L’opposition ivoirienne paiera s’elle s’accommode à l’usurpation de la souveraineté du peuple, qui ne suivra pas

L’opposition ivoirienne paiera s’elle s’accommode à l’usurpation de la souveraineté du peuple, qui ne suivra pas

Il faut certes discuter ou négocier avec le pouvoir d’Alassane Ouattara. Mais il ne faut pas se laisser dérouter par des actions de manipulations politiciennes et des actions de diversions sur l’essentiel sociétal, qu’est les conditions indispensables d’une parfaite élection démocratique et pluralistes, que le pouvoir d’Alassane Ouattara doit restituer au peuple ivoirien, l’absolu souverain en droit universel. Le pouvoir d’Alassane Ouattara doit obéir aux conditions électorales d’une élection loyale, juste, transparente, équitable, ou partir par n’importe quelle porte. Le temps du salamalec est dépassé, la ligne directe est d’une exigence. Le pouvoir d’Alassane doit obéir à l’exigence de droit universel qui veut que le peuple doit rester l’ultime détenteur du pouvoir d’état. Le pouvoir d’Alassane Ouattara doit obéir au principe de droit universel qui fait du peuple le souverain absolu, devant lequel tout pouvoir d’état doit se prosterné. Et le peuple souverain doit pouvoir s’affirmé comme tel au prix que cela mérité. Ceci permettra à tous les citoyens de remplir les conditions d’aller aux urnes de 2020, pour participer à la vie publique, politico-démocratique de leurs pays, qui est un droit civil et politique inaliénable de tout citoyen universellement reconnu comme tel.

Le pouvoir d’Alassane doit obéir à la condition loyale d’une demande de procuration électorale au peuple. Mais à neuf « 9 » mois des élections, la chose est compliquée, pour le pouvoir d’Alassane Ouattara qui a provoqué pendant ses deux mandats, « 10 » ans une implosion/explosion sociétale. Même s’il désigne un autre candidat autre que, Alassane lui-même, aujourd’hui, ce candidat même de la jeune génération olympienne soit-il, comme il le dit, serait un candidat de la continuité systémique embourbé dans les décombres d’une casse sociétale. Un candidat comptable et tributaire de 10 ans d’amateurisme dans l’exercice approximatif du pouvoir. Un candidat qu’il valait laisser très tôt « un an au mois » la latitude d’imprimer ses marques programmatiques sociopolitiques au terme des débats politiques largement ouverts dans une société en crise et à la recherche de ses marques ataviques. Oui, les ponts et les routes ne sont des bilans convainquant dans une société en crises sempiternelles et on peut coudre une déchirure ou plâtré une fracture, mais on ne peut raccommoder une explosion sociétale.

Oui, dans la même logique d’explosion sociétale, revoilà les mêmes évènements sociopolitiques à la fin de 2019, orchestrés sous l’effet de l’anxiété électorale par le pouvoir Ouattara ? Ou réels dans les faits ? Peu importe. Ce déviant illogisme de répression tous azimuts : « mandats d’arrêts contre des personnalités passible d’une autre juridiction d’exception de la république, arrestations arbitraire d’élu couverts par une immunité a source constitutionnelle et perquisitions a la recherche des armes chez leurs détenteurs légaux en droit ». Le terrorisme judiciaire au service de l’intimidation politico-électorale savamment orchestrée, par la camarilla guerrière, mafieuse et de trucage électoral. Bon ! Peut-être ici, qu’il ne convient pas de défendre ou tout au moins aisé de défendre des couillons de 2002, face à leurs propres couillonnade. Mais ces évènements sociopolitiques de la fin de 2019, serviront à consolider la rigidité hermétique absolue de la crise sociopolitique ivoirienne, souhaiter, entretenue sciemment par un pouvoir d’état autocratique, à la recherche d’une factice légitimité démocratique. Au terme d’un processus électoral déjà cadenassée et bâclée à volonté.

Oui, un controuvé processus électoral géré, calé, et bouclé d’avance, qui enfantera un deuil électoral en 2020, dans un capharnaüm, kafkaïen, de pétaudière, suivi par des funérailles de la démocratie ivoirienne sacrifiée sur l’autel de la conservation coûte que coûte du pouvoir d’état. Le tout au mépris de la réconciliation nationale et en dépit de l’indispensable recherche de la paix sociopolitique. C’est une évidence certaine, l’alibi est toute trouver dans la boite noire étatique des mensonges d’états, enracinés au cœur de la république des voyous, pour devenir indécrochables. La mythomanie schizophrénique a atteint le sommet de l’état ou siège la maladie de mensonge. Les crises ce sont s’accumulés, au souhait et par la volonté du pouvoir d’Alassane Ouattara, des condamnations arbitraires d’opposants politiques a vingt « 20 » de prison, face à l’hypothèse de la confirmation de leurs acquittement a la CPI. « Oui ! A la Haye le 6 février 2020 l’appel de la juridiction politique, risque de finir sur le répondeur automatique, qui ressasse sans interruption ACQUITTEMENT de pur droit. Puisque tout le droit est linéaire, il n’y a pas d’autres lignes de déviations. ACQUITTEMENT !!! ». Aussi des accusations peu crédibles de tentative d’atteinte à la sûreté de l’état, d’un candidat déjà déclaré postulant en 2020, et le pouvoir des unilatéralistes et absolutistes ivoiriens adopte toujours la même attitude : ne pas résoudre les crises, quand il ne les aggrave pas sciemment à dessein. C’est le fonds de commerce politique infaillible de ce pouvoir tricheur.

Donc ce pouvoir d’Alassane Ouattara, fait sciemment à dessein, une nouvelle composition unilatérale de la CEI a fin de rééditer le Hold-up électoral honteux de 2015, devenu un exemple de réussite électorale pour/en 2020, avec ses moins de 20% de taux de participations, aux conséquences incalculables sur la paix sociopolitique, a fini de confirmé cette grande constante du pouvoir des unilatéralistes et absolutistes ivoiriens, pour la confiscation du pouvoir d’état. Qu’est de toujours créer un nouveau terrain conflictuel de confrontation dans le domaine électorale ou la confiance doit être la vertu première entre tous, la structure étatique, ses démembrements et les partis politiques et associations de la société civile. Cela afin de passage en force électoral. Ici, la règle édictée, est l’entretient délibérément des crises sociopolitiques, en vue d’atteindre quelques objectifs obscurs, vaguement défini sous la formule de préservation des intérêts mafieux et claniques. L’entretien des crises, et la réponse autoritaire du pouvoir des unilatéralistes et absolutistes ivoiriens, toujours la même « opposant a genou pour qu’on te dicte ta conduite », le laisser penser à l’épreuve des analyses doctes et esthètes. Bon ! Que peuvent t‘ils faire d’autre, ses unilatéralistes et ses absolutistes ivoiriens, un pouvoir né d’une crise et en crise sempiternelle ne peut générer que des crises sempiternelles, jusqu’au gouffre sociopolitique total, dans un précipice abyssal sans issue de sortie. Pour permettre au renard libre de régner sur un poulailler halluciné destiné à son martyr.

Mais ici, l’opposition réelle paiera très chère si, elle s’accommode avec cette imposture de non-droit. Parce que l’électorat ne suivra pas, non ! Il ne suivra pas, parce qu’aujourd’hui, les citoyens ivoiriens en ont marre, de se sentir privé avec la force par un pouvoir unilatéraliste et absolutiste, du droit inaliénable a des élections justes, libres, transparentes, et consensuelles, pour pouvoir choisir librement ses représentants nationaux, reconnu universellement à tout peuple. Et qu’ils n’ont pas droit d’être cités autour des élections chez eux dans leurs pays, qu’ils n’ont aucune importance dans la vie sociopolitique ivoirienne. Qu’ils peuvent être écrasés dans leurs droits, dans leurs libertés, aux pieds des grands intérêts mafieux, au vu et au su de tout le monde. Que le pouvoir unilatéraliste et absolutiste, ne les écoute pas autour de la chose publique, leurs biens communs, qu’ils comptent moins et très peu, face aux intérêts mafieux de ces politicards dans une alliance de cooptation alimentaire de compromission politique attrape-tout et solidement rattachés aux intérêts mafieux extérieurs des grands usuriers du monde. Le tout soutenu par un lobby affairistes aux propagandes monnayables, qui ont déjà sciemment occultés les crimes des soudards de, Alassane Ouattara pendant la guerre post-électorale chemin faisant vers le pouvoir du président Laurent Gbabgo à Abidjan. Oui, silences radio, malgré des milliers de morts techniquement quantifié. En somme, les citoyens ivoiriens ont bien compris, que les élections sont la condition certes nécessaire à la démocratie réelle participative ou chaque citoyen participe à la vie publique de son pays, mais qu’elle n’est pas suffisante pour la réalisation d’une société véritablement démocratique, avec en face un pouvoir unilatéraliste et absolutiste, accroché à ses intérêts personnels égocentriques, égoïstes, ostensiblement assis sur la force des armes « fusils ». Surtout soutenu par une mafia internationale aux intérêts condescendants.

Oui, les citoyens ivoiriens ont bien compris, que dans un système partial, mafieux, érigé en organisme électoral et en juge des élections dans leurs pays la côte d’ivoire, qu’ils ne peuvent rien changé en votant. Parce qu’ils ont aussi compris les ivoiriens, que ce n’est pas en votant dans n’importe quel système électoral partial, inféodé et dépendant d’un pouvoir déviant et arbitraire qui considère la chose publique comme son bien privé, qu’ils s’affirmeront citoyens libres. Oui, que dans ce système mafieux, qu’ils ne pèseront pas davantage sur les choix de société, qu’ils veulent vivre en commun. C’est-à-dire une société harmonieuse, une société cohérente, une société stable, une société paisible, dans le respect mutuel et dans l’exaltation de la diversité solidaire, qui est leur rêve commun de toujours. D’où l’abstention énorme 85% depuis l’arrivée de la camarilla mafieuse au pouvoir d’état. Même si certains hommes politicards loufoques, qui beurrent leurs tartines sur le dos du peuple dans la misère sociale, et hélas qui trônent sur la pauvre côte d’ivoire d’Houphouët Boigny, et partant de force sur l’organisation de ces élections, ont affirmé en 2015, sans aucune honte, que cette situation de l’abstention énorme 85%, n’est pas grave. C’est pourquoi aujourd’hui, ils veulent et revendiquent toujours les élections de 2015, avec ses moins de 20% de participation, comme exemple d’élection réussi. Quelle honteuse argumentation exutoire d’un pouvoir mégalomaniaque et éhonté. Mais que ces messieurs politicards se rassurent, nous « citoyens » savons qu’ils défendent leurs forfaiture électorale et que les poches de leurs piranhas et de leurs sangsues, ne chôment pas au cours de ces mascarades électorales de démocratie de façades, qui a une seule fin la confiscation obscurantiste du pouvoir en toute illégalité juridique et en toute illégitimité démocratique.

Nous « citoyens » savons surtout que sous le pouvoir dirigiste criminel de, Alassane Ouattara, que tout à un prix, même l’être Humain, les milliards du peuple défenestrés ne manquent pas sur la table des convives. « Bonjours Bakayoko, Aurevoir Choi, Akwaba aux nouveaux venus » à la table des convives toujours bien garnie de deniers publics et de biens publics. Mais la Bouffe risque d’être amère un jour, pour tourner à la malbouffe et la colique. Aussi que ses politicards mafieux sachant qu’en revendiquant les élections bâclées de 2015 comme un modèle de réussite, que leurs défense exonérée de toute moralité démocratique oublie trois réalités intangibles : *1) D’abord nul pouvoir d’état même assis sur les armes « fusils » ne peut durablement gouverner un peuple s’il n’est pas soutenu par l’autorité morale qui résulte de la croyance du peuple en sa légalité juridique et en sa légitimité démocratique et électorale. Sans ces conditions il ne s’imposerait jamais aux citoyens libres dignes de ce Nom.

*2) Ensuite une démocratie réelle, universelle, participative, ou chaque citoyen consentant participe librement à la vie publique de son pays, ne peut et ne doit fonctionner que sur le mode du pluralisme politico-démocratique, de l’expression du suffrage universel populaire. Or l’abstention électorale « 85% depuis 2015 » est le signe de son inexistence, et lorsqu’on contourne cette réalité tangible par des questions qui paraissent impropres à la pratique démocratique et électorale, l’Animosité du rapport de force supplante la démocratie et le jeu électoral. On entre alors ainsi dans un système obscurantiste partisan et mafieux de compromission électorale, d’arrangement mercantiliste monnayables, et la sphère démocratique et électorale se trouve désertée par les citoyens dégoutés. Car ce n’est pas là que doit s’attribuer le pouvoir étatique, qui doit être issu d’un réel processus démocratique et électoral. Ou le peuple ultime détenteur du pouvoir délègue librement par procuration électorale ce pouvoir.

*3) Enfin l’abstention de 85% par boycott depuis 2015 accrédite l’idée illusoire citoyenne, qu’il pourrait exister des solutions qui ne passent pas par la politique politicienne. Fruit des rapports de forces d’animosité, pour l’acquisition de force et l’exercice du pouvoir d’état, au mépris des normes juridiques internationales prescrites, des règles démocratiques universelles et en dépit des droits inaliénables du citoyen à se faire gouverner par qui il veut. Donc ici à la porte des élections de 2020, on ne peut nullement revendiquer les élections de 2015, comme un modèle de réussite démocratique et électorale et convaincre qui que ce soit. Nous venons d’avoir honte pour notre pays la côte d’ivoire d’ Houphouët Boigny devenu un état voyou et paria dans le concert des nations.

Honte parce que, les élections de 2015 revendiquer par le pouvoir d’Alassane Ouattara comme un modèle de réussite démocratique et électorale, ignore royalement et concrètement: que les conditions qu’imposent les règles universelles démocratiques, pour aller à des élections véritablement démocratiques, exigent que trois principes élémentaires soient remplis : 1)-un système électoral pluraliste transparent, donc fiable. 2)-Un collège électoral consentant aux conditions consensuelles de l’élection. 3)- des citoyens candidats, éligibles aux sens des prescriptions internationales des droits civils et politiques, dans le respect scrupuleux du pluralisme politique et de la diversité des candidatures. Voilà l’idéal démocratique exigé. Quand un de ses trois conditions de droits universels fait défaut, les règles universelles démocratiques se trouve faussée et l’élection perd toute sa crédibilité juridique, entrainant l’illégalité et illégitimité des élus qui en sortent, obligeant le peuple à faire appel à ses droit inaliénables, qui ne peuvent jamais s’accommodé ou cohabité avec la dictature d’un pouvoir unilatéraliste et absolutiste, devenu un pouvoir illégal et illégitime. Oui, Notre crise sempiternelle ivoirienne est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel, par une meute de politicards, carriéristes pathologiques et arrivistes renégat. Incapables de s’adapter à l’art du vivre en commun dans le respect des normes juridiques de régulations sociales préétablies, qui régissent la société commune. La démocratie ne consiste pas à mettre épisodiquement un bulletin dans une urne, à déléguer les pouvoirs à un ou plusieurs élus puis à se désintéresser, s’abstenir, se taire pendant cinq ans. Non ! Elle est action continuelle du citoyen sur les affaires de l’état qui décide de la vie de tous et de chacun. Citoyens ivoiriens à vos droits, ici !

Oui, la honteuse revendication éhontée des élections de 2015, comme un modèle de réussite démocratique et électoral, donne inexorablement, les signaux techniques en l’état actuel, tant « organisationnels et judiciaires » des élections à venir bâclées en 2020, et indique techniquement le trucage électoral en 2020 comme en 2015. Donc le schéma actuel des élections prévu en 2020 s’inscrit dans la logique périlleuse d’un processus électoral qui est celui voulu par le pouvoir des détenteurs des armes et par Holdup électoral en 2010. Et qui ont récidivé en 2015, et veulent continuer en 2020, avec un système qui fait leur affaire, au détriment du droits et des libertés. Oui, tous les signaux techniques « organisationnels et judiciaires » en l’état actuel, indiquent que ce processus électoral en cours aboutira au trucage électoral en 2020 comme en 2015, même en 2010, couronnée par les fusils de guerres avec plus de 4000 morts de citoyens, zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état. Oui, la vraie opposition interdit aujourd’hui de commission électorale, en cooptant à desseins des dites oppositions rémunérées et accompagnatrices intéressées, qui mendient ses droits inaliénables avec un pouvoir déviant, dans une danse satanique du diable. Ce qui va certainement nourrir l’abstention électorale des dégoutés. La solution ? Tous ensembles d’une manière ou d’une autre. Aucune dictature ne s’estompe de lui-même, sans l’intervention synergique et énergique du peuple support, qui donnera espoir aux déchus de la trajectoire politique chaotique de, Alassane Ouattara. Il faut des conditions électorales parfaites qui lâche tous les candidats sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état avec les mêmes chances, conformément à l’idéal démocratique universel.

Mais si l’on s’entête à y aller coûte que coûte, bon an, mal an, sans garantie organisationnelle et judiciaire a ces élections de 2020, alors pour espérer au moins gagner dans les urnes de votes, nous soulignons dans les urnes de votes, ce qui est différent des résultats édictés par le pouvoir exécutif maitre du jeu a proclamés. Il va falloir nécessairement, pouvoir exiger ses droits inaliénables, après élection, coûte que coûte, bon an, mal an aussi, sans s’aliéné, sans s’assujettir à la volonté proclamée du pouvoir d’état et payer le prix juste. Et aussi pour y arrivée, il va falloir obligatoirement désactiver les motifs de l’abstention électorale 85% depuis 2015, en rassurant les indécis de la capacité de défendre les votes acquis, en orientant les protestataires et en réveillant les dégoutés, en galvanisant ses électeurs naturels et sympathisants, qui n’ont aucune confiance en ce processus électoral en cours. Et en donnant espoir aux déchus de la trajectoire politique chaotique de, Alassane Ouattara, en recherchant le témoignage international oscillant et incertain. Sans oublier que, la force d’aujourd’hui, qui peut être la faiblesse de demain, du pouvoir unilatéraliste, absolutiste, obscurantiste, différentialiste, de, Alassane Ouattara, est d’avoir fait un pacte avec le désespoir du peuple ivoirien, ou tout est monnayable, ou tout a un prix.

Une trajectoire politique chaotique assis sur la force matérielle des armes fusils, sur le mensonge d’état et qui utilise le mot développement et des farfelus chiffres de croissances, comme paravent justificatif à toutes ses fins lugubres et à tous ses travers politiques d’animosités. En faisant des grandes promesses intenables, donc qui ne seront jamais tenues, l’escroquerie morale et intellectuelle dans tous ses états, donc a dénoncé, a démonté aux yeux du peuple et du monde observateur. Et il va falloir aussi en indiquer les voies et moyens qui permettent de surmonter le désespoir suscité par la déviation sociopolitique prise dans un tournant dangereux avec le soutien intéressé de ses cooptations alliés et nouveaux suiveurs. En proposant ce qui est humain, ce qui est commun, ce qui est général, ce qui est d’avenir sociétal meilleur et ce qui a permis quarante (40) ans de stabilité sociale, de paix Houphouëtienne. Au pays de Félix Houphouët Boigny, autre fois havre de paix et de stabilité sociopolitique. Ou un homme était un homme indépendamment de sa caste. Que la nature protège la cote d’ivoire d’Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous.

*- Une Chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne (en exil)

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