Pourquoi les contribuables des États-Unis devraient-ils payer pour le Néo-Colonialisme français ? (Par Dr. Gary K. Busch)

Pourquoi les contribuables des États-Unis devraient-ils payer pour le Néo-Colonialisme français ? (Par Dr. Gary K. Busch)

Un des grands empêchements pour la croissance et de sécurité de beaucoup de pays africains francophones est qu’ils sont limités dans leur commerce par les cravates de longue date à leur ancien maître colonial, la France. En raison des accords a signé par ces nations quand elles ont obtenu leur indépendance politique notionnelle ces nations acceptées pour permettre à la France de dominer et commander leurs choix politiques, militaires et économiques. Ils étaient d’accord sur un pacte colonial avec la France dans les années 60 avec les termes et conditions générales qui s’appliquent toujours en grande partie aujourd’hui. Ces conditions ont été une contrainte stricte sur la liberté de ces Etats africains à commercer les uns avec les autres et avec les associés internationaux en dehors de de la France et les compagnies françaises. Elle a limité la capacité des sociétés internationales, particulièrement sociétés des États-Unis de commercer avec les comtés africains francophones ou d’investir dans eux. C’est un système fortement restrictif dans une économie mondiale autrement de plus en plus généralisée et, pour rendre des choses bien plus risibles, ces restrictions sur le commerce ouvert et transparent imposé par le Français sont financièrement garanties par des argents provenants des impôts des États-Unis et protégées et préservées par aide militaire, formation et équipement des États-Unis dans la région.

Pour le Français, sa capacité de commander et prospérer de sa communauté africaine captive est cruciale à sa position économique/politique dans le monde. De Gaulle a admis que la prospérité française a dérivé de la richesse et de la richesse de l’Afrique. En mars 2008, l’ancien Président français Jacques Chirac a déclaré : « Sans l’Afrique, France glissera vers le bas dans le rang d’une troisième [puissance du monde] » et le prédécesseur de Chirac, François Mitterand, averti en 1957 cela : « Sans l’Afrique, France n’aura aucune histoire au 21ème siècle ». Avoir ces colonies virtuelles permet la France, non seulement accès à et commande de la richesse de l’Afrique, mais également une raison de maintenir son siège sur le Conseil de sécurité d’U.N. et de compter sur un claque des voix dans l’Assemblée générale des Nations Unies de ses dépendances francophones.

Après la deuxième guerre mondiale et la reconstruction de l’Europe continentale il y avait une vague de sentiment anti-colonial à travers le monde. Cependant, les sud de décolonisation du Sahara ne se sont pas produits comme de Gaulle avait prévu. Il a eu a voulu créer une Communauté Franco-Africaine qui s’est arrêtée avant l’indépendance totale. Mais, quand la Guinée de Sekou Toure n’a voté « non » dans le référendum 1958 sur cette Communauté, cette idée était effectivement morte. La Guinée a été sévèrement punie en raison de sa décision pour partir et le Français bientôt a dû procéder vers permettre l’indépendance de ses colonies africaines. Cependant, le prix de l’indépendance pour elles a inclus permettre un contrôle français continu strict de leurs économies et politique. Le Français et leurs anciennes colonies ont convenu à l’indépendance à lier par les limites d’un nouveau pacte colonial.

La clef au tout ceci était l’accord signé entre la France et ses colonies africaines nouveau-libérées qui ont fermé à clef ces colonies sur l’étreinte économique et militaire de la France. Ce pacte colonial a créé un mécanisme légal sous lequel la France a obtenu un endroit spécial dans la vie politique et économique de ses colonies.

Le pacte colonial

La planification pour lui, en de Gaulle 1960 a dû improviser des structures pour une collection de petits nouvellement États indépendants, chacune avec un drapeau, un hymne, et un siège à l’ONU, mais souvent avec très peu autrement excepté une équipe de football. Il était ici ce Jacques Foccart (le conseiller de DeGaulle), est venu pour jouer un rôle essentiel ; cela de l’architecte de la série de « coopération s’accorde » avec chaque nouvel état dans les secteurs des finances, de l’économie, de la culture, de l’éducation, et des militaires.

Il y avait au commencement onze pays impliqués : La Mauritanie, le Sénégal, d’Ivoire de Cote, le Dahomey (maintenant Bénin), la Haute-Volta (maintenant Burkina Faso), le Niger, le Tchad, le Gabon, la République centrafricaine, Congo-Brazzaville, et le Madagascar. Le Togo et le Cameroun, anciens territoires de confiance de l’ONU, ont été également cooptés dans le club. Ainsi, aussi, plus tard, étaient le mail et les anciens territoires belges (Ruanda-Urundi, maintenant Rwanda et Burundi, et Congo-Kinshasa), certains des territoires ex-Portugais, et les Comores et Djibouti, qui avaient également été selon la règle française pendant beaucoup d’années mais sont devenus indépendants dans les années 70. L’ensemble entier a été mis sous un nouveau ministère français de coopération, créé en 1961, séparé du ministère des départements d’outre-mer et des territoires (connus sous le nom de DOM-TOM) que précédemment eue course ils tous.

L’accord colonial de pacte a enchâssé un certain nombre de préférences spéciales pour la France dans le politique, le film publicitaire et les processus de défense dans les pays africains. Sur la défense, il a convenu deux types de contact continu. Le premier était l’accord sur la coopération militaire ou les accords techniques de l’aide militaire (AMT). Ceux-ci ont couvert l’éducation, la formation des soldats et les dirigeants des forces de sécurité africaines. Le deuxième type, les secrets et attache, étaient des accords de la défense dirigés et mis en application par le ministère de la Défense français, qui a servi de base juridique aux interventions françaises dans les Etats africains par les forces militaires françaises. Ces accords ont permis à la France d’avoir les troupes et la police déployées à l’avance dans les bases à travers l’Afrique ; en d’autres termes, les unités de l’armée françaises présentent de manière permanente et par rotation dans les bases et installations militaires en Afrique ; courir entièrement par le Français.

Le pacte colonial était beaucoup plus qu’un accord de poster des soldats à travers l’Afrique. Il bondissent les économies de l’Afrique à la commande de la France. Par exemple, selon l’annexe II de l’accord de la défense a signé entre les gouvernements du French Republic, la République de la Côte d’Ivoire, la République du Dahomey et la République du Niger le 24 avril 1961, la France a la priorité dans l’acquisition de ces « matières premières premières classifiées comme stratégiques. » En fait, selon l’article 2 de l’annexe, « le French Republic informe régulièrement la République de la Côte d’Ivoire (et des autres deux) de la politique qu’elle prévoit pour suivre au sujet des matières premières premières stratégiques et des produits, tenant compte des besoins généraux de la défense, de l’évolution des ressources et de la situation du marché mondial mondial. »  Le Français a eu un accès continu garanti aux matériaux stratégiques. Le premier ensemble de matériaux stratégiques a énuméré les hydrocarbures inclus de liquide ou de gaz. Le deuxième ensemble a inclus l’uranium, le thorium, le lithium, le béryllium, leurs minerais et les sous-produits.

Et pour conclure, article 5 : « Pour ce qui concerne ces mêmes produits, la République de la Côte d’Ivoire (et les deux autres) pour les besoins de la défense, les réserver dans la priorité à vendre vers le French Republic, ensuite ayant satisfait aux besoins de la consommation interne, et ils importeront de ce qu’ils ont besoin dans la priorité de elle. » La réciprocité entre les signataires n’était pas une affaire entre les égales, mais a reflété la dominance réelle de la puissance coloniale qui a eu, dans le cas de ces pays, la « indépendance » organisée quelques mois précédemment (en août 1960).

En résumé, le pacte colonial a maintenu le contrôle français des économies des Etats africains ;

·       il a pris la possession de leurs réservations de devise étrangère ;

·       il a commandé les matières premières premières stratégiques du pays ;

·       il a posté des troupes dans le pays avec la droite du passage libre ;

·       il a exigé que tout l’équipement militaire soit acquis de France ;

·       il a assuré la formation de la police et de l’armée ;

·       il a exigé que des entreprises françaises soient permises de maintenir des entreprises de monopole dans les zones clé (l’eau, l’électricité, ports, transport, énergie, etc.).

·       il a exigé cela dans la passation des contrats gouvernementaux dans les pays africains, les compagnies françaises devrait être considéré d’abord ; seulement après que cela pourrait les Africains regardent ailleurs. Il n’a pas importé si les Africains pourraient obtenir le meilleur rendement-coût ailleurs, les compagnies françaises est venu d’abord, et le plus souvent a obtenu les contrats

La France a non seulement fixé des limites sur les importations d’une gamme des articles de l’extérieur de la zone de franc mais a également placé des quantités minimum d’importations en provenance de la France. Ces traités sont toujours en vigueur et opérationnel. Un des aspects les plus cruciaux de cette commande continue par le Français de leurs ex-colonies africaines est l’utilisation d’une devise commune en Afrique actionnée par le trésor français.

Le franc de CFA

Une des influences les plus importantes dans vie économique/politique des Etats africains qui étaient autrefois les colonies françaises est l’impact d’une devise commune ; le Communuate Financiere de l’Afrique (« franc de CFA’). L’origine du franc de CFA était le décret signé par général de Gaulle comme président du gouvernement français temporaire après la guerre, près. Rene Plévin, ministre des finances dans ce gouvernement et par Jacques Soustelle, ministre alors pour les colonies, le 25 décembre 1945. Elles ont été éditées en article 3 du décret officiel 45-01 36, avec la publication du texte dans la gazette officielle française le 26 décembre 1945.

Il y a réellement deux francs séparés de CFA dans la circulation. Le premier est celui de l’union économique et monétaire d’Afrique occidentale (WAEMU) qui comporte huit pays d’Afrique occidentale (Bénin, Burkina Faso, Guinée-Bissau, Côte d’Ivoire, Mali, Niger, Sénégal et Togo. Seconde est cela de centrafricain économique et monétaire le Communauté (CEMAC) qui comporte six pays centrafricains (Cameroun, République centrafricaine, Tchad, Congo-Brazzaville, Guinée équatoriale et Gabon), cette division correspond à l’AOF pré-colonial (Afrique Occidentale Française) et à l’AEF (Afrique Equatoriale Française), excepté que la Guinée-Bissau était autrefois Espagnol de Guinée équatoriale portugaise et).

Chacuns des deux groupes émet son propre franc de CFA. Le franc de WAEMU CFA est émis par le BCEAO (DES Etats de l’Afrique de de Banque Centrale l’Ouest) et le franc de CEMAC CFA est émis par le BEAC (DES Etats de l’Afrique Centrale de Banque). Ces devises étaient à l’origine toutes deux chevillés à 100 CFA pour chaque franc français mais, après que la France ait adhéré aux zones euros du Communauté européen à un taux fixe de 6.65957 francs français à un euro, le taux de CFA à l’euro était fixe à CFA 665.957 à chaque euro, maintenant les 100 à 1 rapports. Il est important de noter qu’il est de la responsabilité du trésor français de garantir la convertibilité du CFA à l’euro.

La politique monétaire régissant une agrégation si diverse des pays est peu compliquée pour les banques centrales africaines parce qu’elle est en fait actionnée par le trésor français, sans référence aux autorités fiscales centrales de WAEMU l’un des ou des états de CEMAC. En vertu de l’accord qui a installé ces banques et le CFAs, la banque centrale de chaque pays africain est obligée de maintenir au moins 65% de ses réservations de devises étrangères annuelles dans un « compte d’opérations » tenu au trésor français, aussi bien qu’encore 20% pour couvrir des responsabilités financières.  Avant 1973 les nations d’Africain ont dû transférer 100% de leurs revenus étrangers en France. De 1973 au septembre 2005 le chiffre était 65%. Après le septembre 2005, le pourcentage était 50% (toujours avec une surtaxe de 20%).

Les banques centrales de CFA imposent également un chapeau au crédit prorogé à chaque pays membre équivalent à 20% du revenu public de ce pays par année précédente. Quoique les BEAC et les BCEAO aient des facilités de caisse avec le trésor français, les abaissements sur ces facilités de caisse sont sujets au consentement du trésor français. La parole finale est celle du trésor français qui a investi les réserves en devises des pays africains dans son propre nom sur la bourse de Paris.

En bref, plus de 80% des réserves en devises de ces pays africains sont déposés dans les « comptes d’opérations » commandés par le trésor français et ont eu lieu depuis 1961. Les deux banques de CFA sont africaines dans le nom, mais n’ont aucune politique monétaire de leurs propres. Les pays eux-mêmes ne savent pas, ni sont ils ont dit, quelle quantité de piscine des réserves en devises tenues par le trésor français appartient à elles en tant que groupe ou individuellement. Les revenus de l’investissement de ces fonds dans la piscine française de trésor sont censés être ajoutés à la piscine mais aucune comptabilité n’a été jamais donnée aux banques ou aux pays des détails de des tels changements. Le groupe limité de hauts fonctionnaires dans le trésor français qui ont la connaissance des montants dans les « comptes d’opérations », où ces fonds sont placés ; s’il y a un bénéfice sur ces investissements ; sont interdits de révéler n’importe quelle partie de cette information vers les banques de CFA ou les banques centrales des Etats africains.

Ceci le rend impossible pour que les membres africains règlent leurs propres politiques monétaires. Les pays les plus inefficaces et les plus inutiles peuvent employer les réserves en devises des pays plus prudents sans n’importe quelle intervention signicative par les pays plus riches et plus réussis.  D’une manière plus importante, le gouvernement français emploie ces fonds sur le dépôt en France comme capitaux de la France. En soi, le trésor français peut hypothecate la valeur des réservations africaines comme si ils étaient capitaux français et ils peuvent être employés comme garantie dans les capitaux de promesse pour remplir engagements français à l’Union européenne et à son EBCB.

Comme professeur Mamadou Koulibaly, l’ancien président Africains francophones indiqués d’Assemblée nationale de la Côte d’Ivoire des « ont été réduits « aux contribuables pour la France. Pourtant nos personnes ni n’ont la nationalité ni l’accès française aux biens et aux services publics rendus disponibles à d’autres contribuables français ».

Françafrique

Le système de contrôle au-dessus de ces pays africains par la France s’appelle généralement Françafrique. Il y a trois éléments principaux de Françafrique utilisés pour maintenir cette commande. Le premier élément de cette commande a été présenté par Foccart avec la création du ministère de la coopération 1961. Ce ministère envoyé aux techniciens français et aux administrateurs de nouveaux États indépendants africains pour se reposer près des Africains dans le gouvernement pour diriger et aider leur travail ; ces fonctionnaires ont effectivement assuré l’administration des nouveaux états avec des Africains comme aides. Le plus grand effet de l’intervention coloniale était que les travaux habiles et gestionnaires étaient en grande partie indisponibles aux Africains, particulièrement en Côte d’Ivoire.

Jusque récemment, non-Africains–la plupart du temps Français–dominait toujours les cadres gestionnaires et professionnels. Dans 1973 le gouvernement installé la Commission nationale sur Ivoirianisation pour encourager la nomination d’Ivoirians aux poteaux gestionnaires dans toute l’économie. Bien qu’Ivoirianisation de gestion ait été le but annoncé de la commission, Ivoirianisation ne devait pas être mis en application aux dépens de l’efficacité. En conséquence, la plupart des programmes d’Ivoirianisation dans le commerce et industrie étaient seulement des résultats modestes volontaires et produits. Selon les figures officielles, en Ivoirians 1979 tenu seulement 23 pour cent de positions de haute direction et 44 pour cent de poteaux de gestion junior à toutes les entreprises privées, publiques, et semi-publiques. Par 1982 le pourcentage d’Ivoirians en positions de haute direction s’était laissé tomber légèrement à 21 pour cent ; pour des poteaux de gestion de junior-niveau, le pourcentage avait atteint 52 pour cent. Parmi les plus grandes compagnies du pays 300, Ivoirians a rempli seulement 29 pour cent de poteaux de cadres supérieurs, comparés à 67.4 pour cent qui ont été remplis par non-Africain. Les 3.6 pour cent demeurants ont été remplis par les Africains non-Ivoirian. En outre, beaucoup d’Européens ont travaillé comme chercheurs, techniciens, et propriétaires de magasin, soulignant la confiance continue des d’Ivoire de Côte dans l’initiative et les qualifications étrangères.

Le gouvernement a également employé un grand nombre de professeurs européens et d’experts techniques connus sous le nom de coopérants. Les la plupart ont été recrutées par le ministère français de la coopération, mais d’autres ont été louées directement par le gouvernement d’Ivoirian par privé, habituellement le Français, sociétés sur une base de contrat. Le gouvernement d’Ivoirian était responsable de 80 pour cent de tout le coût de ceux loués aux termes des accords officiels de coopération et de 100 pour cent du coût de ceux loué dans le cadre de l’acte sous seing. Les pressions pour Ivoirianisation et la récession économique du début des années 80 ont incité une réduction progressive du nombre de coopérants d’une crête de 4.000 en 1980 à 3.200 de 1984. Au cours des deux années à venir, pendant que les conditions économiques empiraient et pendant que plus de diplômés d’université d’Ivoirian succédaient enseigner les travaux dans les écoles secondaires, ce nombre est tombé par 1.000.

Les experts étrangers en privé recrutés ont été employés principalement en tant que conseillers techniques aux ministères de gouvernement et aux entreprises publiques. Il y avait un Français pour chaque quatre fonctionnaires ivoiriens. Ces Français ont placé des politiques ; a manipulé les budgets ; location réglée ; les contrats négociés et ont couru le pays pour l’Ivoirians. En dépit d’un rapport accablant par la banque mondiale et le FMI demandant que ce déséquilibre entre les gens du pays et le Français dans le gouvernement et fonction publique soient réduits, pas beaucoup a été fait. Deux ans après que le FMI demandent il restaient 425 experts étrangers annuellement en privé recrutés, calcul des coûts le gouvernement CFA 11 milliards. Selon les figures officielles, 81.8 pour cent des positions salariées dans le secteur primaire (agriculture et matières premières premières) ont été remplis par les Africains non-Ivoirian, alors que seulement 16.9 pour cent étaient remplis par Ivoirians.  Avec l’agitation, qui s’est produite en Côte d’Ivoire après que le Français ait détruit l’Armée de l’Air de la Côte d’Ivoire et ait assassiné des points d’Ivoirians sans armes en dehors de l’hôtel Ivoire essayant de protéger le palais présidentiel dans 2004 beaucoup gauche française le pays. Cependant, sous Ouattara, beaucoup plus sont retournés.

Le ministère de la coopération a été fusionné en 2003 dans le ministère d’affaires étrangères et l’aide française a été déplacée à la branche officielle d’aide de développement. L’aide d’outre-mer française est maintenant coordonnée avec les programmes d’Union européenne et l’implant direct des ressortissants français dans les ministères africains et la fonction publique a été diminué. Le secteur privé, cependant, manged encore par un grand nombre de ressortissants français. Les conseillers et les techniciens français affectés dans le cadre des programmes d’outre-mer français de développement perpétuent la tradition de Françeafrique.

Le deuxième pilier de Françeafrique est le rôle important joué par les franc-maçons français en Afrique. Les maçons français représentent l’élite des affaires et de la politique françaises, la plupart d’entre elles a été instruite ensemble aux mêmes deux écoles et poursuit plus une carrière dans l’administration du gouvernement français ou l’administration des affaires françaises. Aux sociétés françaises il y a souvent pression d’engager ou promouvoir des personnes basées sur leurs raccordements d’université.

Plusieurs des fonctionnaires principaux sont des diplômés École administration de Nationale du d’ ou l’École Polytechnique. Les diplômés de ces deux écoles entrent souvent directement dans des affaires ou la fonction publique. Ces deux élite école, qui produisent 500 environ Français reçoit un diplôme une année dominent les conseils plus grandes compagnies de France les’. Celles-ci représentent l’élite des affaires et du gouvernement français. Pour ceux qui excellent, un endroit les attend dans les grades de la maçonnerie française ; particulièrement les maçons français se sont engagés à l’entreprise privée africaine.

Les loges de franc-maçon maintiennent une influence formidable et secrète dans les structures françaises juridiques et de police. Chacune des trois loges de franc-maçon en France a gagné des réputations ces dernières années pour être attrapée dehors colportant l’influence politique et poursuivant la facturation fausse sur des contrats d’état, en particulier aux compagnies commandées par l’état. Franc-maçons dans le panier judiciaire que toutes les investigations par des mesures bureaucratiques ont conçu pour torpiller n’importe quelle tentative sérieuse de réforme. Une des réclamations le plus élevé augmentées par la presse muselée de Français est celle de l’étreinte open-armed du Française national (GLNF) de grande loge des dictateurs africains brutaux ou corrompus qui sont des maçons. Les deux autres loges grandes ne sont aucun différent.

Les maçons ont toujours fourni les chefs et le personnel du colonialisme français. L’Orient grand a établi sa première loge à St Louis au Sénégal en 1781 et, par conséquent, les noms d’un certain nombre de franc-maçons distingués doivent être trouvés dans l’histoire de la domination coloniale française. Le grand constructeur français d’empire, bac de Jules, était un franc-maçon et ainsi était le gouverneur colonial, Félix Eboué, un noir de Guyane française française, qui a rassemblé le Tchad à la cause libre de Français en 1940, menant la totalité de l’Afrique et du Cameroun équatoriaux français pour soutenir général de Gaulle à un moment où le gouvernement de Vichy présentait des lois contre des maçons et des juifs.

Juste comme en France, la franc-maçonnerie est omniprésente au niveau supérieur même de beaucoup d’Etats africains. Denis Sassou Nguesso, président congolais, est maître grand de la loge grande du Congo – Brazzaville liés à la loge grande nationale de la France. ; l’ancien Président Matheiu Tanja, du Niger, l’ancien Président François Bozizé de la République centrafricaine, et le Président Idris Deby du Tchad sont parmi au moins douze présidents africains liés aux maçons. En novembre 2009 le bongo d’Ali, le nouveau président gabonais a été ordonné comme maître grand de la loge grande du Gabon (GLB) et rite équatorial grand, les deux ordres prédominants de franc-maçon au Gabon.

À Congo-Brazzaville, tous les deux le président courant, Denis Sassou Nguesso, et l’ancien président, Pascal Lissouba, sont des franc-maçons, bien qu’elles appartiennent à différents chapitres de l’ordre. M. Lissouba est un initié de l’Orient grand de la France tandis que M. Sassou Nguesso appartient à une loge sénégalaise affiliée à la loge française de national grand. La plupart de ces présidents africains, mais pas exclusivement, sont francophones – Paul Biya, président du Cameroun, Blaise Campaore, président évincé de Burkina Faso ;  le défunt Robert Guei de la Côte d’Ivoire et John Kuffuor, ancien président du Ghana, au nom mais à uns. Il y a des points davantage au niveau de Cabinet et il y a beaucoup qui fournissent actuellement des organismes régionaux africains et des banques de personnel.

Ces loges maçonniques fonctionnent dans tous les états francophones et servent d’un forum moins formel pour l’interaction parmi les politiciens africains, les fonctionnaires, les hommes d’affaires et leurs contre-parties françaises dans les pays et en France. Elles sont, pour la plupart, une structure politique parallèle secrète qui se prolonge dans l’ensemble de l’Afrique francophone où les membres se réunissent de beaucoup d’états sous l’égide de la fraternité maçonnique. La confiance dans des ajustements maçonniques d’une société secrète dedans bien dans la culture africaine qu’autant de cultures indigènes africaines fonctionnent par les sociétés secrètes et les cultes de leurs propres. Dans l’ensemble de l’Afrique anglophone et francophone de l’Afrique, les sociétés secrètes sont les forces politiques encore fortes dans des affaires domestiques et la politique. En Afrique de l’ouest les plus grands parmi ces derniers sont le `Poro’ dans le Sierra Leone, Libéria, la Guinée, Côte d’Ivoire avec sa branche femelle, le `Sande’ ; le `Ekpe’ au Nigéria actionnent un système semblable aux maçons ; le `Ogboni’ fonctionnent au Nigéria, au Togo et au Bénin et représentent la noblesse de Yoruba (particulièrement dans les cours) ; il y a même une société secrète, société du Neegee de `la’ (société de crocodile) qui pratique le cannibalisme rituel. Quand la maçonnerie présentée française aux Africains le concept est tombée sur le sol fertile. La confiance d’un canal parallèle invisible de la politique et de la puissance par l’utilisation des loges maçonniques fournit un système politique puissant qui soutient Françafrique.

Une grande proportion de la conduite politique de la guerre II Afrique de poteau-Monde a été formée dans une école simple au Sénégal créé par le Français pour leurs jeunes chefs choisis. Le Français a fondé une école à Dakar (puis le centre administratif de l’Afrique de l’ouest française) dans 1903 appelés le supérieure William Ponty de normale d’École où plusieurs des chefs africains les plus prometteurs ont été formés dans l’art du gouvernement et du système français. Les diplômés de cette école ont joué un rôle très important la reconstitution du colonialisme français au neo-colonialism français et en surveillant le processus de l’indépendance de France. Beaucoup sont devenus les premiers présidents de leurs pays que la clef parmi ces derniers était Félix Houphouët-Boigny et Bernard Binlin Dadié de d’Ivoire de Côte. Modibo Keïta du Mali, Hamani Diori et Boubou Hama du Niger, Yacine Diallo de Guinée, Hubert Maga du Bénin (Dahomey), diamètre de Mamadou du Sénégal et Maurice Yaméogo et Daniel Ouezzin Coulibaly de Burkina Faso (Haute-Volta) aussi bien que Leopold Senghor du Sénégal ; entre autres. L’école était une école de formation de professeur et plusieurs des diplômés ont continué pour écarter la leur connaissance et inclinations politiques dans leurs territoires à la maison.

Ils sont devenus une élite relativement cohésive dans l’Afrique française. Dans 1946 plusieurs des élèves de William Ponty ont fondé un parti politique qui s’est étendu à travers tous les territoires de l’Afrique de l’ouest française, le Rassemblement Démocratique Africain (`RDA’) mené par Houphuet-Boigny. Au commencement le RDA a été aligné avec le parti communiste français et a été supprimé par l’administration française. Cependant, par 1950 la guerre froide avait commencé dans sérieux et les communistes français, qui avaient été enlevés de leurs poteaux ministériels en 1947, étaient obligatoires hors de la puissance et du contact perdu avec les structures coloniales. Le RDA s’est graduellement déplacé vers un mouvement politique moins été en conflit et incité en faveur du référendum sur l’indépendance progressive en 1958 de l’où Sekou Toure et Guinée étaient les seuls dissidents. Après le référendum dans 1958 le RDA a en grande partie disparu comme force politique, laissant les élèves de Ponty responsable de leurs territoires et la coopérative avec le Français en provoquant une transition ordonnée au neo-colonialism français, Françafrique.

Cependant, c’était le troisième élément de Françafrique, plus que tout autre qui a eu le rôle le plus important dans la domination des pays francophones – affaires françaises. Pendant que l’économie française commençait à récupérer après 1950 privés français et les compagnies semi-publiques commençaient à assurer la commande française métropolitaine du commerce d’Africain. Elles ont également commencé à se déplacer en vigueur à abriter sur les marchés protégés de l’Afrique francophone. Beaucoup, sinon la plupart de ces compagnies restent en Afrique, protégeant leurs marchés autorisés de monopole fournis à eux par la politique coloniale française. Ils sont devenus la puissance effective dans Françafrique. Leurs noms sont bien connus à n’importe qui qui fait des affaires en Afrique. Ils incluent :

·       Bolloré (chef dans le transport maritime français), opérateur principal de transport maritime avec la saga, SDV et Delmas, commandes le port d’Abidjan, le principal port de passage dans la région d’Afrique occidentale et le deuxième port de récipient en Afrique, dont la borne de récipient principale chez Vridi a été récemment acquise par Bolloré d’une mode scandaleuse, accordant les autres opérateurs gauches, Français et Ivoirien. Elle commande également le chemin de fer Ivoirien-Burkinabe, Sitarail. Bien qu’elle se soit récemment retirée des affaires de cacao, elle a au contraire maintenu sa principale position en tabac et caoutchouc.

·       Bouygues (le chef dans la construction et les travaux publics en France, se présentent également comme Vinci, la deuxième compagnie dans les travaux publics en France) a été traditionnellement, depuis l’indépendance, numéro un dans la construction et les travaux publics (nous trouvons également Colas, société de troisième-rang dans la construction de routes en France). Il a également, par la privatisation et des concessions, commande d’obtention de l’alimentation en eau (DES Eaux de Côte d’ Ivoire de Société), de production et de distribution de l’électricité par le Compagnie Ivoirienne d’ Electricité et le Compagnie Ivoirienne de Production d’ Electricité. Il a été également impliqué dans l’exploitation récente d’huile ivoirienne.

·       Le total (la plus grande compagnie de pétrole française – fusionnée avec ELF) détient un quart des parts de Société Ivoirienne de Raffinage (MONSIEUR, compagnie de numéro 1 en Côte d’Ivoire) et possède 160 stations-service. Il a plusieurs des concessions de pétrole et de gaz en Côte d’Ivoire en mer.

·       France Telecom (septième dans le rang parmi les compagnies en France et le chef dans le secteur de télécommunications) est l’actionnaire principal telecom de Côte d des’ Ivoire et des mobiles de DES de Société Ivoirienne (il tient environ 85 pour cent du capital), puisque des concessions ont été accordées dans ce secteur, dans le cadre de la privatisation des entreprises publiques.

·       Dans le secteur d’opérations bancaires et d’assurance, il y a le Société Générale (sixième banque en France – le DES Banques de Côte d’ Ivoire de Société Générale a 55 branches) Credit Lyonnais, BNP-Paribas, AXA (la deuxième plus grand compagnie en France et chef du secteur d’assurance, qui a été présent en Côte d’Ivoire depuis la période coloniale).

·       Le plus établi depuis longtemps des compagnies françaises est le Groupe Compagnie Francaise de l simple’ Afrique de l’ Ouest de Côte d’ Ivoire (CFAO-CI, compagnie principale de « Françafrican » de l’empire colonial français dans l’Afrique Subsaharienne, l’équivalent de colonial de secteur privé d’ELF), qui fonctionne dans beaucoup de secteurs (voitures, pharmaceutiques, nouvelles technologies, ensuite ayant monopolisé pendant longtemps des exportations et le commerce de détail de détail) et dont la rentabilité (pas une année de la perte, de sa création en 1887) a menée à elle étant récemment succédée le groupe de Redoute de Pinault-Printemps-La. Il occupe le neuvième rang parmi des compagnies en Côte d’Ivoire, ensuite ayant céder ses intérêts l’industrie de notation, dans laquelle elle avait été beaucoup présente pendant des décennies.

On ne devrait pas conclure cette liste sans mentionner la présence du patron des patrons français, baron Ernest-Antoine Seillères, par Technip (usine pour le secteur pétrolier) et Bivac (qui ont récemment installé le nouveau module de balayage dans le port d’Abidjan).

Cette présence de capital français est une démonstration de la rentabilité de la Côte d’Ivoire. Et bien que l’investissement direct français soit seulement 3.5 milliards d’euros – les entreprises d’ex-état les plus profitables souvent ayant été acquises aux prix minimums – les bénéfices annuels de cet investissement sont énormes. En dépit du vol de quelques ressortissants français après que le massacre de Licorne de force des Ivoiriens sans armes, cette présence d’affaires récupère ses anciens niveaux. Il y a plus de 240.000 ressortissants français enregistrés comme habitant en Afrique.

Après 50 années impaires de l’indépendance, la France commande toujours la majeure partie de l’infrastructure en Afrique francophone. La ligne aérienne, le téléphone, les compagnies de l’électricité et d’eau, et quelques banques de commandant, sont en grande partie Français-commandés. La position privilégiée de la France dans un pays comme la Côte d’Ivoire est confirmée par un rapport rédigé à l’ONU dans 2006 qui ont indiqué que les Français possèdent 45% de la terre et, curieusement, les bâtiments de la présidence de la République et de l’Assemblée nationale ivoirienne sont sujets à des baux conclus avec le Français. Des intérêts français sont dits par les chercheurs de l’ONU de commander les secteurs de l’eau, de l’électricité, du pétrole, des ports et du transport ferroviaire.

Les avantages de l’opération en tant que compagnie française en Afrique francophone viennent non seulement par la rentabilité de avoir un monopole virtuel dans leur secteur économique mais également par la puissance qu’ils gagnent d’être les plus grands contribuables dans le pays. Les compagnies françaises en Afrique francophone, en vertu de leur statut monopolistique ou oligarchique protégé, contribuent une part substantielle du PIB de ces pays. D’une manière primordiale, cependant, elles sont souvent le seul plus grand groupe de contribuables. Dans plusieurs de ces pays les sociétés françaises payent plus de 50% des recettes fiscales nationales rassemblées. Ceci leur donne un statut unique. Tout à fait fréquemment les français indiquent que sans compagnies françaises l’économie de l’Etat africain s’effondrera. Une fois ajouté à l’incapacité du pays d’accéder à ses réservations il assurément vrai. Cependant, il ne suit pas que les sociétés anonymes d’autres pays, comme les États-Unis ou la Chine, ne contribueraient pas également. Les règles de Françafrique ont été maintenues comme gardee de chasse, le terrain de chasse privé, des compagnies françaises et des nations francophones de l’Afrique activement et ouvertement ont distingué contre les activités des compagnies non-Françaises sur le continent.

Un autre aspect de cette dominance par des sociétés françaises est l’incapacité de ces pays africains francophones de percevoir des impôts de ses citoyens ordinaires. Dans un pays aimer la Côte d’Ivoire qui a été divisée pendant un certain nombre d’années entre le nord rebelle et les sud loyalistes par les soldats français, perceptions de l’impôt dans les régions rebelles étaient impossibles. Les rebelles ont ciré la graisse sur des impôts et des honoraires imposés à leurs populations captives et à la vente des marchandises volées de leurs régions, qu’ils ont gardées pour eux-mêmes. Ils ont été aidés par beaucoup de compagnies françaises dans le nord qui a effectivement passé les marchandises importées dans le nord et a passé en contrebande dehors le bois de construction, le café, le cacao, le coton, des diamants et d’autres ressources du nord Burkina Faso et au Togo. Ils n’ont versé aucun impôt ou droit de douane sur le gouvernement légitime dans les sud. Plus de la moitié la population de la Côte d’Ivoire et plusieurs des compagnies dans le nord du pays n’ont payé aucun loyer, impôts, honoraires, les coutumes  au gouvernement de Gbagbo. Les Français étaient résolus en soutenant les rebelles et en empêchant leur désarmement parce qu’il aurait eu un effet économique délétère sur les intérêts économiques français dans le pays, pas simplement politique.

Le manque d’un ensemble des habitants payant des impôts multiplie un golfe entre le gouvernement et les citoyens ; la responsabilité mutuelle est absente dans l’équation. C’est le travail de l’Assemblée nationale de légiférer pour des programmes économiques basés sur l’approvisionnement en revenu à l’état, mais s’il y a les revenus insuffisants livrés au gouvernement l’Assemblée nationale est frustrée dans son rôle. Dans plusieurs des pays francophones, souffrant dans des conditions de sécheresse, manque de nourriture ; manque de soins de santé ; c’est seulement l’aide française de `’ aux trésors nationaux qui les soutient. Cette aide de `’ est souvent leur propre argent que les Français shepherded pour eux et sur ce qu’ils doivent verser à intérêt sur le Français sur les recevoir.

L’impact de Françafrique

Ces politiques de Françafrique n’ont pas été conçues par l’Assemblée nationale française ou le résultat d’aucun processus démocratique. Elles étaient le résultat des politiques conduites par un petit groupe de personnes dans le bureau du président français, la cellule africaine de `’, au commencement menée par Foccart. Pour le demi-siècle passé, « la cellule africaine » réservée et puissante a surveillé les intérêts stratégiques de la France en Afrique, tenant le balancement au-dessus d’un bandage large d’anciennes colonies françaises. Agissant en tant que commande générale, la cellule emploie les militaires de la France comme un marteau pour installer des chefs qu’il considère amical aux intérêts français. En échange, ces pays donnent la première fente d’industries françaises à leur huile, aux produits alimentaires et à d’autres ressources naturelles. L’esquive des canaux diplomatiques traditionnels, la cellule rapporte seulement à une personne : le président. Les cravates étroites des cellules au géant du pétrole Elf Aquitaine, où des cadres supérieurs ont été emprisonnés sur des frais de corruption, étaient une source d’embarras. Et un ancien chef de cellules a été maintenant condamné des frais liés au trafic d’armes en Angola. Ces aspects politiques fortement controversables ne sont jamais venus avant qu’aucun des corps démocratique-élus de la France. La politique africaine est le fief personnel du bureau du président.

Sous Chirac, la politique africaine a été menée par le président lui-même. Il a travaillé avec le « Cellule Africaine » composé de Advisor africain Michel De Bonnecorse, d’Aliot-Marie (le ministre de défense) et de DGSE Pierre en chef Brochand. Ils ont été facilités par un Web des agents français assignés pour travailler undercover en Afrique, inclus aux compagnies françaises comme Bouygues, Delmas, total, et d’autres multinationales ; prétention pour être employés expatriés.

Sous Sarkozy le « Cellule Africaine » a été couru par le président et le Bruno inclus Joubert et un conseiller et un délégué sans cérémonie de Sarkozy, Robert Bourgi. Claude Guéant, sécrétaire général de la présidence et plus défunt ministre de l’Intérieur, a joué un rôle influent.

Ceci a changé nettement sous Hollande. Hollande n’a pas automatiquement hérité de l’appui de fond des milieux d’affaires français sur prendre le bureau ; particulièrement les chefs de la maçonnerie française en dépit de l’instruction à ENA. À la différence du socialiste, Mitterand, qui était un idéologue beaucoup plus flexible capable de servir les deux Vichy aussi bien que la France républicaine dans sa carrière, Hollande a gagné le bureau par une réaction domestique contre des importantes affaires. Le « Cellule Africaine » de Hollande se compose à lui les amis de confiance : Jean-Yves Le Drian (Ministre de la Défense) ; le chef de son personnel militaire personnel, le Général Benoît Puga ; advisor Hélène Le Gal africain, et un certain nombre de spécialistes plus bas des Ministères des Affaires Étrangères et du trésor. Sous Hollande, il y a peu d’interactions directes entre « cellule » et importantes affaires françaises qui choisissent d’avoir affaire directement avec les ministres des affaires étrangères et de la défense, principalement par le réseau de « vieux garçon » des fonctionnaires de « Enarchist » et les maçons.

La commande serrée et opaque de Françafrique par la cellule africaine a permis aux Français de poursuivre des politiques de contrôle de l’Afrique francophone qui n’aurait été jamais permise si elles devaient être discutées ouvertement dans l’Assemblée nationale française. L’histoire de la bataille française pour le contrôle continu de l’Afrique francophone a été marquée par beaucoup d’actes de violence et de suppression par le Français des chefs africains qui ont refusé de suivre les règles strictes du pacte colonial.

La réaction initiale aux Guinéens votant le `non’ dans le référendum sur l’indépendance en 1958 est une bonne illustration de la réaction française. Il y avait les environ trois mille deux cents ressortissants français dans la Guinée à l’heure de la sortie de la Guinée du colonialisme français. Ils tous ont été commandés laisser la Guinée par le président français. Ils ont pris avec eux quelque chose qu’ils avaient amenés ou construit dans le pays. Ils ont pris toute leur propriété et ont détruit n’importe quoi cela qui ne pourrait pas être déplacé. Ils ont démoli ou bulldozered des écoles, des hôpitaux, des pépinières et des édifices publics. Ils ont pris des marteaux aux toilettes et aux machines à écrire. Ils ont enlevé toutes les ampoules, fournitures médicales et l’appareillage de mesure aux équipements de recherches. Tué les chevaux et les vaches aux fermes et détruit les tracteurs. Ils ont détruit ou ont empoisonné les approvisionnements alimentaires dans les entrepôts et les magasins. Ils ont dit qu’ils enlèveraient tous les avantages de `’ que le colonialisme français avait apportés à la Guinée et qu’ils laisseraient à Guinée comme ils l’avaient trouvée des siècles avant. Quand Sekou Toure a fait campagne voix pour `non’ son slogan était « nous préfèrent la liberté dans la pauvreté à l’opulence dans l’esclavage. » Le Français a voulu s’assurer qu’il y avait de pauvreté.

Après l’octroi de la « indépendance de drapeau » des choses francophones de l’Afrique n’étaient pas faciles pour plusieurs des anciennes colonies françaises. Dans l’état nouveau-indépendant du Togo, le nouveau président, Sylvanus Olympio, constaté qu’il y avait un grand nombre de soldats togolais retournant au pays après leur service dans l’armée française. Les soldats africains de renvoi qui avaient lutté pour la France ont été démobilisés par De Gaulle et sont revenus à la maison à l’Afrique dans une série de mouvements qui ont occasionné beaucoup d’hostilité et de difficultés pour les chefs africains.

Dans mid-1944 De Gaulle, quand il a vu que les alliés avaient poussé les Allemands hors de la France ont décidé qu’il était trop dangereux de continuer à employer les troupes d’Africain de ligne du front. Il a commandé un « blanchiment » des troupes en remplaçant 20.000 Africains qui étaient dans la bataille à l’avant avec les soldats français blancs. Cet événement causé la haine et l’aversion entre le blanc et les noirs à la guerre. Ces troupes de Tirailleurs Senegalais ont été isolées aux centres démobilisants français attendant pour retourner à la maison. Tandis qu’aux centres, ces soldats africains ont fait face au traitement discriminatoire. Ils ont à peine obtenu la nourriture et les ressources qu’ils ont eu besoin et n’ont pas eu de n’importe quel genre d’abri. Le Français a refusé de leur payer l’argent qu’ils les ont dus et les a informés que cela, car ils n’étaient pas français, ils n’auraient droit à aucunes pensions ou avantage de leur contribution à la libération de la France. Ils ont été alors transportés hors de la France aux camps de possession en Afrique, près de Dakar au Sénégal. En décembre 1944, humilié et sans avoir été donné ce qu’elles ont été promises, les soldats au camp chez Thiaroye protesté pour le rappel de salaires auquel elles ont eues droit. La protestation a été vue par le Français comme défit contre le militaire français et le responsable général, avec l’aide de la gendarmerie, a commandé les militaires français « blancs » déployer des mitrailleuses et a ouvert le feu sur les soldats africains qui ont eu comme conséquence trente-cinq Africains tués, des centaines enroulées et beaucoup envoyées à la prison. On l’a connu comme massacre de Thiaroye.

Ce problème a eu un effet très baissant sur l’économie et la société togolaises ainsi Olympio a fait appel au Français pour payer la retraite et des coûts de reclassement de ces soldats qu’ils avaient convenus de sorte que le pays ait pu progresser. Il a refusé de signer les protocoles du pacte colonial mais a proposé que salaire du Togo que des honoraires vers la France annuellement pour la dette Togo ont du en France pour les coûts de colonisation. Ceci le Français a estimé à environ 39.6% du budget annuel du Togo. Olympio a refusé et a demandé pour avoir le Togo enlevé du CFA et avoir les réservations du Togo est revenu au Togo. Le Togo s’est retiré du CFA et a commencé l’impression sa propre devise. En janvier 1963, le Français introduit trois légionnaires ex-Français togolais qui ont assassiné Olympio. L’ambassadeur français a versé une générosité de $612 le meurtre sur le sergent Etienne Gnassingbe Eyadema, le dirigeant qui a tué Olympio et il est devenu le nouveau président togolais.

Olympio n’était pas le bout pour souffrir la vengeance de la présidence française.

·       En juin 1962 le premier président du Mali, Modiba Keita, décrété que le Mali quittait la zone de CFA et abandonnait le pacte colonial. Comme au Togo le Français a payé un autre ex-Légionnaire africain pour tuer le président. En novembre 1968 lieutenant Moussa Traore a fait un coup, a tué Modiba Keita, et est devenu président du Mali.

L’utilisation française des ex-Légionnaires africains d’enlever les présidents qui se sont rebellés contre le pacte colonial, le CFA ou Françafrique est devenue banale.

·       Le 1er janvier 1966, Jean-Bédel Bokassa, un légionnaire étranger français ex, a porté un coup contre David Dacko, le premier président de la République centrafricaine.

·       Le 3 janvier 1966, Maurice Yaméogo, le premier président de la République de la Haute-Volta, maintenant appelée Burkina Faso, était victime d’un coup effectué par Aboubacar Sangoulé Lamizana

·       Le 26 octobre 1972, Mathieu Kérékou qui était un garde de sécurité au Président Hubert Maga, le premier président du Republic Of Benin, a effectué un coup contre le président.

Pendant les 50 dernières années, un total de 67 coups se sont produits dans 26 pays en Afrique ; 61% des coups s’est produit en Afrique francophone.

Il y avait plusieurs autres assassinats contrôlés par le Français qui a eu lieu sans utilisation des légionnaires. Ceux-ci ont inclus :

·       Marien Ngouabi, président du Republic Of The Congo a été assassiné en 1977.

·       Au Cameroun, Felix Moumie, qui était le successeur précédent-a assassiné l’UM Nyobe de Reuben, a été assassiné par l’empoisonnement de thallium à Genève octobre, 15 1960. Son tueur était un agent français, William Bechtel, qui a posé en tant que journaliste pour rencontrer Moumie dans un restaurant et a empoisonné sa boisson.

·       François Tombalbaye, président du Tchad a été assassiné par des soldats commandés par les dirigeants d’armée français en 1975. Puis, en décembre 1989 le Français a renversé le gouvernement de Hissan Habre au Tchad et a installé Idriss Deby comme président parce que Habre a voulu vendre l’huile tchadienne aux compagnies de pétrole des États-Unis.

·       Peut-être le plus tragique était l’assassinat de Thomas Sankara de Burkina Faso dans la puissance 1987.Thomas saisie par Sankara dans un coup populaire en 1983 afin d’essayer de casser les cravates du pays à sa puissance coloniale française. Il a été renversé et assassiné dans un coup mené par son meilleur ami et compagnon d’enfance Blaise Compaoré sur des ordres français.

·       Les troupes en mars 2003 françaises et tchadiennes ont renversé le gouvernement élu du Président Ange-Felix Patasse et ont installé le Général François Bozize comme président quand Patasse a annoncé qu’il a voulu les troupes françaises hors de la République centrafricaine. Quelques ans après le Français a déposé Bosize.

·       Dans 2009 le Français soutenu un coup au Madagascar par Andry Rajoelina contre le gouvernement élu du marc Ravalomanana qui a voulu ouvrir le pays aux investissements par les compagnies internationales en exploitation et pétrole et refusé pour permettre au total d’augmenter unilatéralement son prix contractuel d’huile de 75%.

L’Afrique francophone apprenait que les liens qui les ont attachés en France allaient être imposés. L’affaire était que la France soutiendrait le président courant puis du pays africain s’il ne se plaignait pas au sujet de Françafrique. La « cellule » maintiendrait les présidents dans la puissance, les récompenserait avec la grande richesse et compterait sur elles pour l’appui dans toutes les discussions sur la scène internationale ; en échange ils compteraient que les Africains donneraient aux compagnies françaises un élevé en plein air de leurs pays et les présidents verseraient de grands montants d’argent sur les politiciens français cherchant le bureau présidentiel français. C’est un rapport symbiotique.

Ils des zones clé d’échange et de conflit n’étaient pas sur la politique. Elle était en maintenant les monopoles français d’affaires à l’intérieur des pays africains et en excluant tous les autres. Le Président Gbagbo a trouvé ceci dehors en 2002 où il a essayé de libérer la Côte d’Ivoire de certaines des inhibitions du pacte colonial. Il a été rencontré par une rébellion Français-inspirée et une crise économique Français-inspirée presque dès qu’il a pris le bureau.

Il a découvert que le pays était pratiquement hors de carburant. Le directeur du S.I.R (Société Ivoirienne de Raffinage) avait vidé les réservations des coffres de l’énergie du pays. Il s’est sauvé en France où il a été offert le sanctuaire et l’immunité pour son vol par le Français. Il n’y avait aucun carburant et aucun argent pour acheter le carburant. Le représentant de Total-Elf a visité le bureau de Gbagbo avec l’ambassadeur français et a dit qu’ils ont eu deux bateaux se tenir prêt outre des ports de la Côte d’Ivoire qu’ils pourraient offrir à Gbagbo. Tout qu’ils ont voulu était en échange la privatisation du seul raffinerie du pétrole du pays qu’ils achèteraient pour un franc symbolique. Le Français actionnerait alors la raffinerie pendant qu’elle souhaitait, employant le total cher d’huile fournirait, et cela ils fixeraient les prix de carburant du marché intérieur. Ils ont apporté un sac complètement d’argent pour Gbagbo. Il les a commandés hors de son bureau et leur a dit de ne pas oublier le sac de l’argent qu’ils avaient laissé. Un échange semblable a eu lieu avec les entrepreneurs français de cacao.

Le même était vrai pour le Companie Eléctricité Ivoirienne (CEI), les entreprises d’énergie nationales. Le contrat avec cie était dû pour le renouvellement début 2004 et l’opérateur français (SAUR – Bouygues) a exigé la droite de continuer à actionner le réseau électrique national de la manière de laquelle ils avaient fonctionné précédemment. Le gouvernement de la Côte d’Ivoire a consommé environ 170 milliards de francs de CFA (environ 260 € million) une année. Le Français fournirait le gaz surestimé du total au à la centrale de gaz d’ABB Azito en tant que leur loyer sur la centrale électrique et la grille mais chargerait les honoraires lourds pour la puissance. En plus, ces honoraires ne devaient pas être imposé comme revenu aux opérateurs mais être remis directement à eux en France. Il n’y avait aucun à valeur ajoutée à l’économie nationale, aucun amortissement de la dette encourue en établissant les stations et la grille et sans le contrôle des prix. Gbagbo et ses ministres ont indiqué que c’était peu raisonnable et promis que quand le contrat courant s’est épuisé il serait ouvert pour l’offre internationale. Les Français émettaient de la vapeur.

Le Français (Bouygues) avait été d’accord avec le Président Bedie en 1999 pour construire un nouveau pont à Abidjan. Le prix convenu était 120 milliards de francs de CFA (183€ million) ou 200 milliards si c’étaient d’être un pont avec un haut et niveau plus bas. Quand Gbagbo a pris le bureau, il était consterné à ce brut imminent dépensent trop et ont décommandé le contrat. Quand Gbagbo était en Chine que le chinois dit elles pourrait la faire pour 60 milliards (pour un pont supérieur et inférieur) et elles ont été données le contrat en mai 2002. Les Français étaient furieux mais pourraient seulement continuer à tracer contre Gbagbo. Il y avait beaucoup de conflits semblables dans lesquels Gbagbo a essayé d’ouvrir la Côte d’Ivoire aux offres internationales. Le pont a été par la suite construit, sous Ouattara, par Bouygues en 2014 à un coût de trois cents et huit millions d’euros. Le contrat a été attribué sans offre et a été partiellement placé par la banque de développement d’Afrique occidentale (BOAD) ; la banque d’ECOWAS pour l’investissement et le développement (EBID), la banque marocaine pour le commerce extérieur (BMCE) ; la banque de développement hollandaise (OFM), et Société Financière Africaine (SFA). La banque pour le développement africain (AfDB) a pris la responsabilité d’aucun plus moins de 20% (58 millions d’euros) de tout le coût de projet de 308 millions d’euros. C’est maintenant un péage-pont.

Les Français ont toujours gardé la supériorité des compagnies françaises dans leur gardée de chasse en Afrique, particulièrement en huile. Le cas le plus célèbre était celui de Congo-Brazzaville et de la bataille entre ELF et le pétrole occidental des États-Unis. Dans 1992 le Président nouveau-élu Lissouba du Congo a pris le bureau et a découvert qu’il n’y avait aucun argent dans les coffres d’état en dépit de faire commander une grande et prospère industrie pétrolière pétrolière par Elf (maintenant total). Le gouvernement avait $200 millions ans dans les arriérés dans les paiements aux fonctionnaires. Lissouba s’est tourné vers Elf et leur a demandé pour aider. Elf, qui a commandé 80% d’huile a produit au Congo a eu accepte de payer une redevance de 13% au Congo l’huile qu’il a extraite quoique ses contrats avec d’autres Etats africains aient donné aux Africains 50%. Même puis, leurs paiements vers le Congo étaient dans les arriérés.

Elf a refusé de prêter Lissouba les $300 millions qu’il a voulus, quoiqu’il ait été collateralised par un privilège sur la production de pétrole congolaise. Ils ont également refusé de payer leurs factures exceptionnelles. Lissouba est entré dans des négociations secrètes avec du pétrole occidental (`Oxy’) des États-Unis et l’Amoco, Conoco, Chevron et BP. Lissouba ; était d’accord un contrat avec Oxy en vente de 75 millions de barils d’huile de redevance pour $150 millions qui seraient extérieur payé du compte de franc de CFA commandé par le Français. Les $150 millions ont permis à Lissouba de payer une grande partie de l’argent dû au Congolais et il a gardé sa présidence sur la force de ce paiement. L’argent a été transféré en dehors du système bancaire français par Bruxelles de sorte qu’il soit allé directement dans le pays. Quand le Français découvert au sujet de l’affaire il y avait une tonalité et un cri importants. Les hommes d’affaires français locaux ont mené par Elf ont accusé les Etats-Unis de l’essai de remplacer la France au Congo et peut-être en tout de l’Afrique de l’ouest.

Le gouvernement congolais a exigé un audit de l’activité d’Elf au Congo. La compagnie a refusé de fournir n’importe quelle information. Le Congo a demandé à la banque mondiale de faire un audit des activités d’Elf et Elf a refusé. Il y avait une flaque d’huile dans Gentil gauche et les fonctionnaires d’Elf ont empêché le ministre d’environnement de visiter l’emplacement. Chirac a appelé Lissouba de Paris exigeant que Lissouba nomment Denis Sassou-Nguesso (son adversaire dans la course présidentielle) en tant que son vice-président. Lissouba a indiqué à Chirac que la constitution n’a prévu aucun un vice-président. Chirac a alors promis qu’il devrait agir. En deux jours, les bandes de la milice ont inondé les rues et ont attaqué des forces de gouvernement. Après beaucoup de carnage (environ 2.000 morts et 300.000 déplacés) le gouvernement a regagné la commande. Cependant, ceci n’a pas duré longtemps et une guerre civile sanglante a eu lieu au Congo où des dizaines de milliers ont été tuées. En Denis 1987 Sassou-Nguesso a lancé un coup réussi et sanglant contre Lissouba. Il a suspendu le contrat d’Oxy, a acheté le dos de contrat d’huile d’Oxy et l’a renvoyé à Elf.

En même temps les compagnies de pétrole des États-Unis étaient en conflit avec Elf sur les contrats en mer au Bénin où les États-Unis – le Président soutenu Nicéphore Soglo (1991-1996) était en concurrence avec Mathieu Français-soutenu Kérékou au-dessus de la droite de explorer pour les réserves de pétrole en mer. Dans ce cas-ci, bien que Kerekou ait gagné, la société américaine (Le groupe de Bettis de Dallas, de Texas). a été laissé continuer à l’explorer comme le Français. Tous à travers l’Afrique de l’ouest les compagnies de pétrole des États-Unis se sont trouvés fonctionner dans le mur de briques de Françafrique s’opposant à tous les intérêts commerciaux des États-Unis dans cette sphère protégée avec l’appui total du gouvernement français contre les États-Unis juste comme ils s’opposaient à des intérêts britanniques d’huile en finançant l’état détaché de Biafra au Nigéria.

La France a manqué de l’argent pour concurrencer sur un terrain de jeu de niveau les multinationales étrangères mais ils ont eu une présence militaire forte en Afrique qui a incliné l’équilibre. Finalement le succès de Françafrique a dépendu des activités militaires de la France du continent.

Participation militaire française en Afrique

Le problème pour la France est qu’il maintient l’enclenchement large de ses militaires en fonctionnement en dehors de de la France métropolitaine. Ce sont très chers. Il y a actuellement 36.000 troupes françaises déployées dans étranger territoire-telles opérations sont connus en tant que « OPEX » pour Opérations Extérieures (« opérations externes »).

Puisque les jours coloniaux France a posté ses troupes à travers l’Afrique dans les bases permanentes. Ceux-ci participent à commander la politique interne des nations africaines de Franćafrique aussi bien que leurs frontières.

Ceux-ci ont inclus :

·       Côte d’ Ivoire, où les troupes françaises Licorne en fonction et ses hélicoptères ont récemment renversé le gouvernement de Gbagbo et ont dirigé le massacre de nombreux citoyens d’Ivoirian en collaboration avec des soldats de la paix d’ONU.

·       Le Tchad, avec la mission d’Epervier. Établi en 1986 pour aider à rétablir la paix et à maintenir l’intégrité nationale du Tchad, et à établir et protéger le gouvernement de Deby

·       La France a été présente au Mali depuis janvier 2013 à l’appui des autorités maliennes dans le combat contre des groupes de terroriste. 2.900 hommes ont été déployés avec l’opération de Serval.

·       Depuis décembre 2013, la France également a fonctionné en République centrafricaine à l’appui du MISCA, l’opération africaine de maintien de la paix des syndicats. 1.600 hommes sont déployés avec l’opération de Sangaris.

La France soutient également la participation des soldats africains dans des opérations de maintien de la paix par le renfort du programme africain des possibilités de maintien de la paix (RECAMP)

Récemment les Français ont concentré leurs déploiements de troupe en Afrique de l’ouest pour combattre la menace de montée du fondamentalisme islamique. Environ 3.000 soldats restent dans la région expansible de Sahel de l’Afrique pour vérifier la violence islamiste et le trafic d’armes, sans la date spécifique de sortie. Des forces françaises sont organisées autour de quatre camps de base, chacun avec son propre foyer, et avec des sièges sociaux basés dans la capitale de Tchadien de Ndjamena. Leur but primaire n’est pas la suppression des forces fondamentalistes ; leur but primaire est de sauvegarder les mines en uranium françaises d’Areva au Niger qui fournissent à la France elle approvisionnement en carburant pour ses programmes nucléaires.

Cette opération est connue comme opération Barkhane (le nom se rapporte à une dune de sable falciforme). C’est un effort de rationaliser l’activité militaire française dans la région et de maintenir la puissance militaire mais de réduire les coûts de duplication des tâches. Après des accords diplomatiques avec le Tchad, le Mali, le Niger, le Burkina Faso et la Mauritanie (le « Sahel G-5 »), plus de 3.000 troupes françaises sont impliqués en fixant la région du Sahel-Sahara dans des opérations coopératives faisant participer les troupes G-5. Autres éléments d’actif déployés dans l’opération incluent 20 hélicoptères, 200 véhicules blindés, 200 camions, six combattant-gicleurs, dix avions de transport et trois bourdons

Le déclenchement de l’opération Barkhane apporté à une fin à quatre opérations françaises existantes en Afrique ; Licorne (Côte d’ Ivoire, 2002-2014), Épervier (Tchad, 1986-2014), Sabre (Burkina Faso, 2012-2014) et Serval (Mali, 2013-2014). Licorne se termine (bien que 450 troupes françaises resteront à Abidjan en tant qu’élément d’une base logistique pour des opérations françaises) tandis que les autres opérations seront pliées dans l’opération Barkhane. L’opération Sangaris (République centrafricaine, présent 2013) est classifiée en tant qu’humanitaire plutôt que la mission anti-terrorisme et le déploiement d’environ 2.000 troupes françaises sera réduite 1.200 soldats français qui resteront au Mali nordique. On s’attend à ce que des déploiements militaires français existants à Djibouti, à Dakar (Sénégal) et à Libreville (Gabon) soient mesurés en arrière sensiblement

L’armée française, particulièrement la légion étrangère, a été très en activité dans des affaires politiques africaines, maintenant dans les amis politiques de la France de puissance parmi les présidents africains et évinçant d’autres qui étaient moins élogieux de la règle poteau-coloniale française. Ces engagements externes se sont avérés être un fardeau croissant sur le budget français sans tous les retours substantiels traditionnels à l’économie française venant de la présence monopolistique de la France dans les économies de Franćafrique. La mondialisation a graduellement mené ces nations pour se tourner vers les marchés alternatifs pour leurs produits et elles ont été les destinataires disposés des investissements des pays en dehors de de la France – notamment Chine. En dépit du fardeau économique, la France a choisi de maintenir sa dominance poteau-coloniale des structures politiques et militaires de ses anciennes colonies mais souffre maintenant des retours de diminution à l’économie française de ces dépenses. La présence militaire française normale en Afrique coûte à €400-450 million par an. Les évaluations de planification de gouvernement mettent le coût d’une opération soutenue à long terme seul au Mali à €300-400.million bien que populaires, l’opération du Mali est très chère et ses coûts ont été augmentés par les opérations semblables en République centrafricaine.

Le problème de la France en maintenant sa présence militaire en Afrique est qu’il a manqué d’argent. La France a enregistré une dette de gouvernement au PIB de 96.10 pour cent du produit intérieur brut du pays en 2015. La dette de gouvernement au PIB en France a fait la moyenne de 55.02 pour cent de 1980 jusqu’en 2015, atteignant un point le plus haut de 96.10 pour cent dans 2015 comme rapporté par l’INSEE, la France.

La dette publique de la France a monté par 40.7 milliards d’euros ($45.2 milliards) en trois premiers mois de 2016. Ceci prend la dette à 97.5 pour cent de produit intérieur brut (GDP), de 96.1 pour cent dans le quatrième trimestre de 2015. Les recettes fiscales de la France tombent loin derrière ses dépenses et la dette continue la montée. Ceci n’a pas arrêté les Français d’engager ses militaires dans les hostilités, particulièrement en Afrique.

Un exemple français notable était son insistance qui il y ait une zone d’exclusion aérienne au-dessus de la Libye pendant les soulèvements arabes de ressort contre Muammar Gaddafi. L’interprétation française de la résolution 1973 de l’ONU, qui a imposé une zone d’exclusion aérienne au-dessus du pays, était plus “BOLD” que les USA ou la position du R-U. Elle a également insisté sur appeler ceci une opération de l’OTAN. Elle a épuisé presque toutes ses munitions en les premières semaines de la campagne libyenne et l’aide militaire des États-Unis a été exigée pour garder aller d’opération. Les USA ont dépensé presque $1.5 milliards dans la première vague des attaques par le Français et les Anglais.

Depuis lors les Français ont demandé l’aide étrangère des États-Unis et eux des alliés d’UE pour poursuivre ses politiques néo-coloniales souvent agressives en Afrique car elle ne pourrait pas avoir les moyens ces derniers seule. Il y a un côté ironique à l’aide de exigence française de l’OTAN pour soutenir ses politiques néo-coloniales. La France s’est retirée d’être un membre à part entière de l’OTAN en 1966, et est restée séparée pendant des décennies. La raison du retrait français était que la France a cru que l’OTAN n’était pas militairement assez de support.  L’effort de la France de développer ses propres possibilités de défense extérieures à la zone de l’OTAN, y compris le développement de son propre arsenal nucléaire dans les années 60, était de s’assurer que les militaires français pourraient actionner ses propres conflits coloniaux et poteau-coloniaux plus librement. Sous de Gaulle, la France avait essayé de dessiner l’OTAN dans les conflits coloniaux de la France (du côté de la France). De Gaulle a réclamé que l’Algérie faisait partie de la France et faisait partie ainsi de l’OTAN. Par conséquent, l’OTAN doit intervenir pour aider la France en déposant les mouvements algériens de l’indépendance. Après que les Anglais et les Américains aient refusé d’assister le colonialisme français, de Gaulle a expulsé des troupes de l’OTAN de France et a installé des militaires français plus indépendants. Maintenant que la France est de retour dans l’OTAN elle fait la même demande de ses associés que De Gaulle.

La France est capable et voulante continuer ses efforts de commander la politique et les sciences économiques de l’Afrique et de maintenir Françafrique parce qu’elle est subventionnée par aide militaire massive des États-Unis par AFRICOM et de l’Union européenne. L’Union européenne a pris le coût et l’opération d’une grande partie des activités françaises en Afrique dans un programme principalement mené près et financé par l’Allemagne. Les Allemands mènent l’EUTM Mali qui forme les forces armées et l’EUCAP Sahel Mali du Mali qui est formation et conseiller la police du pays, la gendarmerie et la garde nationale. La mission d’Eucap Sahel, sous la commande du diplomate allemand Albrecht Conze, coordonne l’aide européenne à la région.

De loin la contribution la plus importante au succès continu de Françafrique vient des USA. le contribuable dans son aide et les programmes d’assistance aux Etats africains par la croissance et l’occasion africaines agissent (AGOA), le plan du secours du Président pour le soulagement de SIDA (PEPFAR) et une masse de d’autres programmes dans la nourriture, le secours d’urgence et la formation. En 2013, le Président Obama a lancé la puissance Afrique, rassemblant les jurisconsultes techniques et, le secteur privé, et des gouvernements de partout dans le monde pour travailler dans l’association pour augmenter le nombre de personnes avec l’accès au courant électrique.

Le plus grand appui de contribuable des États-Unis vers l’Afrique est en aidant les militaires africains. Les Etats-Unis sont le plus grand défenseur financier simple de l’ONU et des opérations de paix africaines en Afrique. L’échelle est grande et élevage. SOCOM (forces spéciales) actionnent des exercices d’entraînement fréquents avec les comtés africains dans le pays individuellement et dans les groupes. Ce sont formation combinée commune d’échange, ou mission de JCET, conduite sous les auspices de la commande d’opérations spéciales.  La commande d’opérations spéciales Afrique (SOCAFRICA) est régulièrement engagée dans environ la moitié de 54 pays de l’Afrique. Elle a environ 1.700 personnels dans les programmes de JCET.

La plupart outreach africain d’entre USA’ est disproportionnel construite sur des liens militaires aux chefs de militaires de client. Le Pentagone a les cravates militaires avec cinquante-trois pays africains. L’administration de Bush annoncée en 2002 que l’Afrique était « une priorité stratégique dans le terrorisme de combat ». Les États-Unis ont alors créé une commande africaine séparée (AFRICOM)

Un modulaire typique de la coopération militaire est les exercices annuels « de canon d’étincelle d’opération ». En tant qu’élément d’une commande importante pour augmenter la sécurité en Afrique les nations sahariennes et de Sahel, les forces militaires d’Américain, africaines et européennes combinent pour s’engager dans une version de canon d’étincelle d’opération ; une série d’exercices militaires multinationaux a conçu pour stimuler et coopération de sécurité internationale de développement en Afrique de l’ouest du nord et. Les manoeuvres sont conduites en tant qu’élément de l’association d’anti-terrorisme du Transport-Sahara (TSCTP).

Le nouveau programme d’AFRICOM combine plusieurs des programmes militaires des USA du passé, y compris les programmes de formation et de coopération de JCET et les divers exercices communs « de canon d’étincelle d’opération ». Il y a beaucoup de sous-programmes financés par le contribuable des États-Unis.

·       L’initiative/association d’anti-terrorisme du Transport-Sahara (filtrer autrefois l’initiative de Sahel) (TSCTI) visant des menaces aux USA huilent/des opérations gaz naturel dans la région du Sahara Algérie, Tchad, Mali, Mauritanie, Maroc, Niger, Sénégal, Tunisie, Nigéria, et Libye.

·       Formation d’opérations de circonstance de l’Afrique et programme d’assistance (ACOTA) (autrefois initiative africaine de réponse aux crises) (ACRI)) Une partie d’opérations Bénin initiatique, Botswana, (GPOI) Burkina Faso, Ethiopie, Gabon, Ghana, Kenya, Malawi, Mali, Mozambique, Namibie, Niger, Nigéria, Rwanda, Sénégal, Afrique du Sud, Tanzanie, Ouganda, Zambie « de paix globale ».

·       Le programme international d’entraînement militaire et d’éducation (IMET) amène les officiers militaires africains aux académies militaires des USA et les écoles pour l’endoctrinement complètent des pays : Le Botswana, l’Ethiopie, le Ghana, le Kenya, le Nigéria, le Sénégal, et l’Afrique du Sud.

·       Centre de l’Afrique pour la pièce des études stratégiques (ACSS) (autrefois centre de l’Afrique pour des études de sécurité) de l’université de défense nationale, Washington. Fournit l’endoctrinement pour les officiers militaires africains de « prochaine génération ». C’est la « école des Amériques » pour l’Afrique. Toute l’Afrique est couverte

·       Le programme de ventes militaires à l’étranger vend l’équipement militaire des USA aux nations africaines par l’intermédiaire des destinataires de dessus d’agence de coopération de sécurité de la défense : Le Botswana, Ethiopie, Ghana, Guinée, Mali, Nigéria, Sénégal, Afrique du Sud, Zimbabwe.

·       Le programme africain côtier et de frontière de sécurité fournit les vedettes rapides, véhicules, l’équipement de surveillance électronique, équipement de vision nocturne aux états littoraux

·       Groupe de travail commun combiné – klaxon du commandement militaire de l’Afrique (CJTF-HOA) basé au camp Lemonier à Djibouti. Rébellions déposantes visées en Ethiopie, la Somalie, et Somaliland et cibles Eritrea. L’Ethiopie, Kenya, Djibouti

·       Le silence aztèque de groupe de travail commun (JTFAS) vise le terrorisme en Afrique du Nord occidentale et. Les efforts conjoints d’EUCOM et de commandant Sixth Fleet (méditerranéenne) basée dans la base aérienne de Sigonella, de la Sicile et de Tamanrasset dans le Golfe méridional de l’Algérie de l’initiative de Guinée, programme maritime d’association de marine des USA forment les militaires africains dans le port et le degré de sécurité en mer de plateforme pétrolière Angola, Bénin, Cameroun, Congo-Brazzaville, Congo-Kinshasa, Guinée équatoriale, Gabon, Ghana, Nigéria, Sao Tomé et Principe, Togo.

·       Tripartite plus la fusion d’intelligence cellulaire à Kisangani, transporteur pour surveiller « la sécurité régionale, » c.-à-d. assurant les États-Unis et l’accès israélien à l’or, aux diamants, à l’uranium, au platine, et à coltan du Congo. Congo-Kinshasa, Rwanda, Burundi, Ouganda, Etats-Unis

·       L’accès bas pour des endroits coopératifs de sécurité (CSLs) et les endroits vers l’avant États-Unis (FOLs) d’opération accèdent aux bases aériennes et à d’autres équipements Gabon, Kenya, Mali, Maroc, Tunisie, Namibie, Sao Tomé et Principe, Sénégal, Ouganda, Zambie, Algérie.

·       La commande de l’Afrique (AFRICOM) siège pour toutes les opérations militaires des USA dans des négociations de l’Afrique avec le Maroc, l’Algérie, l’Egypte, le Djibouti, le Kenya, et la Libye. Seulement le Libéria a indiqué qu’il serait disposé d’accueillir le QG d’AFRICOM.

·       Liaison régionale de maintien de la paix (ARP) de l’Afrique avec l’équipe régionale d’intégration de l’Afrique de l’Est de commandements militaires africains de « maintien de la paix » : Le Soudan, Ethiopie, Somalie, Ouganda, Kenya, Madagascar, Tanzanie. Équipe régionale d’intégration de l’Afrique du Nord : La Mauritanie, Maroc, Algérie, Tunisie, Libye. Équipe régionale d’intégration de l’Afrique centrale : Le Congo (Kinshasa), Congo (Brazzaville), Tchad.

·       Équipe régionale d’intégration de l’Afrique du Sud : L’Afrique du Sud, Zimbabwe, Angola. Équipe régionale d’intégration de l’Afrique de l’ouest : Le Nigéria, Libéria, Sierra Leone, Niger, Sahara occidental.

·       Visites de port de station (APS) d’association de l’Afrique par Uss Fort Mchenry et navire à grande vitesse (HSV) rapides. Une partie d’initiative globale de station de la flotte de la marine des USA. Formation et liaison avec les effectifs militaires locaux pour assurer la sécurité de production de pétrole Sénégal, Libéria, Ghana, Cameroun, Gabon, Sao Tomé et Principe.

Il y a plusieurs autres avec les tâches semblables. Bien que les États-Unis maintiennent seulement une base officielle sur le continent, autant de comme 60 plus petits équipements s’étendent à travers 34 nations africaines comprenant des bases nouvelles et augmentées de bourdon au Niger et au Cameroun. Ces équipements servent de zones de transit à un choix solidement croissant d’opérations communes de force spéciale, d’exercices militaires et d’autres activités de coopération de sécurité. Ceci représente une facture significative pour le contribuable des États-Unis chaque année. La quantité exacte n’a jamais été disponible au scrutin public car AFRICOM a été très contradictoire avec son transparent.

Non seulement y a-t-il eu de vastes montants d’argent dépensés par les États-Unis en Afrique mais il y a un principe fondamental et un problème périodique que ces alliances avec les militaires africains de client maintiennent souvent dans les dictateurs militaires de puissance que les citoyens de leurs pays voudraient enlever du bureau. La racine de la majeure partie de ce problème se trouve avec les effets de Françafrique sur la planification occidentale et prendre du fardeau financier de maintenir les troupes françaises en place dans l’Afrique.

Le contribuable des États-Unis paye le Neo-Colonialism français

Les militaires des États-Unis sont engagés dans plus de 34 nations en Afrique dans le combat contre le terrorisme et la croissance de divers Al-Qaeda et des filiales d’ISIL dans la région. Un des problèmes principaux en conduisant cette bataille continue est que la situation politique dans chaque pays francophone est déterminée par les besoins de Françafrique de maintenir leur président choisi dans la puissance. Un bon exemple est le Mali, où le Français est intervenu militairement en janvier 2013 pour arrêter un soulèvement de divers groupes militants dans le nord.

Comme prix de cette aide, la France a signé un nouvel accord de la défense avec le Mali, qui lui permettrait de maintenir une présence militaire considérable dans le pays. Les pages de l’accord onze la plupart du temps des rapports généraux indiquent qu’on permettra aux des troupes militaires françaises et les fonctionnaires de rester au Mali, établissent les bases militaires, fonctionnent, si nécessaires, avec les troupes maliennes, etc., pendant les cinq années à venir. Les cinq années’ de limite, comme écrite dans le document, est renouvelable.

C’était un grand triomphe pour la France. Depuis l’inauguration du premier président du Mali, Modibo Keïta, Mali avait résisté aux aspects militaires du pacte colonial. Le dernier soldat français est parti le Mali en 1961. Keita a refusé de signer les protocoles de la défense. Keita n’a pas permis les bases militaires ou les troupes françaises sur le sol malien. Même après le Français l’a fait assassiner par lt Moussa Traore, les Maliens continus pour refuser le pacte de la défense. Les successeurs alpha Oumar Konare de Traore et l’amadou Toumany Toure ont également refusé, en dépit de la pression diplomatique et économique énorme. La plupart de la France pourrait obtenir au Mali était un Accord de la coopération 1985 militaire qui a permis à la France de donner l’entraînement militaire et l’assistance technique aux troupes maliennes.

Maintenant, après avoir engagé les troupes françaises combattre les forces islamiques dans le nord, la France a assuré la commande militaire du Mali. Ensuite après avoir défait les envahisseurs, et les chassant hors de Timbuktu et d’autres villes nordiques, et les factions de désarmement des rébellions, les militaires français ont interdit l’armée malienne de Kidal, la ville centrale de la région nordique d’Azawad. Le territoire est réclamé par différents groupes rebelles, mais il est sous la commande de fait principalement du Tuareg MNLA (mouvement national pour la libération de l’Azawad). La France a permis aux rebelles d’occuper le secteur, réorganisent et gain postérieur qu’un endroit aux négociations d’après-guerre ajournent.

La France ouvertement a soutenu pendant longtemps le MNLA et insisté sur le fait qu’ils soient une partie aux négociations avec le gouvernement malien qui n’a pas voulu être en pourparlers avec le Tuareg se rebelle. Puis le Français mis dessus l’ordre du jour la division du Mali dans deux parts, en dépit du refus malien. Il y avait un intervalle court de paix et les hostilités ont repris. Le Français s’est rendu compte qu’ils pourraient plus ne se permettre les coûts militaires de la guerre malienne et a persuadé l’ONU pour envoyer des soldats de la paix au Mali.  En décembre 2013 la France annonce la réduction de 60% de ses troupes déployées au Mali à 1.000 pour mars 2014. Des affaires intérimaires de paix ont été convenues mais étaient rapidement cassées. Pour août 2016 là continu pour être attaques sur les forces étrangères. Plus de 100 soldats de la paix sont morts depuis le déploiement de la mission de l’ONU au Mali en 2013, lui faisant on des endroits les plus mortels pour servir à l’ONU.

Les Français étaient satisfaisants que la partie des dépenses pour le serrage du Mali en Web de Françafrique aient été payée pour par « la communauté internationale » (l’ONU, les USA, et ECOWAS). Dans 2015 l’Union européenne s’est également jointe pour favoriser les ambitions de la France. La France a obtenu son pacte militaire avec le Mali et commande du pays. Ceci a semblé une si bonne idée le Français puis a augmenté ses ambitions pour poursuivre les options militaires de l’opération Barkhane a basé au Tchad pour couvrir le Mali, Burkina Faso, la Mauritanie et le Niger et pour s’assurer que les coûts de cette expansion de la portée de Françafrique étaient transmis à la communauté internationale de `’ ; la grande partie dont est le contribuable des États-Unis (directement et indirectement).

La même situation a émergé au Niger et en République centrafricaine, le Français est intervenu militairement dans les conflits domestiques qu’ils ont créé et ont assuré la commande de fait des pays. Réclamant que c’était une bataille contre le « terrorisme » les Français pouvaient transmettre les coûts de leur réoccupation de leurs anciennes colonies employant l’argent de contribuable d’Européen, d’ONU et, principalement, des États-Unis. Les deux pays africains restent à la guerre avec les ennemis domestiques dans les conflits créés par la France et perpétués par des politiques françaises envers réinstaller les rigueurs de Françafrique ; tous au nom de l’anti-terrorisme. L’ONU, l’UE et les États-Unis n’obtient pas une chance de décider qui est l’ennemi en Afrique francophone ; ceci est décidé par la France. Ils obtiennent seulement de payer lui et d’employer leurs militaires pour former les soldats qui gardent Françafrique en place.

La politique de la France employant l’argent de contribuable des États-Unis pour son propre entretien de Françafrique n’a pas été réservée seulement pour la sphère militaire. Les États-Unis se sont engagés dans un projet massif de soutien de génération de courant électrique en Afrique, puissance Afrique. Ils ont été conçus pour apporter le soutien des États-Unis de la production d’électricité africaine en utilisant le financement, l’expertise et la technologie des États-Unis aux nations africaines et pour s’assurer que des pratiques internationales sont rencontrées.  Un de ses projets trapézoïdaux est le projet de Songon en Côte d’Ivoire.  L’usine de 372-MW Songon comporte deux turbines à gaz de 126 MW, et une turbine à vapeur de la vapeur 120-MW. L’énergie Houston-basée d’effort a signé un accord de développement conjoint (JDA) avec StarEnergie (de la Côte d’Ivoire) en 2015 de construire le Songon TPP en dehors d’Abidjan et de le fournir le GNL. La puissance Afrique des États-Unis a dirigé le projet et le capital des États-Unis (capital de Denham) a accepté de financer le projet. Plusieurs millions de dollars ont été investis dans les travaux préparatoires. Cependant, l’associé local, avec la connivence du gouvernement de la Côte d’Ivoire, a soudainement dévié le contrat avec l’effort et a contracté les travaux civils à une société chinoise. Le reste du projet, y compris l’approvisionnement en gaz naturel, a été transféré aux stalwarts de Françafrique, de Bouygues, de Bollore, de Vinci et de total sans n’importe quelle offre ou communication préalable. Les détails de ce hijacking ont été décrits dans l’énergie africaine du 13 octobre 2016. Une torsion semblable d’un contrat a été fabriquée au Mali.

La question demeure – pourquoi le contribuable des États-Unis subventionne-t-il le contrôle français de son empire néo-colonial ? Pourquoi le contribuable protège-t-il des monopoles français d’affaires en Afrique, même lorsqu’ils renversent les affaires des compagnies américaines cherchant un marché là ? Pourquoi le contribuable emploie-t-il l’argent d’AIDE pour favoriser la croissance industrielle africaine et la génération de courant électrique quand cela très aide empêche les citoyens de la nation africaine de choisir librement leurs chefs en plaçant la manipulation néo-coloniale française des structures politiques africaines et des sociétés commerciales de Françafrique. ?

Ce ne peut pas avoir été l’arrangement du congrès des États-Unis qu’ils placeraient le colonialisme français et l’interférence française dans des affaires de société américain En Afrique en affectant l’argent à la cause autrement digne du développement africain. Si le congrès pensait qu’il était erroné sous De Gaulle ils devraient se rendre compte qu’il est également mal sous Chirac, Sarkozy et Hollande. Les États-Unis devraient découper tout le placement à tous les pays africains qui s’entendent avec le Français dans leurs efforts de maintenir Françafrique. Si les Français veulent les colonies les laissent payer eux eux-mêmes.

Par Dr. Gary K. Busch

Consultez la version anglaise ici

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

*

CLOSE
CLOSE