Œuvrer pour s’en sortir à bon compte face à COVID-19, en ayant conscience que l’ivoirien est, dans un engrenage

Œuvrer pour s’en sortir à bon compte face à COVID-19, en ayant conscience que l’ivoirien est, dans un engrenage

«Disons d’emblée Citoyen ! Depuis des mois le monde n’est plus maitre de son destin de survie. Donc respectons strictement les mesures de protections prescrites par les Toubibs contre Coronavirus encore appelée COVID-19. Espérons avec eux de la science, dans le strict respect de leurs consignes. Le monde est dans les cordes, il a visiblement pris un coup dur. Mais, on ne lâche pas la Barre jusqu’au Bout, citoyen ! Comme dirait l’autre, espérer ici, c’est le désespoir surmonté ».

Malgré la terreur crée et l’inquiétude que suscite la pandémie Coronavirus encore appelée COVID-19, le pouvoir d’Alassane Ouattara a trouvé les moyens de poussé ses pions de trucages électoraux de 2020. Une ordonnance présidentielle, pour modifier le code électoral, est venue bouclée la modification de la constitution, déjà calée et gérée par le pseudo congres « des deux chambres » consentant, quoi de plus normal, puisque pour le président de l’Assemblée nationale, « en côte d’ivoire après Dieu c’est Alassane Ouattara », et Anyama de nos enfance était témoin. Et pour le président du sénat, « Alassane Ouattara est leurs maitre » Absolue, avec droit de vie et de mort sous-entend, la presse nationale et internationale en n’a pris note. Oui, la pandémie Coronavirus encore appelée COVID-19, est devenue un paravent justificatif de consolidation de l’arbitraire, du pouvoir d’Alassane Ouattara. Oui, bastonnades nocturnes pour faire respecter l’autorité de l’état confinée dans les matraques de policiers du système sado-pervers narcissique. Parce que l’autorité ivoirienne, est incapable de convaincre et de dissuader le peuple ivoirien, même face à un danger réel de mort. La confiance n’y est pas !

*- Ceci étant. Le lieu de trucage électoral de masse est : Identification/Enrôlement et carte d’identité.

Oui, Œuvrer pour s’en sortir à bon compte face à COVID-19, en ayant conscience que l’ivoirien est, dans un engrenage fatal. Donc, si la science de l’humanité arrive à récupérer, le monde, son monde, qui l’échappe lamentablement entre les mains d’un intrus «appelée COVID-19 » ostensiblement mortifère, funeste, insidieuse, vorace et boulimique, sans que nous ayons subit une catastrophe incommensurable et indescriptible, parce que catastrophe humanitaire, il en existe déjà. La grande Amérique titube, l’Italie oscille, et l’Espagne vacille, la France résiste et l’Afrique s’inquiète. Il y a catastrophe humanitaire. Oui, l’Humanité et sa science ont pris un coup. Mais si nous, nous en sortions à bon compte, il nous faut « ivoirien » être conscient que, la côte d’ivoire est, dans un engrenage absolutiste, né-monarchique qui peut être fatal à la démocratie, a la liberté citoyenne et aux droits humains inaliénables, a tout points de vues. Un système d’assujettissement monarchique programmé, par le système Alassanéen et son clan mafieux, qui pense pouvoir en bénéficier dans le concours de représentativité nationale, que sont les élections démocratiques et pluralistes. Ce système dictatorial dans son objectif de confiscation du pouvoir d’état, n’a pas besoin de la totalité sociale souveraine, contrariante pour ses desseins glauques et visqueux. Or aucune portion du peuple, ne peut et ne doit exercer la puissance souveraine du peuple entier. La constitution d’Alassane Ouattara, sa modification, sa commission électorale «CEI», son conseil constitutionnel à lui redevable, son découpage électoral, son mode de scrutin « conseils régional » s’inscrivent dans une logique de confiscation du pouvoir d’état dans le temps par un clan, peuplé de politicards mafieux. Ces errements institutionnels et ces travers politiques nombrilistes d’animosités, prescrits dans des normes dites de régulations sociales, qui s’opposent ostensiblement au droit universel, ne doivent pas s’imposé au peuple souverain.

Oui, on ne soumet pas à la votation politique téléguidée, d’un parlement automate, aux ordres du pouvoir exécutif ; le droit inaliénable du peuple souverain, à disposer sans entrave de son système d’organisation sociopolitique, dans le consensus absolu et dans l’unanimité consensuelle, d’un parlement en parti nommé par le président de la république, initiateur à dessein inavoué desdits normes positives. Et ensuite dans cette même dynamique démoniaque, opter pour une ordonnance exceptionnelle présidentielle, qui dégomme volontiers l’institution du pouvoir législative, pour modifier le code électoral. Non ! C’est un sérieux coup d’arrêt irrecevable, inacceptable et injustifiable, à toute légalité du système électoral ivoirien en charge d’organisé les élections avenir de 2020. Ici face à tous ses viols institutionnels répétés, la côte d’ivoire d’Houphouët Boigny, appelle le peuple ivoirien, pour qu’il s’affirme comme l’absolu souverain. Au cas contraire, que le peuple se départi de sa souveraineté, pour s’admettre comme sujet d’un monarchisme absolutiste. C’est une constance, dans les  sociétés civilisés, qu’on ne fait pas le bonheur d’un peuple malgré lui. Aucun pouvoir d’état et aucune portion du peuple, ne doit exercer, la puissance souveraine de la totalité sociale, qu’est le peuple entier, en usurpant la souveraineté populaire. Le peuple souverain ivoirien doit décider librement de son destin, et de la voie à emprunter pour y arriver, de par son mode d’organisation sociopolitique, soumis aux règles du consensus et de par ses normes juridiques conformes au droit universel.

*- Il faut une danse citoyenne chez pétaudière ou le capharnaüm kafkaïen est musicien désigné, Si ?

Donc ici, pour le peuple souverain ivoirien, rester passif, statique et inerte, en espérant des élections à venir de 2020, serait un leurre et contre-productive. « Il est question de s’engager résolument, pour chaque composante sociopolitique de la totalité sociale ivoirienne, chacun dans son périmètre d’évolution et d’enrôlement, à faire face à un passage en force électoral programmé, géré, calé, et bouclé. Cela, dans toute l’assiette territoriale nationale et advienne alors que pourra. Ce qui ne serait pas impossible, pour l’opposition politique (si elle le veut bien), regroupée au  sein des plates-formes CDRP, EDS, LMP, et d’autres partis politiques tel que URD et LIDER, fondue dans une moule Orange-Blanc-Vert, d’un front de refus de toute participation sans consensus préalable au processus électoral (identification et enrôlement sur la liste électorale et carte d’identité), qui font partie intégrante des élections. Surtout après le découpage électoral, non-équilibré, qui peut aboutir à une majorité d’élus factice, les trucages de masses électoraux commencent par: l’identification, l’enrôlement sur la liste électorale, carte nationale d’identité qu’exige le droit pour la participation des citoyens à la vie électorale, et les instruments de votes. Et se termine au lieu de centralisations des votes compilés par un organisme électoral téléguidé.

Oui, un front de refus de toute participation sans consensus préalable sur le processus électoral. En espérant pour une fois que, le système unilatéraliste arbitraire  Alassanéen, reculera sous la pression régulatrice et pourra éviter de faire le chienlit en côte d’ivoire. Une nécessité ici et maintenant pour le citoyen ivoirien, de se passe momentanément, de respirer l’air fraiche, pour respirer les fumées épaisses souvent pimenté de la Gestapo. Et qu’il s’abonne immédiatement à l’éclairage des flambeaux nocturnes, qui suffira pour la célébration du mariage, sous la vibration citoyenne dans l’ordre du public et avec la chose publique. Le privé, Bien d’autrui, n’est pas concerné ici. Et que, excellence Dame Rue, opposante consensuelle et équilibriste critique, meilleure Amie des démocraties de par le monde, admette volontiers d’être le théâtre citoyen du mariage de l’Eau avec le Feu, ou le mariage n’est nullement consentie. Donc que les routes se mettent en congé, pour cèdent le droit aux barricades citoyennes. Donc, que les patte-d ‘oies se ferment d’eux même, en invitant les pierres sans ailes à voler en escadrille comme la merde, de jour comme de nuit, en non-stop, pour que les vieux pneus crachant d’énormes fumées et par amitié citoyenne, s’invitent dans la danse chez pétaudière, ou le capharnaüm kafkaïen est musicien désigné.

Que les Godassiers et  matraquiers, de la Gestapo ivoirienne sous l’ordre du monarque, désespèrent de leurs Godasses et de leurs Matraques. Et si jamais par méprise, ils tuent un seul citoyen, il faut qu’ils tuent vingt millions «20 millions» de citoyens ivoiriens, sinon la danse du mariage doit continuer. Une danse qui  doit durer tant que l’exigence citoyenne demeure dans la cité citoyenne. Une danse citoyenne, qui peut passer si nécessaire, par une lutte décentralisé, chacun dans son périmètre d’évolution, dans toute l’assiette territoriale du pays en NON-STOP. Et dans cette situation citoyenne, où l’arbitraire recule ou il se dévoile comme tel, face au peuple fatigué de ses errements et travers de toutes sortes, devenu invincible sur son terrain légitime. Même s’il y a championnat, on le joue, pour que le couvre-feu devienne un intrus inamical ». Oui, s’il le faut ? Il faut le faire ! Pour que les 20 Ans que dure la crise ivoirienne 1999-2020 connait ça fin en 2020. Question de relevé le défi lancé par le pouvoir obscurantiste, unilatéralisme arbitraire. Pour permettre aux gouvernés martyrisés et à l’opposition politique méprisée d’avoir une écoute considérée des gouvernants sourds et muets. Le tout calqué sur «une affaire de racailles des banlieues parisiennes. Il convient dès lors de saluer, Mr Sarkozy, chapeau à la main».

Cela pour ne pas que le réveil soit brutal et cauchemardesque en 2020. Oui, de toutes les façons, nous sommes dans la même côte d’ivoire « même si aujourd’hui elle est dénaturée et désocialisé », ou des gens ont dit avec condescendance, «je mélangerai ce pays un jour et je n’attendrai plus longtemps pour être au pouvoir. Si je frappe, ce régime tombera». Et par la suite de baptiser un coup d’état contre un pouvoir juridiquement légal et démocratiquement légitime de « Révolution des œillets » pour finir de s’affirmer « force nouvelle » au terme d’un autre coup d’état contre un pouvoir juridiquement légal et démocratiquement légitime, cette fois manqué et transformé en rébellion armée, qui a duré 8 ans et 7 mois. Oui, des gens, qui ont fait dire parait-il que ? « Même s’il doit y avoir 100.000 morts nous prendrons le pouvoir ». Oui, nous n’avons pas bougé d’un iota de cette côte d’ivoire-là, sous l’emprise des travers du banditisme politique, du carriérisme pathologique, et de l’arrivisme renégat ou tout est monnayable à un prix en politique politicienne. Ou l’Animosité côtoie la malhonnêteté. Donc ici, nous disons que, rester statique et inerte, face à l’unilatéralisme arbitraire, nihiliste et iconoclaste, serait un leurre et contre-productive, sinon suicidaire en 2020. Si la force sourde et aveugle du système politique d’Alassane Ouattara arrive à nouveau sans réaction citoyenne appropriée, sans accroc aucun à s’imposer à son ultime passage en force sur le processus électoral en cours, (identification et enrôlement sur la liste électorale et carte d’identité. Rien ne l’arrêtera alors en 2020.

Si le peuple ivoirien tient à instaurer une nation démocratique réellement fondatrice d’un ordre sociopolitique nouveau, ou tout le monde serait libre de partir dans les compétitions électorales sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état, avec un organisme électorale indépendant, neutre, impartial et une institution judiciaire totalement indépendante, non-inféodée au pouvoir exécutif. Et surtout où il pourrait faire la politique et aller dormir tranquillement chez lui en toute quiétude. Il doit se lever dès maintenant tous ensemble, pour dire non ! A la force aveugle du système politique d’Alassane Ouattara et cela par tous les moyens légaux quels qu’ils soient. C’est de droit, face à des fantassins qui seront mobilisés pour imposer un dicta au peuple, et c’est le jeu que le système politique d’Alassane Ouattara impose au peuple ivoirien, et c’est jouable dans la rue meilleure amie infaillible de la démocratie réelle de par le monde, parce que opposante consensuelle et équilibriste critique, sous les yeux du monde, c’est jouable pour le peuple qui veut vivre, ses droits et ses libertés.

*- Au peuple ivoirien de s’affirmer comme l’absolu SOUVERAIN.

Il faut donc ici, au peuple souverain ivoirien, dans ce contexte politique délétère, ou les élections réellement démocratiques et pluralistes, sont subordonnées à une politicienne stratégie clanique, mafieuse, controuvée de confiscation du pouvoir d’état, en phase de légalisation, dans une modification unilatérale constitutionnelle et normes électorales, afin de pouvoir asseoir un système bâtard clanique, monarchique d’un régime absolutiste, de légitimement se défaire de l’engrenage unilatéraliste monarchique. Le peuple souverain de côte d’ivoire, doit avoir le courage de revendiquer ponctuellement son droit inaliénable, d’aller en enfer pour ses droits, au mépris de la volonté de ce pouvoir unilatéraliste et clanique. Donc un combat face à la force matérielle de la puissance publique, commis pour imposer un dicta au peuple, est jouable sous les yeux du monde, par le peuple qui, veut vivre avec ses droits, ses libertés. Il faut résister face à ce système politique mafieux nihiliste, qui pense que faire la politique, c’est l’opposition sempiternelle entre des groupes armés ennemis, qui doivent s’exterminer jusqu’au dernier survivant, pour pouvoir exister. Il faut résister, parce que ce n’est pas en votant dans n’importe quel système électoral, que les citoyens pèseront davantage sur les choix de société, qu’ils veulent vivre.

Oui, ici le citoyen ivoirien est face à son destin, parce que le système d’Alassane Ouattara décidera de sa vie, et celle de toute la composante sociétale ivoirienne, et de l’avenir de la nation toute entière. Donc le peuple souverain de côte d’ivoire avec ses mains nues est ici face à son palabre, ou il a raison et le monde le regarde. Si, le peuple souverain ivoirien, refuse la mort de ses droits face à l’arbitraire, l’humanité rappellera ses valeurs cardinales à son bourreau arbitraire. Mais si le peuple ou une partie du peuple se montre consentant, inerte, près à subir la mort, par Euthanasie systémique, de ses droits face à l’arbitraire, qui l’étouffe progressivement depuis 2011, alors l’humanité dira, qu’on ne peut pas aller contre la volonté du peuple souverain. «C’est ce qu’elle a dit en 1933 quand Adolf Hitler s’est fait élire président». Donc citoyen ivoirien, peuple souverain de côte d’ivoire, nation une et indivisible, à toi ton destin, il se joue maintenant, au terme du processus électoral, qui aboutira aux élections de 2020. Soit tu récupère ton destin, soit tu seras un sujet de l’arbitraire à jamais. Le néo-monarchisme clanique a pris racine sur la terre de tes ancêtres. Il est nettement lisible, que son engrenage bien pensé, conduira progressivement au clanisme monarchiste, ou règnera un Guide pseudo-monarque qui tais son Nom.

Oui, au moment où, Vladimir Poutine sursoit le vote Référendaire en Russie, pour cause de Coronavirus-COVID-19, et d’autres pays reportent des élections déjà entamé avec le premier Tour, pour la même cause de Coronavirus-COVID-19, voici un pouvoir d’état, celui d’Alassane Ouattara, qui signe une ordonnance usurpatrice de la souveraineté populaire du peuple, pour modifier la constitution et modifier les normes électorales, afin de trucage électorale dans 7 mois. Cela en pleine crise mondiale de Coronavirus-COVID-19 et se faisant qui contraint de par sa position arbitraire, des populations, à prendre le risque d’aller s’entasse autour du domicile d’un leader politique, comme bouclier Humain, pour empêcher son arrestation arbitraire suite à la réclamation par celui-ci, des conditions électorales légales conformes à la normes internationales édictée et égales pour tous. Et surtout, suite à la dénonciation d’une modification constitutionnelle et d’une modification des normes électorales, par ce pouvoir à dessein électoraliste. Oui si le défi doit avoir un sens, il convient de défier se pouvoir d’Alassane Ouattara. Ici l’évidence est que, le peuple qui peut défier les risques de Coronavirus-COVID-19, pour ses droits, ce peuple peut défier un système politique arbitraire, celui d’Alassane Ouattara. Donc le peuple souverain de côte d’ivoire, est face à son destin. Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté, pour un peu de sécurité, ne mérite, ni l’une, ni l’autre, et finit par perdre les deux. Le peuple de côte d’ivoire doit pouvoir se libéré pour sa sécurité.

Oui, tout peuple qui peut mourir, pour ses droits inaliénables et pour ses libertés individuelles, ne meurt jamais. C’est pourquoi aujourd’hui, « l’Inde de Grandi, l’Amérique de Martin Lutter King, et Afrique du Sud de Mandela », sont des exemples de luttes légales héroïques. Le peuple ivoirien doit lutter pacifiquement, les mains nues dans la rue. Oui ! Il n’y a point de déshonneur pour un peuple qui sait mourir. Un peuple souverain doit savoir devenir fou et débile. Si le peuple souverain de côte d’ivoire, devient fou et débile maintenant, il deviendra guéri et très lucide après les élections de 2020, avec ses droits inaliénables et ses libertés fondamentales en mains. Oui ! Qu’on ose ou non, qu’on ait le courage ou non, tous ensemble, synergique-ment, c’est possible, d’obtenir des conditions consensuelles d’organisation des élections démocratiques pluralistes en 2020 : «Des normes juridiques de régulations sociopolitiques normales acceptées par tous, une commission électorale indépendante Apolitique, un découpage électoral équilibré, la gratuité des cartes nationales d’identités, des instruments de votes fiables ». Et c’est d’intérêt public. «Bon ! Répétons-nous ici citoyen ! Respectons strictement les mesures de protections prescrites par les Toubibs contre Coronavirus encore appelée COVID-19 ». Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exil)

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