Pour le moment disons Bravo !  A Soro, Quand le monarque a besoin de son tablier on le lui rend sur le champ

Pour le moment disons Bravo ! A Soro, Quand le monarque a besoin de son tablier on le lui rend sur le champ

Bravo ! Bien joué ! Soro, « Pleine lucarne ». Quand un monarque devenu le renard libre dans le poulailler halluciné, vire à la Dictature, à la Tyrannie, au Despotisme, et soustrait sa Monarchie à l’état républicain de droit d’Abraham Lincoln, composé des institutions totalement indépendantes les unes de l’autres « pouvoir exécutif, pouvoir législatif, pouvoir judiciaire » et annihile les droits fondamentaux et les libertés individuelles et collectives qui fondent le pouvoir démocratique « du peuple, par le peuple, pour le peuple ». Et par conséquence le monarque te demande de libéré la place que tu occupes à la table des convives nocturne et mafieuse. Oui, là pas question de demande un vote de destitution a la majorité des parlementaires qui t’ont élu président du parlement. Cette majorité des députés qui est différente de la majorité parlementaire d’appartenance politico-idéologique ne compte pas, elle appartienne au monarque devenu le renard libre dans le poulailler halluciné qui s’en revendique. Et revendique aussi que les individus puissent organiser leur propre défense dans sa jungle a lui, où il est maitre absolu. Il veut un poulailler étriqué, sans ouverture aucune, sans issue de secours possible. Il est et doit rester l’unique renard libre dans le poulailler libre, l’unique renard hallucinant dans le poulailler halluciné. Ce qu’il dit et ce qu’il fait à valeur de droit et de loi. Lui c’est Lui. Lui ou rien. Lui ou la terre brulée. Le Moi et  jamais le Nous ! Encore moins le peuple souverain ou l’État. Une concrétion méprisante hautaine du Moi et jamais la convergence harmonieuse vers les autres. APRES DIEU C’EST ALASSANE OUATTARA, dit-t-on.

Oui, Bravo ! Il n’est pas sain de s’afficher partisan d’un événement porteur de honte dans l’avenir, de haine pour l’autre et de régression sociale pour tout un peuple. Parce que les traces de la trahison d’un peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état ne s’effacent pas du jour au lendemain, son empreinte est indélébile et résiste au temps, dans le temps, de génération à génération. Donc on ne joue pas avec le sens de l’honneur et de la dignité d’un peuple souverain. Et rien ne vaut la préservation des chances de l’avenir d’un peuple souverain, surtout en période de tentation forte de courber l’échine face au monarque absolutiste devenu un renard libre et de procéder à des génuflexions pour avoir un poste, un titre, et sa place à la table des convives nocturnes de l’ultralibéralisme prédateur de jungle. Oui, « Face au dilemme de: Soit trahir ses convictions pour ainsi sauver un poste confortable ; soit rendre sa démission de ses fonctions et ainsi être capable de se regarder dans une glace ». Le choix ne pouvait être autre chose que celui d’un enfant qui a ouvert ses yeux sur l’indépendance acquise, donc d’un ivoirien, d’un Houphouëtiste  et conforme à l’idéal sociétal Houphouëtien qui veut qu’ « aucun sacrifice n’est trop grand quand il s’agit de faire la paix pour son pays ». Logiquement, Aller poser, écouter et présenter un papier de par le monde n’a pas besoin de démissionner d’un poste du système étatique bien structuré. Oui, si la décision est libre, personnelle, puisque les ambitions politiques sont légitimes et s’il n’y a pas d’anguille compromissoire ? Bravo ! Honorable.

Oui, si en côte d’ivoire, la vie publique, la vie sociale, la réconciliation nationale, la paix sociopolitique pérenne, l’harmonie communautaire et la démocratie réelle, doivent être vécue dans ce pays comme l’entend le pouvoir de, Alassane Ouattara, elles ne déboucheront pas sur la liberté. Or seule cette valeur universelle peut aider notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny à sortir de la situation de crise sempiternelle et à conduire au développement de notre pays sans surendettement éhonté, détruit par une guerre d’agression orchestrée par un carriérisme pathologique et par un arrivisme renégat. Nous avons souligné depuis 2012 que le pouvoir d’Alassane Ouattara est néo-monarchiste, qui vise la monarchie totale et intégrale. Le monarchisme est un système politique ou une forme de gouvernement dans laquelle une seule personne fonde l’autorité entière de l’État avec droit de soumission seigneuriale. Le mode de désignation de ce monarque n’est pas nécessairement héréditaire, il peut être élu, dans une démocratie de façade et dans un système électoral bâclé. Elle est totalitaire, liberticide et chaudronnier pour les droits et la société toute entière.

Et un pouvoir monarchiste est toujours peuplé des absolutistes, des ultras de toutes sortes et de tous ceux qui acceptent le mieux un pouvoir despotique. Et Les frères jumeaux du pouvoir monarchistes sont : La tyrannie, la dictature, le despotisme : Oui, *- La tyrannie est un régime politique, ou on appelle tyran tout homme politique qui, dans une cité, s’empare illégalement du pouvoir souvent par les armes et le conserve par la force de ses armes, au mépris des normes juridiques de la société commune. *- La dictature est un régime politique autoritaire, établi et maintenu par la violence, à caractère exceptionnel et illégitime. Elle surgit souvent dans des crises sociales très graves, il s’agit en général d’un régime très personnel ; mais l’armée ou le parti-état ou sectaire, peuvent servir de base à des dictatures institutionnelles. *- Le pouvoir despotique donne une marche de conduite à suivre, tel que le ferait un père envers ses enfants, ma position ou rien. Et cet ensemble constitue le contenu de la pochette  anti-droit et anti-liberté du Monarchisme. « Rousseau dans son Contrat Social en disant que « le tyran peut n’être pas despote, mais le despote est toujours tyran illustre magnifiquement cette acception « dictateur, despote et tyran ». Bravo ! Soro, Si ?

Le système politique monarchiste d’Alassane Ouattara, est la face cachée de la volonté d’un homme de s’appuyer sur les murs diviseurs dressés dans la société commune, de s’adosser sur les différences sociales de la nation une et indivisible, pour régner en maitre absolus comme Charlemagne, sur un état martyrisé. Pour arriver à cette fin, il est nécessairement condescendant, dans ses relations avec les autres membres de la société commune, qui ne jouent pas le jeu nébuleux, obscurantiste, sadique et pervers indispensable à son autoritarisme visqueux. Par conséquence il cherche donc par nécessité pour ses fins, à accentuer les différences antagonistes, pour mettre en évidence l’incompatibilité entre lui et les autres. Ce qui logiquement entraîne des risques de discrimination sociale, d’Apartheid sociopolitique, de violences sociales intempestives et d’affrontements civils de masses. La sincérité de cette affirmation politique exutoire orgueilleuse est celle du serpent a sonnette, son poison mortifère est à effet lent, mais ses victimes sont toujours très nombreuses et de grandes masses, 7000 morts à ce jour, au terme d’une crise sociopolitique conjuguée. Voici la pratique infamante de duplicité dans laquelle le système politique monarchiste d’Alassane Ouattara excelle et qui lui permet de toujours se faire passer pour ce qu’il n’est pas en réalité.

Oui, le cynisme politique de la monarchie et du pouvoir absolu n’est pas seulement une faute morale, mais aussi une faute grave de technique politique. Si ce cynisme politique était fondateur de quoi que ce soit l’histoire ne serait faite que d’empires éternels et de Reich millénaires. Oui, tout ce sur quoi d’autres dirigeants grands stratèges avaient fondé leurs grandes stratégies politiques de conservation du pouvoir d’état quitte à fouler aux pieds les principes, de droit, de liberté et de démocratie, se sont effondrés sous leurs yeux de leur vivant. « Le regretté empereur Jean-Bedel Bokassa Iᵉʳ. Zine el-Abidine Ben Ali, Joseph-Désiré Mobutu, Moussa Traoré et même Robert Mugabe, ces grands stratèges ont assisté impuissant à l’effondrement de leurs système fricotés de confiscation du pouvoir d’état. »

Oui, Bien joué ! Parce qu’il est constant de par le monde qu’une machette mal tenue peut blesser grièvement celui qui l’utilise. L’outil du système étatique, tout comme l’outil politique et démocratique mal exploité peut tuer les droits inaliénables et les libertés individuelles. L’état de droit et la démocratie doivent être assis sur le droit et la liberté et c’est là que les ivoiriens de tous bords politiques se voient dévolus aujourd’hui un rôle primordial devant l’histoire, aider l’état de droit et la démocratie à aller à la vraie réconciliation nationale dans l’union de tous, à l’harmonie communautaire dans sa grande force sociale synergique et aux élections démocratiques réels. Donc à rebâtir les droits inaliénables, les libertés individuelles bafoués et la paix sociopolitique, par le biais de ses valeurs sociales universelles suscitées. Les combats légitimes de leaderships politiques, d’appartenance idéologique doivent pouvoir attendre l’après régulation juridico-sociopolitique en 2025. Oui, aujourd’hui, ou bien on fait le choix tous ensemble, tous unis, pour agir de façon synergique pour la civilisation universelle avec toutes ses valeurs, et dans une fédération sans couleur politique derrière des hommes fédérateurs pour changer notre pays,  ou bien nous demeurons dans la barbarie criminelle sous un monarchisme absolutiste.

Oui, Bien joué ! Parce qu’on n’est éclairer sur le sort réserver a l’élection présidentielle de 2020, quand on attend Alassane Ouattara dire que : « C’est très clair. Je peux me représenter si je le souhaite. C’est une nouvelle Constitution qui a touché non seulement à l’exécutif, avec un poste de vice-président, qui a touché au législatif avec la création d’un Sénat, qui a touché au judiciaire, avec la création de nombreuses cours plutôt que des chambres. C’est une toute nouvelle Constitution. Et tous les avis juridiques que j’ai consultés me confirment que si je veux être candidat en 2020, je peux l’être. Et ce serait conforme à la Constitution. » Bon ! On ne peut pas admettre sa constitution unilatérale voté par 15% de l’électoral total comme norme juridique suprême de régulation sociale puis dénié a Alassane Ouattara la réalisation des desseins de cette constitution controuvée. Les lois ne sont pas rétroactives, c’est du droit international coutumier « le droit des droits » donc vieux comme le monde, duquel la côte d’ivoire ne peut vivre en marge. Mais la question ici est de savoir de quelle loi s’agit. Parce que l’élaboration d’une nouvelle constitution obéit aussi à des droits irréfragables ressortissants eux aussi du droit international coutumier « le droit des droits ». Tout le problème est là. L’élaboration d’une nouvelle constitution qui est l’aspiration profonde du peuple souverain passe par la constituante avec l’adhésion de tous, pour pouvoir rencontrer l’agrément du peuple initiateur et l’adhésion à son vote référendaire populaire pour se voir obliger devant cette constitution. Et cela protège la société des désagrégations graves. Oui, notre niveau intellectuel hérité des détenteurs de savoir et notre culture politique ne nous permet pas d’être partisans d’une constitution aux procédures d’élaboration unilatérale imposée par un pouvoir d’état et viciée sur toute la ligne de la science qui régit sa matière. Alassane Ouattara ne peut pas être candidat aux yeux de la seule vraie constitution ivoirienne, celle de 2000. Allons-y seulement c’est demain, c’est devant.

Oui, Bien joué ! Parce que, le pouvoir d’Alassane Ouattara a déjà rependu volontiers la boue dans l’arène sociopolitique ivoirienne avec un rassemblement de ripoux politiques, en prélude des élections de 2020. Et sauf miracle, tout le monde politique, tous les honnêtes citoyens et tous les hommes politiques seraient obliger à y patauger dans cette boue en 2020 et ensuite pour s’entendre dire d’une voix sournoise insistante, à l’endroit de tout cet ensemble sali, regardez les, ces gens-là, comment ils sont sales, allez crever en enfer fichus sales mecs. Donc il faut résister, résister et résister en tenant compte qu’aucune victoire d’un pouvoir d’état sur un peuple souverain déterminé à la face du monde de rentrer dans ses droits, n’est possible en ce 21e siècle. Ou seul le peuple souverain est l’ultime détenteur du pouvoir d’état qui décide de son destin dans le concert des nations. il faut résister, résister et résister dans une lutte synergique, tous ensembles dans le respect des différences, pour sortir du trou notre pays la côte d’ivoire, nous avons besoin d’un tous ensemble paisible derrière un homme ou des hommes fédérateur quel qu’il soit, dans une désintéressée Coalition de nouvelle alliance politico-électorale dans un processus de fédération de toutes les forces régulatrices pour être le GYROSCOPE DU SOUVERAIN, POUR CHANGER notre pays la côte d’ivoire au terme d’une irréversible alternance en 2020 suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins dans une plate-forme avec tous les partis politiques soucieux du devenir de la Côte d’Ivoire

Donc, la décision de l’ivoirien aujourd’hui, doit être de conjuguer le devoir de résistance citoyenne synergique et l’appel à la mobilisation de toutes les forces citoyennes ivoiriennes et les nations démocratiques du monde en appoint. Pour sauver notre volonté de vivre un destin meilleur, que celui que veulent nous imposer nos politicards du monarchisme absolutistes, d’un système politique inhumain et dégradant, de l’ultralibéralisme de jungle et de dirigisme économique criminel et éhonté. Qui ne connaissent que la loi de la jungle dans les rapports humains et sociopolitiques. Le sens donc de la volonté citoyenne et politique de l’ivoirien aujourd’hui dans le combat à lui imposer par un monarchisme débridé, doit être à l’aune de son obéissance aux règles du droit universel, qui constituent le fondement d’une société paisible, d’une société libre et d’une société démocratique. Où nous pourrons tous ivoiriens, nous épanouir en tant que citoyens libres et égaux, en chance et en droit, situé sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état dans les compétitions électorales. La paix sociopolitique nationale et partant la paix internationale est ce prix. Oui seule la démocratie réelle peut nous libérer des nouveaux maux qui rongent notre société autrefois paisible et qui inhibent toute perspective d’avenir meilleur et de la construction d’une communauté nationale réconciliée avec elle-même et avec le monde civilisé

Donc l’ivoirien s’oppose inéluctablement aujourd’hui au défi de refuser la propagande fausse exutoire, fantaisiste de diversion et de manipulation, qui tue toute ambition légitime en faisant croire,  que le gouvernement clanique de l’ultralibéralisme de jungle prédateur piloté par un monarchisme absolutiste endurci est la panacée aux problèmes de notre société avec sa politique de différenciation, d’appartenance clanique sectaire et son système économique  éhonté de surendettement en outrance. Donc le défi à l’Ivoirien de pouvoir innover de nous-mêmes ivoiriens pour forger notre propre destin national dans le concert des nations sans fermeture aucune. Pour faire notre propre progrès social, avec nos propres moyens économiques sans surendettement éhonté, avec nos propres politiques économiques sans interférences extérieur aucune d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux, avec nos propres mots atavique, « dialogue-paix », nos propres expériences, sur la base de nos propres réalités sociopolitiques ivoiriennes. Et dans le respect scrupuleux, des aspirations légitimes du peuple à vivre dans une société de tolérance, de paix et en voie de démocratisation. Et, non dans une société  de monarchie totalitaire, absolutiste, criminalisée, déshumanisée où les armes « fusils » sont la mesure de valeur sociopolitique, sous le règne d’un monarque devenu, renard libre. Où la rivalité s’organise autour des enjeux d’usurpation mafieuse du pouvoir d’état par la force armée et la violence inouïe. Bravo ! Soro, S’il n’y a pas d’anguille compromissoire ? Le « Bon-Petit» a pris la Grande Porte de sortie de la table des convives de sa propre couillonnade. Oui, Bien joué ! « M’a-peti-rebel » pleine lucarne, bravo ! « Premier-Gaou n’est pas Gaou, dit-t-on a chez nous pays ». Bravo ! Si ? Et C’est mérité… Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 »

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