Pour les élections de 2020 le peuple ivoirien est halluciné craignant qu’elles ne tournent à de nouvelles tragédies

Pour les élections de 2020 le peuple ivoirien est halluciné craignant qu’elles ne tournent à de nouvelles tragédies

(Le dialogue politique ivoirien autour du système électoral ivoirien, un communiqué saugrenu du gouvernement ivoirien accuse de blocages par des préalables. Oui, rien que la Diversion, un exutoire à la réalité gênante, pour opter pour le coutumier passage en force depuis 2010. Ce qui tend ou invite à l’option du capharnaüm kafkaïen chez pétaudière en 2020, ou autrement dit, un cap sur l’option de la « Bêlêkilitique », donc une invite aux mangoustes a la danse en 2020. Oui, disons-le d’emblée ici. L’humanité toute entière s’est construite sur des préalables satisfaits entre hommes, entre communautés et entre nations. Il n’y a pas de relation humaine dans ce monde sans préalable, sauf entre un monarque et ses sujets destinés à la soumission seigneuriale. Et un préalable ne se satisfait que dans le consensus, adhérer ou convaincre du contraire. C’est ça qui est la Vérité ! )

Bon ! Passons. La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, de par la volonté affichée du FPI du président Gbagbo et du PDCI du président Bédié, est en train de se défaire de l’emprise d’un système politique archaïque attrape-tout, qui divise pour pouvoir régner. Aujourd’hui dans les deux grands partis politiques ivoiriens de gouvernements PDCI et FPI, il y a des scissions en tendance pro-gouvernementale, qui Bouffe-Mal et Boivent-Glo-Glo-Glo à la table des convives nocturnes du pouvoir d’Alassane Ouattara. Et cela va peut-être continuer au mépris des règles et en dépit des convictions politiques, le ventre ici est l’essentiel. Ce système politique archaïque attrape-tout se nourrit du chaos social, il crée une insécurité criante à cette fin et il entretient une instabilité sociopolitique manifeste, qui se raffermit hermétiquement de jour en jour sur tout le pays. Ce système jongleur d’alpinistes politiques, a déjà rependu volontiers la boue dans l’arène sociopolitique ivoirienne avec une compromission intenable de cooptés, en prélude des élections de 2020. Et sauf si le rêve des ivoiriens de voir le PDCI et le FPI coude-à-coude se réalise, sinon tout le monde politique, tous les honnêtes citoyens et tous les hommes politiques seraient obliger à patauger dans cette boue en 2020 et ensuite pour s’entendre dire d’une voix sournoise insistante, à l’endroit de tout cet ensemble sali, regardez les, ces gens-là, comment ils sont sales, allez crever en enfer fichus sales mecs.

Oui ce Leadership politique cynique jongleur d’alpinistes politiques déterminé à jamais de se servir du pouvoir d’état pour contraindre le citoyen et pour vaincre le peuple, au lieu de le convaincre, ne sait que faire d’un mécontentement général de la population, d’une abstention électorale de près de 80% aux dernières élections. Il a donc déjà schématisé un plan compromissoire de conservation du pouvoir d’état pour l’échéance électorale de 2020. Donc il divise les partis, il dresse les uns contre les autres. Et pire la Carte nationale d’identité indispensable à la participation aux élections à  venir de 2020 a désormais un coût pas à la portée de tous les citoyens. Or les pièces d’identité d’avant les élections de 2010 sont ou seront à validité de date expirée en 2020. Donc elles restent a renouvelé au prix fixé, et il y a de nouveaux majeurs qui doivent se faire des pièces d’identités en vue de leurs participations aux élections à venir de 2020. Mais alors que la gratuité s’impose dans une situation de crise sociopolitique à la recherche de solution durable ce pouvoir fixe un prix inaccessible pour tous a desseins.

Bon ! Des citoyens sans pièces sont des électeurs gênant de moins, pour un pouvoir qui connait désormais son poids électoral, qui se situe entre 14% et 18%, après les plus de 80% d’abstentions aux dernières élections, qu’il a unilatéralement organisé. Donc le tout est une stratégie mécanique savamment élaborée, et sa logique d’appareil est rapide à se mettre en place, par l’élimination procédurale et textuelle et par la division pour régner. C’est ça le pouvoir d’Alassane Ouattara. Ainsi pour vaincre  la peur de perdre des privilèges personnels indus liés à l’exercice du pouvoir d’état, provoque rapidement chez eux, un repli clanique qui tend à achever de verrouiller le pouvoir d’état au profit d’un clan, et/ou de quelques personnes. Cette orchestration est d’un mécanisme cynique, sinistre, amoral, puisque l’idéologie n’a plus d’importance, la conviction subordonnée aux intérêts immédiat n’a plus droit au chapitre, la philosophie et l’oracle sont trahit au bénéfice du ventre servit par un parti politique attrape-tout, devenu peuplé de renégats, transhumants politiques alimentaires, et surtout en un royaume de mille (1000) princes qui aspirent tous à la couronne, chacun par sa voie secrète qui n’exclut pas les Armes.

Donc tous les grands principes politiques se trouvent devenu monnayables et subordonnés aux intérêts particuliers, même le peuple souverain et la stabilité politique, la paix sociopolitique ne compte plus. Or on fait la politique pour le peuple souverain, ce qui fait de la politique un concours national de représentativité. Ainsi la participation à un parti politique et à un groupement de partis politiques ou à un mouvement politique, engendre donc au profit de celui-ci, un certain pouvoir en particulier celui d’édicter des règles de disciplines et assurer le respect de ses principes. Nous avons toujours dit, répéter, et rappelé a occasion, les principes irréfragable qui veut que, comme tout mouvement humain qui a besoin d’un minimum, d’ordre et discipline pour assurer son bon fonctionnement. L’état-Nation, les associations, les partis politiques érigent un ensemble de normes impératives destinées à garantir l’ordre et la discipline. Singulièrement en politique les règles doctrinales et principes imposent le respect de la ligne des partis politiques et des regroupements de partis politiques et leurs  chefs légaux légitimes du moment aux yeux des textes qui régissent le fonctionnement des partis politiques ou des groupements de partis politiques. Parce que sans cela il n’y a pas de pouvoir à conquérir, parce qu’impossible dans un désordre, ou chacun ignore quel est son rôle dans une appartenance synergique, ces règles font la loi.

Et c’est ce qui assure la lisibilité du parti politique ou du groupement de partis politiques, son message, sa cohésion, son autonomie, son indépendance et la discipline qu’exige la réalisation du but légitime de sa création qu’est la conquête du pouvoir par les urnes démocratiques et pluralistes. Mais le regroupement des partis politiques ou des  groupements de partis politiques pour un but précis n’est pas interdit. Donc individuellement, même si plusieurs motifs peuvent être à l’origine de la décision d’une personne de partir de son parti ou d’un individu de se départir des règles, des positions et des projets de son parti. Mais toutefois il doit impérativement choisir entre la discipline de son  parti politique d’origine, ses intérêts qui résident dans le soutien sans faille de sa doctrine, et les besoins des électeurs de son parti qui ne peuvent être défendus ailleurs qu’au sein de son parti et sa conviction personnelle du moment. Donc on ne se réclame pas individuellement d’un parti politique pour aller à son opposé. Après un choix individuel, s’il part malgré tout pour des raisons d’intérêts personnels, il doit aussi tacitement se départir de tous les signes et emblèmes de son parti. Mais hélas, les intérêts personnels sont devenus maitres du jeu politique ivoirien.  D’où on est PDCI pas au PDCI mais au RHDP, on est pro-Gbagbo pas au FPI  de Laurent Gbagbo mais au RHDP. C’est la politique mise au service du ventre, en lieu et place du peuple.

Or les règles et principes veulent, qu’il ne doit pas y avoir de militants PDCI ou FPI au RHDP sans les partis PDCI et FPI qui se trouvent hors du RHDP. On est PDCI qu’au PDCI et FPI qu’au FPI. Ceci est intransgressible en doctrine. Doctrine qui exige qu’aucun militant quelle que soit sa valeur au sein du parti politique ou du regroupement de partis politiques ne saurait déroger pour quelque raison que ce soit, au devoir et exigence envers ceux-ci « parti ou regroupement de partis. C’est ainsi que, le militant reçoit pour mission d’œuvrer à la propagation et au triomphe de la doctrine de son parti, ce qui entraîne pour lui un devoir de participation au travail du parti et soutenir toutes ses visées électorales et à l’abstention de toute attitude susceptible de gêner ce travail et gêner toutes visées électorales officielles de son parti. La démocratie interne d’un parti politique ou regroupement de partis politiques, n’exclut en rien une certaine discipline. Oui, ne pas être d’accord avec la majorité du parti politique ou du regroupement de partis politiques, proposer des idées alternatives, véhiculé une autre pensée, tout est possible dans un parti politique ou dans un regroupement de partis politique. Mais scindé les partis de gouvernement en deux pour des intérêts personnels est faire l’adieu pour un temps à sa vocation première qu’est la réalisation du but légitime de la création, du parti politique ou du regroupement de partis politiques, qu’est la conquête du pouvoir d’état pour servir le peuple par les urnes démocratiques et pluralistes.

Mais hélas pour le moment la division est là, patente, des militants PDCI ou FPI se réclament de ces deux partis au RHDP sans les partis PDCI et FPI qui se trouvent hors du RHDP. Le monde sur sa tête quoi ! Et pourtant en face cantonné derrière les armes « fusils », le schéma de la confiscation du pouvoir d’état en 2020 est tracé et ostensiblement lisible et visible. D’où les résultats des urnes l’importent peu « l’auto-proclamation, l’auto-légalisation, l’imposition de tous ses travers politico-démocratiques par les armes « fusils », est déjà géré, est déjà calé, est déjà bouclé. Les élections de 2020 ne seront qu’une exécution de ce qui est déjà programmé. Cela veut dire qu’ils veulent dévié en 2020, de la seule route praticable en matière des élections démocratiques conformes aux standards universels, qu’ils ont programmé volontairement d’avance de se confiner dans le non-droit, dans l’autoritarisme aveugle, dans l’unilatéralisme monarchiste et dans le despotisme qui ne veut que des  citoyens vache qui ne demande qu’à manger. Donc la culture politique du panurgisme et de la moutonnerie.

Ce qui n’est autre chose, qu’un coup d’arrêt irrecevable, injustifiable et inacceptable au processus démocratique dans notre pays. À ce rythme la surprise risque d’être au rendez-vous en 2020 Si…Oui, hélas ! Mille fois hélas !  Revoilà le peuple ivoirien toujours aux aguets à tout redouter des inconséquences, des insouciances et des légèretés fricotées et rafistolées, des actions socio-politico-judiciaires avenir d’un pouvoir déviant, non-maîtrisé, divaguant ostensiblement dans les fibres sociopolitiques très sensibles de la nation ivoirienne pilotée par un néo-monarchisme débridé, devenu sourd et aveugle. Et le peuple ivoirien est halluciné, craignant qu’elles ne tournent à de nouvelles tragédies politico-sociales dans notre pays, la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët  Boigny en 2020. Oui aujourd’hui, chaque citoyen vit, rempli d’appréhension, quand le monarque et ses séides suiveurs entonnent les ritournelles de la rhétorique autosatisfaction, « développement, émergence, croissance à deux (2) chiffres ».

L’exutoire rhétorique d’autosatisfaction, ne peut leurrer ou tromper personne en côte d’ivoire, malgré la déchirure communautaire avec des affrontements inhabituels intercommunautaires dans tout le pays est là patent, Dans une société de jungle où chacun est fouetté dans son instinct de survie sociopolitique et même physique. La catastrophe n’est plus loin, dans une société prédatrice devenue de jungle. Ou l’autre n’est plus un frère ou même un ami mais un ennemi à abattre. Où chaque portion de la société ivoirienne composite se sent attaqué dans son assisse juridique, dans son substrat sociale, dans ses droits civils et politiques, dans ses libertés fondamentales, dans ses droits inaliénables d’être humain. Une côte d’ivoire devenue de tous les chaos sociaux et politiques. Mais malgré tout ceci, rien à faire, le premier souci demeure toujours pour le monarque et ses séides suiveurs, la conquête du pouvoir d’état par tous les moyens contournés et la conservation du pouvoir d’état  par tous les moyens controuvés. L’intérêt prime sur le droit.

Voyez-vous, au moment où des pays qui ne revendique, ni développement économique, ni croissance en deux chiffres, ni émergence économique, notamment l’Algérie, se félicite de l’éradication totale du paludisme hygiène, cette maladie paludisme tue a tous les niveaux dans la côte d’ivoire dite pourtant développée, émergente a croissance à deux chiffres. « Une Crise de paludisme égal toujours cadavre, A-chez-nous-pays ». Bon ! Quoi de plus normal, nous somme sous l’ombre du pygmée et le sage a dit que : « quand l’ombre du pygmée grandit c’est que le soleil va se coucher ». La côte d’ivoire de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY vit sous leurs règnes. Donc pour que demain il fait jour et de toutes les façons, il fera jour demain, parce que : « Quand on va jusqu’au bout de la nuit, on rencontre une autre Aurore et On ne va jusqu’à l’espérance qu’à travers la vérité, au prix de grands efforts ». Donc tous ensembles citoyens ivoiriens engageons-nous résolument dans une désintéressée Coalition d’alliance socio-politico-électorale, pour la « Décomposition/Recomposition politique salvatrice, pour l’avenir, pour demain.

Oui, engageons-nous résolument, dans un processus de fédération de toutes les forces vives régulatrices de la côte d’ivoire pour être le GYROSCOPE DU SOUVERAIN qu’est l’état et POUR CHANGER notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët  Boigny. Au terme d’une irréversible alternance en 2020, suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. Pour avoir une côte d’ivoire libérée de la barbarie violente de l’obscurantisme politique et du dirigisme économique a la tête de nos institutions politiques républicaines qui confisque notre système démocratique. Une côte d’ivoire de l’Olympiade discursive démocratique ou l’homme politique serait contraint de convaincre, de persuader, de dissuader, de jouer le rôle de gyroscope, d’éclaireur. D’où les vaincus, convaincus de leurs défaites aux termes des élections démocratiques pluralistes féliciteront les vainqueurs en fête. Oui, ou le pouvoir d’état, exclusif propriété du peuple souverain, ne serait plus jamais, oui plus jamais, acquis sous la base de fausse notoriété obscurantiste, assis sur l’escroquerie morale et intellectuelle, et sur la base des faux prismes ventilés et entretenus à dessein pour l’assujettissement et l’asservissement du peuple souverain ivoirien.

Ici la responsabilité devant l’histoire du président Gbagbo et de son FPI, du président Bédié et de son PDCI est immense, incommensurable, le monde regarde en espérant voir du Houphouët au pays d’Houphouët et le peuple souverain ivoirien rêve désormais d’une côte d’ivoire unie, comme d’avant l’indépendance jusqu’en septembre 2002. Une côte d’ivoire où le citoyen libre, enfin totalement libre, n’a plus que le droit et les règles librement établies, pour limite. Une côte d’ivoire où les hommes d’horizons diverses et les citoyens ivoirien vivront selon le droit et les règles de notre seule raison d’être des humains. Une côte d’ivoire stable, cohérente, harmonieuse, paisible et de l’exaltation de la diversité solidaire. Le Cul de se pouvoir déviant d’Alassane Ouattara désormais face à la porte de sortie, appelle lamentablement un sérieux coup de pied citoyen. Tous ensembles « ivoiriens » nous réussirons c’est une promesse. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 »

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