salons ne sont pas ouverts à tous. Il y a des salons pour strip-tease, ou des danseuses se mettent nues pour contenter les clients, des habitués pour la plupart. A l’extérieur des bars, d’autres spteep-teaseuse free-lance, attendent le premier venu pour embarquer le temps d’une partie fine. No comment !

Mary Irik.P

Source: Flash Afrik

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