C’est à la fois un jeu de massacre et un jeu de piste. Avec souvent, pour indices, des traces de peinture rouge sang. Et les autorités de se demander quelle sera la prochaine cible des jeunes activistes ” décoloniaux “. Le 7 juin, en marge de la manifestation bruxelloise Black Lives Matter contre le racisme, le poing serré du mouvement est tagué sur le socle de la statue équestre de Léopold II, à un jet de pierre du Palais royal. Trois jours plus tard, le monument de la place du Trône est à nouveau vandalisé : les yeux et les mains de deuxième roi des Belges et souverain fondateur du Congo sont peints en rouge sang et un grand ” pardon ” est inscrit sur sa …