MPCI: La fête de tabaski ou le génocide planifé (Par Khalil Ali Kéita)

MPCI: La fête de tabaski ou le génocide planifé (Par Khalil Ali Kéita)

LA FETE DE T ABASKY

Le métier que nous exerçons réserve souvent bien de surprises : parfois si agréables que vous en demandez encore, parfois aussi si complexes, que vous ne savez plus que faire ou quoi faire. C’est tout le paradoxe de ce beau et charmant métier.

Il est des moments de conscience que vous ne savez plus si le devoir d’informer doit primer ou simplement si au nom d’une quelconque conviction ou raison ou cause, vous devez garder le silence. Tel fut mon dilemme pendant des jours et des nuits entiers en découvrant horrifié ce document intitulé ‘’ LA FETE DE TABASKI’’ pensé, conçu par des hommes qui continuent de nous faire croire que leur amour pour leur pays était au-dessus de tout soupçon, mais hélas…

J’ai dû me faire violence au nom du principe sacre des Libertés et des Droits du Citoyen tel qu’énoncés par La Loi Fondamentale de notre pays en son Chapitre premier :

La Fête de Tabaski, ou Fête du Mouton, rituel chargé symboliquement par les religions révélées, célébrée chaque année par tous les musulmans de la terre et consistant à imiter le geste de gratitude d’Abraham envers Allah Le Miséricordieux. Blasphème ou raillerie, ce geste est devenu un geste d’anthophage pour les criminels sans foi ni loi qui ont élaboré ce funeste document, un hymne a la Mort.

Excusez-moi du mal, si mal il y a, que je ferais pour certains, en diffusant ce document qui sera forcément source de de souffrances atroces pour eux tellement les rappels, les souvenirs vont être douloureux. Pour d’autres une ultime opportunité de remercier le Seigneur pour avoir épargné à eux, à leurs familles, les atrocités qui leur étaient réservé.

Aux veuves, aux veufs, aux orphelins et orphelines, aux milliers d’anonymes qui ont perdu les leurs, sans savoir pourquoi, je m’incline avec déférence devant leur douleur.

Aux martyrs tombés pour la défense de la Patrie, le seul bien qui leur restait, je dirai devant leur sacrifice, ‘’Aux grands hommes, la Patrie reconnaissante.’

’Aux milliers de prisonniers torturés qui croupissent encore dans leurs geôles, je dis simplement que l’HISTOIRE VOUS ACQUITERA. Certes s’il y a un temps pour souffrir, mais, il y aura un temps aussi pour pour savourer un petit instant de vie, c’est-à-dire, la LIBERTE.

De ma carrière de journaliste professionnel, je n’ai jamais été aussi meurtri, révolté face à un document comme celui que je vous livre aujourd’hui ! Après en avoir pris connaissance, écœuré, j’ai vomi, rendu ma bile, fait une crise d’ulcère…

Défait, décontenancé, désenchanté, les yeux en crue débordante, n’ayant plus de réserves de larmes refoulées, me voici errant dans des dédales de détresse sans fin…Fils des terribles gouffres de l’Histoire.

J’ai erré, cœur démuni dans les dédales d’un labyrinthe de peurs, d’angoisses sourdes, luttant contre les clairons obsédants de la rage, de la terreur à travers un crépuscule qui ne finissait pas sur la route infinie de l’Histoire. Cherchant vainement l’aube qui refusait de pointer.

J’ai erré parmi des ombres furtives, des images nébuleuses, a la recherche d’une main secourable pour atteindre l’aurore introuvable ;

J’ai erré à la recherche de la Vérité sur ce projet funeste qui a fini par prendre corps et s’exécuter, au vu et au su du monde entier, se déroulant sous nos yeux, comme une bande passante télévisuelle. Aucun concept, aucun raisonnement ne pouvait m’aider dans ma quête infinie de Vérité. Je ne cherchais pas le pourquoi, mais le comment de cette horreur planifiée contre son pays, contre ses compatriotes, contre ses semblables.

J’ai fouillé en vain tous les préjugés, et tous les aprioris, sans trouver d’explication ou de justification qui puisse tenir la route.Fils du gouffre, je nous croyais affranchis des affres de notre existence d’antan. Que nenni.

Si l’histoire ne se répète pas, elle peut balbutier terriblement en faisant renaitre sous d’autres cieux des copies conformes aux déjà existés et vécus. Le vieux Continent a connu son Hitler avec ses camps de concentration, ses fours crématoires, sa rafle du Vel d’Hiv, sa shoah; l’Asie son Pol Pot, ses prisons mouroirs, ses fosses communes ; l’Amérique, son Pinochet, ses exécutions sommaires ; voici que naissent sous les Tropiques d’autres dans l’indifférence humaine ! La tragédie noire, celle des enfants du gouffre, la tragédie humaine tout court. Les chevaliers des charognes reviennent à la charge, les ventres putrides.

J’ai erré, j’ai vomi sans rien comprendre. Le jour se meurt sous le voile de la nuit, une nuit noire sans étoiles, sans lune. Et je continue d’errer a la recherche de l’aurore sur des chemins sans limites, mais fréquentés par des zombies et des obis ; il y a longtemps que l’horizon s’est effondré dans un faune hideuse.

Suite à l’incertitude d’une vie devenue cri, mon cœur, plaie des fosses communes et rouge de nos sangs saigne rageusement devant l’horreur planifiée et, méticuleusement exécutée. Il n’y a pas que Guernica et Srebrenica. Il y a aussi les cris étouffés de Bouake, de Vavoua, les gémissements de Duekoue ; il y a aussi les hurlements de Yopougon… Et pourtant la conscience des bourreaux, nouveaux théoriciens et théologiens de l’extermination restent hermétiques.

Les serres ensanglantées de ces Vampires du nouvel Empire à bâtir ne desserrent pas. J’ai erré parmi les visages de l’ombre avec des torrents de larmes ! Et des torrents de larmes !, pour finalement ne rien trouver qui puisse justifier l’injustifiable.

J’ai erré parmi ces mères au visage torturé par l’angoisse et l’insomnie, les yeux hagards, sur les traces introuvables de leurs époux, de leurs progénitures. Et pourtant, l’Aigle impérial du Septentrion assoiffé de sang continuait de s’abreuver.J’ai erré dans ce monde d’effroi, dans nuit sombre, tragique pour l’humanité, avec pour seul compagnon, cette existence chaotique faite d’ombres crépusculaires me refusant le temps d’une nouvelle aurore à venir.

’’J’aurai voulu ne plus être l’écho des multitudes affligées, tenues par des hommes au cœur de pierre, celles des millions d’enfants dépossédés, oubliés sur des routes encombrées ne menant nulle part. Celle du bavardage hypocrite des Seigneurs de la guerre qui se servent de leur dévotion comme d’une arme, mutilant des innocents et les abandonnant a leurs cris de terreur’’ (KHALIL GIBRAN)

Jamais, je ne pouvais penser vivre pire que l’imprévisible, l’incertain, l’imprédictible que je vis aujourd‘hui, après avoir pris connaissance de ce document d’un cynisme morbide quant à son nom évocateur, La fête de TABASKY ; en d’autres termes, la fête des moutons à égorger.. Les Ivoiriens sont devenus des moutons et les égorger, une fête !!!!! Les monstres ne sont pas seulement dans les contes de fées, ils existent réellement en Côte d’Ivoire !!! Insoutenable au regard de l’horreur planifiée et exécutée de jour en jour par des serpents vampires insatiables j’ ai erré…

Je ne sais plus que faire ! Le chaos, le vide, le néant me replongent dans mon errance. Hurler ma haine, ma vengeance en sortant des ténèbres pour l’aube annonciatrice de l’aurore tant espérée après cette tragédie ? Face à l’indicible souffrance de ce peuple, je n’en ai ni le courage, ni la force de le faire ou de réclamer la Lumière tant désirée.

J’ai erré dans les marécages des sables mouvants du désespoir, connaissant la solitude des soirs renouvelés en espérant la promesse d’un lendemain meilleur, en souhaitant me métamorphoser en un chant de joie, un hymne à la vie, comme le disait Michel N’kodia- bomba :«Descendu la vallée de la dépression, du dépaysement, de l’oubli ;

Perdu dans le labyrinthe des fait du temps, (je rêvais) de gravir le versant de l’Espoir »,en effaçant a jamais de ma mémoire ce temps d’un nouvel Holocauste. Pour lequel d’ailleurs le tribunal de la CPI ne serait que l’ombre de lui-même. A n’en pas douter il nous faudrait au nom de l’histoire un nouveau procès de Nuremberg. Mais en attendant, que faire ou quoi faire ?

A tous et a toutes, pauvres Créatures donnons acte au Dieu d’ABRAHAM, qu’IL fasse son œuvre. Le monde nous embarrasse, arrêtons-nous et observons attentivement. Il a les clefs de son propre mystère. Il nous donnera la solution. L’Univers est une Harmonie Divine que nul Humain ne peut transformer en chaos définitif impunément. Seul le Seigneur Créateur de tout détient ce pouvoir.Cette Harmonie fondée certes sur des lois physiques, dérive avant tout de Lois spirituelles immuables que nous ignorons ; elles sont immanentes et perpétuelles et aucun d’entre nous, pauvres créatures ne peut s’y soustraire à son seul avantage.

Ayons foi, il fera forcément jour ; un jour où les ténèbres qui enveloppent notre pays, la Cote d’Ivoire se dissiperont à jamais. Le Temps du Seigneur Roi est proche. Ayons foi, le Temps de Dieu n’est pas celui du timing des fuseaux horaires, ni celui des horloges, des chronomètres et autres mesures du temps.Le Temps de Dieu est Vérité, Justice, Bonté et Amour.

J’ai erré dans l’espace infini sur des routes infinies… J’ai pleuré des torrents de larmes dans des océans de douleurs…
Je m’en remets à Toi, Seigneur, l’ultime recours, sans rage vengeresse, sans haine…Sans passion, pour mettre fin à l’holocauste ivoirien voici, « la fête de Tabaski », ce document qui n’a rien à envier à « Mein Kampf » du tristement célèbre Hitler.

Ministère de la défense la nouvelle république d’union
Et da la protection civil démocratique de Côte d’Ivoire
Forces nouvelle armées Union – Discipline – Travail
Etat Major des Armées nouvelles Unies de Côte d’Ivoire

Bienvenue sur la nouvelle pagne historique de la Côte d’Ivoire nouvelle et prospère avec ses nouveaux hommes bouillants pour la vraie démocratie et paix sur son le territoire national.

Découvrez nos bilans généraux dans cette lutte depuis le 19 Septembre 2002 pour l’instauration de la vraie démocratie, de la paix, la tolérance et le pardon mutuel au sein des ivoiriens vivant en Côte d’Ivoire.

Voici les vraies raisons de la naissance de la nouvelle Côte d’Ivoire.

Depuis la création de la Côte d’Ivoire, jusqu’à son indépendance du 7 Août 1960 par nos aînées Français, le nord de la Côte d’Ivoire a été toujours ce qu’il est, sans développement, sur le plan industriel, économique, et social, il y a eu aucune considération pour tous les cadres du nord. C’est ainsi que nous tous du nord avions décidés à la tête le Dr ADO la création de la République du Grand Nord depuis le décès du président Félix Houphouët Boigny en 1993, sous la direction de Monsieur Seydou Elimane Diarra, Laurent Dona Fologo.

En effet cette république devait voir le jour démocratique dans les urnes l’or des élections libre et transparente ici en C.I, sans la guerre des armes lourdes dans ce pays de paix.

Pourquoi la guerre des armes lourdes avant accédés au pouvoir en 2005, et transféré la capitale de la Côte d’Ivoire à Korhogo immédiatement sans contestation aucune.

– Monsieur H.K.B est une des causes de cette guerre actuelle. Lorsque le président F.H.B est décédé , c’est le premier ministre Dr ADO qui devait conduire le mandat du PDCI RDA à sa fin jusqu’aux nouvelles élections libre et transparente en 95.

– Dès l’annonce du décès du président F.H.B, Monsieur H.K.B monte à la RTI pour les intérêts de son propre ventre posa les premiers pas de l’exclusion du Dr ADO dans le fauteuil présidentiel en imposa la dictature sur la nationalité du Dr ADO en qualité de Burkinabé 100/100.

– La deuxième cause de la guerre actuelle : Robert Guei et Tia Koné : Depuis l’arrivé au pouvoir du C.N.S.P en 99 tous les nordisses y compris tous étrangers des pays frère de la CI sont toujours massacrées, tués, volés, des charniers sur des charniers seulement dans tout le pays, jusqu’à ce que l’or des élections de 2000 le Général maudit de Guei Robert en collaboration avec le sauvage président de la C/S de Tia Koné suivent les traces de H.K.B en confirmant que le Dr ADO est réellement Burkinabé d’origine.

– La troisième et dernière cause de la guerre actuelle :

– Depuis l’arrivé du FPI Laurent Koudou Gbagbo

Au pouvoir en 2000, Gbagbo Laurent forma un gouvernement de dictateurs sans aucune considération du grand nord et ses cadres, il imposa l’identification, pourtant que F.H.B à construire ce pays avec tous les étrangers en particulier les Burkinabé, les Maliens, les Guinéens, les Libériens et les Ghanéens. Depuis le 1er Janvier 2001 au 1er Janvier 2002, il y a eu trop de massacre des nordisses et des étrangers en Côte d’Ivoire par les militants du F.P.I. C’est ainsi que notre leader Dr ADO n’ayant plus de solution pour prendre le pouvoir afin de nous protéger, nous ses parents en difficultés au nord y compris tous les étrangers qui ont contribués à la création et au développement de la Côte d’Ivoire ; Le Dr ADO s’est rendu dans tous les pays d’Afrique et Européens pour leur expliqué la dictature et l’exclusion y compris la tueries des nordistes et étrangers vivant en Côte d’Ivoire.

– Cette démarche politique pour la création de la nouvelle république d’union démocratique de Côte d’Ivoire par la voie des armes à commencer depuis le 10 Février 2002 jusqu’au 10 Août 2002, afin que nous déployons nos éléments sur des point stratégique d’Abidjan après les feux verts de tout ceux qu’il à parcourir, compris les points fort, nos colonisateurs Toubabou (qui veut dire Français). Etat Major des Armées nouvelle a reçu le feu vert du président ADO et des Français le 25 Août 2002 avec cette date du 19 Septembre 2000 qui avait été décidé par nos grands responsables à Paris.

L’objectif principal du mouvement armé dénommé M.P.C.I

1/ Le M.P.C.I a pour objectif principal :

Tué d’abord le président Gbagbo et sa femme y compris les sanguinaires de la xénophobie

2/ Tué BOGA DOUDOU

3/ Tué HENRI KONAN BEDIE

4/ Tué ROBERT GUEI

5/ Tué TIA KONE

6/ Tué MAMADOU KOULIBALY

Ensuite déraciné le gros bois dictateur et des racines qui sont:

– AFFI N’GUESSAN et madame

– BOHOU BOUABRE et madame

– DOUATI ALPHONSE et madame

– SANGARE ABOU DRAMANE et madame

– MONNET LEON EMMANUEL et madame

– ABOUO N’DORI RAYMOND et madame

– OHOUCHI CLOTILDE et madame

– DANO DJEDJE SEBASTIEN et madame

– AMANI N’GUESSAN MICEL et madame

– SERY BAILLY et madame

– ASSOA ADOU et madames

– LIA BI DOUAYOUA et madame

– TAGRO ASSEGNINI DESIRE et madame

– KONE DRAMANE et madame

– KOFFI KOFFI ZARE et madame

– LIKIKOUET BAKO ODETTE

– KADJO RICHARD et madame

– ADJOBI CHRISTINE

– KADET BERIN et madame

– TOUVOLY BI et madame

– MIAKA ORETO et madame

– COL DOGBO et madame

– Capt. SEKA et madame

– ATTEBI WILLIAM

– RICHARD DAKOURI

– BLE GOUDE

– Cdt WATCHA

– DIBOPIEU

– THIERRY LEGRE

– BROGREBE
– BRO FLE ABLOTTE

– DAMALA PICASSE

– THIEHI JOEL

– KABLAN APPIA

– PAUL YAO ANDRE

– PAUL DOKUI

– PIERRE IGNACE TRESSIA

– GADJI CELI

– SERGE KASSI

RECRUTEMENT GENERAL DES COMBATTANTS DU MPCI

Le 08 Janvier 2002 : début des recrutement dans nos cité

15 Avril 2002 : Fin des recrutements sur nos cités

10 Mai 2002 : Départ des recrus pour la formation dans les ville de : OUANGOLO, BOBO-DIOULASSO et DICODOUGOU OUAGADOUGOU ; TOULEKAHA, KORHOGO ; N’ZEREKORE ; BAMAKO, KONG

20 Mai 2002 : début de la formation

20 Août 2002 : Fin de formation du 29 Août 2002 au 06 septembre: répartition des éléments sur les site à attaquer

19 septembre au 27 septembre 2002 : un nouveau gouvernement devais s’installer.

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