Mal réélu, Denis Sassou-Nguesso réprime toute forme d’opposition

Mal réélu, Denis Sassou-Nguesso réprime toute forme d’opposition

Réélu à la présidence du Congo-Brazzaville, Denis Sassou-Nguesso semble disposé à tuer dans l’œuf toute forme de contestation contre son maintien au pouvoir au terme d’un scrutin jugé peu crédible. Samedi 16 avril, il n’y avait d’ailleurs pas foule pour écouter le chef de l’Etat – qui cumule déjà trente-deux années à la tête de ce petit pays pétrolier d’Afrique centrale – prêtant serment pour un nouveau mandat de cinq ans. Seuls une demi-douzaine de chefs d’Etat africains avaient fait le déplacement.

Cette maigre assistance protocolaire sanctionne une élection, le 20 mars, au premier tour (avec 60 % des voix) organisée dans la plus grande opacité, après la fermeture de toutes les communications téléphoniques et d’Internet. « Denis Sassou-Nguesso est devenu l’un des présidents les plus mal élus du continent », commente un diplomate occidental. Les Etats-Unis ont exprimé leur déception au regard « des irrégularités généralisées et des arrestations de soutiens de l’opposition dans la foulée des élections ».

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