Pauvre Afrique toujours à la remorque du monde avec des copier-coller, même pour l’Asie elle copie et colle

Pauvre Afrique toujours à la remorque du monde avec des copier-coller, même pour l’Asie elle copie et colle

L’Afrique a d’autres problèmes plus sérieux, plus préoccupants qui méritent attardement, que les problèmes de conquêtes éperdues du pouvoir d’état et de mandatures électorales de ses gouvernants d’état en fonctions qui s’en suivent. Par exemple aux états unis d’Amérique, le système électoral Américain a battu Hillary Diane Clinton alors qu’elle devançait Donald Trump de deux millions « 2 000 000 » de votants et ceci est légal aux yeux du système Américain.

En Allemagne Angela Dorothea Merkel, rempile pour un quatrième mandat et nous la souhaitons vivement un cinquième mandat et ceci serait légal aux yeux du système Allemand. Le système du processus électoral des Etats-Unis d’Amérique est diffèrent de celui de la France, celui de l’Allemagne est diffèrent de celui de la côte d’ivoire, celui de la Grande Bretagne est diffèrent de celui de la Corée du sud. Etc. Chaque état souverain à son système électoral qu’il se choisit librement sans interférence extérieure aucune, et chaque nation souveraine à ces normes de régulations sociales consensuelles acceptées par tous qui le soutient. Quand on sort délibérément de ce système étatique, qu’on subordonne ces normes juridiques nationales souveraines à d’autres considérations politiques extérieur de non-droit, on fonce alors tout droit dans la jungle de la loi du plus fort et vive les crises sempiternelles et les morts de citoyens innocents qui s’en suivent. Mais diantre ! En Afrique singulièrement en côte d’ivoire, quand en 2010 le candidat Bédié est éliminé au premier tour de l’élection présidentielle, par le pire des trucages électoraux sur les procès-verbaux, et cette élimination validé par le conseil constitutionnel, juridiction suprême des élections ivoiriennes. Parce que les réclamations du candidat Bédié portant sur plus de six cent mille voix (600 000 voix) ayant été déposées par quel Diable à la commission électorale indépendante, au lieu du conseil constitutionnel juge suprême des élections. Alors que le candidat Bédié était en tête avec plus de 40% des voix au moins y compris les plus de six cent mille voix (600 000 voix) querellées. Les légalistes ont soutenus que c’est une décision suprême sans recours possible parce que, conforme aux normes juridiques ivoiriennes qui régissaient les élections. Que c’est d’une légalité absolue, tout en criant devant le candidat Bédié, on ta volé ta victoire.

*- En Afrique la légalité doit s’apparenté à d’autres légalité des nations civilisées au mépris des souverainetés.

Mais quelques jours plus tard quand les mêmes trucages n’ont pas prospérés cette fois avec le président Laurent Gbagbo au deuxième tour et que le même conseil constitutionnel a proclamé le président Laurent Gbagbo élu conformément aux mêmes normes juridiques qui régissaient les élections et le processus électoral en côte d’ivoire. Donc le président Laurent Gbagbo élu légalement, président de la république de côte d’ivoire, la donne pour les légalistes a aussitôt changé pour la sauvegarde des intérêts mafieux. Les légalistes ont changé de position. Désormais qu’il convenait de subordonné la décision définitive du conseil constitutionnel juge suprême des élections, au résultat provisoire avec tous ses contentieux non-liquidé du système électoral ivoirien, qu’est la proclamation de la commission électorale indépendante (CEI). Qui est tenu en l’état par la décision définitive du conseil constitutionnel juge des élections. Dès lors pour les légalistes intéressés, le président Laurent Gbagbo n’était plus le président légal aux yeux de ces légalistes intéressés qui ont pourtant approuvés l’élimination systémique et  constitutionnelle du candidat Bédié comme légale et conforme aux normes juridiques qui ont régis les élections.

Maintenant c’est le président Gbagbo fort de sa légalité constitutionnelle qui ne veut pas quitter le pouvoir, cela au mépris des normes juridiques ivoiriennes qui ont régis les élections et en dépit de la légalité aux yeux du système électoral ivoirien de son pouvoir. Les légalistes ont alors soutenus qu’il convenait de faire intervenir tous les arsenaux militaires de guerres pour le kidnappé et le déporté, ce qui a été fait. Les légalistes ne savaient plus que faire en ce moment de la légalité du système électoral ivoirien et les normes juridiques constitutionnelles qui le soutiennent. Et c’est le sud-coréen, le sieur Youg-jin choi. De Ban ki-moon, qui trônait sur un démembrement de l’ONU appelé ONU-CI, qui était devenu le siège d’une mafia internationale qui décidait de tous. Pas de recomptage, les bulletins ont été détruits d’après lui, seulement quelques jours après les élections. Oui ! Ne sursauté pas, ici-là nous sommes en Afrique ou la légalité doit s’apparenté à d’autres légalité des nations civilisées au mépris des souverainetés étatiques.

*- La côte d’ivoire d’Houphouët Boigny est désormais une dangereuse poudrière latente, un volcan qui dort.

Certes au terme de ce non-droit manifeste, le président Laurent Gbagbo se trouve déporté et séquestré aujourd’hui à la cour pénale internationale (CPI). Mais la côte d’ivoire paiera le prix fort de cette forfaiture sur plusieurs générations d’ivoiriens. Les vols de deniers publics ont atteint le summum du tolérable. Les pillages systématiques sont devenus la règle de gestion politico-étatique. La défenestration économique et financière se fait à ciel ouvert.  Les crimes de sangs sont quotidiens et vulgarisés pour devenir microbien, un homme ensanglanté ne meut plus personnes en côte d’ivoire. Aussi le pouvoir par les armes mange toujours à la table des intérêts du moment, les têtes gênantes parmi ses premiers supports à qui il doit quelque chose pour son accession au pouvoir par les armes. Et le chef à déjà lâché ses clébards et posté ses Francs-tireurs. Il y a de gros dégâts en perspective, qui ne seront plus une surprise, la crise est passé de latente a enflammée. Les têtes visées sont les serviteurs d’hier du renard libre, devenues gênantes aujourd’hui. Le décor est planté, ça peut sentir mauvais à tout moment.

La côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny est désormais une dangereuse poudrière latente, un volcan qui dort, ou dans le temps les interactions des  droits de propriété atavique terrienne immémoriaux ancestraux et les droits de propriété terrienne nouvellement acquises du droit codifié vont scintillés des étincelles de feux au milieu de cette poudrière et vive le réveil du volcan. C’est aussi cela le monde d’aujourd’hui et singulièrement l’Afrique. Aujourd’hui nous sommes dans un monde en lambeau et en voie de deshumanisation en outrance, ou l’arbitraire est Roi absolu. Les états ne respectent le principe de la réciprocité prescrite par le droit international général sauf quand les forces sont légales.

*- L’Afrique des Africains qui ne s’accordent jamais unanimement sur les choses vitales pour la totalité sociale.

L’Afrique, notre Afrique en partie sous la coupe des satellites, valets d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux et peuplée de chasse-garde extérieure de contre nature, mais souvent aussi logique, est naturellement la première victime dans cette jungle de la loi du plus fort. C’est vieux comme le monde que les rapports entre états est la jungle ou la force est Roi, d’autres diront que les états n’ont pas d’Amis mes des intérêts. Oui, notre Afrique qui n’a Rien, elle qui ne peut pas transformer ses matières premières en produit-fini ou même en produit-semi-fini. Elle qui ne peut pas exploiter ses ressources naturelles souveraines de façon industrielle a plus forte raison les transformés en produit-fini. Elle qui ne fabrique rien d’industrielle enviable par le monde, ce qui décide de son poids dans le concert des nations. Peut-être au-delà des jérémiades chansonniers la capacité scientifique et intellectuelle de L’Afrique a pouvoir mieux traiter ses ressources naturelles souveraines arriveront au moment où les richesses de l’Afrique seront très rares, le pillage systématique d’aujourd’hui aidant. Même les espaces de terres commencent à bien intéressée les prédateurs.

Bon ! Que dire sauf qu’aujourd’hui, pour notre part, nous préférons la Tunisie d’Habib Bourguiba et de Zine el-Abidine Ben Ali a la Tunisie d’aujourd’hui. Nous préférons la Syrie de Hafez el-Assad et de Bachar el-Assad a la Syrie d’aujourd’hui. Nous préférons la Lybie de Mouammar Kadhafi à la Lybie d’aujourd’hui malgré ses très regrettables impairs avec l’Occident et sa périodique proximité avec le terrorisme international il devenait de plus en plus vivable et fréquentable. Et nous ne proscrivons pas une Lybie de demain de  Seif el-Islam Kadhafi. Nous préférons l’Irak de Saddam Hussein à l’Irak d’aujourd’hui. La côte d’ivoire de Felix Houphouët n’a rien à voir avec la côte d’ivoire de jungle d’aujourd’hui ou l’arbitraire est Roi ou l’être humain n’est plus rien ou tout est pour Dieu l’Argent. Nous préférons l’Europe de seulement hier, qui a soutenue aveuglement « la révolution » Arabe au nom du droit à la démocratie et a l’alternance politique dans le temps, à celle d’aujourd’hui qui se trouver être la cible de toutes les criminalités nébuleuses et insidieuses qui la sont étrangères. Aujourd’hui, généralement en Afrique, ce ne sont pas les gouvernances chaotiques soient-t-elles qui nous intéressent. Ce ne sont pas nos crises mortifères qui nous intéressent. Ce ne sont pas nos guerres fratricides meurtrières qui nous intéressent. Ce qui nous intéresse en Afrique, ce sont les concessions à la table des convives du pouvoir d’état et le partage tontinier du pouvoir d’état, ou chacun a son tour à la table des convives de l’état, et là le prix humain ne compte pas face aux fins.

*- Le bateau du progrès de l’Africain reprendra la voie royale, universelle vers la lumière du développement.

Oui nous adhérons en Afrique à n’importe quel système politico-judiciaire et Idéologico-culturel par copier-coller, même pour l’Asie, l’Afrique copie pour coller, au mépris de la souveraineté étatique. Si jamais l’Afrique décroche le Francs CFA de son arrimage actuel, elle va mettre des millions de francs Africain dans un vieux sac de Riz pour aller acheter un nouveau sac de riz importé. Qu’elle ose défaire l’arrimage du pauvre Franc CFA seulement on va voir.  L’Afrique de « nous » Africains qui ne s’accordent jamais unanimement sur les choses vitales pour la totalité sociale a quoi pour garantir une monnaie Africaine et assurer une monnaie Africaine. La monnaie comme le Zaïre attend L’Afrique ? L’Afrique doit se décroché d’abord de l’arrimage politique extérieur, elle doit se décroché des institutions économiques et financières des grands usuriers internationaux, elle doit se décroché de la tutelle judiciarisée de la juridiction de la cour pénale internationale (CPI). Au lieu de s’acharner sur le pauvre CFA. Négocier ou renégocier les liens économiques et politiques avec l’Occident, sans pour autant mettre celui-ci «la machine infernale de l’intelligentsia occidentale» en procès permanent ou sur son dos. Donc consensus oui, mais rupture brutale économique et monétaire non !

L’autosuffisance politique, économique, judiciaire, appelleront d’elles-mêmes l’autosuffisance monétaire. L’Afrique doit oser chercher à rester elle-même par une sérieuse politique éducative en conjuguant tous les registres d’émancipations, politique, économique, financière, et judiciaire au mépris des courses effrénées a la conquête du pouvoir personnel. Et les bateaux du progrès de l’Africain reprendront la voie royale, universelle vers la lumière du développement économique et politique destinée à rendre l’Afrique compétitive dans le concert des nations et les Africains heureux.

*- Pauvre Afrique toujours à la remorque du monde par arrimage politique, économique, financière et judiciaire.

Bon ! Revenons à ce qui a motiver ces écrits ci-dessus, qui est l’actualité immédiate qui nous intéresse et nous préoccupe énormément ici, qu’est la cour pénale internationale « CPI) et ses conséquences de sa juridiction sur la politique en Afrique. Puis qu’elle ne jugera jamais un chef d’état Africain en fonction, encore moins des anciens chefs d’état des pays puissant, tel que, Européens ou Américains. Si oui elle peut les poursuivre, nous propose déjà volontiers deux (2) personnages, l’Américain George Walker Bush « le fils de son père » et le Français Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa « il faut une dose de la bravitude Française là tout de même » il y a manifestement matière à satisfaire à cette proposition volontaire si capable. Donc il est irréfragable que, dans l’administration de la justice par la juridiction de la cour pénale internationale, (CPI), c’est l’impunité des criminels gouvernants d’état Africains en fonction et des criminels protégés par des gouvernants criminels d’états Africains en fonctions. Et surtout l’intouchabilité des puissants dirigeants politiques de ce monde, dans le cadre de violations graves des droits de l’homme, souvent solidement documentées par divers moyens légaux (ONG des droits humains y compris).

Qui constitue une sérieuse menace, sous couverture de la cour pénale internationale (CPI), sur l’État de droit dans nombres de pays du monde, et singulièrement en Afrique, y compris notre pays la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Ou les vainqueurs ont droits et raisons acquis avec eux par la victoire de guerres, elle-même « victoire » acquise au prix de sept (7000) morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état. Et c’est ce qui constitue aussi une menace sérieuse sur les vies citoyennes, parce que dans les crises politiques quels qu’ils soient, le droit et la règle serait de ne pas être vaincu de guerre, pour se voir opposé à la justice judiciaire de la cour pénale internationale ou d’être tout simplement d’un pays puissant, ce qui est un dangereux stimulant de guerres. Ce qui rendra certainement grâce à la loi de la jungle à la loi du plus fort ou l’arbitraire est Roi. Et les guerres plus constantes, par la légalisation judiciaire de l’exonération de poursuite des vainqueurs de guerres et de crises politiques quels qu’ils soient «criminels ou pas.

Et les victimes seraient encore plus nombreuses, parce que le criminel de guerre soucieux de l’impunité future sait qu’il ne serait assujettis à la justice de la cour pénale internationale « CPI » que sauf s’il perd la guerre et par conséquence le pouvoir d’état. Et que détenteur du pouvoir d’état, il demeurerait intouchable. Ce qui porte manifestement atteinte, tant aux normes du droit international des droits de l’homme, qu’aux normes du droit international pénal, qu’aux normes du droit international humanitaire et même aux normes du droit international général (crimes d’agressions) tous contraignantes par essence. Mais qui seront ainsi subordonnées aux bons vouloir des criminels gouvernants d’état en fonction, et les puissants de ce monde, par une juridiction dite internationale pénale supposé les appliquées dans toutes leurs rigueurs. Pauvre Afrique toujours à la remorque du monde. « Faut pas fâcher nous piailler Gbê-de-Gbê seulement. Yâ-fôhî ! Ya rien au village». Nous sommes en Afrique et vive l’Afrique. Que la nature protège l’Afrique et singulièrement la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny.

Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile)

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