Pétition: 21 Millions de Signatures pour le Président Gbagbo. Nous Avons Signé. Et Toi?

Pétition: 21 Millions de Signatures pour le Président Gbagbo. Nous Avons Signé. Et Toi?

Le malheur de l’Afrique, c’est d’abord l’occident. Mais surtout la France. Ainsi diagnostiqué, reprenons une phrase que François Mitterrand a prononcée voilà des années dans un autre contexte.

Toutes les explications du monde ne justifieront pas qu’on ait pu livrer aux chiens l’honneur d’un homme, au prix d’un double manquement de ses accusateurs aux lois fondamentales de notre République, celle qui protège la dignité et la liberté.

On croirait que Mitterrand a dit ceci pour défendre le Président Laurent Gbagbo face aux accusations d’une certaine classe politique, de la peste multinationale, d’un système de justice impériale, et des media esclaves.

Nous sommes en ce moment même dans ce contexte historique réactualisé en ce qui concerne le Président Gbagbo, mais avec quelques nuances dans la mesure où, il est le prisonnier de l’Union Européenne, la France en tête, et les Etats Unis. Des rapaces qui hésitent encore sur le sort à lui réserver compte tenu de la vacuité du dossier à charge de la CPI contre lui d’un côté, et de l’autre, la pertinence des résultats de recherches produites par des intellectuels pluridisciplinaires sérieux.

Néanmoins, la marge de manœuvre entre la détermination des progressistes qui veulent le voir libre, et l’engouement des esclavagistes à le maintenir sous leur joug est serrée. Les multinationales qui sont en train de dépecer la Côte d’Ivoire et l’Afrique en general, actionnent tous les leviers politiques disponibles avec l’énergie du désespoir pour contenir les panafricanistes dans un espoir chimérique d’une prochaine libération du Président Gbagbo.

Des anciens chefs d’Etat et ceux encore en service, en plus des experts, ont compris que les enjeux politiques et juridiques qui se trament autour de Gbagbo à travers la CPI, vont au-delà de sa personne. Alors, pour contrer cette fourberie, ils ont déjà préconisé des alternatives à la CPI. Voire une sortie collective des Etats Africains de ce piège colonial. La Namibie a donné le ton.

Le pouvoir citoyen et les efforts de plaidoyer ciblés des patriotes qui ont déjà fait dérailler plusieurs stratégies de ceux qui veulent tuer la résistance Africaine incarnée par Gbagbo, doivent accentuer la pression sur leurs adversaires.

Ensemble nous le pouvons. Nous pouvons briser la CPI et obtenir la libération du Président Gbagbo pour que toute velléité du patriotisme Africain ne soit plus jamais contrecarrée. Nous sommes sur le point de remporter cette victoire majeure contre l’empire capitaliste. Mais sous les menaces des géants qui cultivent le rêve d’un monde unipolaire, la CPI pourrait décider de maintenir le Président Gbagbo dans sa prison. Les cas Taylor et Bemba sont illustratifs de la nature politique de cette cours de justice.

Faisons bouger les choses en signant et en faisant signer la “pétition internationale pour la libération de Laurent Gbagbo” lancée par le talentueux-centenaire-écrivain-résistant Bernard B. Dadié, et Joseph Kofi Koffigoh, Avocat et ancien premier-ministre Togolais. Nous espérons atteindre 21 millions de signature de notre gigantesque pétition en passant des centaines de milliers d’appels et en envoyant des emails et messages sur Twitter et Facebook aux responsables du monde, aux amis, aux familles et anonymes.

Nous avons déjà accompli quelque chose d’extraordinaire à travers les manifestations de rue, les conférences, les rencontres informelles, les interviewes,.., et les ouvrages. Un résultat à la surprise des puissances, car lorsque nous nous sommes lancé dans ce combat, tout le monde nous donnait perdants. Nous affrontions des gouvernements et des multinationales qui sont parmi les plus puissants au monde. Ils s’apprêtaient à enterrer le combat politique de Laurent Gbagbo et des Africains qui, comme lui militent pour la souveraineté du continent.

Mais ensemble, nous avons exposé les trous dans l’argumentaire de leur justice coloniale, prouvant que le Président Gbagbo est victime d’une “justice politique.” D’ailleurs, parlant de la CPI sur les béquilles financières et sous le contrôle des puissances, il a dit, “Je suis ici par la politique. J’en sortirai par la politique.”

Alors, si vous n’êtes pas touchés par l’humanisme de ce combat, au moins faites de la politique en signant la pétition des éminents leaders Dadié et Koffigoh pour la libération du Président Gbagbo.

Nous venons juste de signer cette pétition. Nous pensons qu’il est important de le faire. Faites-le. C’est un devoir pour notre avenir aussi bien que pour notre Histoire.

Signerez-vous cette pétition pour graver le Nom de votre famille dans la page du livre d’Histoire des peuples insoumis? En signant cette pétition, vous participez à l’une des batailles les plus importantes de notre époque pour la génération à venir, pour l’Afrique, et pour une vision nouvelle de politique entre les continents.

Il y a le lien pour cela ci-dessous.

http://pourgbagbo.com/petition/

Feumba Samen

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VERSION ANGLAISE

Petition: 21 Million Signatures for President Gbagbo. I Have Signed. How about YOU?

The misfortune of Africa is primarily the West–above all France. Thus diagnosed, let’s take a phrase Mitterrand pronounced many years ago in another context.

All the explanations of the world cannot justify that we have been able to throw to the dogs the honor of a man at the cost of a double breach of the fundamental laws of our Republic, one that protects dignity and freedom, by his accusers.

One would think Mitterand said this to defend President Laurent Gbagbo who is facing charges from a certain part of the political class, along with the multinational plague, an imperial justice system, and slave media.

We are right now in this historical context being updated with regard to President Gbagbo, but with some nuances to the extent that he is the prisoner of the European Union, led by France, and the United States. Raptors are still hesitant about the fate they want to book him on because of the emptiness of the prosecution’s case against him, and on the other side, the relevance of research results that serious multidisciplinary intellectuals have produced.

However, the margin for maneuver between the determination of those who want to see him free and the enthusiasm for slavery by those who want to keep him under their yoke is tightened. Multinationals, which are butchering the Ivory Coast and Africa in general, operate all the political levers available with the energy of despair while holding Pan-Africanists to a chimerical hope for an early release of President Gbagbo.

Former heads of State and those now in office, in addition to various experts, have understood that the political and legal issues that are woven around Gbagbo through the ICC, reaches beyond him personally. So to counter this trap, they have suggested alternatives to the ICC. The collective output of African nations to this colonial mischief is designed to keep them dependent. Namibia is proud to lead the way in resigning from the ICC.

People power and targeted advocacy efforts of patriots, which have already derailed several strategies of those who want to kill the African resistance embodied by Gbagbo, must increase pressure on their opponents.

Together we can. We can break the ICC and obtain the release of President Gbagbo. That way any hint of African patriotism will never be thwarted. We are about to win this major victory against the capitalist empire. But under the threat of the giants who cultivate the dream of a unipolar world, the ICC may decide to keep President Gbagbo in its prison. The Taylor and Bemba cases are illustrative of the political nature of the courts.

Let’s make things happen by signing and bringing others to sign the “international petition for the release of Laurent Gbagbo” launched by the talented writer and centenary-resistant Bernard B. Dadié and Joseph Kofi Koffigoh, lawyer and former Prime Minister of Togo. We hope to achieve 21 million signatures on our gigantic petition by making hundreds of thousands of calls and sending emails and messages on Twitter and Facebook to world leaders, friends, families and ordinary people.

We have already accomplished something extraordinary through street demonstrations, conferences, informal meetings, interviews… and books. This result surprised the powers that be because when we started this fight, everyone considered us to be losers. We faced governments and multinationals which are among the most powerful in the world. They were preparing to bury the political struggle of Laurent Gbagbo and Africans who like him argue for the sovereignty of the African continent.

But together we exposed the holes in the arguments of their colonial justice, proving that President Gbagbo is the victim of “political justice.” Besides, speaking about the ICC on the financial crutches and under the control of powerful countries, he said, “I am here because the politics. I’ll get out of here by the politics.”

So even if you are not affected by the humanism of this fight, at least participate in its politics by signing the petition of prominent leaders Dadié and Koffigoh for the release of President Gbagbo.

We have just signed this petition. We believe it is important to do so. Do it. It is a duty to our future as well as to our History.

Will you sign this petition to burn the family’s name in the history book of the page on rebellious peoples? By signing this petition, you participate in one of the most important battles of our time for the next generation, for Africa, and a new vision of politics among continents.

There is a link to it below.

http://pourgbagbo.com/petition/

Feumba Samen

 

 

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