Parc national du mont Péko: 10 000 enfants esclaves burkinabé découverts.

Parc national du mont Péko: 10 000 enfants esclaves burkinabé découverts.

Le président du conseil régional du Guémon (Duékoué et Bangolo), Evariste Niambly, a fait une révélation de taille, hier après-midi, au sortir d’une réunion gouvernementale avec des partenaires financiers relative au projet du plan d’action d’évacuation du parc national du mont Peko, antre fétiche du présumé chef génocidaire pro-Ouattara, Amadé Ouérémi.

«Les plantations des déguerpis seront détruites. Pourquoi voulez-vous qu’il ait des mesures d’accompagnement pour eux. A qui ont-ils demandé la permission quand ils venaient s’installer de façon illicite dans le Peko. Nous faisons confiance au gouvernement, les déguerpis ne resteront pas dans les villages des autochtones. Nous allons protéger les droits des 10 mille enfants sans attache de cette zone. Parce que l’heure est à la protection des droits des enfants,plus que les adultes » répond-
t-il aux journalistes.

Visiblement gêné par le langage vert de cet élu, le ministre de l’intérieur tente d’adoucir les choses. « Le plan prend en charge un accompagnement » redresse-t-il subitement. Et met fin à la rencontre avec la presse. Le ministre de la solidarité, de la famille, de la femme et de l’enfant, Anne Ouloto, à la base dudit projet, ne dira rien, malgré l’insistance d’Hamed Bakayoko. Toutefois, des participants à cette rencontre, se veulent plus clairs. « Les 10 mille enfants sans attache, utilisés, c’est dans le cadre d’une traite des enfants, pour travailler dans les plantations. Ils ont été convoyés là», explique un participant interrogé, au terme de la rencontre qui n’était pas ouverte aux journalistes.

Il faut souligner que dès l’entame de la conférence de presse, le ministre de l’intérieur a tenu ces propos-ci : « Nous venons de tenir une réunion avec plusieurs membres de gouvernement et des partenaires financiers. Nous avons fait le point du projet de plan d’évacuation de la forêt du mont Peko.

Ce plan a démarré. L’évacuation va se faire à partir de juillet jusqu’en novembre et va coûter entre 1,4 et 1,5 milliards de Fcfa. 27 mille personnes sont concernées. Ces gens repartiront dans leur pays d’origine. Ils sont constitués à plus de 90%de Burkinabé ». Les partenaires financiers sont toujours, à en croire les participants, composés de la chine, la france, les etats-unis, la suisse et la corée.

Source: Notre Voie

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2 comments

  1. je reve ou quoi? des bukinabes dans nos foret trop cest trop et cette guenon de ouloto quesquelle fait pour proteger ces parents cest une lache mais cest impensable ces sales bukinabes encore il faut que cela cesse pourquoi nos terres pourquoi ne restent ils pas chez eux ya meme pas un ivoirien dans leur savane jai de la haine et ils sont maitres ils tuent et ne sont pas inquieter comme si le pouvoir de mossi dramane est eternel jai de la haine beaucoup de haine et la population est prise en otage sur ces propres terres un jou lhistoire en dira comme hitler on parlera de mossi watra et ses compatriotes mossi

  2. la femme ivoirienne

    ce qui m’énerve plus c’est les propres fils de la cote d’ivoire qui ne font que la trahir nuit et jour à cause de leur ventre.

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