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Plus de 3.000 familles de N’Dotré plaident pour l’annulation d’une mise en demeure de démolition de leurs habitations

Plus de 3.000 familles de N’Dotré plaident pour l’annulation d’une mise en demeure de démolition de leurs habitations

Plus de 3.000 familles de l’Association des résidents de N’Dotré-ouest (ARENO), installées sur une parcelle d’environ 311 ha, appellent le gouvernement ivoirien à “préserver la paix sociale, déjà fragile” en ne mettant pas à exécution une mise en demeure de démolition de leurs constructions qui leur a été notifiée par le ministère de la Construction, du Logement, de l’Assainissement et de l’Urbanisme (MCLAU) en vue du recasement des ferrailleurs de la Casse d’Adjamé.

“Nous invitons le gouvernement à préserver la paix sociale déjà fragile en ne démolissant pas nos constructions réalisées après de durs labeurs. Si l’Etat le fait, alors le village d’Anonkoua-Kouté en assumera les conséquences”, a déclaré le porte-parole de l’ARENO, N’Guessan Claude, lors d’un meeting samedi à N’Dotré, un quartier de la commune d’Abobo, dans la banlieue d’Abidjan.
Une mise en demeure du MCLAU, en date du 26 juin 2014, somme les acquéreurs de procéder, sans délai, à la démolition des constructions érigées sur la parcelle cédée à l’Agence de gestion foncière (AGEF) par un “collectif des propriétaires terriens d’Anonkoua-Kouté” secteur Anguedédou-Est.
Les habitants de cette parcelle qui accusent les autorités villageoises d’Anokoua-Kouté d’avoir trompé l’Etat en vendant un terrain déjà acheté par eux, disent “ne pas se reconnaitre”.
“Nous ne nous reconnaissons pas dans ce collectif. Nous ne sommes pas complices de l’arnaque orchestrée. D’ailleurs, nous avons été surpris de voir des gens à la télévision toucher un chèque de plusieurs millions de l’Etat en notre nom”, ont-ils clamé, avant de s’interroger sur leur avenir si les acquéreurs venaient à être dépossédés.
L’espace de quelque 311 ha, objet du conflit, a été loti en 2003, à la suite d’une procuration donnée, dit-on, par une quinzaine de propriétaires terriens et vendu à des familles qui s’y sont installées.
En 2012, une entreprise de bâtiments et de travaux publics qui dit avoir obtenu un accord des propriétaires des lieux a porté plainte devant les tribunaux pour faire arrêter les travaux sur le terrain. Mais, elle a été déboutée par le tribunal de première instance d’Abidjan, a-t-on appris.
Ik/kkp/kp
Source: AIP

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