Pitié pour l’Afrique, la pauvre Afrique notre destin commun

Pitié pour l’Afrique, la pauvre Afrique notre destin commun

Une Chronique citoyenne de Lepetitfils : « D’emblée commençons par ceci, la côte d’ivoire devenue un pays de merde, n’a plus droit aux respects de la réciprocité qui est la règle qui fonde les relations interétatiques dans le concert des nations civilisées. Ce pays de merde va inexorablement vers une nouvelle merde électorale, justifié par les mêmes prémices et présages de la crise ivoirienne de 2002-a-2011. En témoigne la sortie déplacée de Moussa Mahamat du Tchad.

Moussa Mahamat du Tchad est actuellement fonctionnaire de l’Union Africaine, comme Jean Ping en 2010-2011, lors de la crise postélectorale. Au terme de cette sortie hasardeuse, il marche les yeux fermé dans les fibres politico-diplomatique très sensible et prend position pour le pouvoir d’Alassane Ouattara, au Non de l’Union africaine. En félicitant le pouvoir déviant, d’Alassane Ouattara, peut-être pas plus déviant que celui Tchad,pour la votation de la loi sur la recomposition de la Commission électorale indépendante (CEI) en Côte d’Ivoire. Une loi controuvée orchestrée par ce pouvoir d’Alassane Ouattara sur la commission électorale dans une mouture totalement contraire au principe démocratique universel.

Donc qui n’est qu’une loi liberticide, une loi d’accaparement manifeste de la souveraineté populaire du peuple, par ce pouvoir unilatéraliste. Une loi gardienne des intérêts politiques claniques et des intérêts politiques d’une mafia internationale, d’un comité de despotes Africains, qui veulent s’éternisé au pouvoir d’état avec des soutiens occultes et par des jeux juridiques controuvé faits de zigzags anti-droits et micmacs antidémocratiques .Toute chose qui risque de replonger une fois de plus la Côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny dans une autre crise sociopolitique plus grave en 2020. Le pouvoir unilatéraliste d’Alassane Ouattara n’a aucune habilitation de droit, de décider seul du processus électoral national, duquel les dirigeants des pouvoirs d’état ressortissent. Mais hélas !

Par la voix de Moussa Mahamat, du Tchad sous un régime despotisme, l’Union Africaine, organisation tutélaire de la Cour Africaine des droits de l’homme et des peuples, soutient le pouvoir d’Alassane Ouattara, contre la majorité des ivoiriens plus de 90%, qui peuplent les deux grands partis de gouvernements PDCI de Bédié et FPI de Gbagbo. Peut-être pense-t-il, Moussa Mahamat que la situation sociopolitique de la côte d’ivoire est identique à celle du Tchad son pays ? Le Tchad un pays qui a une des constitutions les plus autocratiques et despotiques d’Afrique-noire. La côte d’ivoire méconnaissable certes, devenue un pays de merde et un état voyou dans le concert des nations, sous Ouattara « son ami », n’est pas encore mise sous tutelle de l’Union Africaine pour attendre des notes de celle-ci…

De toutes les façons, c’est comme cela que la crise ivoirienne postélectorale 2010 est née entre les mains de la CEDEAO et de l’UA en avril 2011, en soutenant l’insoutenables et en ventilant de grossier mensonges sur les principes, de droits, de démocraties et des élections pluralistes, régies par des normes de régulations sociales acceptées par tous au départ ». La règle édicté était : (Ouattara on te soutient ! Point de droit. C’est aussi cela l’Afrique dans le concert des Nations. Même devant la Corée on courbe l’échine. Pitié pour la pauvre Afrique, l’éternel soumise Afrique notre destin commun. Si on ne meurt pas, on va vivre).

*- Ceci étant les ivoiriens sont persuadés que la côte d’ivoire ne s’en sortira jamais par la voie judiciaire CPI-enne.

Donc, répétons-nous encore ici, revenons à l’essentiel qu’est un hypothétique Appel de la cour pénale internationale « CPI » juste pour  dilatoire ou pour diversion. Les parquetiers de la cour pénale internationale « CPI » entendent interjeter appel de la décision d’ACQUITTEMENT des prisonniers politiques ivoiriens, c’est de droit. Ils sont en plein dans leurs rôles de défenseurs des normes juridiques internationales contraignantes que l’humanité s’est donné. Et ils sont donc chargés de requérir l’application des normes juridiques internationales contraignantes, malgré le caractère facultatif statutaire de leur juridiction hybride de par son socle d’adhésion facultative. Mais à notre avis après l’échec cuisant dû à un faux départ pris sur la mauvaise piste, la sagesse recommandait de choisir la grande porte. Mais les parquetiers de la cour pénale internationale « CPI », plaident paradoxalement pour un délai au-delà du délai de rigueur prescrit, qui est de standard universellement admis, tout le SIC se trouve là. Bon !  Appel ou pas Appel, les ivoiriens n’ont plus besoin de procès politique controuvé sous couverture judiciaire quel qu’il soit, qui vient trouble l’ordre social ivoirien.

Nous l’avons déjà dit à d’autres occasions, le sophisme plein d’apories de déduction imaginaire, la dépendance statutaire d’adhésion facultative aux dirigeants d’état, qui mettent une juridiction internationale pénale sous tutelle, les controuvés faits intentionnellement allégués, les images rafistolées, cruelles soient-elles, sans imputabilité possible aux inculpés, le tout dédouané de preuves matérielles incontestables, sans déductions aucune à l’encontre des  inculpés, ne fonctionnent pas face à la rigueur infaillible du pur droit universel. Donc nous sommes rassurer que l’appel ou pas Appel, il n’y aura aucune possibilité de connexion entre un ACQUITTEMENT fondé sur le pur droit international, et un appel fondé sur des supposées preuves ré-commentée ou annotées, mais qui se sont déjà effondrer à l’instance inferieur d’où Acquittement. Sauf un Appel juste pour  dilatoire exutoire ou pour diversion judiciaire, sinon les réseaux du droit international dans son rigorisme très contraignant ne répondra pas. Saluons ici la CPI avec ses témoins mythomanes, ses tricots colorés au rouge.

Donc si APPEL s’il y a ? Cet appel tombera toujours inéluctablement sur un rigoriste répondeur automatique de pur droit, qui ressasse sans interruption, ACQUITTEMENT de pur droit. Oui, comme il en va de la médecine qu’un mort « cadavéré » ne puisse se réveiller des mois après sa morts sur le table d’autopsie, il en va aussi de même pour la justice judiciaire que, des preuves qui ont failli ou succombées a l’instance inferieur ne puisse tenir debout au terne d’un recours  dilatoire a l’instance supérieur. Et comme tout le droit est linéaire, en l’absence de nouvelles preuves incontestables et avec les preuves déjà failli, il n’y a pas d’autres lignes de déviations sauf la ligne Acquittement. Donc désolé pour la pauvre accusation de la Cour pénale internationale « CP, qui trouvera au bout de son APPEL s’il y a ? Le mot ACQUITTEMENT. Désolé ma belle, autant choisir la grande porte quand on a échoué, l’histoire retiendra, et à la postérité vous s’en serait gré.

Pour l’histoire, il ne faut pas se leurrer, la vérité sur les faits de la guerre en côte d’ivoire est connue de tous de par le monde. L’Ebauche de cette guerre meurtrière de conquête du pouvoir d’état date du 24 décembre 1999, la matérialisation à commencer les 18-19 septembre 2002, avant d’arriver à 2010-2011. Et parmi les premières victimes, il y a deux hommes d’états ivoiriens, un ancien chef d’état et président de république, et un ministre d’état, ministre de l’intérieur. Voilà pour ce qui était la meilleure piste judiciaire. Maintenant, pour l’Appel pendant malgré le caractère d’exception de la juridiction cour pénale internationale, « CPI » a adhésion facultative, mais désignée appliquant des normes du droit international pénal, extrêmement contraignants, nous avons pu retenir des maitres de la sciences juridiques, qu’en matière de procédure pénale, la liberté « droit fondamental » est le droit, que tout le reste n’est qu’exception au droit ou restriction au droit.

Que le droit à la liberté n’a pas de prix, et que si la liberté n’a pas de prix, être incarcéré pour une infraction qu’on n’a peut-être pas commise peut s’avérer plus avilissant. Même si les conséquences s’apprécient différemment selon que l’inculpé passe tout ou partie du temps en liberté totale ou en liberté limité, sinon en privation totale de liberté « détention » ? Quoi qu’il en soit, cette détention inflige un mal réel, surtout à un homme politique avéré réfèrent des dizaines de millions d’hommes dans son pays natal, une véritable souffrance à un père de famille, à un homme qui non seulement n’est pas réputé coupable, mais qui peut être innocenté au bout du procès. Et tout ceci sans qu’une réparation ultérieure soit possible, dans sa réputation, dans ses moyens d’existence, dans sa personne physique ou morale « d’homme politique ».

Donc que la prorogation des délais de rigueurs est exceptionnelle en procédure pénale et contraire au pur droit. Que, sauf si la décision de prorogation contient des considérations de faits matériellement soutenables et l’existence de purs droits à ne pas aliénés, qui justifient de façon irréfragable la prorogation du délai de rigueur. Mais ici, quand une accusation qui a instruit un dossier depuis 8 ans, au sein d’une cour pénale internationale supposée appliquant du droit international, couronné au terme d’un procès par un acquittement, a-t-elle besoin de plus de 30 jours pour instrumenter son Appel ? Surtout avec les mêmes parquetiers inchangés, qui ont compulsé à souhait et à volonté, le dossier l’objet d’Appel pendant plus de huit « 8 » ans ?  Nous s’y croyons difficilement et trouvons que cela a pour but d’anéantir la valeur protectrice du délai de rigueur en matière de procédure pénale, au mépris des accusés, et en dépit d’un droit fondamental « liberté ».

Parce que, ce délai de rigueur se trouve ici en matière de procédure pénale incontestablement logé dans la sphère des droits fondamentaux inaliénables de l’homme« liberté », oui, de tout homme, indépendamment de sa caste. Seulement le problème ici est que, nous sommes à la cour pénale internationale « CP »I, statutairement mise sous la coupe des dirigeants d’états « mêmes criminels », partis à son statut. Face auxquels elle demeure impuissante quelques soient les crimes commis par ceux-ci. Elle est astreint à son contraire le facultatif. Et la pauvre côte d’ivoire est supposée aller aux élections en 2020 comme en 2010, avec peut-être les mêmes acteurs. Donc sa procédure judiciaire exceptionnelle, insidieuse et nébuleuse d’un autre ordre de juridiction, n’a pas de lunette pour voir les détenteurs du pouvoir d’état, qui sont partis à son statut.

Donc, répétons-nous encore ici :  L’exhibition des affreuses images de crimes pour diversion et pour éluder l’essentiel qu’est le droit sans état d’âmes, qui ont déjà failli en première instance à l’épreuve du droit , ne suffit pas en pur droit. Parce que leurs imputabilités aux inculpée, qui n’a pas pu être prouvée par l’accusation en première instance, doit être avérée sans nuances aucune en Appel. Et les allégations controuvées mensongères « ou parole contre parole » ne suffissent pas non-plus en droit, en absence de preuves matérielles qui confondent les inculpés. Or il est de notoriété publique qu’en côte d’ivoire les crimes de guerre ont été commis en 2002 de Bouaké à Abidjan et en 2011 à l’ouest, de Man à Abidjan, et le tout chemin faisant vers le siège du pouvoir Gbagbo. Oui, il est de notoriété publique, bien partage avec les ONG de défenses des droits de l’homme que, 1600 morts en 24 heures en 2011 ont été faites par les fantassins lâchés en dehors de tous titres et de toutes habilitations de pur droit réel, par un auto-proclamé président de la république, soutenu par une forfaiture internationale. Ici pas besoin d’excavé des fouillis ou de consulté les puits dans toute l’assiette territoriale nationale, pour s’en persuader, Bouaké et « Adjanou, Assandré, Assafou-N’zegouanou s/p de » Sakassou, Duékoué et Guitrozon et suivant, ont rendus leurs témoignages a la vraie humanité. Avons-nous déjà dit.

Le procès du président Laurent Gbagbo candidat putatif, si cela ne tient qu’à la volonté du peuple ivoirien, à l’élection présidentielle de 2020 n’est que bidonnage judiciaire. Avons-nous déjà dit. C’est pourquoi le temps de la durée de la procédure est précieux dans le procès du président Laurent Gbagbo candidat putatif, si cela ne tient qu’à la volonté du peuple ivoirien en 2020.  Et c’est pourquoi, elle « CPI » omet dans ses poursuites téléguidées par les politiques ivoiriens, les éléments déclencheurs irréfutables « les 18-19 septembre 2002 et les dispositions de la constitution ivoirienne de 2000 qui a régis les élections de 2010 » gênant pour ceux-ci. Les éléments déclencheurs de la guerre en côte d’ivoire sont les 18-19 septembre 2002 coup d’état manqué contre un pouvoir légale et légitime transformé en rébellion armée et la violation de la constitution de 2000 qui avait soldé les contentieux de l’élection présidentielle de 2010 par la décision du conseil constitutionnel. La Constitution du 23 juillet 2000 qui a régit les élections présidentielles de 2010 prescrit en ses articles suivant ci-dessous :

(.Article 94 : *- Le Conseil constitutionnel contrôle la régularité des opérations de référendum et en proclame les résultats : Le Conseil statue sur : *- l’éligibilité des candidats aux élections présidentielle et législative ;  *- les contestations relatives à l’élection du président de la République et des députés. *- Le Conseil constitutionnel proclame les résultats définitifs des élections présidentielles. — Article 98 :*- Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d’aucun recours. Elles s’imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale)…

Voilà ce qui était prescrit et accepté par tous au départ des élections de 2010. « En fin 2010 avec le courage qui sied, nous avons adressé une communication « courriel » aux décideurs du monde dans ce sens, en appelant au respect strict des prescriptions constitutionnelles comme solution à la crise alors naissante, ou subsidiairement un recomptage qui ferait germer la réalité des urnes électorales, tout en soulignant les présages d’une guerre meurtrière ou la côte d’ivoire resterait la seule perdante, cela dans des propos clairs, explicites à l’extrême, sans parti-pris : « ONU, UE, UA, CEDEAO, SADEC, SIN-SAD et a plusieurs chefs d’états dont la quasi-totalité des chefs d’états africains au surplus de UA, et cinq « 5 » chefs d’états et de gouvernements Européens et tout ce qui compte dans ce Monde. Une communication qui n’est pas certes tombé partout dans des oreilles de sourds, mais a la quelle, on a opposé des faits dommageables antérieurs à la crise électorale et se cantonner derrière des intérêts étatiques nébuleux, au mépris de la démocratie et du droit et en dépit des normes constitutionnelles acceptée par tous au départ. Nous avons aussi souligné que, ce n’est pas l’ONU qui a organisé lesdites élections querellées. Et qu’il n’existait pas de standard internationale des élections, qui diffère d’un pays à un autre ».

C’est pourquoi, personne au monde ne peut convaincre les ivoiriens, qu’il y avait une autre solution plus claire, plus légale, plus souveraine à la crise postélectoral de 2011, que ces prescription constitutionnelles ci-dessus. NON PERSONNE ! Elles étaient incontestablement, indéniablement et irréfragable-ment la porte de sortie de la crise postélectorale 2010, qui était capable de sauver les 7000 morts enregistré Aujourd’hui … Donc au vu de ce constat d’échec de la médiation politique sous l’emprise des intérêts partisans, d’une diplomatie nébuleuse plus affairiste que politico-diplomatique et de la foire judiciaire CPI-enne, Aujourd’hui les ivoiriens a plus de 85 % ont opté pour la paix sociale, pour la réconciliation nationale. Persuader que la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny ne s’en sortira jamais par la voie judiciaire, encore moins par la voie judiciaire CPI-enne. Et pas du tout par l’ARBITRAGE de dirigeants des états africains. Qu’elle ne s’en sortira que dans l’union de tous. D’autres ont dit que la CPI est faite pour les Africains qui sont toujours à la recherche de Bonnes notes soit…

Donc au vu de tous ceci, les ivoiriens dans leur ensemble, ne veulent plus de l’ARBITRAGE politique des organisations internationales étatiques sournoisement et insidieusement téléguidées par une mafia de despotes Africains qui veulent s’éternisé au pouvoir d’état et les grands usuriers internationaux. Et ils « les ivoiriens » ne veulent plus de prisonnier politiques, objet de danse de sorcellerie judiciaire ou de théâtre d’ombre politique dans une juridiction politique. Ce qui signifie pour nous ivoirien que, les ivoiriens de tout bord politique doivent pouvoir s’unir pour être le gyroscope du souverain «  l’état » et pour sauver la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Il est question de soulever sa tête pour dépasser son être pour la côte d’ivoire en péril, déchirée en lambeaux. Il faut aux ivoiriens un tous ensemble, une coalisions de tous fondus dans une moule ivoire régulatrice pour la côte d’ivoire et c’est l’unique solution invariable.

Oui une seule solution après le chaos social soutenue et entretenu sciemment par tous les moyens, y compris judiciaires est une transition de 5 ans avec tous les partis politiques soucieux du devenir de la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny. Les combats légitimes de leaderships politiques, d’appartenance idéologique doivent pouvoir attendre l’après régulation juridico-sociopolitique en 2025. Ce qui est notre souhait mille fois renouvelé. La paix sociale et la réconciliation sont la voie indiquée et la voie prise par le peuple souverain ivoirien, qui ne veut plus de procès judiciaire qui trouble l’ordre social ivoirien. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exil)

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