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Marthe Agoh sur Africa 24 :« Affi aurait dû démissionner avant…»

Marthe Agoh sur Africa 24 :« Affi aurait dû démissionner avant…»

Lors d’une interview sur Africa 24, l’ancienne vice-présidente de l’assemblée nationale chargée de la lutte pour la libération du Président Gbagbo est revenue sur les débats au sein du parti.Pour elle, le président du parti aurait dû démissionner et dans ces conditions, « le FPI aurait peut-être pu faire l’économie d’un congrès ».

L’ancienne vice-présidente de l’assemblée nationale Marthe Agoh, nommée il y a quelques mois viceprésidente chargée de la lutte pour la libération du Président Gbagbo était sur les antennes d’Africa 24 où elle est largement revenue, avant-hier, sur les débats qui secouent le FPI. Interrogée sur le fait que la ligne majoritaire au parti n’était pas favorable à la direction actuelle, Mme Agoh a assuré que ce constat est vrai. Notamment sur la question de commission électorale indépendante pour laquelle Pascal Affi N’guessan a dû faire contre mauvaise fortune bon coeur après sa défaite au comité central du parti.

Commentant cette élection perdue,l’ancienne vice-présidente a conclu que le président du parti est dans une situation difficile. «C’est plus facile lorsque tu es un militant de base, mais quand c’est le président du parti qui est chargé d’exécuter la décision, cela devient effectivement difficile », a-t-elle analysé. Cette situation, a d’ailleurs indiqué la vice-présidente chargée de la lutte pour la libération du Président Gbagbo, ne laissait qu’un seul choix possible au président du parti.  A savoir la démission. « Il aurait dû démissionner. S’il l’avait fait, on aurait peut-être évité d’aller au congrès ».

La côte d’Affi au sein du parti est en effet en chute libre depuis qu’un groupe de fédéraux, à l’instigation de Soro Kéléfowa, a décidé de demander au Président Gbagbo d’être candidat à la présidence du FPI. Alors que cette position a été moquée les premiers jours, elle a fini par avoir un soutien de poids.

En effet, le fils aîné de Laurent Gbagbo a non seulement décidé d’appuyer ouvertement l’initiative des fédéraux, mais également de les accompagner au siège du parti pour y déposer la candidature de l’ancien président de la République. Sentant leur champion en difficulté, les proches de Pascal Affi N’guessan bottent allègrement en touche, certains commentant la décision d’une possible candidature de Laurent Gbagbo comme une rumeur. D’ailleurs, le très affiiste Konaté Navigué, secrétaire national de la JFPI, a estimé dans les colonnes de plusieurs journaux locaux que demander au Président Laurent Gbagbo de postuler à la tête du FPI équivaut à une insulte. Puisque celui-ci, selon son analyse, serait toujours président et n’aurait plus, dès lors, le droit d’être président d’un parti. Mais à la vérité, le débat est ailleurs.

En effet, le maintien de la candidature de Pascal Affi N’guessan au congrès du parti en décembre prochain ferait de lui l’opposant interne de Gbagbo. Ce que beaucoup de militants ne conçoivent pas. Un confrère a d’ailleurs accusé hier le président du FPI de se préparer à quitter le parti au cas où leur camp serait défait. Mais nous n’avons pas interrogé les proches d’Affi N’guessan pour savoir ce qu’il pense de cette révélation. Or au fur et à mesure que l’on avance vers la date du congrès, les tensions sont perceptibles. C’est sans doute ce qui fait dire à Marthe Agoh que le président du FPI aurait dû démissionner pour éviter peut-être le congrès électrique qui attend le FPI.

Pointé du doigt comme la plus grande menace à la désignation du Président Gbagbo à la tête du FPI, la CPI a clairement indiqué hier qu’elle ne se mêle pas des affaires politiques d’un pays. Ce qui, en soi, constitue, un véritable camouflet aux opposants à la candidature de Gbagbo au prochain congrès du FPI.

Source: Aujourd’hui

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